Essai de nouvelle page



SACCARD

(Aristide Rougon dit Saccard, personnage de La Fortune des Rougon, 1871 et surtout de La Curée, 1872)

Le Ventre de Paris (1873)

[…] enfin le ventre, dans l’empire, non pas l’éréthisme fou de Saccard lancé à la chasse des millions , les voluptés cuisantes de l’agio, de la danse formidable des écus (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 47)
L’héroïne, belle bouchère a la chair fraîche, au sourire honnête est la contrepartie de Saccard, le museau de fouine fouillant dans l’or. Au fond, même avachissement, même décomposition morale et sociale. (Ibid., f° 50)
Je pourrai dans l’œuvre rappeler Saccard.(Ibid., f° 50)

La Conquête de Plassans (1874)

Ne pas oublier que Marthe est la fille de Pierre Rougon et de Félicité. Elle est du sang des Rougon, tandis que Mouret est du sang des Saccard (sic, pour Macquart) (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 18)

Au bonheur des dames (1883)

(…) grande scène (éviter la ressemblance avec Saccard (…) (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 12) \\Une scène chez la maîtresse [d'Octave] (Ibid., f° 23)

SAIGNANT

Voir aussi : Sanglant.

Lourdes (1894)

Et comment elle s’immole pour la religion, l’idée du devoir. Ce qu’il en advient. Moi, toujours pour la libre nature. Là-dedans, je puis mettre une ironie saignante. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°6)

SAIN / SAINE

Le Ventre de Paris (1873)

Lisa, née la première, en 1827, un an après le mariage, resta peu au logis. C’était une grosse et belle enfant, très saine, toute sanguine qui ressemblait beaucoup à sa mère. (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°242)

SAINT(E)

(personnage de la légende et de l’Histoire sainte)

SANCTIFIÉ

Voir aussi : Ange ; Légende dorée ; Vie des saints.

La Terre (1887)

La fille et le gendre. Je fais donc du gendre, dans le même village, le type du bon paysan travailleur, assez éclairé, sage, allant assez volontiers aux nouvelles méthodes, mais sans prêche et sans étalage. Pas un saint. (MS NAF 10.328 La Terre. f° 445/46 - Ebauche)

Nana (1880)

Revenir à la dignité de Muffat portant sa tête comme un Saint Sacrement. (NAF Ms. 10313, Nana. F°129- Plan).

Le Rêve (1888)

Brodeur pour église, des vierges, des saints sur des vêtements (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 230/14)
(…) Les saintes qui l’abandonnent et ne la soulagent pas (Ibid., f° 237/21)
(…)Elle aura lu l’histoire sainte, le catéchisme, la vie des saints, quelque voyage . C’est surtout avec la vie des saints que je puis la faire toute (Ibid., f° 241/24) \\(…) Rien au delà de la Vie des saints (Ibid., f° 242/26) \\(…) Il me faut un épisode où, ignorante de tout, enfermé /sic/ dans sa vie des saints, elle
rêve le monde qu’elle ne connaît pas (Ibid., f°s 243/27-244/28)
(…) Angélique questionnée, ou lisant la Vie des Saints
ou les voyages, et disant le roman qu’elle rêve, le prince /bleu raturé/ charmant (Ibid., f° 244/28-245/29)
(…) Je reprends Angélique ignorante rêvant la vie à travers la vie des saints (Ibid., f° 253/37)
il faudrait que son fils lui ait tout dit (…) qu’elle est une sainte, qu’elle est chaste (Ibid., f° 296/79)
Alors les grandes divisions faites par moi de la légende. Les Saints. Les diables.(…) les supplices des martyrs et les miracles (…) les bêtes et le comique. Spécialement pour l’amuser comme des romans (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20) \\La Légende dorée (…) Sans doute il a servi pour les images de saints aux ouvriers brodeurs (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 33).
(…)Les saints. Les diables. Et la bataille entre eux (…) Saint Clément. Et deux saints surtout, d’abord Sainte Elisabeth contre son orgueil et sainte Agnès contre sa passion (Ibid., Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 34)
(…) un alinea des Saints charitables (Ibid., ° 35)
Ignorante de tout, enfermée dans sa vie des saints (Ibid. premier plan du chapitre III, f° 46)

La Vie des saints (Ibid., f° premier plan du chapitre III, f° 47)
son amour pour le saint qui délivre la fille du roi .Leg.dorée 6 (Ibid., deuxième Plan du chapitre IV, f° 57)
Comparaison avec les saintes de la Légende (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 84)
se demandant si elle a eu raison de le désespérer, si les saintes demandaient cela (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 93)
Poser la question seulement pour la résoudre plus loin à l’arrivée de Félicien (non, les saintes ne sont pas fâchées) (Ibid., deuxième plan du chapitre VII, f° 94)
Certitude que l’amour n’est pas coupable, que les saintes ne le défendent pas (…) il faut qu’elle sente là les saintes l’entourer (…) Les saintes sont contentes (Ibid., Deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 95)
C’est là \\seulement que je rappelle la légende des Hautecoeur, tous ceux qui ont fait leurs dévotions à ses saints (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f°s 105-106)
Il faudrait qu’Angélique eut une demi hallucination, les saintes, le milieu (Ibid., Plan du chapitre IX, f° 124)
voir si la Légende dorée peut revenir avec tout le train des saints, le milieu (Ibid., premier plan du chapitre XI, f° 156)

Lourdes (1894)

Le front bas, l’air bestial du paysan, [lettre biffée] accablé, sanctifié par la douleur. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 37 – Notes sur Frère Isidore)

SAINT-ARNAUD

Maréchal de France (1798-1854).

Le Ventre de Paris (1973)

Décret de Saint-Arnaud (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°200)
Saint-Arnaud : « Tout individu pris construisant ou défendant une barricade sera fusillé. » (Ibid., f° 201)

SAINT-CLÉMENT

Le Rêve (1888)

Alors les grandes divisions faites par moi de la légende (…) la légende
des Sept dormants et de Saint Clément. Là j’interromps la légende pour la 1ère communion (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20-21)
(…)Les saints. Les diables. Et la bataille entre eux (…) Saint Clément. Et deux saints surtout, d’abord Sainte Elisabeth contre son orgueil et sainte Agnès contre sa passion (Ibid., Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 34)

SAINT-GEORGES

Le Rêve (1888)

J’aimerais peut-être mieux un Saint-Georges, un beau jeune homme (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche f° 254/38).

La chapelle était déjà consacrée à Saint-Georges (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 265)
(…) Georges tribun (…) St. Georges (…) St. Georges (Ibid., f° 272) \\Voir absolument mes notes (Leg.dorée 4). Voir absolument mes notes (Leg.dorée 4). Saint Georges n’est pas bien pour Félicien (Leg.dorée 6) (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 68)
Cette chapelle dédiée à Saint Georges aurait donc le vitrail du saint (…) Angélique verrait donc continuellement ce vitrail de Saint Georges (…)/ Le Saint-Georges, les armes et à ce propos l’évêque, son histoire à lui, son passé (…) les légendes des mortes heureuses (Ibid., f° 52-53 sans doute à reclasser dans le dossier Ebauche ou premier Plan du chapitre III)
Félicien (…) Ressemble-t-il au Saint Georges (?) (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 61)
Les armoiries dans la chapelle St Georges (Eglise 12) Prendre la légende de Saint Georges dans la légende dorée (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 70)
L’échafaudage pour la réparation du St Georges (vitraux) (Ibid., f° 73)
Il faudrait que je fisse réparer par Félicien le vitrail de Saint-Georges, ou un autre (…) Il répare le Saint-Georges dont des vitraux sont cassés (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 78)
J’ai ici la description intérieure du château. Non, la scène se passe dans la chapelle des Hautecoeur dédiée à Saint-Georges (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 139)
La scène d’Angélique et de l’évêque se passe dans la chapelle Saint-Georges (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 140)
La légende de St-Georges (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 185)
La chapelle des Hautecoeur dédiée à Saint-Georges doit revenir. Les tombeaux, le vitrail, etc. (Ibid., premier plan du chapitre XIV, f° 194)

SAINT-MACLOU

(Dr Georges-Fernand Dunot de) Président fondateur du bureau (sans majuscule initiale), un baraquement en planches construit dès 1884 à proximité des piscines et conçu comme « la clinique de Lourdes ». Peu avant sa mort, en 1891, il cumulait aussi la responsabilité de l’Hospitalité de Notre-Dame de Lourdes et avait formé le projet d’un Congrès de médecins.

Lourdes (1894)

Je tiens à mon médecin qui finit par croire pour des raisons (le docteur Maclou je crois). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°38)
Le Bureau des Constatations, véritable clinique. (…) Feu de la discussion, opinions qui se croisent, de Saint-Maclou écarte impitoyablement les maladies nerveuses (il sent que là est le faible). Le cas d’une femme, hémiplégie droite. (…)
Et discussion. Saint-Maclou l’écarte, par peur de la nature de cette paralysie, en apprenant qu’elle a eu des crises d’hystérie. (…) Saint-Maclou dit qu’elle peut être essentielle, c'est-à-dire sans lésion. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 162-163 – Notes sur les Miracles)
Elle était descendue au Carmel. Saint-Maclou l’a auscultée et n’a trouvé aucune trace d’une maladie antérieure. (Ibid. Fo 167 – Notes sur les Miracles)
L’histoire de Lourdes a été écrite en entier par des médecins. Dozous, Vergez, ou St-Maclou, etc. (Ibid. Fo 173 – Notes sur les Miracles)

SAINT RÉMI

Le Rêve (1888)

Ce territoire appartenait au siège de Reims depuis Saint Rémi, à qui il avait été donné par Clovis (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 262)

SAINT THOMAS

Lourdes (1894)

Portrait de Mgr Laurence. Cœur chaud, tête froide. Intelligence pratique. Saint Thomas. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 224 – Notes sur H. Lasserre)
Portrait de Mgr Laurence. Cœur chaud, tête froide. Intelligence pratique. Difficile à convaincre. Saint Thomas, comme l’appelle Lasserre. (Ibid. Fo 243 – Notes sur H. Lasserre) ==== SAINTE AGNÈS ====

Le Rêve (1888)

Un coup de vent (…) vient battre la porte Saint [sic] Agnès, porte septentrionale de l’église Sainte Marie (…) L’enfant serrée contre le pilastre de Saint /sic/ Agnès (…) portrait de l’enfant qui ressemblait à Saint /sic/ Agnès (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème Plan détaillé du Chapitre I, f° 4)
(…) Et revenir à Agnès et à Angélique (Ibid., f° 5)
(…) Et alors prendre la petite morte de froid presque évanouie contre Saint [sic] Agnès (Ibid., f° 7)
(…) Et les vierges alors : Sainte Elisabeth pour l’humilité, Saint [sic] Agnès pour la chasteté (…) et sainte Catherine (…) les autres vierges en un morceau. Excellence de la virginité (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre II, f°21)
(…)Les saints. Les diables. Et la bataille entre eux (…) Saint Clément. Et deux saints surtout, d’abord Sainte Elisabeth contre son orgueil et sainte Agnès contre sa passion (…)
Alors Sainte Agnès contre ses mouvements sexuels (Ibid., Premier Plan détaillé du chapitre II, f°s 34-35)
toute la description détaillée de l’extérieur depuis la porte Sainte Agnès jusqu’à l’abside (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 69)
La porte Sainte-Agnès peut revenir (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 70)
Poser la question seulement pour la résoudre plus loin à l’arrivée de Félicien (non, les saintes ne sont pas fâchées) (Ibid., deuxième plan du chapitre VII, f° 94)
Certitude que l’amour n’est pas coupable, que les saintes ne le défendent pas , que cela ne fait pas de peine à Agnès (Ibid., Deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 95)
La procession (…) L’usage est qu’elle sorte par la porte Ste Agnès (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 104)
Il faut seulement que je place et que je décrive l’antique statue de Ste Agnès (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 105)
Agnès pudeur (Ibid., plan du chapitre IX, f° 122)
Sainte Agnès et les autres vierges et Sainte Catherine aussi (Ibid., plan du chapitre IX, f° 124)
Rappel des vierges de la Légende dorée (…) Ste. Agnès (…) Ste Cécile (…) et les autres (Ibid., premier plan du chapitre XII, f° 168)
Sainte Agnès (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 174)

SAINTE CATHERINE

Le Rêve (1888)

Et les vierges alors : Sainte Elisabeth pour l’humilité, Saint [sic] Agnès pour la chasteté (…) et sainte Catherine (…) les autres vierges en un morceau. Excellence de la virginité (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 21) \\Sainte Catherine sera là aussi, elle qui représente la Sagesse (Ibid., Premier plan détaillé du chapitre II, f° 35)
Catherine sagesse (Ibid., plan du chapitre IX, f° 122)
Sainte Agnès et les autres vierges et Sainte Catherine aussi (Ibid., plan du chapitre IX, f° 124)

SAINTE CÉCILE

Le Rêve (1888)

L’idée
d’être aimée d’un ange (Ste Cécile) (MS NAF 10323, premier plan du chapitre IV, f° s 67-68)
Rappel des vierges de la Légende dorée (…) Ste. Agnès (…) Ste Cécile (…) et les autres (Ibid., premier plan du chapitre XII, f° 168) ==== SAINTE ÉLISABETH ====

Le Rêve (1888)

Et les vierges alors : Sainte Elisabeth pour l’humilité, Saint [sic] Agnès pour la chasteté (…) et sainte Catherine (…) les autres vierges en un morceau. Excellence de la virginité (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 21)
(…)Les saints. Les diables. Et la bataille entre eux (…) Saint Clément. Et deux saints surtout, d’abord Sainte Elisabeth contre son orgueil et sainte Agnès contre sa passion (Ibid., Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 34)
Sainte Elisabeth soumission (Ibid., plan du chapitre IX f° 122)
Sainte-Elisabeth (Ibid., plan du chapitre IX, f° 124) ==== SAINTE MARIE ====

Le Rêve (1888)

Un coup de vent (…)vient battre la porte Saint [sic] Agnès, porte septentrionale de l’église Sainte Marie (NAF MS 10323 Le Rêve, 2ème Plan détaillé du Chapitre I, f° 4)

SAINT-SIMON

Philosophe et économiste français.

