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F)-Soulignements

(de partie d’un dossier, de consigne ou de sujet) Ils peuvent avoir des fonctions différentes : 1)- ou bien , quand le soulignement (simple ou double) se réduit à un (ou deux) trait horizontal isolé, une simple fonction intercalaire de démarcation entre deux parties du dossier préparatoire ; 2)-ou bien une fonction d’insistance (l’équivalent d’un « nota bene ») sur un point , un mot, une consigne, un leitmotiv de l’intrigue qui se met en place(notamment dans les Ebauches) ; 3)-ou bien, quand il souligne un mot ou un syntagme en tête de paragraphe ou de partie autonome du Dossier préparatoire (« Ebauche » ; soulignement des noms des personnages au début de leurs fiches respectives dans le dossier « Personnages »), ou conformément à l’usage quand il souligne le titre d’un ouvrage technique (ou d’ un autre ouvrage de Zola) cité (« Essai historique sur les vitraux, par Thévenot », ou le renvoi à une autre section autonome du Dossier préparatoire.Le soulignement a alors une fonction de simple signe de mise en relief graphique d’un intertitre ou d’un intertexte. Parfois, Zola pratique un soulignement global de tout un paragraphe en mettant un trait vertical dans la marge.

La Curée (1872)

Nous donnons ici les exemples les plus significatifs. Nous ne relevons pas les soulignements qui ont une simple valeur visuelle, dont la fonction est d’ordonner la disposition des notes : ceux qui distinguent les noms des personnages (dans les notes sur les personnages), ou ceux qui indiquent les lieux (dans les esquisses de descriptions).

Elle représente la naïveté savante par hérédité (MS NAF 10 282, La Curée, f°224). – Elle a vu l’empereur passer (MS NAF 10 282, La Curée, f°225). – Il faut que ma description du boul[evard] tienne tout le chapitre et suive le drame […] Une isolée en toilette jaune… (MS NAF 10 282, La Curée, f°228). – Les 2 drames se mêlent par l’infamie de Renée acceptée par Aristide (MS NAF 10 282, La Curée, f°240). – D’ailleurs il a hâte d’être riche réellement, sans vouloir cependant amoindrir son train pour amasser prudemment (MS NAF 10 282, La Curée, f°287). – Le sujet moral est donc celui-ci : la rapidité de la fortune, les plaisirs fous, l’abus des jouissances qui blasent… (MS NAF 10 282, La Curée, f°301-303 : plusieurs lignes soulignées, à la fin de ce folio et sur les 2 folios qui suivent, résumant le sujet du roman ; voir le texte du dossier). – Aristide qui sent que sa femme lui échappe et qui a besoin d’elle pour terminer la grande affaire qui doit le tirer d’embarras se rapproche d’elle (MS NAF 10 282, La Curée, f°305). – Lancée dans les plaisirs, elle n(e) comprend aux affaires pas grand chose (MS NAF 10 282, La Curée, f°314). – Il faut dans ses spéculations en mettre une que l’annexion de 1860 tue ou vivifie (MS NAF 10 282, La Curée, f°332). – Mêler un peu le tout (MS NAF 10 282, La Curée, f°337). – Le raisonnement souligné et les 3 portraits (MS NAF 10 282, La Curée, f°344). – Quand Renée descend dans sa toilette, écrasée, guérie, elle voit Louise… (MS NAF 10 282, La Curée, f°351). – Elle refait l’histoire d’eux trois, les 3 portraits, le raisonnement souligné (MS NAF 10 282, La Curée, f°357). – L’empereur passe, embarras de voiture aux Champs-Elysées… (MS NAF 10 282, La Curée, f°359).

Le Ventre de Paris (1873)

«Vote pour lui, c’est ton devoir. » [Elisa parle à son mari] Et ainsi de suite. Les devoirs d’Elisa sont de marcher sagement dans le chemin des vertus ordinaires (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 52)
Type d’égoïste, arrangeant son nid avec un soin jaloux, considérant l’honnêteté comme une plume douce où l’on est mieux pour dormir à l’aise (Ibid., f° 53-54)
arrivant à la monstruosité par ses calculs d’équilibre et poussant son mari au crime par ses idées d’honnêteté utile.(Ibid., f° 54)
Mais Lisa ne succombe pas, Lisa est honnête.(Ibid., f° 63)
Ses amours dans les Halles. Quand il tombe amoureux de la belle Lisa (Ibid., f° 64)
Je ferai de Gervaise une de ces marchandes de quatre saisons (…) Ce ne sera qu’une figure entrevue, avec ses trois enfants. Gervaise, affamée, battue, le ventre serré ; Gervaise jalouse et espionnant Lisa. (Ibid., f° 65)
Elle va le voir, lui suggère habilement une histoire d’homme qui l’aurait poussé ; il dit toujours oui. (Ibid., f° 68)
Lisa se sent compromise. Le ventre est inquiet. (Ibid, f° 68)
Les amours de Lisa et de Jacques deviennent les amours du ventre. (…) Mais le ventre ne peut céder.(Ibid., f° 69)
L’idée de laisser compromettre Charles ne lui vient que peu à peu. (Ibid., f° 69)
doux comme un enfant avec Lisa qu’il aime toujours, mais d’un amour de chien, l’amour qu’il faut au ventre. (Ibid., f° 70)
Très gourmand, très attaché par le ventre, très poltron et très réactionnaire au fond (Ibid., f° 72)
Charvet est désespéré d’être envoyé à Cayenne ; mais il joue son personnage jusqu’au bout ; le ventre a un coin de puni en lui.(Ibid., f° 75)
La marchande de poisson devient alors une belle femme, très riche, la rivale de Lisa. (Ibid, f° 75)
Cela serait le triomphe absolu et colossal du ventre, au dessus de la maigreur de Charles vaincue (Ibid, f° 77)
Un type de liquoriste mouchard sera suffisant dans le poème du Ventre. (Ibid, f° 78)
Ce n'est que plus tard que Lisa, en vidant un saloir, trouve en bas cinquante mille francs en pièces d'or. Elle les remet fidèlement à Quenu, qui, d'ailleurs, a hérité. (Ibid, f° 82)
le nommé Florent a dû laisser là des papiers examine les cahiers de devoirs du petit bonhomme et trouve des choses très compromettantes. (Ibid, f° 100)
Un ancien ouvrier, aux mains noires, (un innocent) étroit de cervelle, employé à la Halle (Lacaille) (Ibid, f° 101)
Claude figure longue, front accentué, visage arabe (C.) (Ibid, f° 105)
Et Cadine a essayé de vendre des fleurs, elle venait le matin à la Halle (les fleurs) acheter des paquets (Ibid, f° 111)
Le cheval de Mme François, Balthazar (Ibid, f° 113)
Les trottoirs tout autour s’appellent le carreau (Ibid., f°120)
Il y a les marchands au petit tas (Ibid., f° 120)
On les appelle les forains non abrités (Ibid., f° 121)
Le beurre s’appelle la maniotte (Ibid., f° 125)
On le teint avec le raucourt (…) qui n’est autre que le rocou (Ibid., f° 125)
Il y a 62 compteurs-mireurs (Ibid., f° 125)
Pavillon 12, fruitières, boulangers, marchands de viandes cuites (rogatons ou arlequins). (Ibid., f° 127)
par les crèmeries (Ibid., f° 131)
Rue Vauvilliers, étroite, noire (…) (Ibid., f° 136) 
Rue Saint-Honoré. Coiffeur, marchand de cheveux (…) (Ibid., f° 136) : en fait, Zola liste ici les noms de rue du quartier des Halles qui sont toutes soulignées en début de paragraphe
le grand restaurant du pied de mouton. (Ibid., f° 136)
Aux Fabriques de France ; grande maison de conserves alimentaires, etc. (Ibid., f° 137)
Baratte : maison étroite et haute, quatre étages, deux fenêtres à quatre étages (Ibid., f° 140)
L’église Saint-Eustache (Ibid., f° 144)
Logement des personnages (Ibid., f° 146)
Rue Montorgueil. Au Compas d’Or
Les voitures […) sont remises près de la Halle au blé à des gardeuses.(Ibid., f° 169)
Fonds de commerce (or sur vert)- Pharmacie, droguerie (noir sur bleu) (Ibid., f° 174)
son malaise de maigre devant ce monde du ventre (Ibid., f° 185)
Au-dessus du fourneau, se trouvent accrochés quelques instruments le peleu, (couteau à gratter le porc) le saigneux (couteau à saigner) (Ibid., f° 188)
Il y a encore les cornets.(Ibid., f° 188)
Pour faire la saucisse, on emploie des menus de mouton (petit boyau). Pour le saucisson des gros de bœuf. (Ibid., f° 189)
Le comptoir à gauche, au fond et à droite demi porcs et porcs pendus (Ibid., f° 192)
Un étalage. D’abord un lit de frisons roses.(Ibid., f° 193)
Sur la glace de la devanture, en lettres de cristal, Concours de Poissy, puis une rangée de médailles (Ibid., f° 195)
Dossiers de la préfecture consultés : trois classes : individus pris les armes à la main, individus moins coupables, individus dangereux (Ibid., f° 202)
La Seine, grand transport, gréé en frégate, Part de Brest. (Ibid., f° 204)
Ils retournent à terre et se sauvent par la Guyane Hollandaise, à travers des forêts et des marais (Hercule Hardy) (Ibid., f° 206)
Forêts, marécages, fausses savanes ou biri-biri, […] (Ibid., f° 210)
Pour les facteurs à la marée, il* n’ont qu’un caissier, et que 2 tablettières*, (elles remplacent les commis aux écritures, elles sont chargées d’inscrire les adjudications sur les tablettes de vente). (Ibid., 218/2)
François 1817 1817 /Agathe 18 23 / Silvère 1834 (Ibid, f°241)
L’entrée des maraîchers (Ibid, f°245)
[…] avec Paris monstrueux deviné dans le silence, dans le désert, devant lui tout en haut, au bout de la file régulière des lumière* (Ibid, f°245)
[…] celles [les femmes] des environs ramassent les fleurs de leur village et les revendent. (Ibid, f°283)
Autour des Halles (Ibid, f°292)
Les forts avec leur grand chapeau et leur dos matelassé (une sorte de dossier recouvert d’une tapisserie.) (Ibid, f°294)
L’éclairage. (Ibid, f°298)
La lueur du jour de la sortie, et le sentiment qu’on éprouve quand on sort. (Ibid, f°302)
Resserres du pavillon des fruit* (Ibid, f°302)
Resserres de la marée (Ibid, f°303)
Resserre de la volaille au détail (Ibid, f°305)
Resserre au beurre au détail (Ibid, f°309)
Resserre pour la triperie (Ibid, f°311)
Enfin les resserres pour la volaille en gros. C’est là qu’on tue les pigeons. (Ibid, f°312)

La Conquête de Plassans (1874)