Travail (1901)

Mais gros d’une création à faire, très nourri déjà de lectures, ayant lu tous les ouvrages des précurseurs Saint-Simon, Fourier (surtout), Comte, etc. (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 372/25)
Les précurseurs Saint-Simon, Proudhon et Saint-Simon surtout (Ibid., F°435)

SAISIR/SAISSISSANT

Nana (1880)

Maintenant, il faut distribuer tout cela et en faire des épisodes saisissants. (NAF Ms. 10313, Nana. F°238-Ebauche).

Le Rêve (1888)

Mais la scène très chaste, tout de suite saisie par cette chambre de jeune fille dont la description revient (MS NAF 10323, Le Rêve, premier plan du chapitre VII, f° 99 )

Lourdes (1894)

Il faut faire cela très saisissant, cet enfer où luit quand même l’espérance. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°308)
Effet de ce silence instantané, au milieu de la foule immense, saisissant. (Ibid. F°437)
Effet de ce silence instantané, au milieu [de biffé] d’une foule immense, saisissant. (Ibid. F°449)
Et une vue nette du nouveau Lourdes, saisissant Pierre. (Ibid. F°505)
Pas belle au premier aspect, et à mesure qu’on la regarde saisissante, troublante, conquérante. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 74 – Notes sur Madame Volmar)

Travail (1901)

Puis, cela est saisissant, toute la misère et toute la honte du travail mal organisé (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 355/8)
Une peinture saisissante du bourg pourri (Ibid., f° 355/8)

SANGLANT

Voir aussi : Saignant.

Lourdes (1894)

Seulement, je ne vois pas la lutte que je voudrais entre lui et son frère. J’aurais voulu une lutte héroïque, terrible, sanglante : tout un choc de deux mondes. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°14)

SANGUIN / SANGUINE

Le Ventre de Paris (1873)

Lisa, née la première, en 1827, un an après le mariage, resta peu au logis. C’était une grosse et belle enfant, très saine, toute sanguine qui ressemblait beaucoup à sa mère. (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°242)

SANS

Voir aussi : Pas de… ; Eviter ; Non ; Inutile ; Suffit ; Supprimer.
Consigne faisant partie du vaste champ des consignes « négatives » dans lesquelles Zola stipule pour lui-même de « ne pas » faire ( ou refaire) telle ou telle chose

La Conquête de Plassans (1874)

C’est Mouret qui peut les expliquer d’une façon (?), un soir dans son jardin, d’abord en gros, sans l’histoire des personnages qui viendront au fur et à mesure. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan IV F° 6)

Nana (1880)

Tout cela à demi mot, sans que les deux femmes aient l’air de comprendre. (Ibid. F°15- Plan)
Daguenet l’amant de cœur venant, sans doute à la fin (Ibid. F°20)
(…) elle s’était mariée très jeune, à la mort de celle-ci, sans doute pour (Ibid. F°37 verso)
Le monsieur sans doute, mais il est parti, il en avait assez. (Ibid. F°42)
(…) faire dire qu’il a couché avec Nana ou qu’il y couchera encore sans doute.
C’est là que Clarisse envoie Simonne voir si ce n’est pas la Faloise qui lui envoie un billet sans signature. (Ibid. F°48)
Il le faut. et elle couche, mais sans plaisir (Ibid. F°62)
Il lui demande si elle a sa soirée libre. Sans doute, mais elle est gênée. (Ibid. F°67)
(…) elle revient de la campagne un jour plus tôt, sans qu’on le sache chez elle. (Ibid. F°68)
Sur les trottoirs de la rue Notre-Dame de Lorette, deux files de femmes rasant les boutiques, les jupons troussés, le nez à terre se hâtaient vers les boulevards d’un air affairé, sans un coup d’œil aux étalages. (Ibid. F°91 verso)
Existence vide, sans souci du lendemain, inoccupée, bâillant. (Ibid. F°99)
Jaloux les uns des autres, mais sans duel. (Ibid. F°100)
13 Existence vide sans souci du lendemain (bordel libre). (Ibid. F°104)
Nana a-t-elle quitté le théâtre ? Sans doute. (Ibid. F°105)
Pendant près d’une heure, elle tourna, sans voir
(Ibid. F°122 verso)
Voir si c’est là qu’il faut introduire Venot dans la maison. Sans doute. (Ibid. F°141-2)
Chez les ivrognes du faubourg, c’est la misère noire, le buffet sans pain (…). (Ibid. F°142 verso)
En un mot, j’entends rester humain et simple, sans complication machiavélique. (Ibid. F°149)
Labordette est venu, parce qu’il avait une affaire à régler, mais il n’est pas monté ; il va sans doute avertir tous les hommes. (Ibid. F°155)
Puis, après quelques mots sur Nana depuis la féerie, sur sa tante qu’elle n’a pas voulu voir et qui va hériter sans le savoir (…). (Ibid. F°156).

[Caroline Héquet] (…) et elle tient la maison, sans se montrer (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°178- Personnages)
[Georges Hugon] Un petit blondin, sans un poil de barbe. (Ibid. F°180)
[Mme Maloir] Surtout pas une entremetteuse, trempant dans tout cela sans s’en mêler directement. (Ibid. F°184)
[Muffat] Un bel homme, un peu gros, figure carrée et régulière, favoris corrects, sans moustache, l’air digne et solide. (Ibid. F°187)
[Nana] Je la reprendrai là, sans donner beaucoup de détails. (Ibid. F°191)
(…) un ferment de destruction, mais cela sans le vouloir, par son sexe seul et par sa puissante odeur de femme (…). (Ibid. F°192)
[Blanche de Sivry] Bête. Insolente. Sans souci. (Ibid. F°197)
[Zoé] (…) livide et couturée, avec des yeux noirs sans cesse en mouvement. (Ibid. F°204).

La vraie fille sans passion. (NAF Ms. 10313, Nana. F°207- Ebauche)
Cela me donnerait sans doute le roman. (Ibid. F°209)
(…) enfin un prince de sang étranger, venant faire des voyages à Paris – sans compter le monde des ambassades étrangères.
(…) au lieu d’un sénateur pour mon vieux, je chercherai sans doute autre chose. (Ibid. F°210)
Mes jeunes gens me la donnerait sans doute. (Ibid. F°211)
Quant à Vandoeuvres, je le montre au commencement avec Blanche de Sivry. Je le ferai sans doute voyager avec Amy Stewart. (Ibid. F°234)
[Labordette] On le voit sans cesse avec les femmes, les tutoyant toutes, leur parlant à l’oreille (…) mais une fille ne s’installe pas, sans prendre son avis. (Ibid. F°237).

(…) et l’acheteur remercié avec effusion, elle envoie le bouquet sans le respirer, négligemment dans la capote de sa victoria, derrière elle. (NAF Ms. 10313, Nana. F°214/1- Notes)
Des membres de cercle catholique (…) ont quitté leur réunion de la rue du Mont-Cenis à Montmartre, pour venir rue de Laval lancer des grues juives sans talent et sans voix. (Ibid. F°248)
Des gens qui se soûlent sans qu’on les voient (sic) et qui tombent soûls tout d’un coup. (Ibid. F°249/1)
Aller à la rigolade payée pour assister à un dîner avec des Russes, sans baiser. (Ibid. F°255/20)
Les jours coulent sans souci du lendemain. (Ibid. F°257/18)
Marie Tournier, grosse lymphatique, sans souci, indolente, baisant sans mouvement. (Ibid. F°266/26)
Judic a deux maris : Judic et Millaud, et en outre un prince russe, sans compter ceux de passage. (Ibid. F°280)
Un cheval peut-il courir le Grand prix sans avoir couru ailleurs. (Ibid. F°299)
L’ami prend à Hug pour Nana sans prévenir Vandoeuvres cent louis de Nana à 50/1 (…). (Ibid. F°305)
Les fenêtres sans rideaux, les loges des artistes qui flamboient. (Ibid. F°312).

La Terre (1887)

Il tenait de sa mère, comme Lisa sans avoir la ressemblance physique de Fine (MS NAF 10329 La Terre F° 3 – Personnages, Jean Macquart)

D’abord jeune, sachant tout comme les filles des champs, mais sans perversité (Ibid., F° 52 – Personnages, Françoise Fouan)

Le Rêve (1888)

Donner seulement la date de la façade du transept, sans historique (MS NAF 10323, Le Rêve, Plan, Premier Plan du chapitre I, f° 14)  \\Poser d’abord Beaumont-l’église (…) mais sans l’histoire des abbés et des Hautecoeur (…) et arriver à l’église, mais sans détail, la montrer seulement faisant ombre sur la maison des Hubert (Ibid., Deuxième Plan détaillé du chapitre II, f° 16)
Les bourdonnements de l’église. Mais sans détail (Ibid., Premier plan détaillé du chapitre II, f° 37)
(…) L’histoire de Beaumont l’église doit être là pour poser le milieu cloîtré. Mais sans détail sur les Hautecoeur et les abbés (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 38)
pour éviter la petite porte, je les mets tous dans l’église sans dire comment ils sont entrés (Ibid., deuxième plan du chapitre XIV, f° 185)

Angélique (…) des épaules tombantes, fines et sans maigreur (MS NAF 10323, Le Rêve, f° 198)

Lourdes (1894)