Ebauche (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 17)
Mon drame physiologique sera donc l’étude de la parenté qui rapprochent /sic/ les époux(Ibid., F° 18)
C’est un bavard, d’ailleurs, appuyé sur sa fortune, qui se moque de tout le monde ; on parle de lui pour le conseil général (Ibid, F° 19)
Toutefois cela suffit à fâcher Rougon et Félicité contre leur gendre. Il les a blagué eux aussi (Ibid.Ebauche, F° 20)
Un jour, elle l’a vu avec Marthe (Ibid.F°22)
Comme comparses, j’ai d’abord Pierre Rougon et Félicité Rougon qui détestent leur gendre et qui par ordre sont pour le curé Bonnard (Ibid. F°23)
faire voir que la logique devient de la folie pour certains bourgeois de province (…) son arrestation, à laquelle les comparses concourrent (Ibid.F° 25)
grande scène, qui pourra rappeler, par les actes d’un fou, le grand morceau du milieu, les actes d’un homme sage . (Ibid. F°26)
Il faut dès lors qu’elle soit très nécessaire à son plan général. Il a besoin d’elle (Ibid.F°29)
Il use seulement de cet amour (…) C’est un effet direct de la dévotion (Ibid.F°31)

Poser la mère qui se met tout de suite à son ouvrage de servante, quand il s’agit de faire le lit. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan II F° 5)
La mère causant avec la vieille servante des Mouret, Rose, une dévote. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan III F° 5) \\Il faut que Faujas les apprenne peu à peu et avec grand précis (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan IV F° 6)
La silhouette physique des personnages (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan IV F° 6)
Le salon des Rougon-Macquart venant chez les Mouret est un terrain neutre (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan IV F° 7) \\Mme Paloque a entendu parler de vilaines histoires sur Faujas (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan V F° 7)
Action de Faujas sur la belle société (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan X F° 10)
Les Mouret, ont fait fortune à Marseille en 15 ans (Ibid. 34)
Les Rougon. Jouissant enfin, (….) Macquart (…) Les Faujas (Ibid. 34)
Les Paloque revenant (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XIX F˚ 12)

La faute de l’Abbé Mouret (1875)

Eve et Adam s’éveillant au printemps dans le paradis terrestre. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 3)
Adorable et bizarre création que cette fillette lâchée toute seule dans ce grand jardin où personne ne pénètre, et que de grand murs enferment de toute part. (Ibid., f° 5)
La femme aide la nature ; elle est tentatrice. (Ibid., f° 6)
Et là, dans les livres, elle apprend la société, elle voit son crime, elle devient horriblement triste, et cela, après des péripéties, la conduit au suicide. (Ibid., f° 7)
Donc, c’est un tempérament, dont je ferai naître un caractère. La saleté du célibat, l’eunuque degoutant [sic], sentant le bouc qui ne satisfait pas [sic]. (Ibid, f° 8)
Il cultive son jardin, comme Candide. (Ibid, f° 9)
Les paysans, ce serait comme un fond gris, inommé [sic], une masse de brutes travailleuses et courbées, sur laquelle je détacherait [sic] mon drame humain. (Ibid., f° 13)
Tous trois, Serge, Désirée, Octave sont d’ailleurs des dégénérescences. (Ibid., Les personnages, f° 17)
Appuyer sur ce côté physiologique. (Ibid., f° 17)
C’est un frère, qui a la raideur d’un dogme. (Ibid., f° 18)
Très important. (Ibid., plan du troisième livre, f° 24)
Commencer le chapitre à la bénédiction du mariage, après le Pater. (Ibid., f° 26)
Sa jalousie pourtant contre les gens du Paradou, contre Albine (il vaut [mieux ?] conserver son caractère.) (Ibid., f° 26)
Faire comprendre que la Teuse a une nouvelle, la maladie d’Albine (c’est le lien général du commencement du chapitre. (Ibid., plan du troisième livre, f° 27)
Je n’ai maintenant qu’à indiquer les promenades, parallèlement avec le développement de l’amour, de l’éducation du couple par la nature. Je les lâche dans le jardin, et à chaque promenade, je les montre plus charnellement amoureux, s’avançant peu à peu vers la faute. (Ibid., Le Paradou, f° 45)
Le temps, pas de notion. (Ibid., Le Paradou, f° 45)
Le vague amour avant le sexe. (Ibid., f° 45)
Après les promenades, j’ai donc pour mon compte la possession du jardin entier (ils sont là pour le cultiver et le garder. Genèse.) (Ibid., f° 45)
Je ferai bien de mettre là la soumission des êtres, des plantes, des choses. Je montre le couple voyant la vie qui fourmille dans le parc, sans pourtant être encore tenté par elle. (Ibid., f° 46)
Serge ne veut plus sortir de la chambre. (Ibid., f° 46)
La peur du mâle. (Ibid., f° 46)
Enfin la faute. Ils se voient nus. La Faute doit être sereine, sans lutte, (et ils y glissent par une pente naturelle.) (Ibid., f° 46)
(Il faut qu’ils mangent partout.) (Ibid., f° 56)
Le soleil derrière le rideau, il le sent. (Ibid., f° 62)
Il l’aperçoit après son sommeil un jour dans une allée : Naissance d’Eve. (Ibid., f° 62)
C’est la femme qui perd l’homme. (Ibid., La Bible, f° 64)
Promenade à l’arbre du mal. (Ibid., f° 65)
Pour la messe. (Ibid., Costumes et objets du culte, f° 72)
Pour les vêpres, les enterrements, les prônes, les viatiques, les baptêmes, les exorcismes, etc, (…) (Ibid., f° 73)
Pour la confession. (…) Les chantres (…) Sous diacre et diacre, (…) (Ibid., f° 73)
Les Cartons de l’autel. A gauche – L’évangile selon St jean. Au milieu – En trois colonnes : Gloria in excelsis Deo. Puis le Credo. Puis, Accipiendo in manibus hostiam dicit, et en grosse lettre Hoc est enim corpus meum. Puis, In fine Missae ante benedictionem dicit : ( ) A droite : Aquam benedicamus. Puis, manus lavare. Ibid., f° 78)
A la rentrée (…) Le trousseau (…) Les chambres varient – Ceux [sic] des théologiens sont grandes, aérées, passablement meublées. Outre le Christ, la Vierge et le bénitier, un lit, une toilette […] Le lever (…) La prière est faite par le plus ancien maître de la maison dans la salle des méditations. (…) La méditation dure une demi-heure, à genoux. (Ibid., f° 82- 83)

Nana (1880)

Nana, c’est la pourriture d’en bas, l’Assommoir, se redressant et pourrissant les classes d’en haut (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°1- Plan)
Les plaintes de diane (…) et son duo avec Mars. Ibid. F°4- Plan)
(…) le Choeur des cocus. (…) (Le finale) (…) (la chanson à boire). (Ibid. F°4)
son air au municipal (Ibid. F°5)
Court (Ibid. F°14)
Nana faisant la grande dame. (Ibid. F°17)
Il y a une queue dans l’escalier (Ibid. F°18)
Le premier acte de la Blonde Vénus s’ouvrait par un conseil des dieux (…). (Ibid. F°18 verso)
Mme Lerat me donne les détails sur Nana, entre l’Assommoir et Nana. (…) Un lever de fille et un déjeuner. (Ibid. F°19)
Nana faisant la grande dame pendant la visite. (Ibid. F°19-20)
Nana a un besoin d’argent particulier, pour son bébé peut-être. (Ibid. F°22)
Femme (Ibid. F°23)
(…) l’échappée continuelle sur Nana (…) Sabine pas encore affichée. (Ibid. F°25)
A tel (sic) heure demain. (Ibid. F°26)
la luxure détruisant une famille, l’Assommoir autrement. (Ibid. F°27)
Gros mot dit derrière les femmes dans un salon honnête, les hommes entre eux à l’oreille. (Ibid. F°28)
On cause de la Blonde Vénus (Ibid. F°32)
C’est un Russe qui aura payé le dîner, un Russe que Nana avait pour amant et qui part. (Ibid. F°43-44)
Lorsque Vénus rôde le soir (Ibid. F°47)
On va commencer le second acte de la Blonde Vénus. (…). (Ibid. F°48)
C’est le deuxième acte vu du foyer, avec le cri (Ibid. F°49)
Puis Bordenave conduit le prince, Muffat et Chouard à la loge de Nana. Ici, quand ils passent, la 1ère description de l’escalier (Ibid. F°49)
Nana entre en scène. Elle chante, vue de dos (…). (Ibid. F°51)
les loges des artistes et l’escalier, le bordel. (Ibid. F°55)
Le fils de Judic, il est venu voir joué (sic) maman (Ibid. F°55)
Il faut absolument que Satin revienne là et prenne une certaine importance. (Ibid. F°56)
Steiner. Les clubs. Vendoeuvres. Dessiner les figures nettement (Ibid. F°57)
(…) la chambre de Nana (…). (Ibid. F°58)
(…) parce que Rose est occupée à Paris (…). (Ibid. F°60)
Une partie, on va cueillir des pommes de terre. (Ibid. F°60)
On cause de l’exposition finie. (Ibid. F°61)
Poser tout ça avant et pendant l’excursion (Ibid. F°62)
Hérédité chez Nana. (Ibid. F°69)
Nana doit poser tout cela dans une conversation osée avec Muffat (…). (Ibid. F°73)
Tout le monde se demandant où est Nana. Disparition (Ibid. F°80)
Nana qui n’a pas supporté Muffat, supporte Fontan (Ibid. F°81)
Puis des nouvelle (sic) Muffat la cherchant (…) Zoé y est aussi (Ibid. F°82)
Bosc le comte de Beaurivage (…) Rose la Comtesse Hélène (…) Prullière de Saint-Firmin (…) (baron Tardiveau le vieux beau qui se passionne) (…) Isabelle Clarisse (Ibid. F°86)
Tout cela avec des descriptions et des détails sur la pièce pour couper. (Ibid. F°91)
On va recommencer le 3me acte. (Ibid. F°91)
Et Mignon renvoie sa femme, car on recommence le deux. (Ibid. F°92)
Muffat (…) Très amoureux (…). (Ibid. F°92)
Elle paraît Fontan la détestant. (Ibid. F°94)
Muffat, (…) maintenant il l’aime. (Ibid. F°96)
Venot chez elle. (…) XI. - Les Courses. (…) Mabille le soir (c’est là qu’il surprend sa femme.) Toutes les femmes reviennent (…) La santé – (…) le Prince (…). (Ibid. F°97)
Elle prend du genre (Ibid. F°98)
C’est la grande scène, très amère, très violente (Ibid. F°100)
Venot que Muffat a amené (…). (Ibid. F°100)
(…) où la boue de la rue de la goutte d’or revient. (Ibid. F°100)
Une de ses journées quand elle est dans le luxe. (Ibid. F°102)
XII (…) 13 Le prince reparaît et couche avec Nana (…) XIII Le gaspillage (…) Régnant sur la bêtise de tous et prenant plaisir à avilir (…). (Ibid. F°103)
XIII (…) 13 (…) Pensée de suicide pour le greluchon (…). (Ibid. F°104)
13 (Ibid. F°105/106)
(Celle-ci vient lui faire une querelle grossière le lendemain.). (Ibid. F°107)
XIII (…) XII. (…) Relire avec grand soin les notes de Laporte. (Ibid. F°108)
Vandeuvres (…) Chouard (Ibid. F°109)
Folio 111/2 (…) Conversations (Ibid. F°111-2)
Folio 112/1 (…) Conversation (Ibid. F°111-2)
Nana (Ibid. F°113)
d’abord (Ibid. F°115)
donner (Ibid. F°116)
Elle triomphe (…) En description coupée de petites conversations (…) Des toilettes décrites (…). (Ibid. F°119)
le bruit circule que Muffat a lâché Nana : Amélie vendue à Chouard (…) à bâtons rompus (…) La Faloise, tout à fait gandin, (…) le jeu la passion aux courses (…) Montrer la Tricon passant dans une voiture sombre, dominant la pelouse (…). (Ibid. F°120)
Les bouquets l’envahissent. (Ibid. F°122)
Le jeu. La passion (…)
Il faut que (…) que Nana soit reine, sous le regard de la Tricon. (Ibid. F°123)
C’est tout mon sujet insister (…)
Un coin, avant cela (…). (Ibid. F°133)
Foucarmont et Steiner (…). Il vient pour le mariage de sa fille. Insister (…) Il est fâché avec Muffat pour la morale. (Ibid. F°134)
La peinture du mariage détraqué, à côté du concubinage. (Ibid. F°136)
Gaga luttant toujours et travaillant pour que sa petite reste sage. (Ibid. F°137)
Le jeu (Ibid. F°138)
Labordette mêlé à ça. (Ibid. F°138)
- L’argent est tout. (…)
Tous veulent l’épouser. (…) Le refrain (…) Toujours des amants de cœur (Ibid. F°142)
Le ferment revient (…)
les Coupeau vengés (Ibid. F°144)
Nana c’est la pourriture d’en bas, l’Assommoir, (…)
Il faut que cela soit dit nettement et à plusieurs fois, en conversation, en drame, par Nana, par les autres. (Ibid. F°147)
Madrid. (…) Mabille ensuite (…). (Ibid. F°148)
En un mot, j’entends rester humain et simple (…). (Ibid. F°149)
Le prince reparaît et couche encore (…)
Allant chez la Tricon pour 20 louis. Le jeu (…). (Ibid. F°150)
Description du masque. Vénus (Ibid. F°158)
elle s’est mise à aimer quelque imbécile (Ibid. F°159)
Les femmes qui entourent Nana, déplorant la chute de l’empire, avec la peur de la guerre. (Ibid. F°162).