Ne devrait-on pas combattre bravement l’erreur, pour travailler à
une humanité sage, raisonnable, prenant peu à peu la force de vivre la vie telle qu’elle est, sans le soutien lâche et dangereux de l’illusion. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s2-3)
Il ira à Rome avec un évêque, il pourra être le confident de la dame, (…)
qui sera l’holocauste de l’idée, sans la faire réussir. (Ibid. F°s7-8)
Pour accepter la vie avec la science seule, avec le mâle courage du vrai, sans espoir de compensations futures, il faut être un esprit élevé, cultivé, absolument brave. (Ibid. F°11 )
(Dès Lourdes, on ne la laissait plus parler avec personne sans témoins, et à Nevers, son frère eut toutes les peines à la voir.) (Ibid. F°31)
Tout cela sans caractère religieux, car l’âme pieuse de l’ouvrier n’y est pas. (Ibid. F°44)
La situation difficile de ce docteur, sans commission, sans aide, portant toute la responsabilité, et surtout de ce savant jeté au milieu de ce surnaturel. (Ibid. F°48)
Et ce qu’il faudrait mettre partout, ce serait Bernadette, sans compter mes deux Lourdes, Peyramale et les Pères. (Ibid. F°58)
Il se décide à prononcer ses vœux, sans trop s’interroger sur son esprit précis et logique (…). (Ibid. F°87)
La tante est riche, sans enfant, et c’est elle qui les amène. (Ibid. F°109)
Et il n’y a rien eu entre eux, elle l’a soigné intimement, sans qu’ils soient autre chose que frère et sœur. (Ibid. F°114)
L’aumônier de la salle. (…)
D’une foi solide à toute épreuve, sans lutte. (Ibid. F°s115-116)
Un ensemble enfin, pour tout poser, sans les détails sur mes personnages, les malades, que je vais présenter un à un. (Ibid. F°124)
Et toute l’histoire de Mme Vincent (…). [Mme biffé] Sans un sou, au petit bonheur. (Ibid. F°133)
Et il n’y a plus ensuite que le Chapelet (à Ste-Maure), la Neuvaine et l’Angélus (à Châtellerault), ce qui me permettra de mettre les réflexions de Pierre, sans trop les encombrer par ce qu’on fera – (Ibid. F°144)
Un intermède, avec le dedans et le dehors. Sans trop insister, pour la gradation. (Ibid. F°147)
Il [Pierre] exerce sans croire. (Ibid. F°151)
Finir de poser le père (…),
un intéressant profil, à son personnage [en interligne : les ballons dirigeables, des millions, sans voir qu’on le [illisible]]. (Ibid. F°s151-152)
Mais il me faut un bel emballement, une série complète, et sans la peur de faire long, car tout le chapitre est là. (Ibid. F°194)
L’orage a toujours menacé, sans éclater. (Ibid. F°200)
Tout le wagon posé, sans nommer personne. (Ibid. F°202)
Reprendre tout le wagon, les dix femmes du fond, sans nommer personne. (Ibid. F°206)
Je reprends tous les personnages, sans les nommer. (Ibid. F°209)
Et les dix-huit apparitions (sans les persécutions encore). (Ibid. F°215)
Mais ne prendre absolument que Bernadette et les apparitions, sans les persécutions que je garde pour le chapitre V de la seconde partie (…). (Ibid. F°221)
Je ne fais que poser la Grotte, sans détail (…). (Ibid. F°247)
Mais pourtant, je ne fais que poser la Grotte, sans grands détails. L’aspect premier. (Ibid. F°252)
Tout cela très bref, sans détails. – (Ibid. F°261)
Et, tout de suite, la description du bureau. (…) Cela sans meubles, sans rien. Un banc. – (Ibid. F°279)
Et j’ai ainsi tout un défilé de malades sans
conséquence (à prendre dans mes notes), qui m’aident à tout poser. – (Ibid. F°s280-281)
Soulever l’incident, quelqu’un demandant qu’on guérisse Elise ; ou simplement, sans la nommer, l’idée de mes salles des plaies apparentes ; ce qui sera battu en brèche à la quatrième partie. (Ibid. F°293)
Et j’en arrive à la Grivotte toujours disant qu’elle est guérie : (…) elle a suivi la procession aux flambeaux sans fatigue. (Ibid. F°299)
Je ne fais que poser cet air de fête, sans détails. (Ibid. F°329)
Et profiter de cette promenade, vers une heure, pour montrer la kermesse (…). Sans oublier (…) le grand, l’effronté commerce autour de la Grotte et de la basilique. (Ibid. F°342)
Elle [Mme Vincent] est arrivée sans un sou (?). (Ibid. F°353)
Elle [Mme Vincent] est venue sans un sou. (Ibid. F°360)
Mais il [Pierre] est venu, avec l’idée qu’il ne peut rien demander à la Vierge,
sans avoir célébré le saint sacrifice. (Ibid. F°s370-371)
Alors Pierre, sans rentrer dans la Grotte, se jette à genoux, près de Marie. (Ibid. F°371)
Un instant d’espoir, Rose a paru peu à peu se calmer, et elle ne se plaint plus, toute blanche, les yeux ouverts, la bouche ouverte, sans un souffle. (Ibid. F°373)
Surtout un morceau pour bien montrer qu’elle [Bernadette] (…) n’avait mis qu’un grand mouvement en branle sans le savoir (…). (Ibid. F°386)
Aussi (…) chagrin de Peyramale, sans prudence, qui s’est lancé dans son église, dont les affaires ne marchent pas, et qui en meurt (…). – (Ibid. F°389)
Un prêtre et un civil ; et les faire causer, les faire déposer devant Pierre, qu’ils troublent sans éclairer. (Ibid. F°392)
Elle [Bernadette] (…)
n’avait mis qu’un grand mouvement en branle, sans le savoir (…). (Ibid. F°s393-394)
Et elle [Marie] raconte qu’elle a vu la Sainte Vierge sourire et s’incliner et qu’elle a entendu une voix. Dans l’idée fixe, sans que rien puisse l’en détourner. (Ibid. F°401)
Faire que Sophie quitte un instant son jeu, et vienne écouter très intéressée par ces détails [de biffé] d’agonie. Une grande curiosité sans terreur. (Ibid. F°402)
Mettre cela en conversation, sans oublier le baron Suire, qui peut venir donner un coup d’œil. – (Ibid. F°415)
Alors, une grande description des malades devant la Grotte, sans spécifier. (Ibid. F°416)
Qui est en chaire ? Rappeler les cris sans les répéter, je crois. (Ibid. F°433)
Ici donc, je n’ai qu’à suivre la progression, la marche chez lui [Pierre] [du biffé], sans conclure. – (Ibid. F°436)
Seulement, je ne suis pas sans crainte ; car j’ai déjà la Grotte, au chapitre précédent, et je ne veux pas en abuser. (Ibid. F°443)
De là sa joie qu’elle [Marie] soit heureuse et sans déchirement à la pensée qu’elle sera heureuse sans lui [Pierre]. (Ibid. F°456)
Pierre : Elle est sauvée, je suis perdu. Douleur immense, tristesse sans fin dans la joie (…). (Ibid. F°460)
Pierre ne peut plus voir Marie sans un malaise, malgré sa grande joie pour elle. (Ibid. F°466)
Le vicaire de la paroisse qui [ar biffé] habite justement là, arrive, et il m’aide. D’abord, sans embarras. (Ibid. F°471)
Et la laideur aussi (…) des cérémonies elles-mêmes, sans caractère. (Ibid. F°499)
La malheureuse femme [Mme Dieulafay] remportée dans son luxe, sans guérison. (Ibid. F°515)
L’effet, au départ, est qu’on remporte Mme Dieulafay, dans son luxe, sans guérison. (Ibid. F°531)
Je crois qu’il faut d’abord poser le wagon sans nommer les [pèlerins biffé] personnes. Les [pèle biffé] bagages et la foule sans nom, les dix pèlerines – (Ibid. F°533)
Elle [Marie] le [Pierre] savait sans foi, elle venait aussi prier pour lui, demander le miracle de sa conversion. (Ibid. F°543)
Et il [Pierre] préfère souffrir seul, sans éclairer cette enfant (…). – (Ibid. F°547)
Rappeler qu’elle [Marie] sait qu’il [Pierre] ne croit plus, et sa tristesse de voir qu’il revient sans croire. (Ibid. F°552)
Et il [Pierre] préfère souffrir seul, sans éclairer cette jeune fille. (Ibid. F°552)
Dans le compartiment de Marie, de Pierre et de M. de Guersaint, il n’y a plus que madame Vincent, sans sa fillette, accablée, imbécile, puisque Mme Maze est restée. (Ibid. F°557)
Toute cette souffrance charriée, ramenée pour la plupart sans un soulagement, et quand même l’espérance (…). (Ibid. F°560)
Voir si je dois continuer à nommer les personnages sans leur rien faire faire. (Ibid. F°569)
Elle [Bernadette] s’en allait sans avoir toujours compris, très lasse et très triste. (Ibid. F°571)
Cela indique l’ardent désir de bonheur qu’elle [Bernadette] aurait eu, sans sa terreur du monde. (Ibid. F°574)
S’il [Pierre] avait pu croire ; Bernadette l’y aurait été [sic], car il l’aime ; mais non, son cas au contraire l’a ravagé de tristesse, sans lui rendre la foi. – (Ibid. F°580)
Le besoin de l’au-delà. Cela le [Pierre] trouble l’anéantit. Je le constate, sans chercher à l’expliquer. (Ibid. F°585)
Son père et sa mère sont morts sans qu’elle [Bernadette] aille les embrasser. – (Ibid. F°592)
Tout Bartrès, et les apparitions, (sans les persécutions), et les miracles (…). (Ibid. F°601)
La procession aux flambeaux. (…) Le prêtre auparavant va à l’abri et y voit la mère et la petite fille, sans asile – (Ibid. F°603)

Le laisser dans le mystère, là-bas, sans même dire au fond de quel faubourg il habite (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 18 – Notes sur Guillaume Froment)
Il a consulté tous les médecins (…) ; et voici sept ans qu’il vient à Lourdes, sans désespérer. (Ibid. Fo 34 – Notes sur M. Sabathier)
Je ne veux pas d’un intrigant, mais plutôt d’un homme moyen, qui croit sans croire. – (Ibid. Fo 67 – Notes sur le docteur Bonamy)
Croyante et pratiquante, sans bigoterie. (Ibid. Fo 71 – Notes sur Madame de Jonquière)
Et avec cela, s’efforçant de s’effacer, très modeste, disparaissant, s’éteignant, toujours en noir, et très simple, sans un bijou. – (Ibid. Fo 74 – Notes sur Madame Volmar)
Et elle a succombé, elle a un amant, un monsieur très correct et très grave (…) que je montre ensuite une seule fois devant la Grotte, à genoux, sans dire qui il est. (Ibid. Fo 75 – Notes sur Madame Volmar)
Sans lutte, ce qui l’oppose à Pierre. – (Ibid. Fo 91 – Notes sur l’abbé Judaine)
Il est difficile que ce malade vienne à Lourdes, sans vouloir être guéri. (Ibid. Fo 110 – Notes sur le Commandeur)
Je voudrais que la dernière scène fût son agonie. (…) Ravi de s’en aller. (Ibid. Fo 113 – Notes sur le Commandeur)
Tous ces symptômes augmentent, vomissements cinq ou six fois par jour, sans effort. (Ibid. Fo 124 – Notes sur la maladie de Mme Vêtu)
Sans sommeil, délire fugace, sueur visqueuse, apparition d’une tumeur, suppuration du foie. (Ibid. Fo 125 – Notes sur la maladie de Frère Isidore)
Etat de Bernadette. (…) Puis le visage redevenait naturel, elle s’en allait agile, sans fatigue. – (Ibid. Fo 132 – Notes sur le Dr Dozous)
Un enfant de 15 ans. Dans son lit, sans parole et sans mouvement. (Ibid. Fo 134 – Notes sur les Miracles)
La baronne de [Bois biffé] Lamberterie. 18 mois sans marcher. (Ibid. Fo 142 – Notes sur les Miracles)
Veuve Rizan, depuis 25 ans. En 32, choléra. (…) Sur son lit, sans mouvement. (Ibid. Fo 149 – Notes sur les Miracles)
Le médecin s’arrête interdit, ne comprend pas. Les témoins, sans système, sans tendance quelconque. (Ibid. Fo 161 – Notes sur les Miracles)
Un interne de Paris, et un médecin de Tarbes soutiennent que cette paralysie est d’origine cérébrale. Saint-Maclou dit qu’elle peut être essentielle, c'est-à-dire sans lésion. (Ibid. Fo 163 – Notes sur les Miracles)
Toutes les affections sans transition et sans choix. (Ibid. Fo 165 – Notes sur les Miracles)
Les tumeurs s’évanouissent sans laisser de trace. (Ibid. Fo 170 – Notes sur les Miracles)
Ils [les malades] retrouvent leurs forces sans convalescence. (Ibid. Fo 172 – Notes sur les Miracles)
Tous les malades doivent être là une heure à l’avance, et le chargement du train se fait très méthodiquement, sans fièvre.– (Ibid. Fo 188 – Notes sur le Départ de Paris)
Le mouvement dans les hôtels, le commerce des objets de sainteté, les buvettes, les victuailles en plein air ; sans compter les messes, les cierges, les profits du clergé. (Ibid. Fo 210 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
L’espoir reste sans bornes, dès que l’on croit au miracle. (Ibid. Fo 216 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Elle ne pouvait plus se rendre à l’église sans d’intolérables souffrances. (Ibid. Fo 274 – Notes sur Mlle de Fontenay)

Travail (1901)

(Les quatre sujets d’ailleurs se pénètrent, la fécondité ne va pas sans le travail, qui ne va pas sans la science, qui entraîne la justice) (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 348/1)
Mais surtout parmi les ouvriers il me faut représenter toutes les opinions (…) ceux qui sont pour le progrès, mais timides, sans énergie (Ibid., f° 389/42)
Peut-être faut-il mieux en faire un absolu solitaire, sans femme, sans personne, tout à son rêve unique (Ibid., f° 391/44)
la grève aussi posée sans détail (Ibid., F°431)

SANS ARRÊT

Lourdes (1894)

On mange, à l’hôtel, de dix heures à deux heures, sans arrêt, la table d’hôtes toujours ouverte. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°325)

SANS CESSE

Lourdes (1894)

Des landaus [s’en biffé] sans cesse arrivent de Barèges, de Cauterets, de Pau, des mondains curieux. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°333)
Les mains des prêtres se fatiguaient à distribuer le pain de vie à des fidèles, se renouvelant sans cesse. (Ibid. F°382)
Partout la même chose, des exemples. L’effet de la même fièvre, le même besoin, sans cesse renaissant. En sera-t-il de même pour Lourdes ? (Ibid. F°496)
Partout ce n’est que l’effet de la même fièvre, du même besoin, sans cesse renaissant. (Ibid. F°508)

Donc faire sans cesse gronder Raboin. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 70 – Notes sur Raboin)

SANS DOUTE

Voir aussi : à voir ; croire ; ou ; peut-être ; possible ; probablement ; régler ; savoir. Expression, faisant partie du vaste champ des doutes ou des incertitudes dans la conduite d’un scénario, signalant un suspens de décision, ou une « panne d’inventio », ou un manque de savoir, dans le choix d’un détail de l’intrigue ou dans le choix d’un motif réaliste. Signale un point sur lequel il faudra revenir par la suite, ou un « document » à chercher, en même temps qu’une confiance dans les suggestions et solutions à venir qui naîtront de l’entraînement même de l’écriture du dossier préparatoire. (voir les : « à voir », « à régler »)

Le Ventre de Paris (1873)

Devant la famille, elle est morale (…), puis l’abandonne le jour où elle se sent compromise par elle (Là est sans doute le drame à trouver.) (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 53)
Mon petit peintre me servira sans doute assez pour cela (Ibid., f° 71)
Je commencerai sans doute mon second chapitre par cette histoire et les descriptions de la charcuterie. (Ibid., f° 82)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Je calque le drame de la Bible, et à la fin je montre sans doute Frère Archangias apparaissant comme le dieu de la Bible et chassant du paradis les deux amoureux. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 3)
Je puis choisir comme fond pour représenter le village, quelques galopins et quelques galopines, en classe chez Archangias, et qui assisteront au catéchisme de Serge : deux garçons et une fille sans doute. (Ibid., f° 12)
Les supérieurs l’avaient sans doute exilé aux Artauds pour quelque faute. (Ibid., Les personnages, f° 17)

Nana (1880)

Daguenet l’amant de cœur venant, sans doute à la fin. (NAF Ms. 10313, Nana. F°20- Plan)
(…) elle s’était mariée très jeune, à la mort de celle-ci, sans doute pour (Ibid. F°37 verso)
Le monsieur sans doute, mais il est parti, il en avait assez. (Ibid. F°42)
(…).faire dire qu’il [le prince] a couché avec Nana ou qu’il y couchera encore sans doute. (Ibid. F°48)
Sans doute, malgré le mensonge, elle explique et veut rester avec lui [Fontan] mais elle est gênée. (Ibid. F°67)
Nana a-t-elle quitté le théâtre ? Sans doute. (Ibid. F°105)
Voir si c’est là qu’il faut introduire Venot dans la maison. Sans doute. (Ibid. F°141-2)
[Labordette] il va sans doute avertir tous les hommes. (Ibid. F°155).