Personnages, (NAF Ms. 10313, Nana. F°165- Personnages)
Clarisse Besnus. (Ibid. F°166)
Bordenave.
Un montreur de femmes. (Ibid. F°167)
Docteur Boutarel. (Ibid. F°168)
Madame Bron. (Ibid. F°169)
Simonne Cabiroche, de son vrai prénom Justine (…)
A changé son prénom de Justine, pour ne pas avoir l’air d’une bonne. (Ibid. F°170)
Marquis de Chouard (Ibid. F°171)
Daguenet (Paul). (Ibid. F°172)
Hector de la Faloise. (Ibid. F°173)
Léon Fauchery. (…). Un Miranda. (Ibid. F°174)
Fontan.
Prullière.
Bosc. (Ibid. F°175)
Francis. (…) croit à son art. (Ibid. F°176)
Gaga (Augustine Mauduit.)
Amélie, sa fille. (…) On l’appelle toujours Lili. (Ibid. F°177)
Caroline Héquet. (Ibid. F°178)
Madame Hugon. (Ibid. F°179)
Georges Hugon. (Ibid. F°180)
Philippe Hugon. (…) Pourtant a un peu la bêtise du régiment. (Ibid. F°181)
Arsène Labordette.– (Ibid. F°182)
Madame Lerat. – Le personnage de L’Assommoir. (…) pour le caractère à L’Assommoir. (Ibid. F°183)
Madame Maloir.– (Ibid. F°184)
Rose Mignon. (Ibid. F°185)
Mignon.– (Ibid. F°186)
Comte Muffat de Bréville (Ibid. F°187-188)
Sabine, comtesse Muffat (…) Milieu curieux à étudier (…)(Ibid. F°189)
Estelle Muffat, 16 ans. (Ibid. F°190)
Nana.–
Voir l’Assommoir (…). (Ibid. F°191)
Demain n’existe pas.
devenant une force de la nature, un ferment de destruction, mais cela sans le vouloir, par son sexe seul et par sa puissante odeur de femme (…). (Ibid. F°192)
Le cul dans toute sa puissance ; le cul sur un autel et tous sacrifiant devant. Il faut que le livre soit le poème du cul, et la moralité sera le cul faisant tout tourner. (…)
elle mange ce qu’on gagne autour d’elle dans l’industrie, dans l’agio, dans les hautes situations (…)
En un mot, la vraie fille (…)
Louis, fille de Nana. Petit Louis, Louiset. (Ibid. F°193)
Laure Piédefer. (Ibid. F°194)
Madame Robert. (Ibid. F°195)
Satin. (Ibid. F°196)
Blanche de Sivry (Ibid. F°197)
Steiner (Ibid. F°198)
Amy Stewart.– (…) Une Cora Pearl.
Ollivier Stewart. (Ibid. F°199)
Madame Tiby. (Ibid. F°200)
La Tricon (…) Très active, causant littérature. (Ibid. F°201)
Comte Xavier de Vendoeuvres (Ibid. F°202)
M. Théophile Venot. (Ibid. F°203)
Zoé. (Ibid. F°204).
1 Nana rêvant tout ce qu’il y a de beau, le gaspillage, les folies ruineuses, toilettes, meubles, bijoux, dentelles, voiture et chevaux, cuisines (…). Régnant sur la bêtise de tous et prenant plaisir à avilir. La vraie fille sans passion. (NAF Ms. 10313, Nana. F°207- Ebauche)
Le poème des désirs du mâle, le grand levier qui remue le monde. (Ibid. F°208)
(…) comme autres personnages secondaires, il faudrait un officier supérieur (…). (Ibid. F°209-210)
Et elle reste grosse et grasse avec ça, bonne fille malgré tous les malheurs qu’elle causa, (…)
Elle est la chair centrale. (Ibid. F°212)
l’homme mûr n’aura eu Nana que parfois (…) elle l’appelle son chien. (Ibid. F°216)
une femme très légère, la cocodette, bien peinte voulant imiter les filles (…). (Ibid. F°217)
Une journée de Nana, quand elle est dans le luxe. (Ibid. F°223)
Elle me semble rappeler un peu trop la situation principale de la Cousine Bette. (Ibid. F°225)
Il y aura une ou deux personnages qui auront intérêt à ce que Muffat appartienne à la religion et qui pourront le jeter à Nana pour le repêcher ensuite (…).
C'est la seule façon de rester général et empire. (Ibid. F°227)
Muffat doit être un honnête homme, un esprit un peu lourd, mais droit. (Ibid. F°229).

Il raconte le Sacrifice d’Abraham en patois d’Alsace. (NAF Ms. 10313, Nana. F°245/3- Notes)
un p’tit bonhomme pas plus haut qu’ça (Ibid. F°248/1)
Les Eclaireurs, le Sporting, le Cercle Américain, le Yacht-Club.
Puis on les veut gaie (sic).
Aller à la rigolade payée pour assister à un dîner avec des Russes (…). (Ibid. F°255/4)
Vie de bordel libre
Toujours gênée. (Ibid. F°256/5)
Très important (Ibid. F°257/6)
Existence très vide, lisant le Figaro.- (Ibid. F°262/11)
Après le bézigue, des réussites seule (Ibid. F°263/12)
Concessions, lâches pour le cul. (Ibid. F°268/28)
Châssis, s’accrochent, se guindent sur les faux-châssis ou Mâts. (Ibid. F°272)
ayant de l’esprit à force de se frotter, mais lâchant un merde de temps en temps. (Ibid. F°278)
Votre Altesse, etc. (Ibid. F°279)
Une journée de Judic (Ibid. F°280)
La bataille des Bouffes, pendant la Créole. (Ibid. F°281)
Les cavaliers sur la pelouse (Ibid. F°286)
le canter (Ibid. F°289)
(Savoir comment une actrice s'habille, et fait sa figure.). (Ibid. F°314).

Pot-Bouille (1882)

C’est lui [Octave] qui doit conduire le roman (NAF MS 10321, f° 384)
Les concierges, fiers de leur maison. Il n’y ont [sic] que des gens bien (Ibid., f° 386)

Au bonheur des dames (1883)

Tout le roman
est là (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f°s 10-11)

La Terre (1887)