Cela me donnerait sans doute le roman. (NAF Ms. 10313, Nana. F°209- Ebauche)
au lieu d’un sénateur pour mon vieux, je chercherai sans doute autre chose. (Ibid. F°210)
Mes jeunes gens me la donnerait sans doute. (Ibid. F°211)
Je le [Vandoeuvres] ferai sans doute voyager avec Amy Stewart. (Ibid. F°234).

La Terre (1887)

L’aîné. Un type de second plan. – Sa femme, une paysanne pâle et lymphatique, maladive, bonne ménagère tout de même, toujours sur le point de passer et durant tout de même au milieu des plus pénibles travaux. Un vice, bavarde sans doute. – Deux enfants à inventer.(MS NAF 10.328, La Terre, f° 446/47 - Ebauche)
Très respecté dans le village, adjoint sans doute, et véritable influence (MS NAF 10329 La Terre F° 27 – Personnages, Honoré Delhomme)
Son père sans doute, du grand bourg voisin, était un petit bourgeois (Ibid., F° 66 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
il parle, et c’est ce qui amène le drame de la fin, le renvoi de Tron sans doute (Ibid., F° 79 – Personnages, Soulas)
Il faut qu’il ait fait fortune dans quelque chose, les vins sans doute (Ibid., F° 87 – Personnages, Eugène Macqueron)
Déclassée à la fin, un mariage sans doute (Ibid., F° 92 – Personnages, Berthe Macqueron)

Le Rêve (1888)

La fenêtre de la jeune fille donnant sans doute sur l’église et sur le jardin (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 233/17).
(…) Et sans doute la jeune fille apercevant l’évêque dans sa gloire épiscopale (Ibid., f° 236/20)
(…)La vie reprend avec les Hubert. Une scène de travail sans doute. La broderie revient (Ibid., f° 269/52)
(…) Une chapelle (…) mais je la mettrai sans doute dans la cour du château (Ibid., f° 309/92) Finir sans doute par l’hosannah du rêve (MS NAF 10323 Le Rêve f° 50- f° probablement à reclasser dans le dossier Ebauche)

Un lierre immense sans doute (MS NAF 10324, Le Rêve f° 367- Notes sur le château de Hautecoeur)
(…) En se sentant mourir sans doute (Ibid., f° 370)
Il ne faut pas que ce soit seulement Angélique qui me donne la maison. Je la donnerai, moi, pour avoir les modifications (…) et je donnerai alors toutes les autres modifications sans doute (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème Plan détaillé du Chapitre I, f° 6)
(…)Le livret encore sans doute (Ibid., plan détaillé du chapitre II, f° 23).

La Légende dorée (…) Sans doute il a servi pour les images de saints aux ouvriers brodeurs (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 33) \\Travail (…) Sans doute elle est à une chasuble (Ibid., second plan détaillé du chapitre III, f°40)
Tout le morceau sur la religion (sans doute) (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 58)
Tout cela m’est donné par Angélique à la fenêtre sans doute au commencement du chapitre (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 68)
Un jeune homme qui dessine pour s’amuser sans doute : on vient beaucoup dessiner là (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 74)
Un dais serait une pièce trop forte, il faudra sans doute choisir autre chose (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 86)
Il faut sans doute qu’Angélique le reconnaisse du coup (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 106)
Félicien (…) éloigné de son père, pourquoi rappeler (ce détail ne sera sans doute donné que par Hubertine) (Ibid., Plan du chapitre IX, f° 125)
J’ai indiqué qu’Hubertine suivait Angélique et assistait cachée à la scène, puis emmenait la jeune fille . Mais je crois que cela sera inutile. Angélique seule, ce serait sans doute mieux (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 139)
Donc faire revenir l’éducation avec la pudeur qui s’éveille sans doute, la broderie qui est là, etc. (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 162)
Finir sur un mot d’Angélique (…) Brusquer cette fin sans doute pour se débarrasser de Monseigneur (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 175)
Au chapitre suivant (et non ici sans doute) l’autorisation qu’Hubert doit solliciter du Directeur de l’Assistance publique (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 181)

Lourdes (1894)

C’est mettre au centre de mon œuvre, c’est emplir mon œuvre d’un soleil de passion qui resplendisse ; car il n’y a pas de passion d’amour dans « Lourdes » et il n’y en aura pas sans doute dans [« Lou biffé] « Paris ». (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°7)
Une intrigue autour du pape sans doute pour l’amener à une décision ; et des vues lointaines. (Ibid. F°8)
Et j’arrive à mon prêtre battu, n’espérant plus rien. (…) Je lui fais sans doute cesser de pratiquer. (Ibid. F°14)
De ce frère, je fais un combattant, un apôtre, un illuminé. (…) Un attentat anarchiste sans doute (étudier tout ce monde-là). (Ibid. F°16)
Des femmes sans doute, le frère marié avec des enfants peut-être, et cela corsant mon drame. (Ibid. F°18)
Donc, quand l’idée de l’autre vie sera absolument ruinée, il faudra une autre assiette
sociale, basée sans doute sur la justice, et qui mettra le bonheur sur cette terre. (Ibid. F°s26-27)
Dans Rome, je pourrais montrer (…) l’effort du néo-catholicisme pour reprendre la direction du monde : (…) mais échec sans doute. – (Ibid. F°28)
Pour arriver à suivre d’abord l’idylle de l’enfance, l’apparition, puis le drame de l’âge mûr, il faudrait trouver un procédé, quelque chose qui reviendra, des chapitres comme des refrains sans doute, enfin je ne sais pas trop, mais cela suivant toujours l’histoire que je conterai. (Ibid. F°33)
Je tiens absolument à ne pas sortir du temps présent, et je ne pourrais sans doute avoir le passé que par des visites (…). (Ibid. F°59)
Et il faudrait que je puisse interroger (…) le baron de Massy (…) : un [cr biffé] catholique, m’a-t-on dit, mais qui n’a jamais cru à la Vierge de Lourdes, parce qu’il avait
sans doute de bonnes raisons pour ça. (Ibid. F°s65-66)
Et finir par Peyramale, mais surtout par Bernadette. Sa mort sans doute, et son tombeau isolé là-bas. (…)
Et mon anarchiste sans doute concluant. A voir. (Ibid. F°s71-72)
Dans « Lourdes », je ne
dirai qu’un mot du frère pour le poser et le réserver. Mais, des [sic] « Rome », je l’utiliserai sans doute. (Ibid. F°s85-86)
Pas d’autres enfants ; car si le petit mourait, la tante pourrait laisser aux autres. – Non, sans doute une situation obérée, qu’ils veulent sauver. – (Ibid. F°110)
Pierre sans doute a dit : « En voilà pour jusqu’à demain matin 3h40. » (Ibid. F°122)
Enfin, à Beaugency sans doute, la Grivotte se soulève (très malade, phtisique au 3e degré). (Ibid. F°127)
Et il faudra que je dise, vers la fin du chapitre sans doute, un mot de tous les autres trains du pèlerinage. (Ibid. F°131)
Son père se réveillant en lui. Le portrait repris sans doute dans le début, le père l’emportant. (Ibid. F°150)
A la fin sans doute, un évanouissement de l’homme. (Ibid. F°159)
Et avant de décrire le quai sans doute, dire ce que font mes gens du wagon. – (Ibid. F°165)
L’homme est perdu. Ne dire [que biffé] qu’à la fin qu’on ne le mènera pas sans doute jusqu’à Lourdes. (Ibid. F°167)
Elle [sœur Hyacinthe] a envoyé (…)
chercher le père qui a les Saintes Huiles. Le père Massias sans doute, si rien ne s’y oppose. (Ibid. F°s180-181)
Pour cela, je reprendrai sans doute les malades, et je les montrerai, ceux qui souffrent se soulevant, les autres s’intéressant. (Ibid. F°185)
Puis, sans doute, [en interligne : le cri vers elle] tout le paquet sur la Vierge. (Ibid. F°186)
On est à Coutras sans doute 6h. (Ibid. F°187)
Mettre tout de suite sans doute ma com- \\paraison : l’humanité est une malade qui a besoin d’illusion. (Ibid. F°s187-188)
Si je fais monter Sophie Couteau, seulement au début de ce chapitre, je l’installe tout de suite, et je donne son portrait physique. Cela vaudrait sans doute mieux. (Ibid. F°192)
Je n’ai qu’à dépouiller les miracles, à les avoir tous, puis à les classer. – Par moments, interrompre sans doute, pour montrer l’effet sur les malades. (Ibid. F°194)
Pierre fera toutes ces réflexions à la fin du chapitre sans doute. (Ibid. F°196)
Je veux dire que ce sera le récit de Sophie que je couperai sans doute par le chapelet et des cantiques. (Ibid. F°198)
Puis l’église où l’on se réunit le soir [en interligne : la décrire, espagnole déjà], sans doute pour ne pas dépenser de lumière. (Ibid. F°205)
Je mettrai sans doute sous forme dialoguée la partie relative à N.–D. de la Salette. – (Ibid. F°205)
Je les [les brancardiers] montre sans doute en tas (…). (Ibid. F°225)
Alors, je fais partir du wagon les valides, les dix femmes et les pèlerins d’abord, puis les sœurs, sœur Hyacinthe, Claire-des-Anges, saint-François et Ferrand sans doute avec Sophie Couteau et Elise Rouquet sans doute, donc une voiture (songer à la cantine qui va rester seule) – (Ibid. F°227)
[(…) Mme Volmar disparaissant, le monsieur qui l’attend [s’en biffé] sans doute. []] (Ibid. F°234)
Et finir sans doute par [le biffé] l’homme, le mort qu’on emporte. (Ibid. F°238)
Là sans doute, les premiers pèlerinages tels que le P. Picard me les contés (éb. 23). (Ibid. F°240)
Description de la salle (…). Les 20 lits. Ils ne suffiront pas, il faudra sans doute ajouter des matelas. – (Ibid. F°244)
Et finir lorsque Pierre va au bureau des constatations. (…) Il faut sans doute que Chassaigne vienne le chercher. – (Ibid. F°264)
Ces vieilles plaies ne craignent rien ; et quant à la peau saine elle ne peut rien prendre. C’est pourquoi sans doute il n’y a pas de contagion. (Ibid. F°278)
Dernier mot de Boissarie [en interligne : au journaliste], sur la future installation sans doute. (Ibid. F°287)
Alors là je finirai sans doute avec Pierre sur le triomphe forcé de la raison. (Ibid. F°288)
Je pose d’abord le bureau, je dis [que biffé] les personnes [du biffé] qui sont là, (…) un chef brancardier sans doute (…). (Ibid. F°289)
La psychologie de Marie à un autre chapitre, [lorsqu biffé] sans doute lorsqu’elle va passer une nuit devant la Grotte. (Ibid. F°303)
Reprendre le récit où je l’ai laissé dans le chemin de fer, sans doute après les apparitions et les premiers miracles. (Ibid. F°306)
Et comme il [Pierre] est
au courant, il comprend tout : la femme dans le placard, les [tro biffé] provisions sans doute apportées, les trois jours de passion ainsi passés dans cette chambre close. (Ibid. F°s312-313)
Et pourtant finir par (…) la lettre qui apprend à Vigneron que son chef est mort, il va sans doute passer chef de sous-chef. (Ibid. F°316)
Faire passer [dans biffé] ici la silhouette du monsieur, un homme grave. D’abord sans doute. (Ibid. F°319)
Puis faire défiler les Vigneron sans doute. (Ibid. F°321)
Avant le déjeuner sans doute, (…) ils [Pierre et M. de Guersaint] causent avec Majesté, ce qui me donne tout celui-ci, et Appoline qui passe – (Ibid. F°322)
Finir sans doute avec la salle à manger, où l’on mange encore. (Ibid. F°336)
Là sans doute [Cazaban] demandant la destruction de cette crédulité. (Ibid. F°346)
Je coupe la description par des mots de Pierre et de Marie sans doute. (Ibid. F°354)
Mais Pierre, sans doute gêné par le bavardage, étouffe, veut aller prendre l’air. (Ibid. F°368)
Et poser là sans doute la Grotte tout entière, telle que je l’ai visitée, en y faisant entrer Pierre. (Ibid. F°375)
Indiquer qu’elle [Bernadette] serait un obstacle à ce qu’il [Pierre] retrouvât la foi, cette malheureuse enfant, cette martyre qui était à Nevers, ignorante de son [heu biffé] œuvre et y rêvant sans doute (…). (Ibid. F°390)
Puis, du monde rencontré, un prêtre qui a connu Bernadette, l’abbé Pommyan [sic] sans doute, ou le curé de Bartrès (non, il est mort). (Ibid. F°392)
Donc sœur Hyacinthe amène Ferrand au chevet de Mme Vêtu. (…) Il ne peut que la stupéfier : des pilules d’opium sans doute. (…) Pendant ce temps, le râle de Mme Vêtu sans doute. (…) Un mot de Marie sans doute. (Ibid. F°404)
M. Sabathier ne sera baigné qu’un peu plus loin (dans le III sans doute), ce qui ne réussira pas d’ailleurs. (Ibid. F°418)
Quelqu’un a pu rouler jusque-là le chariot qu’elle [Marie] avait laissé devant la Grotte [dans biffé]. On a pensé qu’elle en aurait besoin sans doute, si elle ne voulait pas se fatiguer. (Ibid. F°440)
Donc Marie reste un instant devant la Grotte, le temps sans doute de permettre à Pierre d’analyser [les biffé] la situation. (Ibid. F°445)
Rappeler sans doute la procession aux flambeaux, à mesure qu’on s’élève et que le paysage s’élargit. (Ibid. F°453)
Finir ainsi sans doute par [la biffé] l’abandon des deux ouvriers de Lourdes. (Ibid. F°478)
Et Marie se cachant sans doute, puis se présentant à son père « Je suis guérie ». (Ibid. F°488)
Montrer aussi l’abbé Des Hermoises qui reste sans doute. – (Ibid. F°527)
Mme Vincent, qui a perdu sa fille, et qui ne peut sans doute emporter le corps (…). (Ibid. F°528)
Je crois que je dois seulement l’indiquer là seulement, en me réservant de le reprendre
dans Paris, dont le sujet sera là sans doute – (Ibid. F°s555-556)
Avec M. Sabathier
sans doute, avec Mme Dieulafay peut-être, qui ne sont pas guéris, dire les sensations du retour. (Ibid. F°s559-560)
Le train file, les fortifications, avec Marie sans doute. (Ibid. F°589)
Elle [Bernadette] aimait courir, jouer ; élevée au grand air, le couvent a aggravé son hérédité mauvaise,
son asthme qui s’est tourné en phtisie sans doute. (Ibid. F°s591-592)
Il faudrait sans doute que cette lecture fût coupée, et que [les biffé] Pierre fît les réflexions tout bas, à part lui. (Ibid. F°594)
Et, dès qu’il est guéri, il se remet à dire sa messe, prêtre libre sans doute à l’église de Neuilly. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 11 – Notes sur Pierre Froment)
Religieux sans doute. Mais n’en pas même parler. (Ibid. Fo 84 – Notes sur le marquis de Salmon-Roquebert)
Et je ne le [fer biffé] montrerai sans doute que passant. (Ibid. Fo 85 – Notes sur le baron Suire)
Mêler à cela, leur idylle là sans doute [Ferrand et sœur Hyacinthe]. – (Ibid. Fo 90 – Notes sur Ferrand)
Il fera ses confidences sans doute à M. de Guersaint et à Pierre, qui seront descendus chez lui. (Ibid. Fo 102 – Notes sur Majesté)
On ne sait comment il y est venu : sans doute avec un des premiers pèlerinages. (Ibid. Fo 110 – Notes sur le Commandeur)
Enfin, je voudrais l’avoir au départ, mourant sans doute (…). (Ibid. Fo 111 – Notes sur le Commandeur)
Les nombreux couvents qui se sont installés dans les environs de la grotte. Beaucoup servent d’[hôtel biffé] hôtelleries pour les pèlerines. Il y aurait là de curieuses choses à étudier sans doute. (Ibid. Fo 211 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Comme intrigue du roman, il faudrait mêler à l’histoire rétrospective de Bernadette (…) la famille, des types de dévots et d’incrédules, un amour sans doute (…). (Ibid. Fo 214 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Crises d’exaspération nerveuse. Elle ne voulait pas se montrer sans doute. – (Ibid. Fo 272 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Une violente bronchite se déclare à Montpellier (la piscine sans doute). (Ibid. Fo 273 – Notes sur Mlle de Fontenay)

Travail (1901)

Il est fort jeune, vingt-cinq ans sans doute (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 358/11)
Fixer les personnages, un ménage sans doute, à régler (Ibid., f° 388/41)
Plus tard sans doute une explication entre eux (Ibid., F°425)

SATAN

(Incarnation des forces du mal et de la tentation)
Voir aussi Bible, Adam, Eve, dieu, Dieu, Genèse, Jésus, Job, Marie, Paradis, Passion.

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

C’est la nature qui joue le rôle du Satan de la Bible. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 3)
Satan ne dort Jamais. (Ibid., Extraits de L’Imitation, f° 38)

Lourdes (1894)

Fureur de Satan et de la Révolution contre la Vierge (Jésus-Hostie 58). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°567)
La nuit, elle [Bernadette] voit le diable – Va-t’en, Satan ! Le démon a voulu se jeter sur moi, mais tout a disparu. Le démon dans cette vie innocente, pourquoi ? (Ibid. F°578)

SAUF

Le Rêve (1888)

J’ai tous les personnages, sauf Félicien, comme psychologie (MS NAF 10323, Le Rêve, f° 201)

Lourdes (1894)

L’attention immobilisée, ne pouvant se distraire et acquérir des notions nouvelles, sauf sous le coup d’une grande émotion. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 120 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)

SAUGRENU

Lourdes (1894)

Et les histoires saugrenues et béatement avalées [en interligne : le capucin puissant : revoir les notes] – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°434)
Et les histoires saugrenues béatement avalées. (Ibid. F°444)

SAUTER

Nana (1880)

[Delphine de Lizy] Sautant d’un sujet à un autre, continuellement. (NAF Ms. 10313, Nana. F°278- Notes).

Le Rêve (1888)

Au XIIIe, presque tout de suite, je place ma première légende (…) je saute au XIV siècle (…) enfin au XVI (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 266)

Lourdes (1894)

Ce saut dans la lumière est pour sortir des ténèbres affreuses d’en bas. (…)
Tout en sautant dans l’idéal, dans le désir de ce qui n’est pas, bien tenir compte des réalités ambiantes. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s22-23)

SAUVER (SE)

La Terre (1887)

S’il [Jean Macquart] n’était qu’ouvrier, il travaillerait chez un menuisier d’un village voisin ; et je ne pourrais le sauver que par une grande passion pour Louise (MS NAF 10.328 La Terre. F° 431/32 -Ebauche)
Je ne puis le sauver que par une passion ardente pour Françoise (MS NAF 10329 La Terre F° 6 – Personnages, Jean Macquart)

Le Rêve (1888)

On ne peut guère s’en sauver que par l’envolée, sans sortir toutefois de la simplicité (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 227/11)

Lourdes (1894)

Si elle [Mme Volmar] se sert de la religion, à Paris et ici, c’est pour sa passion. Sauver ça par un bel élan, une fougue [d’ext biffé] de passion et de douleur sincère. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche,, F°487)

SAVOIR Verbe modal qui fait partie, avec les verbes devoir, vouloir, falloir et pouvoir, du noyau le plus dynamique et le plus fondamental du métadiscours des dossiers préparatoires. Il intervient quand Zola réfléchit sur le savoir des personnages, à mettre en phase ou non avec celui des lecteurs.
Bibliographie : Ph.Hamon : « Du savoir dans le texte », dans

Le Ventre de Paris (1873)

Je mettrai là tout ce que je sais sur les cancans (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 60)
Il y a donc les jardiniers-maraîchers, (places fixes), et les marchands forains, places qui ne sont pas fixe* (à savoir quelle est la différences*. (Ibid., fo 236/20)

La Conquête de Plassans (1874)

Le tout est de savoir la fonction qu’il aura dans la maison d’aliénés (Ibid. F°28

Les Rougon ne doivent savoir que plus tard la tache que Faujas vient accomplir à Plassans. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan V F° 7)
Faujas sait ce qu’il fait en la poussant là dedans ; c’est la pente qui doit la conduire à la religion (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan VI F° 8-9)

Nana (1880)

L’important est de savoir, si j’enfermerai le roman dans le monde des filles. (NAF Ms. 10313, Nana. F°208- Ebauche).

(Savoir comment une actrice s'habille, et fait sa figure.). (NAF Ms. 10313, Nana. F°314- Notes).

La Terre (1887)

[Le braconnonier] Je pourrais lui joindre un ami, un peintre en bâtiment, un ouvrier qui a passé dans le pays, brave et mendiant, cherchant de l’ouvrage, de ces ouvriers vagabonds, rencontrés sur un chemin (les étudier, savoir d’où ils viennent). (MS NAF 10.328, La Terre, f° 482/74-Ebauche) Il reste à savoir s’il a fait la campagne de Crimée et d’Italie (MS NAF 10329 La Terre F° 5 – Personnages, Jean Macquart)

Le Rêve (1888)

Maintenant je sais que la pureté est surtout dans la façon de traiter les épisodes (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 219/3)
(…) Lui faire réparer (…) un vitrail (…) Seulement on saurait qui il est, c’est difficile (Ibid., f° 301/84) \\Il faudrait qu’on le sache bien décidé à la tutelle (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 38)
je ne sais si je dois pousser cette scène à fond ou plutot la garder pour le milieu du livre (Ibid., premier Plan du chapitre III, f° 49)
Prendre toute son histoire aux personnages et la résumer là à l’aide d’Angélique à qui on l’a dite. Si elle ne peut pas tout savoir, user d’un moyen (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 69)
La seule invraisemblance est qu’on doit savoir que le fils de l’évêque s’amuse à cela. Le sait-on ? A voir (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 78)
Savoir si elle le questionnera sur sa véritable identité, ou si lui voudra parler (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 101).

Lourdes (1894)

J’ai dit que mon héros serait un anarchiste ; mais je n’en sais rien, ce sera peut-être un évolutionniste (je préférerais cela). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°18)
Pour arriver à suivre d’abord l’idylle de l’enfance, l’apparition, puis le drame de l’âge mûr, il faudrait trouver un procédé, quelque chose qui reviendra, des chapitres comme des refrains sans doute, enfin je ne sais pas trop, mais cela suivant toujours l’histoire que je conterai. (Ibid. F°33)
Tous, au fond, rêvent et croient à l’au-delà, (…) les anarchistes en (…)
créant en un mot une humanité de toutes pièces telle qu’elle ne saurait exister. – (Ibid. F°s53-54)
La malade se sera faite hospitaliser, pour ne rien coûter à sa sœur. Et le jeune prêtre l’aura suivie. Je ne sais si je l’utiliserai comme brancardier, ou comme autre chose. A voir. (Ibid. F°80)
Je poserai le président [qu biffé] de l’Hospitalité du Salut. Mais je ne sais pas si je mettrai d’autres brancardiers ; je les montrerai à l’œuvre. (Ibid. F°102)
Enfin, l’homme avant de reprendre tout le wagon. (…)
Je ne veux pas qu’on sache son nom. (Ibid. F°s128-129)
A deux ou trois reprises, je la [Elise Rouquet] montre, et le frémissement d’horreur de Pierre et de Marie. On leur dit que c’est une bonne, et ils n’en savent pas davantage. (Ibid. F°135)
Un homme jeune encore, amaigri, livide, avec un peu de barbe rare, la figure tirée. (…) Et on ne sait pas son nom. (…)
Il ne s’est pas fait hospitaliser, et c’est pourquoi on ne sait pas son nom. (…) On ne sait pas même sa maladie. (Ibid. F°s138-139)
Et là il [Pierre] est en face de Mme Volmar. Il peut la connaître, savoir son histoire, le mouvement qu’il fait. (Ibid. F°170)
Je crois qu’il y a des cérémonies
religieuses à [Angers biffé] Poitiers. Il faudra savoir lesquelles et en tenir compte. (Ibid. F°s175-176)
L’école, le catéchisme commencé, enfin tout ce que je sais par Barbet (et son guide) et par mon excursion à Bartrès. – (Ibid. F°214)
Comment s’entendre sur le diagnostic, comment savoir au juste d’où vient le mal, et dès lors comment pouvoir l’attaquer dans sa source. (Ibid. F°272)
Comment s’entendre sur le diagnostic, comment savoir au juste d’où vient le mal, et dès lors comment pouvoir l’attaquer dans sa source. (…) Puis le remède qu’on n’ose pas dans le courant, l’immersion dans l’eau glacée par exemple ; très dangereux, mais qui sait ? (Ibid. F°284)
Il ne faut pas arguer qu’on ne saura jamais tout en faveur du mystère. (Ibid. F°286)
Mon souci est de savoir comment je les [les pères de la Grotte]
emploierai. (Ibid. F°s289-290)
Et en finir avec la question de savoir si Pierre dit sa messe chaque jour. (Ibid. F°370)
Mais garder cela pour l’autre chapitre : autrement, je ne saurais plus que faire de Pierre. (Ibid. F°440)
Bien dire, répéter, s’il est nécessaire, que Pierre n’est pas converti, et ne saurait l’être. (Ibid. F°483)
Pierre doit me servir à toute la conclusion philosophique. Je ne sais si je la mettrai là ou dans le chapitre suivant. (Ibid. F°553)