Ebauche (MS NAF 10.328 La Terre. f° 399 – Ebauche)
(…) La Terre (Ibid., f° 400/1)
(…) Le vieux père et la vieille mère (Ibid., f° 438/39)
(…)L’oncle (Ibid., f° 4440/41)
(…) Palmyre (Ibid., f° 441/42)
(…) Louise (Ibid., f° 442/43)
(…) Bonhomme (Ibid., f° 443/44)
(…) La fille et le gendre (Ibid., f° 445/46)
(…) Le braconnier (Ibid., f° 446/47)
(…) le Maire (Ibid., f° 450/51)
(…) le curé (Ibid., f° 470/62)
(…) l’instituteur (Ibid.)
(…) le médecin et le vétérinaire (Ibid., )
(…) Tous au marché (Ibid., f° 471/63)
(…) (à ce propos les vols au fisc, la contrebande, les dénonciations, en rats de cave.) Et le fermier, resté seul, donne sa démission, ou même on le casse (Ibid., f° 477/69)
(…) Une fin de religion dans l’indifférence (Ibid., f° 480/72)
(…) L’Epargne (Ibid., f° 482/74)
(…) La terre (Ibid., f° 483/75)
(…) Les trois générations en présence peut-être (Ibid., f° 494/86)
(…) Hiver (Ibid., f° 499/1 – Plans)
(…) Un jour de Noël (Ibid., )
(…) Ramener Jean et Louise (Ibid.)
(…) La vendange (Ibid., f° 502/4)
(…) mort du vieux puis enterrement. (…) L’ensemencement (Ibid., 503/5)
Jean Macquart, né en 1832 (MS NAF 10329 La Terre f° 3 – Personnages, Jean Macquart)
C’est lui qui part et qui doit juger la campagne (Ibid., F° 4)
On l’appelle d’un surnom tiré du service caporal ou autre (Ibid., F° 5)
… il est pris par Jacqueline. Il s’y abandonne (Ibid., F° 7)
il a fait une campagne (Ibid., F° 8)
il revient à ce qu’il a connu, à l’armée, dans une colère sombre (Ibid., F° 10)
En somme, la Terre entre deux massacres, désirée pour son calme et quittée pour le bagne que les hommes petits en font (Ibid., F° 10)
Louis Fouan Il a 70 ans en 59 (Ibid., F° 13 – Personnages, Louis Fouan)
Rose Maliverne, épouse Fouan (Ibid., F° 17 – Personnages, Rose Maliverne)
Hyacinthe Fouan, dit Jésus-Christ (Ibid., F° 19 – Personnages, Hyacinthe Fouan)
Olympe dite la Trouille (Ibid., F° 22 – Personnages, Olympe)
Fany Fouan, épouse Delhomme (Ibid., F° 24 – Personnages, Fany Fouan)
Honoré Delhomme (Ibid., F° 26 – Personnages, Honoré Delhomme)
Mais il ne faut pas que son intérêt, son droit surtout soit en jeu (Ibid., F° 26-27)
ne voulant pas d’ennui, ce qui le fait se mettre à l’écart (Ibid., F° 27)
Ernest Delhomme, dit Nénesse (Ibid., F° 29 – Personnages, Ernest Delhomme)
Jules Delhomme. Né en 1850 (Ibid., F° 32 – Personnages, Jules Delhomme)
Marthe Delhomme. Née en 57 (Ibid., F° 32 – Personnages, Marthe Delhomme)
Joseph Fouan, dit Buteau (Ibid., F° 33 – Personnages, Joseph Fouan)
C’est mon Beaugrand (Ibid., F° 33 – Personnages, Joseph Fouan)
Et revenant à sa comédie de bonhomie quand il est vaincu ; et, en arrière, féroce. (Ibid., F° 35)
Marianne Fouan dite la Grande (Ibid., F° 38 – Personnages, Marianne Fouan)
Palmyre Pégout, née en 1825 (Ibid., F° 42 – Personnages, Palmyre Pégout)
Hilarion Pégout, né en 1835 (Ibid., F° 44 – Personnages, Hilarion Pégout)
Michel Fouan dit Ferremouche (Ibid., F° 46 – Personnages, Michel Fouan)
Lise Fouan, femme Buteau (Ibid., F° 47 – Personnages, Lise Fouan)
Et une fin bonne (Ibid., F° 48)
Françoise Fouan, [Un combat chez elle] femme Lantier (Ibid., F° 49 – Personnages, Françoise Fouan)
Car elle résiste aussi à Jean (Ibid., F° 54)
Laure Fouan, femme Charles Badeuil (Ibid., F° 56 – les Personnages, Laure Fouan)
Monsieur Charles. Badeuil (Ibid., F° 58 – Personnages, Monsieur Charles)
Elodie – 12 ans en 59 (Ibid., F° 62 – Personnages, Elodie)
Alexandre Hourdequin – 55 ans en 59 (Ibid., F° 64 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
Voir dans le dossier Rognes (Ibid., F° 67)
et faisant presque un retour à la routine [protectionniste après avoir été libre échangiste] ; lui aussi décadent, la fin du siècle (Ibid., F° 73)
Puis, homme, bouleversé par sa passion, […]. S’il succombe c’est sous ses passions et les résistances du milieu (Ibid., F° 73)
Jacqueline Cognet, la Cognette (Ibid., F° 74 – Personnages, Jacqueline Cognet)
Ferdinand Tron – Un garçon de ferme (Ibid., F° 77 – Personnages, Ferdinand Tron)
Soulas – Berger (Ibid., F° 78 – Personnages, Soulas)
Grosbois, dit la Chique (Ibid., F° 81 – Personnages, Grosbois)
Evariste Bécu (Ibid., F° 82 – Personnages, Evariste Bécu)
Constance Bécu (Ibid., F° 84 – Personnages, Constance Bécu)
Delphin Bécu (Ibid., F° 85 – Personnages, Delphin Bécu)
Eugène Macqueron (Ibid., F° 87 – Personnages Eugène Macqueron)
Cœlina Macqueron (Ibid., F° 91 – Personnages, Cœlina Macqueron)
Berthe Macqueron (Ibid., F° 92 – Personnages, Berthe Macqueron)
Lengaigne Adolphe (Ibid., F° 93 – Personnages, Lengaigne)
Flore Lengaigne (Ibid., F° 95 – Personnages, Flore Lengaigne)
Et une grande fille de 16 ans, [Susanne], envolée (Ibid., F° 95 – Personnages, Flore Lengaigne)
Clou – Le maréchal ferrant (Ibid., F° 96 – Personnages, Clou)
Lervi, dit Canon (Ibid., F° 97 – Personnages, Lervi, dit Canon)
Godille – facteur (Ibid., F° 98 – Personnages, Godille)
L’abbé Godard (Ibid., F° 99 – Personnages, L’abbé Godard)
L’abbé Madeline (Ibid., F° 102 – Personnages, L’abbé Madeline)
Aristide Lequeu (Ibid., F° 103 – Personnages, Aristide Lequeu)
Maître Baillehache (Ibid., F° 105 – Personnages, Maître Baillehache)
Patoir (Ibid., F° 107 – Personnages, Patoir)
Le docteur Finet (Ibid., F° 108 – Personnages, Le docteur Finet)
Vineux, huissier (Ibid., F° 109 – Personnages, Vineux)
M. Hardy, percepteur (Ibid., F° 110 – Personnages, M. Hardy)
M. de Chédeville, le premier candidat (Ibid., F° 111 – Personnages, M. de Chédeville)
M. Rochefontaine (Ibid., F° 112 – Personnages, M. Rochefontaine)
La Frimat, et le vieux Frimat (Ibid., F° 113 – Personnages, La Frimat)

Le Rêve (1888)

Ebauche (MS NAF 10323 Le Rêve, Ebauche f° 216)
(…) Enfin je voudrais mettre dans le livre de l’au delà, du rêve, toute une partie de rêve, l’inconnu, l’inconnaissable (Ibid., f° 218/2)
(…) La vieille brodeuse est de cet avis, le respect, le devoir (Ibid., f° 231/15)
(…) Le désir que son fils soit heureux par l’amour (Ibid., f° 240/24)
(…) Le difficile, je le répète, sera de faire cela absolument pur (Ibid., f° 253/37)
(…) l’au-delà, les forces inconnues qui vont décider de sa vie (Ibid., f° 255/38bis) (…) du reste à la fin, dans la maladie (effet à étudier) je briserai les défauts d’Angélique, si bien qu’à la fin je la montrerai modeste et humble (Ibid., f° 282/65)
(…) Et la maladie, l’approche de la mort, l’extrême onction peut-être achèvent la cure (Ibid., f° 288/71)
(…) [Félicien] un ouvrier primitif (Ibid., f° 301/84)
(…) ça vaut mieux (Ibid., f° 306/89).

Personnages (Ibid., dossier personnages, f° 196)
Angélique (Ibid., f° 198)
Foi, charme, toute la délicatesse du cœur. Sensibilité profonde (Ibid., f° 198)
Félicien (Ibid., f° 200)
Le côté métier dans la peinture sur verre, ouvrier primitif (Ibid., f° 203)
Le marquis de Hautecoeur (Ibid., f° 204)
Hubert (Ibid., f° 208)
Hubertine (Ibid., f° 210)
Claire de Voincourt (Ibid., f° 212)
Les Voincourt (Ibid., f° 212)
Sidonie Rougon (…) Donc, en 1853, lors du commencement de La Curée, 35 ans (…) Il faudrait donc imaginer que le mari / de Sidonie, Mr.Touche, est mort (Ibid., f° 213-214)

Les Hautecoeur à citer (…) Norbert (…) Hervé (…) Jean V (…)Hervé VII (NAF MS 10324 Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 251)
(…) Le Château (Ibid., f° 251)
(…) Notes sur Coucy, le château, et les sires de Coucy. Coucy (Ibid., f° 267)
Les Vitraux (Ibid., Notes Vitraux, f° 271)
(…) Bleus (…) Jaunes (…) Rouges (…)Verts (…) Pourpres (…) Tons rares (…) Blancs (Ibid., f° 276)
(…) Tout décline (…). La peinture sur verre en se perfectionnant a dépassé les limites qui lui étaient naturelles et est allée au delà du véritable but. Au XVI décadence de l’art (Ibid., f° 277)
(…) La reproduction des blasons, connus sous le
nom de vitraux suisses (…) Essai historique sur les vitraux, par Thévenot (Ibid., f°s 277-278)
Retourner la maison (Ibid., f° 411- en marge du dessin de Fr.Jourdain représentant la façade de la maison)
(…) Retourner partout la maison. Face sur rue (Ibid., Notes sur la maison des Hubert f° 395/2)
(…) Façade du jardin (Ibid., f° 398/5)
(…) Salle commune (Ibid., f° 404/11)
(…) La chambre à coucher, la modifier tout à fait (Ibid., f° 405/12)
(…) L’Atelier (Ibid., f° 406/13)
(…) Chambre d’Angélique (Ibid., f° 408/15)
(…) Escalier (Ibid., f° 409/16)
Blois (…)
Courtine (…) Machicoulis (…) Créneaux (…) merlon (…)
Meneau (Ibid., Notes sur le château de Hautecoeur, f° 375-376-377)
(…) La Ligue (Ibid., f° 378)
(…) Château de Coucy (Ibid., f° 379).