Et on ne sait même pas son nom, car il n’est pas hospitalisé. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 51 – Notes sur l’Homme)
Je ne sais comment je l’emploierai. (Ibid. Fo 94 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
[On dit qu’il a de l’argent, qu’il a des enfants quelque part, mais on ne sait rien de net sur lui. (…) biffé] (Ibid. Fo 112 – Notes sur le Commandeur)
Chaque malade hospitalisé a sa carte pendue au cou, attachée par un ruban de la couleur de son train. Comme cela, [on ne m biffé] on sait tout de suite de quel train est un malade, même s’il l’a oublié – (Ibid. Fo 192 – Notes sur le Départ de Paris)
De même, que de tableaux intéressants à faire avec les pèlerinages (…). On prétend qu’il se passe là de terribles choses. Il faudrait savoir les dessous, la vraie vérité. (Ibid. Fo 211 – Notes sur Un roman sur Lourdes)

Travail (1901)

Je vois à peu près le rôle des principaux personnages. Mais je ne sais trop que faire de l’autorité et de la religion (F°413)
Ce qui me gêne pour distribuer cela, c’est que je ne sais comment attribuer les fonctions aux ouvriers, mes personnages, pour que quittant l’atelier Delaveau ils puissent être utilisés chez Luc (F°417)

SCÈNE (mettre en)

Voir aussi : Drame ; Épisode ; Morceau.
Terme très fréquent des dossiers préparatoires, et emprunté avec quelques autres (drame, dénouement, etc.) au vocabulaire du théâtre, parallèlement à d’autres emprunts faits à d’autres genres (« poème », « mystère ») Signale un motif formant un tout homogène, ayant une certaine unité de lieu, de temps et d’action (scène de travail, rencontre importante entre deux personnages, cérémonie), et posant soit un simple cadre homogène ayant une unité documentaire (scène de travail),soit une rencontre décisive, souvent émotivement paroxystique et narrativement décisive, entre deux personnages (cf. l’expression familière : « scène de ménage »,et, dans les dossiers préparatoires de Zola, l’expression de : « grande scène »)

La Curée (1872)

Scène cynique entre le fils et le père […] Scène entre les trois personnes […] La scène s’est passée dans le cabinet de toilette […] Scène entre ces deux femmes (MS NAF 10 282, La Curée, f°211). – Je puis mettre ma scène entre Renée et Maxime au Café anglais (MS NAF 10 282, La Curée, f°228). – La scène s’est passée dans le cabinet de toilette (MS NAF 10 282, La Curée, f°237). – Alors la scène arrive (MS NAF 10 282, La Curée, f°291). – Les scènes ne doivent pas êtres poussée[s] au noir (MS NAF 10 282, La Curée, f°304 / Premiers détails). – Scène conjugale, à laquelle le fils peut assister caché (MS NAF 10 282, La Curée, f°305 / Premiers détails). – Grande scène d’audace (MS NAF 10 282, La Curée, f°309 / Premiers détails). – Dans une scène de jalousie Maxime l’insulte presque (MS NAF 10 282, La Curée, f°319 / Premiers détails). – Le père, croyant que sa femme a véritablement un autre amant, entre, un pistolet à la main, et se trouve en face de son fils. Grande scène (MS NAF 10 282, La Curée, f°320 / Premiers détails). – Après ma scène, le matin, Aristide qui… ne vient (MS NAF 10 282, La Curée, f°339). – Dans ma scène, voici ce qui peut se passer… (MS NAF 10 282, La Curée, f°344). – La scène (courte) a lieu dans le cabinet de Larsonneau (MS NAF 10 282, La Curée, f°347). – Le Cotillon, il commence la scène (MS NAF 10 282, La Curée, f°351). – La scène à trois. Puis la tempête sous un crâne (MS NAF 10 282, La Curée, f°357).

Le Ventre de Paris (1873)

Tout cela est fort beau à mettre en scène. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 57)
Elle fait causer son mari (grande scène) et en fin de compte, elle livre Charles qui retourne à Cayenne. (Ibid., f° 58)
Lisa devant l'amour; la scène violente du viol, l'acceptation d'une tendresse muette (Ibid., f° 88)
(scène du boudin) (Ibid., f° 89)
J'opposerai alors la scène de fâcherie, au commencement […] (Ibid., f° 92)
Et la scène de racommodage [sic], après le départ de Florent (Ibid., f° 93)
Je garde la traversée et Cayenne pour la scène du boudin. (Ibid., f°200)
C’est dans la resserre aux volailles que je ferai passer ma scène de viol. (Ibid., f°309)

La Conquête de Plassans (1874)

Il peut avoir une scène avec chacun d’eux (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche,F°22)
Enfin le drame arrive. La comédie de Marthe. Rôle de Félicité dans cette comédie. Rôle de la mère de Bonnard. Les scènes se renouvellent (Ibid.F° 24)
grande scène, qui pourra rappeler, par les actes d’un fou, le grand morceau du milieu, les actes d’un homme sage (…) Puis Mouret étrangle Bonnard et met le feu chez lui. Scène tragique (Ibid.F°26)
Cependant, à la suite d’une scène violente de nuit, c’est Mouret qui est accusé de folie (…) Les scènes se renouvellent (Ibid.F°31)

Les scènes de nuit (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XV F° 11) Un soir, on peut
observer dans le jardin d’à côté une scène à trouver (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVII F° 11-12)
Une scène typique pour Rougon (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XIX F˚ 12)
Une scène faisant revenir tous les personnages de la sous-préfecture (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XXIV F˚ 13)
Il faut qu’il ait là un coup de scène que le lecteur lui-même n’attende pas ; le lecteur
doit croire que Mouret n’est pas fou. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XXV F˚ 13-14)
(…) la grande scène entre Faujas et Marthe (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan 2 F˚15)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Je la montrerais toujours dans le fond de la scène : le sommeil, la nuit au village ; le Dimanche au village, la religion au village ; l’amour au village, les oublis dans les blés, le mariage légitimant les enfants dont la mère est grosse ; les enfants au village, avec frère Archangias. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 13)
Ne pas oublier que le village devient un seul personnage, et le montrer à l’horizon de chacune de mes scènes, en évitant d’employer aucun nom. (Ibid., f° 14)
Maintenant, le tout sera de trouver avec ces quelques personnages un drame assez poignant et une mise en scène assez intéressante. (Ibid., f° 15)
C’est Désirée qui a vu Albine, rodant (par le cimetière peut-être) : l’herbe du cimetière pour les lapins, une scène. (Ibid., Plan du troisième livre, f° 22)
La grande scène dans l’église. (Ibid., f° 22)
La chambre, l’Im. Conception. Les 2 vierges, revenir en tenant compte de la scène de l’église (les 2 autels.) (Ibid., f° 23)
Il y va, il rencontre Frère Archangias. Quand ils sont tous les deux, ils rencontrent Jeanbernat, grande scène. (Ibid., f° 27)
La scène où Albine veut le tenter dans l’église. (Ibid., f° 39)
Expliquer tout cela dans une première scène. Parler de Jeanbernat, de la Teuse, de Désirée. (Ibid., Le Paradou, f° 61)
Dans la première scène des chapitres, faire dire à Albine. « … » (Ibid., La Bible, f° 66)
J’ai la préparation de l’autel ; la scène complète dans la sacristie (la Teuse bavardant, Serge s’habillant) ; l’entrée dans l’église. (Ibid., Sur la messe et l’église, f° 111)

Nana (1880)

La scène, il (sic) viennent pour une quête. Ils sont du même arrondissement.
Pourtant pendant la scène, le timbre a continué de résonner, quatre fois.
Et la scène Tu veux donc qu’on te mouche bébé (NAF Ms. 10313, Nana. F°17- Plan)
Cette scène peut se passer dans un coin du salon, Fauchery assis près de la Faloise et de Steiner. (Ibid. F°27)
Voici ce que la scène doit contenir : le prince est dans la salle, il vient d’arriver pendant l’entracte (…). (Ibid. F°48)
Toutes ces scènes, pour avoir de l’unité, doivent se passer dans le foyer. (Ibid. F°49)
Puis, la scène de Fontan, apportant le champagne.
Dernière scène dans la loge de Nana.
Le prince reste pendant le troisième acte, ce qui me donne la scène pendant que le rideau est levé. (Ibid. F°50)
Comme Rose descend vite pour son entrée, elle trouve Fauchery et Mignon se roulant par terre. Toute la scène. (Ibid. F°51)
Alors une grande scène. La scène importante du chapitre. (Ibid. F°68)
Puis la scène où Nana se met nue devant la glace et s’admire (Ibid. F°69)
Puis enfin la dernière scène- Fontan, le soir, flanquant Nana dehors, parce qu’il est avec une autre femme. (Ibid. F°82)
La comtesse seule, démasquée, le vieux beau la voit. Scène très vive. (Ibid. F°87 (sic))
Alors courte scène entre Mignon et Rose. (Ibid. F°92)
J’aimerai à ce que cette scène se finît dans le magasin des accessoires (Ibid. F°93)
Une scène dans une loge donnant sur les vitrages du passage (…). (Ibid. F°96)
Scène avec Nana très autoritaire avec les domestiques, puis s’attendrissant. C’est la grande scène, très amère, très violente (Ibid. F°100)
L’impératrice vient aux Courses. Muffat est avec elle. Trouver la scène. (Ibid. F°127)
La foi aux prises avec l’amour, chez Muffat. Une scène. (Ibid. F°130)
Et tout de suite la scène dans la chambre de Sabine. L’opposer très nettement à la scène dans la chambre de Nana. (Ibid. F°135)
Une scène de Nana avec son cocher, toujours gênée, allant chez la Tricon pour vingt louis.
Trouver la revanche de l’Assommoir, scène effroyable. (Ibid. F°137)
Il faudrait mettre cela dans une scène. (Ibid. F°149).

Une scène de violence, où il la traite brutalement (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°211- Ebauche)
Cela peut même me donner de jolie scène ; la femme, clouée sur son fauteuil, désolée que son mari aille avec une gourgandine (…). (Ibid. F°217)
(pendant ce temps, une scène très osée chez Nana, qui le questionne sur sa femme.)
Une scène à noter. (Ibid. F°218)
L’homme mûr s'est endetté. (…) Sa femme. Scènes entre eux. (Ibid. F°224).

La scène de la réception de tous par la soubrette. (NAF Ms. 10313, Nana. F°269/29- Notes)
[Hittmann] Il offre du champagne au prince qui accepte. Il y avait dans la loge Couder, d’autres acteurs en costume. Curiosité de la scène. (Ibid. F°279).

Au bonheur des dames (1883)

Eviter les scènes trop vives qui finiraient par me spécialiser (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 4) \\Il [Mouret] ne voit plus qu'elle au milieu de la scène finale (…) (Ibid., fº 12) \\Trouver là des scènes simples et puissantes (Ibid., fº 11) \\(…) et, à la fin, dans son triomphe d'argent, il sanglote de ne pas l'avoir, grande scène (Ibid., fº 12) \\Et à la fin, pour que tout finisse bien, je lui [à Mouret] ferai sauver ses cousins [à Denise] (après une chose très dramatique comme un suicide par exemple). Cela avant la scène finale, où je la [Denise] montrerai comme Vénus triomphe (Ibid., fº 13) \\III Une scène chez la maîtresse d'Octave (Ibid., fº 25) \\Le rayon des femmes où se passe la scène (Ibid., fº 26) \\La tentation sur la femme, base posée, une scène dramatisée (IBID) \\L'inspecteur la [Denise] poursuivant. Une scène dans une salle à manger ou ailleurs (IBID)

La Terre (1887)

Mais des querelles éclatent, un oncle entre en scène, Schurlè qui est le parrain, et qu’on dit être le père de Louise. ( MS NAF 10.328 La Terre. f° 407/6- Ebauche)
(…) Son acharnement contre lui, son besoin de brutalité (le désir du mâle en dessous) ; et à la fin, la scène dans le champ : elle croit qu’il va la brutaliser, puis quand il la prend, le fameux regard qu’ils échangent ; et elle le subit ; puis il la lance contre la faux. (Ibid.F° 434/35)
(…) Toujours sur le point de partir, et gardé par la femme, jusqu’à ce qu’elle en prenne un autre. Le vieux mari sait-il ? Une scène où il fait un avortement, quelque chose. (Ibid., f° 466/58)
(…) Prendre Goussin pour le vétérinaire, il vient soigner une vache, accoucher, car elle est près de mourir, et il va en même temps pour un petit chien chez les retraités. Ma scène. Tous au marché, ailleurs. (Ibid., f° 471/63)
(…) Le gendre est désespéré, furieux contre son fils. Le vieux devant son petit-fils en Godchau, voilà les 3 générations, avec le grand-père qui a eu la terre sous la révolution. Une scène où les trois générations seront en présence. (Ibid., f° 492/84)
(…) Les vieux. 2ème étape. Par la rente de l’eau, des broussailles [ ?] ; leurs plaintes, il a gardé rente. Jésus-Christ venant derrière et buvant avec. C’est bien fait, dit la Grande. Scène de Bonhomme. Saisissement de la mère qui meurt. Le vieux seul. (Ibid., f° 501/3 – Plan)
Donc partir d’une scène où il fait tout trembler (MS NAF 10329 La Terre f° 15 – Personnages, Louis Fouan)
Une autre scène de révolte au milieu, où il ne fait plus trembler personne (Ibid., F° 15)
Cette scène est pour montrer la dépendance de Buteau, qui à la fin sera le Maître impitoyable de son père (Ibid., F° 16)
Une scène avec la fille de Jésus-Christ (Ibid., F° 62 – Personnages, Elodie)