Elle lui a pardonné, elle l’adore, mais il en doute par instant et c’est son tourment (NAF MS 10323, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 19)
(…) dans une révolte dernière, le livret (…) le percepteur (Ibid., 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 19)
(…) J’en arrive ainsi à la Légende dorée. Citations en vieux langage (Ibid., 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20) \\(…) Alors les grandes divisions faites par moi de la légende. Les Saints. Les diables. (…) les supplices des martyrs et les miracles (…) les bêtes et le comique. Spécialement pour l’amuser comme des romans (Ibid., 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20)
(…) (relire attentivement ma note Religion pour y prendre ce qu’il faudra) (Ibid., f° 21)
Il en doute par instant et c’est son tourment (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 30)
(…) Faire attention qu’on oblige les patrons à envoyer les enfants à l’école et à l’église (Voir le livret) (…) (Religion) (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 38)
Donc elle brode et excitée par l’histoire des Hautecoeur elle dit ce qu’elle voudrait (Ibid., f° 42)
Ce qu’elle veut, ce qu’elle ambitionne : l’amour pur, noble, absolu (…) il faut en somme qu’elle rêve tout ce qui lui arrivera plus tard ( Ibid., f° 43) Voir le contre coup de ces deux pages à l’autre chapitre (Ibid., premier plan du chapitre III, f° 52)
L’inconnu, l’au delà, les forces inconnues (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 59)
les forces inconnues (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 64)
Ensuite je mets ce que j’ai appelé les miracles, pour montrer dans quel rêve vit Angélique. C’est le miracle qui est l’ordre (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 67)
L’originalité est dans cet amour grandissant par la seule fréquentation (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre IV, f° 82)
Les violettes, un mot aussi (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 97)
Profondément sensible à la musique, certaines voix le touchent, celle d’Angélique (Ibid., plan du chapitre IX, f° 119)
Elle attend, c’est ce qui lui donne son air si droit, si calme (Ibid., premier plan détaillé du chapitre X, f° 135)
Pour le vitrail de la chapelle, consulter la note sur les Vitraux. Mettre la scène du livret au suivant (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 141)
La grâce revient (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII , f° 162)
Angélique qui l’a si profondément touché dans l’église (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 172)
La maladie, l’approche de la mort, l’extrême-onction aussi peut-être (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 176)
Après l’extrême onction (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 178)

Lourdes (1894)