Le Rêve (1888)

Enfin je le /l’évêque/ ferai entrer en scène (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 239/23)
(…) Enfin la scène du cimetière et sa joie débordante à la fin (Ibid., f° 248/32)
(…) C’est un chapitre cela qu’il faut finir par la vue du vitrail tous les soirs et par une scène où elle éclate en larme en le regardant (Ibid., f°s 254/38-255/38bis)
(…) Après j’ai tout de suite la scène dans l’église, ou ailleurs, dans laquelle Félicien apparaît à côté de son père (Ibid., f° 262/45)
(…) Le rêve encore vague que je veux préciser à la fin de la scène (Ibid., f° 264/47)
(…) Il faut que Félicien dise cela à Angélique, ou du moins à Hubertine qui le répétera à Angélique (j’aime mieux, car je ne voudrais remettre les amoureux en présence que pour une grande scène (Ibid., f° 267/50)
(…) Je voudrais une scène grande (Ibid., f° 268/51)
(…) la vie reprend avec les Hubert. Une scène de travail sans doute. La broderie revient (Ibid., f° 269/52)
(…) grande scène de lutte et de passion, mais chaste(…) la faire si immatérielle
que la scène reste très pure (…) je voudrais un commencement de scène où ils oublient tout (Ibid., f° 273/56-274-57)
(…) La scène est belle à faire, elle a beaucoup de mouvement (Ibid., f° 286/68)
(…) Et la lutte en scène alors, avec tout le développement voulu (Ibid., f° 287/70)
(…) Respectueux pour son père, puis s’emportant contre lui dans une dernière scène (Ibid., f° 298/81)
(…) le vitrail est celui d’une salle basse, d’une salle des gardes par exemple, et il représentera un jeune dieu avec une déesse ou encore une scène mythologique (Ibid., f° 310/93)

La scène de travail (MS NAF 10323, f° 2, Plan, Plan du chapitre III) ; La scène quand elle se jette à genoux devant Monseigneur (Ibid., f° 3, Plan du chapitre X)  \\Orgueil, sensualité. Des faits, des scènes (Ibid., 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 17) \\Bien poser déjà Hubertine (…) mais poser seulement, car la scène que je veux
entre Hubert et Hubertine résumant leur passé ne se trouvera qu’au chapitre suivant (Ibid., Premier plan détaillé du chapitre II, f° 24-25) \\(…) Finir par une scène avec l’au-delà du milieu (?) (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 28)
(…) Tout le chapitre est en récit, coupé de quelques scènes épisodiques, avec des mots de conversation (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 28)
La scène du travail et le rêve de Angélique posé (Ibid., Premier Plan du chapitre III, f° 46)
Donc, dans la scène, Hubert craint d’avoir blessé sa femme (Ibid., premier Plan du chapitre III, f° 49)
C’est dedans que je puis faire passer la scène d’Angélique et de l’évêque (Ibid., premier plan du chapitre III, f° 53)
D’autres scènes prises à la légende autour (XIIe siècle) (Ibid., premier plan du chapitre IV f° 67)
Cette scène doit être conduite avec un saisissement de l’un et de l’autre (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre IV, f° 81)
Puis alors une série de scènes pendant le travail de la mitre (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 82)
Et je voudrais arriver à une scène finale (la mitre est finie, le jour où elle la livre, à voir) (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 84)
Mais la scène très chaste, tout de suite saisie par cette chambre de jeune fille dont la description revient (premier plan du chapitre VII f° 99 )
Une scène de travail (Ibid., Plan détaillé du chapitre X, f° 127)
Tout cela c’est pour bien poser la situation de mon évêque, que je mets en scène dans la seconde partie du chapitre (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre X, f° 130)
Et une scène grande (Ibid., f° 132)
La scène où Angélique se jette aux pieds du marquis de Hautecoeur (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 135)
une scène grande, le milieu à choisir (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 137)
J’ai indiqué qu’Hubertine suivait Angélique et assistait, cachée, à la scène, puis emmenait la jeune fille (…) J’ai ici la description intérieure du château. Non, la scène se passe dans la chapelle des Hautecoeur dédiée à Saint-Georges (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 139)

La scène d’Angélique et de l’évêque se passe dans la chapelle Saint-Georges (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 140)
C’est dans ce chapitre ou dans le suivant que je voudrais mettre la scène de l’angoisse qui s’empare d’Angélique quand le milieu, la grâce l’abandonnent (…) Mettre la scène du livret au suivant , avec des souvenirs, la scène du collier brisé (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 141)
Elle (…) travaille, s’occupe du ménage, lave (une scène de lavage irait bien dans le terrain), lit la
Vie des Saints (Ibid., premier plan du chapitre XI, f°s 151-152)
C’est là que je mettrais volontiers la grande scène entre eux (…) une scène dans la salle de travail (Ibid., premier plan du chapitre XI, f° 155)
Tout de suite, une scène toujours (…) il la serre dans ses bras (?) (…) Elle est immatérielle, cela rend la scène très chaste (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 160)
Mais pour que la scène ait toute sa signification et soit complète, il faut bien montrer la lutte entre son hérédité (…) et le milieu et l’éducation (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 162)
Grande scène de lune et de passion, mais chaste (…) la faire si immatérielle que la scène reste très pur / sic/ (…) un commencement de scène où ils oublient tout (Ibid., premier plan du chapitre XII, f° 165)
Et la lutte en scène alors, avec tout le développement voulu (Ibid., f° 167)
Quelques jours après la scène précédente, une belle matinée de la fin de l’hiver (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 170)
Et alors, après cette scène, pendant plusieurs jours, Félicien a rôdé comme un fou. (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 173)
Ici rien que la scène de l’extrême-onction (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 180)
Cela est pour mettre le revirement du marquis en scène (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 181)
donc une scène pour la date du mariage fixée (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 183)
La scène de l’anneau (Ibid., deuxième plan du chapitre XIX, f° 186)

(Mettre la scène du lit de mort. Hubertine est enceinte) (…) Une scène dans l’église (Ibid., Personnages, f° 211)

Lourdes (1894)

Et une première scène où les deux frères, mis en présence, discutent. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°16)
Sa conversation avec un grand médecin, qui envoie la malade à Lourdes. La scène entre les deux hommes, qui sortent ensemble de chez la malade (…). (Ibid. F°78)
Naturellement, je mets mon prêtre, ma malade et son père, dans le compartiment de troisième, où se passeront les scènes principales du début. (…) Mais tenir compte que j’aurai besoin de lui [le prêtre] dans les scènes principales. (Ibid. F°80)
Il [Pierre] la conduit donc à la grotte, et veille sur elle [Marie]. Il ira dans le Rosaire, me donnera toutes les scènes de la nuit – (Ibid. F°81)
Il va être de toutes les scènes, et en spectateur immobile, je veux dire chez lequel il n’y a pas conflit, progression ; par conséquent, il [f biffé] manque d’intérêt. (Ibid. F°82)
La scène serait jolie, ce prêtre [en interligne : incroyant] se refusant, par pudeur pour sa soutane à se mêler à cette aventure de simple suggestion. (Ibid. F°97)
Donc il y a deux scènes, dans l’hôtel. (Ibid. F°110)
Tout cela pour bien montrer la bravoure de la jeune sœur. Je la mets deux ou trois fois en scène d’une façon typique, très brave, allant de l’avant. (Ibid. F°115)
Un mouvement, deux scènes pour l’utiliser [le coiffeur]. (Ibid. F°120 bis)
Poser seulement M. Sabathier, garder sa foi et son analyse pour une scène dans l’hôpital, une fois à Lourdes. (Ibid. F°135)
Scène jolie, ce prêtre incroyant refusant, par pudeur pour sa soutane, de se mêler à cette aventure de simple suggestion. (Ibid. F°164)
Tout cela mis en scène par le chef de la gare (tel que je l’ai aux notes) (…). (Ibid. F°223)
J’ouvre par cette scène, qui me donne le nombre de trains lancés. (Ibid. F°223)
Une scène au sortir de la gare, le racolage. (Ibid. F°240)
Tout cela est pour en arriver à la scène où le cadavre de l’homme est trempé [en interligne : M.V. 157]. (…) Et la scène à laquelle le [baron biffé] père Fourcade et le père Massias assistent. (Ibid. F°263)
Il [Pierre] ne prie pas. A quoi songe-t-il ? Tout le bouleversement de la scène qu’il vient de voir. (Ibid. F°264)
Et devant la grotte, une courte scène de Raymonde qui veut offrir encore un bouillon ; et la scène avec Gérard, où elle continue son manège, se montrant bonne ménagère. (Ibid. F°264)
Cela vaut mieux, chauffe [d’av biffé] davantage la scène, emploie toute la journée. (Ibid. F°269)
Enfin, je termine par (…) le trempage du cadavre de l’homme dans la piscine. La scène entière à laquelle Pierre assiste. (Ibid. F°270)
Tous les autres personnages sont revenus : Bonamy, Dargelès, Raboin, le journaliste de Paris, etc. Une scène bien complète, montrant le tohu-bohu des opinions. (Ibid. F°282)
Enfin l’épisode de la Grivotte, la matelassière, phtisique, et criant : « Je suis guérie, je suis guérie ! » Toute la scène telle que je l’ai vue. (Ibid. F°291)
Alors comme ils [Pierre et Marie de Guersaint] montent dans leur cham- \\bre pour se laver les mains, la scène chez les Vigneron. (Ibid. F°s313-314)
J’aurai une autre scène au 1er chapitre de la 5ème. Mme Volmar pleure, etc. – (Ibid. F°319)
De premières scènes, jusqu’à huit heures, la scène surtout de Mme Volmar surprise et s’excusant près de Pierre qui la connaît. (Ibid. F°321)
Voir s’il ne faut pas garder ces scènes pour la fin et au contraire lui donner là une inquiétude, de façon à ce qu’il [Vigneron] n’ait ce matin-là que des inquiétudes. (Ibid. F°326)
M. Vigneron obtient nécessairement là sa première grâce, son espoir d’être nommé chef, car je veux garder tout l’effet de la mort de Mme Chaise pour l’autre scène. (Ibid. F°327)
Mais il [M. de Guersaint] ne reviendra que le mardi matin, et scène alors seulement avec sa fille guérie. (Ibid. F°338)
La foire de ce beau dimanche, se terminant par cette scène (…). (Ibid. F°357)
Il [Pierre] reste très troublé, mais il ne doit pas rejeter la foi ; car il ne fera cela qu’après le miracle de Marie, annoncé par la scène. (Ibid. F°372)
Une scène à la Grotte, en hiver, par un grand froid, temps de neige (éb. 114). (Ibid. F°381)
Pour que Pierre soit mêlé, le mieux est de faire qu’on l’appelle, quand on trouve Mme Chaise agonisante ou morte, pour [l’ex biffé] la confession, etc. – Et la scène se déroule devant lui – (Ibid. F°486)
Rappeler la salle à manger, les images de sainteté qui s’y trouvent. (…) Et toute la scène qui s’y est déjà passée. (Ibid. F°494)
Et il [le Commandeur] meurt toute la scène. (Ibid. F°519)
L’abbé Judaine accourt et comme les Guersaint et Pierre sont là, avec le docteur Chassaigne, tous y vont. Alors, la scène. (Ibid. F°524)
Alors dans ce wagon souffrant et ensommeillé qui roule par la campagne noire, la grande scène finale, entre eux deux [Marie et Pierre]. (Ibid. F°541)
Donc une scène très pénétrante, pendant que M. de Guersaint dort. (Ibid. F°552)
Mettre cette scène-là, la nuit, au jour levant, peut-être. (Ibid. F°553)
Les dames hospitalières, tout en scène, et très vivant. – (Ibid. F°601)
On débarque les malades. La scène entière. (Ibid. F°602)
C’est le médecin qui le mène à la salle des constatations. Toute la scène. (Ibid. F°602)
Mais surtout scène touchante, entre le père, retour de Gavarnie, et sa fille qu’il trouve guérie, et qui est là. (…) La scène mort de la tante, mes deux bourgeois et le petit scrofuleux. – (Ibid. F°605)
Seule ma malade guérie. Et la scène où elle jure de n’être qu’à Dieu. (Ibid. F°605)

Il faudrait que son fils vive au moins
un peu plus que la tante. Poser tout cela dans une première scène à l’hôtel, et [pl biffé] puis dénouer par le drame dans une autre scène, lorsque Mme Chaise meurt. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 54-55 – Notes sur M. Vigneron)
La première scène, dans l’hôtel, est parce qu’il a été un peu brusque avec sa tante, dans un moment de souffrance, à table. (Ibid. Fo 57 – Notes sur Gustave Vigneron)
Les montrer [Ferrand et sœur Hyacinthe] ainsi à l’aller et au retour, et avoir une scène à Lourdes, au bord du Gave ou ailleurs, où je développerai cette idylle. (Ibid. Fo 88 – Notes sur sœur Hyacinthe)
Je voudrais que la dernière scène fût son agonie. (Ibid. Fo 113 – Notes sur le Commandeur)
Pitié, et la scène où je fais tomber l’évêque à genoux. (…) Une scène très touchante. La pitié désespérée emportant tout. (Ibid. Fo 225 – Notes sur H. Lasserre)
Pitié, la (…) scène où je ferai tomber l’évêque à
genoux. (…) Des malades allèrent supplier le maire de leur laisser prendre de l’eau. Une scène de ces supplications, très touchante. (Ibid. Fos 248 bis-249 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

Donc une scène où elle se jette dans ses bras, se donne, mais de cœur, quelque chose de chaste, mais de définitif (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 360/13) \\Une scène qu’elle surprend l’adultère, Josine se donnant à Luc (Ibid., f° 394/47) \\La scène où le savant réconforte Luc (Ibid., f° 394/47)
Comment finir l’abbé Marle ? (…) une scène pour cette fin de religion (Ibid., F°413)
La scène où la bonne madame Mitaux donne un autre pain à Nanet (Ibid., F°433)
Je songe que cela pourra très bien se faire avec la scène où je veux relever le vieux Qurignon (Ibid., F°437)

SCHNEIDER (Hortense)

(1833-1920) Actrice et chanteuse.