Il s’est heurté au rejet du surnaturel par la science et au besoin de justice qui grandit chez les peuples (…). (NAF MS 1455 Lourdes, Deuxième ébauche, F°13)
Je lui fais sans doute cesser de pratiquer. (Ibid. F°14)
Dans le premier Lourdes je pourrais montrer le besoin d’illusions et de croyance que l’humanité a. Le besoin de bonheur, et ici-bas ; [le biffé] l’amour de la vie, car Lourdes n’est pas autre chose (…). – (Ibid. F°28)
Un roman «Lourdes[»], ébauche. (Ibid. F°30)
J’ai eu une brusque idée : faire deux volumes, l’un qui s’appellerait Lourdes, l’autre Rome. (…) Rome enfin, et Rome [se p biffé] tâchant de se plier aux idées modernes. En effet, il me sera difficile de mettre cela dans Lourdes. (Ibid. F°60)
Si je faisais Rome, je garderais un ou plusieurs personnages, l’évêque et d’autres, pour réunir les deux volumes. Mais, alors, il faudrait tout de suite étudier les deux volumes jumeaux. C’est pourquoi, en faisant le plan de Lourdes, il faudra que je décide si je ferai ensuite Rome, pour préparer ce dernier. Ma crainte est (…) que, dès lors, venant après Lourdes, l’intérêt ne monte pas et que le second
n’ait même pas la puissance du premier. Il faudra donc chercher, voir ce que pourrait être Rome. Si je ne le fais pas, il faudra ne pas oublier de mettre dans Lourdes un peu du néo-catholicisme et du vent mystique qui paraît souffler. (Ibid. F°s61-62)
Enfin, l’homme avant de reprendre tout le wagon. (…) Je ne donnerai que plus loin les détails de ce qu’il a dans sa poche : [un scapulaire biffé], un chapelet
et trois sous [en interligne : un couteau]. (Ibid. F°s128-129)
On ne sait pas même sa maladie. Pas une phtisie, quoi ? Il a un scapulaire, trois sous dans un vieux porte-monnaie et un chapelet dans sa poche. – A Angers, Ferrand viendra pour le soigner, appelé par Pierre. Celui-ci a hâte d’arriver à Angers pour [a biffé] aller [le biffé] chercher l’interne. Cela me donnera Ferrand et sœur Hyacinthe, ainsi que sœur Saint-François, qui pourra apporter un bouillon. (Ibid. F°139)
On est à Poitiers à midi et demi. Mes deux premiers chapitres [von biffé] vont donc jusqu’à cette heure-là. On déjeunera à Poitiers où l’on a 45 m. d’arrêt. Expliquer tout de suite que les autres années on s’arrêtait un jour et une nuit à Poitiers pour aller à Sainte-Radegonde, mais qu’une raison l’empêche cette année-ci. (Ibid. F°144)
Et il restera prêtre, il se sent le courage d’être un bon prêtre, quoique ne croyant plus. Il se remet à dire sa messe. Un prêtre honnête. (Ibid. F°150)
Le grand médecin alors amené par Pierre. (…) Comment il explique les erreurs, les contradictions des autres
médecins. (Ibid. F°s153-154)
Tous les ans, on s’arrêtait 24 heures. On allait à Sainte-Radegonde. Mais cette année, il n’y aura qu’un arrêt ordinaire, pour une cause quelconque. (Ibid. F°160)
Il soupçonne l’abbé Ader d’avoir tout mis en marche, inconsciemment (le dire). Lui donner toutes mes sensations. (Ibid. F°164)
Mettre tout de suite sans doute ma com- \\paraison : l’humanité est une malade qui a besoin d’illusion. En faire le symbolisme de toute l’œuvre. De même qu’un de mes personnages (incroyant autrefois), abandonné par les médecins, finit par s’adresser avec ferveur à Lourdes, de même l’humanité, à cette fin de siècle, bourrée de science, et toujours souffrante, se croit abandonnée des médecins (des savants) et retourne en arrière, au mysticisme à Lourdes.– (Ibid. F°s187-188)
On mange dans le train, avant ou après. Puis prière du soir en partant de Bordeaux à 7.50, et silence à Lamothe 8.57 – Mais là déjà je suis dans l’autre chapitre et j’ai commencé [de biffé] la lecture de Pierre sur Bernadette. Il faut donc qu’après les prières du soir, il reste un peu de jour (non, car la nuit arrive vers 7 ¾ [)] ; enfin, il faut que la lecture commence à la lampe après la prière du soir, vers huit heures. Elle doit durer une heure, mais c’est si intéressant, qu’on supplie la sœur de laisser continuer. (Ibid. F°199)
Toutes les objections qu’il s’était faites, et qui peuvent fléchir un peu à ce moment, pour le
mouvement du chapitre. (Ibid. F°s207-208)
Plus tard il conclura qu’elle n’était qu’une malade, une malheureuse que sa vision a retranchée du monde des vivants. Ni femme, ni épouse, ni mère. Frappée parce qu’elle a été l’élue de Dieu, parce qu’elle a vu la Vierge. Quel sort terrible. Seigneur, vous m’avez fait puissant et solitaire, laissez-moi mourir ! (Ibid. F°213)
Deuxième partie [dans la marge : samedi 20 août] (Ibid. F°232)
Pas un croyant décidément ; ce qu’il souhaite, c’est le repos de la mort, et non le paradis. Pourtant à la fin, il se méfie du miracle possible. Si l’eau le guérissait pourtant et le faisait vivre ? (Ibid. F°239)
Le père Massias a été au séminaire avec Pierre (voir son personn). Ils se retrouvent, se reconnaissant. Leur absolue opposition. Si l’on ne porte pas tout de suite les malades à la Grotte, ou à la Basilique où il y a une cérémonie, dont il faut tenir compte, dans l’autre chapitre, c’est qu’il est 3.40 du matin. 4h quand les malades sont débarqués. Petit jour. (Ibid. F°239)
Les malades, la chair à miracles. (Ibid. F° 241)
Description de la salle encombrée, avec les bagages, les paniers, les valises (à reprendre pendant la nuit). – Enfin, l’abbé Judaine arrive, l’aumônier de la salle, et il calme l’impatience des malades qui brûlent tous d’aller à la Grotte. (Ibid. F°246)
Donc finir sur le miracle, pour que cela se rattache avec la conversation du grand médecin converti et de Pierre. (Ibid. F°253)
Ce qu’on mange à l’hôpital (éb. 130). (Ibid. F°255)
Dans la conversation avec Pierre, tous les doutes du vieux médecin d’expérience. La médecine, pas une science expérimentale, un art. On connaît la maladie, on connaît le remède, mais on ne connaît pas la relation du remède au malade. Puis, les sources mêmes de la maladie : qu’est-ce qui appartient aux nerfs. Comment s’entendre sur le diagnostic, comment savoir au juste d’où vient le mal, et dès lors comment pouvoir l’attaquer dans sa source. On dit [sur biffé] celui-ci phtisique : oui, mais pourquoi, comment. Et des maux plus cachés, compliqués, où tous les maux se mêlent. Puis, les remèdes qu’on n’ose pas dans le courant, l’immersion dans l’eau glacée par exemple : très dangereux, mais
salutaire peut-être : ça tue ou ça guérie. Et cette peur des microbes, cette fureur d’antisepsie, quel soufflet des records à Lourdes. Jamais de contagion : les malades tous trempés dans un bouillon de microbes. Chassaigne s’en égaie fortement. Et les religieuses, touchant toutes les malades. Une couverte d’eczémas, laisse tomber de la farine, quand on la rhabille. Il n’y a pas d’exemple qu’une sœur se soit contaminée. Alors, quoi ? Un miracle, ou bien la science de l’antisepsie était-elle une plaisanterie. Chassaigne en rit. – Enfin, sur les plaies apparentes. Des lupus guéris. Comme dit le docteur Astier : « Ça m’embête ». Est-ce qu’un lupus peut être d’origine nerveuse ? – Et traiter cette question des plaies apparentes, très sérieusement – Enfin examen de ce qui se passe à Lourdes : auto-suggestion, ébranlement préparé, entraînement, exaltation croissante, et surtout le souffle guérisseur,
la force inconnue et non étudiée, qui se dégage sûrement de la foule. Ce que je disais au docteur Boissarie : Si moi j’avais une source et [q biffé] si je guérissais les plaies apparentes, je voudrais bouleverser le monde. Prendre tout cela à l’Ensemble sur Lourdes p. 17 et suivantes. Le mettre dans la bouche de Pierre, dans sa conversation avec le docteur Chassaigne. M’en servir là et au chapitre suivant, dans le bureau des constatations. Il pourrait surtout conclure, quand il sortirait de ce bureau. Donc à la fin du chapitre suivant – (Ibid. F°s272-273-274)
Pourquoi un catholique ne croirait-il pas aux miracles ? L’histoire religieuse (Lasserre 31).
Relire tout Boissarie, pour baser mon docteur Chassaigne (Médecins). Lui a été et est un intellectuel, et où il en est par le doute de la science, sa longue expérience qui lui [fait biffé] a fait voir si souvent des faits inexplicables (raisonnement de Boissarie). Mais Pierre : on ne doit arguer de cela en faveur du mystère, on doit espérer qu’un jour les faits inexpliqués s’expliqueront. Très ferme dans cet espoir : l’inconnu n’est que l’inexpliqué, le rôle de la science est [de tou biffé] d’aller à l’explication de tout, l’espoir de l’homme doit être que tout sera expliqué. C’est cela que Pierre appelle le triomphe de la raison. Je l’ai posé pour la raison, il n’a que la soif de la contenter. Reporter cette page au chapitre IV de la cinquième partie, lorsque je l’aurai employé ici. Et relire alors Boissarie. (Ibid. F°s274-275)
Sur les Annales de Lourdes (Médecins 29). (Ibid. F°276)
Je crains que ce chapitre ne soit trop plein si j’y mets des discussions médicales. Je préfère le renvoyer au chap. suivant. Dès lors, je n’aurai ici que la confession de Chassaigne, disant à Pierre comment il a pu en arriver à croire. Et je réserve son opinion sur la science et la médecine, je ne fais que l’indiquer là d’un mot, pour la reprendre ensuite au bureau des constatations. – « Allons à la piscine » dit-il. Veut-il montrer un miracle à Pierre, espère-t-il lui en montrer un (le miracle ne se produit pas au commandement, explique Boissarie [)]. En [illisible], tout de suite après avoir posé Chassaigne, j’ai ainsi les piscines. Et je rejette à l’autre chapitre toute la discussion médicale et scientifique. L’état actuel de Chassaigne, comment il y est arrivé et les raisons qu’il peut donner. (Ibid. F°276)
Mon docteur Chassaigne ne représentera pas la véritable [sic]. Ce serait vilain de mettre [la vér biffé] la conclusion en dehors du bonheur par la science et par la raison. Il n’est donc qu’un type, le représentant du savant qui retourne à la croyance par faiblesse humaine, sous l’empire de certains sentiments (lassitude, atavisme, perte d’êtres chers). Et Pierre le dira, l’expliquera, car lui est la conclusion, le bonheur cherché dans la raison. Il ne peut être que là. Maintenant comment se trompe-t-on à Lourdes. Erreur possible des diagnostics, même de bonne foi. Ignorance de forces inconnues agissant, guérisons surprenantes même ailleurs, continuel étonnement des médecins devant le travail de la nature – Enfin, mensonge sur le temps [en interligne : de la convalescence], de bonne foi. Se méfier à la piscine, sur le bouillon
de microbes. L’antisepsie [en interligne : de l’air, des doigts] pour que le microbe ne vienne pas se poser sur la plaie. Mais peu de maladies contagieuses à Lourdes : ni le lupus, ni les abcès, ni la scrofule, ni le cancer, ni la phtisie ([dan biffé] par le bain) – Sont contagieux : choléra, typhus, [gale biffé] variole, rougeole, scarlatine, gale qu’on ne soigne pas à Lourdes. – La métrite cependant est contagieuse. – Le bain ne serait donc que sale, et moins sale que toutes les plaies qu’on y trempe. Ces vieilles plaies ne craignent rien ; et quant à la peau saine elle ne peut rien prendre. C’est pourquoi sans doute il n’y a pas de contagion. (Ibid. F°s277-278)
Les hystériques ne savent pas, ne peuvent pas, ne veulent pas vouloir. (Ibid. F°302)
La psychologie de Marie à un autre chapitre, [lorsqu biffé] sans doute lorsqu’elle va passer une nuit devant la Grotte. (Ibid. F°303)
Cela ne me donne pas madame Maze, il faut que je l’aie ailleurs, [pen biffé] devant la Grotte, pendant la nuit. (Ibid. F°325)
Je puis ne faire partir M. de Guersaint que le lundi matin, parce que c’est moins cher, et il espère revenir le lundi soir (voir les distances). Mais il ne reviendra que le mardi matin, et scène alors seulement avec sa fille guérie. (…) Et je le ferai seulement coucher de bonne heure, [pour biffé] parce qu’il part le lendemain à trois heures. (Ibid. F°s338-339) 
Les couvents aussi doivent venir dans ce chapitre. (Ibid. F°339)
Organiser la partie de façon à ce qu’on parte le lundi de très bon matin, pour être [rendu biffé] revenu le lundi soir. Et un accident là-bas qui ferait qu’on ne rentrerait que très tard, ou même le lundi matin. Dire le prix. (Ibid. F°346)
La corruption de la Grotte aurait perverti le clergé d’alentour. (Ibid. F°349)
On donnera la communion le matin : à la Grotte, pour finir le chapitre IV. (Ibid. F°358)
Mais, à cette heure de la procession, l’abri est vide. Il ne sera bon à décrire que plus tard, dans la nuit, lorsqu’on y dormira, dans une grande promiscuité. (Ibid. F°361)
D’autre part le docteur Chassaigne, si je veux, dans la foule. Voici longtemps que je ne l’ai employé et c’est ici ou au chapitre suivant qu’il faut que je le fasse reparaître. – (Ibid. F°363)
Obsession des chants. Les filer d’un bout à l’autre des chapitres jusqu’au miracle de Marie. Ne plus les lâcher à partir d’ici. (Ibid. F°364)
Ne pas le faire rejeter la foi encore, car je garde cela pour après le miracle, le miracle qui devrait le convertir et qui achève de le rendre incroyant, parce qu’il l’attend et le voit s’opérer selon la science d’après le grand médecin. A reporter à la fin de la quatrième partie. (Ibid. F°377)
Si elle ne va pas à la Grotte le lendemain, c’est qu’elle y a passé la nuit. Ne la baigne-t-on plus. [en interligne : inutile, dit-elle.] (Ibid. F°378)
Ou bien une autre voiture emmène Marie, et Pierre reste là. Je voudrais le garder jusqu’au soleil levant, pour l’avoir là, et pour que le médecin converti ou un autre me donne le cinquième chapitre, en continuant l’histoire de Bernadette. (Ibid. F°379)
Tout cela dans la plus grande émotion et dans la plus grande beauté possibles. Ne pas oublier que Pierre est venu à Lourdes, après des répugnances, pour étudier Lourdes et Bernadette, [après biffé] avec l’espoir encore de retrouver la foi. L’expérience se déroule, et tourne mal. Voir le personnage de Pierre, à la fin. – Rappeler la figure de Guillaume Froment, pour qu’il ne soit pas complètement oublié. (Ibid. F°380)
Aussi fureur de la ville qui se voit dépossédée, colère du conseil municipal, et le chagrin de Peyramale, sans prudence, qui s’est lancé dans son église, dont les affaires ne marchent pas, et qui en meurt [en interligne : je garde les détails qui serviront pour la V e partie]. – (Ibid. F°389)
Pour la lutte du curé Peyramale, et pour le départ de Bernadette, qui amènent le chapitre V de la quatrième partie, voir les notes, le dossier de ce chapitre V. Lire le plan, pour le préparer. (Ibid. F°397)
Procès de l’entrepreneur. Aujourd’hui la dette, grossie des intérêts, est de 600 mille francs. Et il faudrait quatre cent mille fr. pour terminer l’église : donc, un million – Ce qui ne pourra entrer dans ce chapitre, devra être conservé pour le chapitre V de la quatrième partie. (Ibid. F°398)
M. Sabathier ne sera baigné qu’un peu plus loin (dans le III sans doute), ce qui ne réussira pas d’ailleurs. (Ibid. F°418)
Enfin, reprise de la foule. (…) Ce qui s’y développe, la force inconnue. La foule, un être, le personnage qui enveloppe les épisodes. (Ibid. F°421) 
Et c’est à partir d’ici que je fais partir cette fièvre pour
mes personnages et surtout pour la foule. (Ibid. F°s423-424)
Si je reviens à la salle des constatations, c’est pour faire triompher Bonamy avec Elise Rouquet. Les plaies apparentes, dont il a été question au chap. II de la seconde partie. – Seulement la plaie d’Elise de source ner- \\veuse. Dire cela. – Elise est le seul moyen de ravoir la salle des constatations d’une façon intéressante. Raboin revient. (Ibid. F°s429-430)
Garder le père Massias pour lui faire hurler des litanies (voir son personn.) (…) Il est pour quelque chose dans la guérison de Marie. Il est à la procession de 4 h derrière le dais, avec Marie et Pierre. (Ibid. F°430)
Le bureau des Constat. (Eb. 29). (Ibid. F°430)
De nouveau dans le bureau des constatations (éb. 230). Sur les constatations, inutiles pour le croyant, insuffisantes pour l’incrédule (232). (Ibid. F°431)
Si elle est guérie, va-t-il croire ? (…) Il peut l’espérer, mais importuné par le souvenir de Beauclair, à la fin du chapitre, ou même à la fin du IV seulement, la foi sera ruinée ; car il faut que je garde la situation tendue jusqu’à ce qu’il tombe de lassitude dans la [Grotte biffé] Crypte, au milieu de l’hosanna universel : les pierres, les
ex-voto, la Basilique elle-même, tout chantant et rayonnant dans le soleil couchant. (…) Au lieu de lui rendre la foi, le prétendu miracle achèvera de ruiner la foi en lui. (Ibid. F°s435-436)
Cette année-là,
après chaque acte de foi [en interligne : Jésus-Hostie (16 à 26 – 40)], d’espérance et d’amour, on a laissé chacun parler en secret au Très-Haut, pendant une minute ou deux. (Ibid. F°s436-437)
Pierre a senti la force, la foi qui guérit. Un retour là, sur la foule qu’il a analysée. Et lorsque Marie dit : « Je suis guérie » lui peut dire : « Je suis perdu. » Il ne pourra plus jamais croire. La foi ruinée en lui. Mais garder cela pour l’autre chapitre : autrement, je ne saurais plus que faire de Pierre. (Ibid. F°440)
Le coup de folie, des mères se précipitant avec leurs enfants. Le Saint-Sacrement protégé par les brancardiers ; la foule [pousse-t-elle biffé] pousse tellement, qu’elle emporterait
le dais et le prêtre. (Ibid. F°s446-447)
Procession de 4 h. – Plusieurs centaines de prêtres in nigris, une centaine en surplis, quarante en chasubles, précédant le dais – (Ibid. F°448)
Pendant la procession, on chante Lauda, Sion, Salvatorem. Le prêtre porte l’ostensoir. Et le cortège [en interligne : sacré] dans l’immense encens du domaine de la Vierge. Le château, les collines, la basilique, les rampes, etc. (Ibid. F°449)
Au lieu de lui rendre la foi, le prétendu miracle a achevé de ruiner la foi en lui. La foule, le torrent nerveux qu’il a senti. (Ibid. F°460)
La nuit dans l’église du rosaire. Ces millions qui prient et supplient. Quelle supplication vers le ciel, quel cri de misère, et physique et morale, vers la puissance invisible. (Ibid. F°468)
Les certificats des deux médecins concluant à une paralysie de la moelle. Dire ici quels sont ces médecins [en interligne : des gens considérables] ; et elle est guérie, [qu’elle biffé] quel miracle ! N’ira-t-elle pas au bureau des constatations. Indispensable. Guérie d’une paralysie. (Ibid. F°469)
Tout l’argent va à la Grotte. Âpreté du gain (éb. 101). Les Pères menacent de fermer la Grotte (97). (Ibid. F°483)
Songer qu’on ne peut emporter le corps le même jour, et que si je fais partir Mme Vigneron et Gustave, il faut que je fasse rester Vigneron qui ne pourra emporter le corps que le [len biffé] surlendemain. Je le montrerai encore sur le quai, au moment du départ, très affairé, mettant sa femme et son fils mourant dans le train, et se débattant pour obtenir que son retour soit valable, deux jours plus tard, puisqu’un cas
de force majeure le retient. (Ibid. F°s486-487) 
Elle ressemble à Bernadette, c’est frappant ! peut dire M. de Guersaint, et Des Hermoises aussi (très bon). Oui, en effrontée. – (Ibid. F°502)
Et une vue nette du nouveau Lourdes, saisissant Pierre. Ce que l[a biffé]’antique petite ville [pyréneen biffé] pyrénéenne est devenue, sous la poussée de la superstition. (Ibid. F°505)
Pour finir par Appoline et le nouveau Lourdes, j’ai envie de rejeter à l’autre chapitre, celui du départ, les adieux à la Grotte et l’épisode du Commandeur. Je poserai la gare d’abord, l’heure du départ du train, et en récit je reviendrai brièvement sur la Grotte. Puis, le Commandeur. (Ibid. F°507)
Mme de Jonquière heureuse, mais bien lasse (…). Mais elle heureuse, à cause de Raymonde, et de Marie (garder ça pour le IV). (Ibid. F°513)
Elle guérie, lui qui va mourir : « (…) Vous regretterez de n’être pas partie (le regrette-t-elle lorsqu’elle sait que Pierre n’est pas converti ?) – S’en aller, ah ! quelle joie, et toutes les misères de vivre.[»] – (Ibid. F°519)
Enfin, le départ, et la joie [en interligne : (M.V. 58-59)] [en interligne : le soleil paraît], le soulagement, l’ébranlement qui continue. (…)
Le Magnificat à pleines voix. (Ibid. F°s521-522)
A la fin, Pierre considérant cet abandon spiritualiste comme une désorganisation pour la
volonté de vivre. L’idée que cette vie est une dure épreuve, la fait prendre en haine ; et la paralysie de la volonté, le dégoût de l’action, l’abandon à la tyrannie, etc. Non, non, vivre et croire à la vie. Donc Pierre rappellera cela au V. (Ibid. F°525-526)
Mme Vincent, qui a perdu sa fille, et qui ne peut sans doute emporter le corps : on a enterré la petite à midi, et la mère part (ne pas oublier que j’ai le voyage, tout un chapitre, et que je montrerai alors son accablement). (Ibid. F°528)
J’ai M. Sabathier, toujours le même ; et je le garde pour le voyage, disant qu’il ne désespère pas. J’ai Sophie Couteau, sautillante – Elise Rouquet, dont le lupus va mieux,
la Grivotte toujours exaltée. Je garde sa rechute pour le voyage. – Marthe, la sœur de frère Isidore. – (Ibid. F°s529-530)
On reprend le train, tel qu’on l’a laissé. Les mêmes places. [Et cet biffé] Mais cela pour le voyage. – L’enfournement. Tous les détails. La gaieté, la joie, l’espoir, même chez ceux qui ne sont pas guéris. Le train s’ébranle. A l’année prochaine. On agite les mouchoirs et on chante le Magnificat. (Ibid. F°530)
Pour le rembarquement, je reprendrai mon wagon tel qu’il est venu. Seulement, je puis y faire, dans les places, tous les changements que je croirai nécessaires. Ainsi Mme de Jonquière et sœur Hyacinthe peuvent être placées autrement. Frère Isidore n’est plus là. Marie est guérie. Songer à Raymonde avec Mme Désagneaux. Il serait blessant de la laisser seule avec Mme Volmar. (Ibid. F°532)
[dans la marge : à Poitiers : un mot [à la fin biffé] de Ferrand à Pierre, quand la Grivotte plus mal. (…)] (Ibid. F°532)
Dans le wagon, poser tout l’intérieur. On chante encore le Magnificat, à pleines voix, et c’est ce qui me permet de poser cet intérieur. (Ibid. F°533)
Pierre doit me servir à toute la conclusion philosophique. Je ne sais si je la mettrai là ou dans le chapitre suivant. Je le pose donc comme ayant échoué à croire, à retrouver la foi des simples, la croyance du douzième siècle, l’absorption dans la foi de
l’enfant, le désir de s’anéantir et d’être heureux. C’est Lourdes, la tentative de revenir en arrière, de croire comme une brute, avec tout l’espoir que la foi suffit, avant l’expérience des siècles écoulés : comme si le libre examen ne s’était pas éveillé, avant la Réforme et la Révolution. Mais il échoue, il restera prêtre honnête, il fera son métier en honnête homme, avec l’idée de se mettre à part un jour. Mais ni mariage ni soutane aux orties. Et il n’aura que la fameuse religion de la souffrance humaine, laisser croire les humbles, des dévots (Marie) puisqu’il y a là pour eux une consolation. Il tolère Lourdes, où tant de milliers de misérables vont se consoler. Ce n’est plus pour lui qu’un soulagement, qu’il serait cruel de retirer à l’humanité.
Pourtant, ses révoltes d’homme raisonnable et sain. N’est-ce pas dangereux et lâche, de laisser vivre la superstition. Ne faudrait-il pas plutôt en opérer violemment l’humanité, ou bien de la laisser dans cet état de faiblesse, la dévotion que l’hérédité lègue et qui fait une humanité faible, superstitieuse, une proie facile aux ambitieux et aux puissants. On la vole, on la mange, grâce à cette superstition, qui la livre aux exploiteurs. Ne vaudrait-il pas mieux, quitte à la faire souffrir, l’opérer brutalement, lui ouvrir les yeux, [ne pas biffé] fermer les Grottes, préparer des générations fortes pour demain ? Voilà donc son scrupule, son doute, ce qui le fait souffrir. Je crois que je dois seulement l’indiquer là seulement, en me réservant de le reprendre
dans Paris, dont le sujet sera là sans doute – Donc il reste en suspens, sur cette idée que l’humanité a un besoin d’au-delà indéniable, et que ce serait peut-être la tuer que de vouloir lui enlever ce besoin. Quel est-il ? d’où vient-il ? Pourquoi veut-on de [la vérité biffé] l’égalité et de la justice ? Grave problème. Il se trouble et hésite. – Rien que de la science ne semble pas devoir suffire, et il semble nécessaire de laisser une porte ouverte au mystère [en interligne : une religion nouvelle]. – Dans « Rome » cette préoccupation le fera [f biffé] chercher un accommodement entre la religion et la science, une religion nouvelle. – Donc il ne peut conclure, il sent le besoin de laisser, au-delà de la science, une porte ouverte à l’inconnu, car il voit dans l’homme, Lourdes en est l’exemple, une inextinguible soif
d’illusion, un continuel appel à une puissance supérieure pour que l’égalité et la justice règnent. L’humanité est une grande malade, abandonnée par la science, qui s’adresse au miracle de Dieu. (Ibid. F°s553-555-556-557)
Finir avec Sabathier par l’espérance infinie malgré la rechute de la Grivotte qu’il a devant lui.– (Ibid. F°560)
Mon livre est sur la souffrance. Mais Bernadette aussi est de la souffrance. C’est elle la victime, la sacrifiée, l’escamotée, la femme malade etc. Prendre la suite dans l’Ensemble sur Lourdes p. 28. Bernadette humaine, mais extrêmement touchante et martyre. Conversation avec Lasserre (éb. 65). (Ibid. F°564)
La mère morte à la suite de couches en 68, le père d’un coup de sang en 71. Le miracle de B., l’enfant porté [en interligne : infirme], et qui court. (Ibid. F°565)
Nouveau Lourdes, désordres moraux et intellectuels (Lourdes 241). Toute la page et autour. Fureur de Satan et de la Révolution contre la Vierge (Jésus-Hostie 58). Pour Pierre réflexion qu’il peut faire là-dessus. Haïr Marie, et pourquoi grand Dieu. Cette exaltation de la femme, en dehors de la nature (l’immaculée conception), lorsque jamais la femme n’est plus grande que lorsqu’elle est épouse et mère. La haine de la bonne nature : la nature, c’est le diable. – Lourdes est la cité privilégiée de Marie (59). Hélas ! (Ibid. F°567)
Tout ce monde se ruant [en interligne : amour du silence], cette poursuite de ce pauvre être, devenu fétiche, qu’on traque pour le voir et le toucher, pour en emporter du bonheur : le malheur d’avoir été élue [en interligne : rayée du nombre des femmes et dès lors malheureuse] ; mais garder la réflexion pour la fin – (Ibid. F°571)
Il a dit quelque part qu’il suffisait [d’aimer biffé] de pleurer et d’aimer. Non, il faut agir (pour tout à l’heure). (Ibid. F°582)
Nuit du vendredi au samedi. 1ère partie. (…) IV. – (…) Puis toutes sortes de miracles. (…) V. – (…) L’ancien Lourdes. (Ibid. F°601)
Samedi. Deuxième partie. (Ibid. F°602)
Dimanche. Troisième partie (Ibid. F°603)
Lundi. Quatrième partie. (Ibid. F°604)
Mardi. Cinquième partie. (Ibid. F°605)

Pierre Froment, 30 ans. – (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche, Fo 3 – Notes sur Pierre Froment)
[Jacques biffé] Guillaume Froment, 40 ans. – (Ibid. Fo 16 – Notes sur Guillaume Froment)
Marie de Guersaint, 23 ans. – (Ibid. Fo 20 – Notes sur Marie de Guersaint)
Elle croit au miracle dont elle bénéficie, et Pierre [lettre biffée] aurait horreur de lui s’il combattait cette croyance en elle. Il veut la laisser à sa foi. – (Ibid. Fo 27 – Notes sur Marie de Guersaint)
M. De Guersaint, 55 ans. – (Ibid. Fo 28 – Notes sur M. de Guersaint)
Prie la Vierge de lui faire trouver [des biffé] un bailleur de fonds. (Ibid. Fo 29 – Notes sur M. de Guersaint)
Mme Vincent, 32 ans. – (Ibid. Fo 31 – Notes sur Mme Vincent)
Rose, 7 ans. – (Ibid. Fo 33 – Notes sur Rose)
M. Sabathier, 48 ans. – (Ibid. Fo 34 – Notes sur M. Sabathier)
Mme Sabathier, 40ans. – (Ibid. Fo 36 – Notes sur Mme Sabathier)
Frère Isidore, 28 ans. – (Ibid. Fo 37 – Notes sur Frère Isidore)
La Grivotte, 34 ans. – (Ibid. Fo 39– Notes sur le Grivotte)
Mme Dieulafay. – (Ibid. Fo 41 – Notes sur Mme Dieulafay)
M. Dieulafay, 35 ans . – (Ibid. Fo 43 – Notes sur M. Dieulafay)
Mme Jousseur. – (Ibid. Fo 44 – Notes sur Mme Jousseur)
Madame Vêtu, 35 ans. – (Ibid. Fo 45 – Notes sur Madame Vêtu)
Elise Rouquet, 25 ans. – (Ibid. Fo 47 – Notes sur Elise Rouquet)
Sophie Couteau, 14 ans. – (Ibid. Fo 49 – Notes sur Sophie Couteau)
L’Homme, 35 ans. – (Ibid. Fo 51 – Notes sur l’Homme)
M. Vigneron, 50 ans. – (Ibid. Fo 53 – Notes sur M. Vigneron)
Mme Vigneron, [3 biffé]48 ans. – (Ibid. Fo 56 – Notes sur Mme Vigneron)
Gustave Vigneron, 15 ans. – (Ibid. Fo 57 – Notes sur Gustave Vigneron)
Mme Chaise, 60 ans. – (Ibid. Fo 59 – Notes sur Mme Chaise)
Madame Maze, 32 ans. – (Ibid. Fo 60 – Notes sur Madame Maze)
Le docteur ( …) Chassaigne, 65 ans. – (Ibid. Fo 64 – Notes sur le docteur Chassaigne)
Le docteur Bonamy, quarante-cinq ans. – (Ibid. Fo 67 – Notes sur le docteur Bonamy)
Raboin, 38 ans. – (Ibid. Fo 69 – Notes sur Raboin)
Madame de Jonquière, 45 ans. – (Ibid. Fo 71 – Notes sur Madame de Jonquière)
Raymonde de [la biffé] Jonquière, 25 ans. – (Ibid. Fo 73 – Notes sur Raymonde de Jonquière)
Madame Volmar, 35 ans. – (Ibid. Fo 74 – Notes sur Madame Volmar)
Madame Desagneaux, 27 ans. – (Ibid. Fo 77 – Notes sur Madame Desagneaux)
Berthaud, 40 ans. – (Ibid. Fo 79 – Notes sur Berthaud)
Gérard de Peyrelongue, 28 ans. – (Ibid. Fo 81 – Notes sur Gérard de Peyrelongue)
Le marquis de Salmon-Roquebert, 45 ans, grand et maigre, un peu don Quichotte (…). (Ibid. Fo 83 – Notes sur le marquis de Salmon-Roquebert)
Le baron Suire, 60 ans. – (Ibid. Fo 85 – Notes sur le baron Suire)
Sœur Saint-Francois [sic], 40 ans. – (Ibid. Fo 86 – Notes sur sœur Saint-François)
Sœur Hyacinthe, 25 ans. – (Ibid. Fo 87 – Notes sur sœur Hycainthe)
Ferrand, 27 ans. – (Ibid. Fo 89 – Notes sur Ferrand)
L’abbé Judaine, 60 ans. – (Ibid. Fo 91 – Notes sur l’abbé Judaine)
L’abbé des Hermoises, 38 ans. – (Ibid. Fo 94 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Le père Fourcade, 60 ans. – (Ibid. Fo 97 – Notes sur le père Fourcade)
Le père Massias, 38 ans. – (Ibid. Fo 98 – Notes sur le père Massias)
Le père Capdebarthe, 55 ans. – (Ibid. Fo 99 – Notes sur le père Capdebarthe)
Le père Dargelès, 50 ans. – (Ibid. Fo 100 – Notes sur le père Dargelès)
Majesté, 45 ans. – (Ibid. Fo 101 – Notes sur Majesté)
Appoline, 24 ans. – (Ibid. Fo 103 – Notes sur Appoline)
Cazaban, 40 ans. – (Ibid. Fo 105 – Notes sur Cazaban)
Le Commandeur, 60 ans. – (Ibid. Fo 108 – Notes sur le Commandeur)
Maladie de Marie de Guersaint. (Ibid. Fo 116 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
La petite Rose Vincent. – (Ibid. Fo 122 – Notes sur la maladie de la petite Rose Vincent)
M. Sabathier. – (Ibid. Fo 123 – Notes sur la maladie de M. Sabathier)
Mme Vêtu. – (Ibid. Fo 124 – Notes sur la maladie de Mme Vêtu)
Frère Isidore. – (Ibid. Fo 125 – Notes sur la maladie de Frère Isidore)
La Grivotte. – (Ibid. Fo 126 – Notes sur la maladie de la Grivotte)
Madame Dieulafay. – Ostéomalacie. (…) Destruction des sels calcaires entraîne le ramollissement du squelette. (Ibid. Fo 127 – Notes sur la maladie de Madame Dieulafay)
Elise Rouquet. – (Ibid. Fo 128 – Notes sur la maladie d’Elise Rouquet)
Le lupus [illisible] siège d’élection à la face. (Ibid. Fo 128 – Notes sur la maladie d’Elise Rouquet)
Gustave Vigneron. – Carie tuberculeuse des os. (…) Quelquefois, grande précocité. (Ibid. Fo 129 – Notes sur la maladie de Gustave Vigneron)
Le Commandeur. – (Ibid. Fo 130 – Notes sur la maladie du Commandeur)
Dr Dozous (Ibid. Fo 132 – Notes sur le Dr Dozous)
Boissarie (Ibid. Fo 145 – Notes sur Boissarie)
Comte de Mun amène les cercles catholiques d’ouvriers. 2 500 hommes. 169 bannières, Belleville, Saint-Antoine, Batignolles. Communient tous ensemble à la Grotte : représentent la France [illisible]. (Ibid. Fo 159 – Notes sur les Miracles)
Les Annales permettraient de reconstituer toute l’histoire de Lourdes. (Ibid. Fo 174 – Notes sur les Miracles)
Rosine Ollivier, détail des piscines intéress. (D. 20) (…) Joachime Dehaut [sic], pied-bot, ulcère (25) import. (…) Philomène Simonneau (D. 7) (Ibid. Fo 176 – Notes sur les Miracles)
3 enfant de 9 ans. moelle épinière. 3 autre enfant. 3 la paralysie (Ibid. Fo 177 – Notes sur les Miracles)
Un roman sur Lourdes (Ibid. Fo 208 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Le Cirque de Gavarnie (Ibid. Fo 217 – Notes sur le Cirque de Gavarnie)
La Vierge regarde avec faveur Antoinette Peyret qui n’est point mariée. (Ibid. Fo 234 – Notes sur H. Lasserre)
Bernadette ne sait point encore le nom de la Dame. (…) Important. Le nom viendra plus tard. (Ibid. Fo 239 – Notes sur H. Lasserre)
Elle [Bernadette] but et se lava, et mangea de [la biffé] l’herbe (de la Dorine, de la famille des saxifragées.) (Ibid. Fo 241 – Notes sur H. Lasserre)
Les yeux de B. limpides et profonds. Imposante candeur et pure lumière des yeux. (Ibid. Fo 258 – Notes sur H. Lasserre)
B. morte, dans son cercueil, exposée, important (375) – (Ibid. Fo 269 – Notes sur H. Lasserre)
Elle voit en songe Bernadette. Hantée. (Ibid. Fo 274 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Elle sent le miracle. (Ibid. Fo 276 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Le P. Sempé s’est emparé par ruse de cette ferme magnifique où les dons affluaient (…). (Ibid. Fo 283 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Contre (…) Bernadette et Peyramale, conspiration du silence. (Leur image nulle part à Rome [)]. On veut refaire l’histoire de la grotte. On a commandé à un membre d’un ordre considérable une histoire pour réhabiliter M.M. Dutour, ancien procureur, Massy, ancien préfet et Jacomet, ancien commissaire
de police, indignement flétris par l’histoire de la Grotte. Il [le Père Sempé] veut l’argent et la gloire. (Ibid. Fos 286-287 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Travaux rapides. Entrepreneur devant toucher 400 000 fr. avant le 10 janv. 77 et n’avait rien que 20g 500fr. La commission refusait de donner ces 100 000 fr., avant que l’église fût couverte. Arrêt des travaux. Si elle avait payé, tout serait fini. Mort du curé, de chagrin (9 sept. 77). Arrêt des travaux, à la suite d’une entente avec l’évêque ou ses [illisible]. Joie du père Sempé. – Depuis lors apparition et résistance. Conseil municipal et conseil de fabrique décline toute responsabilité dans la construction. L’évêché contre, dépêche un nouveau curé de s’occuper de l’église. Défense de culte religieux à la tombe, processions, pèlerins. Qu’on se préoccupe de payer les dettes que dans un intérêt purement paroissial, Mgr Peyramale a contractées à notre nom et en son nom personnel (Mgr Jourdan). Cela discrédita, tarit les dons. – (Ibid. Fo 288 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
On a fait enlever un buste de Peyramale devant lequel brûlaient des lampes, que des dévotes entretenaient. – Mgr Jourdan en avait voulu à Peyramale, à cause de l’histoire du [illisible] et de la mitre. (Ibid. Fo 289 – Notes sur L’église du curé Peyramale)

Travail (1901)

Le travail, qui organise et réglemente la vie. Il fait de la vie lui aussi. Fonde la cité. (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 348/1)
Après avoir créé la famille, je crée donc la cité (Ibid., f° 350/3)
Mais surtout je veux incarner avant tout l’idée de travail dans Luc (Ibid., f° 357/10)
En outre, il faut lui donner un idéal, du génie, une grande bonté, la puissance d’aimer (Ibid., f° 359/12)
Ce que je veux, c’est qu’à la fin, dans le triomphe l’ouvrier reparaît (il est le symbole de l’ouvrier du salariat), ni bon ni mauvais, gâté par le salariat, c’est pour cela qu’il ne peut pas s’entendre dans le phalanstère trop gâté déjà pour s’améliorer (Ibid., f°s 361/14-362/15)
Prendre donc l’amitié entre un homme et une femme (Ibid., f° 363/16)
L’usinier doit être un type, le patron (Ibid., f° 365/18) \\L’amour régnant (Ibid., f° 370/23) \\Un beau rêve (Ibid., f° 380/33)
Livre premier (Ibid., f° 392/45) \\Livre deuxième (Ibid., f° 394/47)
La première organisation, timide encore, du familistère (Ibid., f° 394/47) \\La verrerie §§§ doit être centrée (F° 394/47)
L’ouvrier, sa psychologie, l’embarras qu’il crée à sa femme (Ibid., f° 394/47)
Mais je veux que tout se passe chez le capitaliste, puisque j’ai eu l’usine au II et que je vais la raviver au V (Ibid., f° 395/48)
Livre troisième (Ibid., f° 396/49) \\Les vieux se pliant à l’organisation nouvelle, avec quelques luttes encore (Ibid., f° 396/49)
Elle n’a donc rien eu, elle
est une mère neuve pour lui (Ibid., F°407-408)
Le travail méprisé, ne donnant pas le pain (Ibid., F°410)
J’ai donc Bonnaire, chef puddleur , Ragu (…)Bourron (…) Coignet et Fauchain (…) Mabire (Ibid., F°422)


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