Nana (1880)

Le prince de Galles dans la loge de Schneider. (NAF Ms. 10313, Nana. F°55- Plan).

Le prince de Galles dans la loge de Schneider. - On jouait la Grande Duchesse. (…) Curiosité de la scène. Schneider prétentieuse, jouant son rôle de grande duchesse : Votre Altesse, etc. (NAF Ms. 10313, Nana. F°279- Notes).

SCIENCE(S) / SCIENTIFIQUE (-MENT)

Lourdes (1894)

Mais j’ai le second volume « Rome »,
et j’ai déjà dit que mon prêtre (…) tâche dans « Rome » de réconcilier le catholicisme (…) avec la science moderne (…). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s4-5)
Son idée est que la science ne peut suffire, ni le travail, qu’il y a dans l’homme un besoin inexpliqué d’au-delà que la notion précise des faits ne satisfait pas. (…) Pour accepter la vie avec la science seule, (…) il faut être un esprit élevé, cultivé, absolument brave. (Ibid. F°11)
Il faut une croyance religion [sic]. La religion basée sur le surnaturel ; et la science démolit le surnaturel : là est la grosse difficulté. (Ibid. F°12)
Il s’est heurté au rejet du surnaturel par la science et au besoin de justice qui grandit chez les peuples (…). (Ibid. F°13)
Et surtout cette réponse au prêtre qui a toujours cru une religion nécessaire : la science ne suffisant pas, satisfaire notre besoin d’au-delà, comment le désaltérer. (Ibid. F°21)
Dans Rome, je pourrais montrer (…) la science discutée, mise en doute, et réaction spiritualiste : mais échec sans doute. – (Ibid. F°28)
Si mon médecin finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérit pas, et qu’une douleur personnelle l’a jeté dans le besoin du mensonge et du surnaturel. (…) Et bien montrer, alors, ce besoin de merveilleux renaissant quand même à la fin de notre siècle de science. (Ibid. F°39)
Cela n’entrave pas le mouvement de la science, mais expliquer comment cela se produit. (Ibid. F°41)
Conserver ce type, un qui voudrait balayer tout cet appareil de constatation, de science, si mal qu’elle fonctionne. Au temps de foi, de croyance, est-ce qu’on appelait la science à prouver Dieu ? (…) C’est tout le débat de cette [Cela m’amène biffé] fin de siècle. Y a-t-il un compromis possible entre la science et la foi ? (…)
C’est l’état de la question du catholicisme à notre [état biffé] fin de siècle, ce qu’il tâche d’admettre démocratie, de socialisme et de science. (Ibid. F°s49-50)
Et cette souffrante charriée (…). Tous abandonnés de la science d’ailleurs, et allant à la consolation, à la dernière. – (Ibid. F°69)
Il faudrait un homme qui représentât la libre pensée, le libre examen, la foi au seul progrès par la science (…). (Ibid. F°72)
La jeune fille abandonnée par la science, se jette de plus en plus dans la religion ; et l’espoir d’un miracle. (Ibid. F°75)
Le médecin foudroyé et croyant, devant sa science qui a été impuissante. (Ibid. F°90)
Le [sorte biffé] garçon de salle des constatations (…). Lui seul a raison. A quoi bon cette science, il faut s’incliner ou s’en aller. (Ibid. F°119)
Pierre réfléchit : tous ces abandonnés de la science, ces misérables qui vont à la chimère (…), à Lourdes. (Ibid. F°129)
Tous abandonnés de la science (…) et allant à la consolation, à la chimère. (Ibid. F°144)
Marie abandonnée par la science, condamnée. (Ibid. F°153)
Enfin, miracle prédit, catalogué par la science. (Ibid. F°154)
Maintenant, dans
sa gouttière, [Marie] abandonnée par la science, condamnée. (Ibid. F°s157-158)
Le grand médecin consulté, qui conseille Lourdes, et explique ce qui peut se passer, le miracle prédit, annoncé, catalogué par la science. (Ibid. F°158)
Pierre, le libre examen, la foi au seul progrès par la science (éb. 5). (Ibid. F°162)
Après avoir montré, dans les trois premiers chapitres, l’abomination de la souffrance, [en interligne : montrer] l’humanité malade, souffrante, douloureuse, condamnée par la science, désespérée (…). (Ibid. F°187)
De même (…) l’humanité, à cette fin de siècle, bourrée de science, et toujours souffrante, se croit abandonnée des médecins (des savants) et retourne en arrière, au mysticisme à Lourdes. – (Ibid. F°188)
J’ai montré l’abomination [sic] souffrance, l’humanité malade, souf- \\frante, douloureuse, condamnée par la science (…). (Ibid. F°s194-195)
Et enfin la lassitude, le doute sur la science, que je ne fais que poser pour les reprendre au chapitre suivant. (Ibid. F°260)
Le docteur Chassaigne : s’il finit par croire c’est qu’il voit que la science ne guérit pas (…). (Ibid. F°272)
Il n’y a pas d’exemple qu’une sœur se soit contaminée. Alors, quoi ? Un miracle, ou bien la science de l’antisepsie était-elle une plaisanterie. (Ibid. F°273)
Lui [Chassaigne] a été et est un intellectuel, et où il en est par le doute de la science (…). (…) [Pierre] Très ferme dans cet espoir : l’inconnu n’est que l’inexpliqué, le rôle de la science est [de tou biffé] d’aller à l’explication de tout (…). (Ibid. F°275)
Et je réserve son opinion sur la science et la médecine, je ne fais que l’indiquer là d’un mot, pour la reprendre ensuite au bureau des constatations. – (…) Et je rejette à l’autre chapitre toute la discussion médicale et scientifique. (Ibid. F°276)
Ce serait vilain de mettre [la vér biffé] la conclusion en dehors du bonheur par la science et par la raison. (Ibid. F°277)
Mauvaises installations, organisations défectueuses, aucune certitude scientifique. C’est ce que dit le monsieur, ce que j’ai dit moi-même (notes). – (Ibid. F°281)
S’il [Chassaigne] finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérissait pas (…). Tous ces doutes de médecin d’expérience. La médecine pas une science expérimentale, un art. (Ibid. F°284)
Très ferme dans cet espoir : l’inconnu n’est que l’inexpliqué, le rôle de la science est d’aller à l’explication de tout (…). (Ibid. F°286)
Mauvaise installation, organisation défectueuse, aucune certitude vraiment scientifique, contrôle nul, etc. (Ibid. F°292)
Le portrait qu’il [Chassaigne] en fait, sa véracité, sa dignité : là peut-être la discussion [en interligne : revenir à Bartrès] scientifique sur l’enfantine, l’hystérique ir- \\régulière (…). (Ibid. F°s385-386)
Pour le contraire, il faudrait qu’il [Pierre] la [Marie] détrompât, qu’il lui expliquât scientifiquement le miracle. (Ibid. F°542)
Puis, voilà que par un miracle, (une secousse que la science explique), voilà qu’elle [Marie] guérit (…). (Ibid. F°551)
Et il [Pierre] a la délicatesse de ne pas la [Marie] désabuser : à quoi bon [flé biffé] blesser cette âme, lui [di biffé] donner l’explication scientifique de sa guérison (…). (Ibid. F°552)
Rien que de la science ne semble pas devoir suffire, et il semble nécessaire de laisser une porte ouverte au mystère [en interligne : une religion nouvelle]. – Dans « Rome » cette préoccupation le [Pierre] fera [f biffé] chercher un accommodement entre la religion et la science, une religion nouvelle. – Donc il ne peut conclure, il sent le besoin de laisser, au-delà de la science, une porte ouverte à l’inconnu (…) \\. L’humanité est une grande malade, abandonnée par la science, qui s’adresse au miracle de Dieu. (Ibid. F°s556-557)
C’est toujours sa raison qui se révolte et qui l’empêche de croire. (…) Même au milieu des obscurités et des avortements de la science. (Ibid. F°584)
Rien que la science ne semble pas devoir suffire, et il semble nécessaire de laisser une porte ouverte sur le mystère (donc une religion nouvelle, plus loin). (…) (Dans Rome, [cet biffé] cela l’amènera à chercher un accommodement entre le catholicisme, la science et la démocratie.[)] (…) (L’humanité est une grande malade, abandonnée par [l’a biffé] la science, qui s’adresse au miracle de Dieu.–[)] (…) Ce besoin de merveilleux renaissant quand même, à travers les siècles, à la fin de notre siècle de science. (Ibid. F°586)
(…)
l’humanité, à cette fin de siècle, bourrée de science, et toujours souffrante, se croit abandonné des médecins (des savants) et retourne en arrière, au mysticisme, à Lourdes. (Ibid. F°s589-590)
L’humanité est une malade que la science semble condamner et qui se jette dans la foi aux miracles, par besoin de consolation. (Ibid. F°600)
Tous abandonnés par la science, et l’espoir immense qui en naît. (Ibid. F°601)
Pierre pas converti décidément, et le miracle qui s’est accompli tel que le science l’a annoncé. (Ibid. F°604)
La description scientifique de son mal. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 47 – Notes sur Elise Rouquet)
Il perd sa femme à Cauterets, au lendemain de l’arrivée (utiliser mes notes du Mont-Dore) ; et sa colère contre la science impuissante. (Ibid. Fo 65 – Notes sur le docteur Chassaigne)
L’impuissance de la science, le désir de revoir les siens dans une autre vie, le coup de foudre qui l’a frappé là. (Ibid. Fo 66 – Notes sur le docteur Chassaigne)
La science [en lui biffé] est restée si obscure, si pleine de surprise, que le miracle pour lui reste toujours possible. (Ibid. Fo 67 – Notes sur le docteur Bonamy)
Là est un inconnu que la science épelle à peine (la nutrition, les modifications qui peuvent lui être apportées). – (Ibid. Fo 128 – Notes sur la maladie d’Elise Rouquet)
Phénomène presque constant chez les malades, abandonnés de la science, que l’eau de Lourdes guérit : douleurs très vives dans les parties privées depuis longtemps de mouvements, ou qui sont le siège de phénomènes anormaux, pathologiques. (Ibid. Fo 138 – Notes sur les Miracles)
Berulière : [«] Les faits de Lourdes appartiennent à la science, qui les accepte, les classe, les étudie. (…) » (Ibid. Fo 165 – Notes sur les Miracles)
Il y a des faits de guérison qui échappent à toute interprétation scientifique. (…) Dans ces lieux [des biffé] autrefois déserts, la raison rend les armes à la foi, la science confesse sa faiblesse et son néant – (Ibid. Fo 174 – Notes sur les Miracles)
Le docteur ne comprend pas ; et j’aurai ainsi mon lupus, une guérison que la science ne comprendra pas (la médecine, non une science, mais un art, à développer). (Ibid. Fo 187 – Notes sur le Départ de Paris)
En ce moment de mysticité, de révolte contre la science, un admirable sujet : montrer le besoin de surnaturel persistant chez l’homme (…). (Ibid. Fo 208 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Et là retrouver, suivre, étudier et peindre ce duel incessant entre la science et le besoin de surnaturel :
(…) puisque la science ne guérit pas à coup sûr, on s’adresse à l’inconnu, à la légende, au miracle ; et il y a des savants, des médecins qui, eux-mêmes, renoncent à leur science inutile, ne croient plus que dans le secours de l’au-delà. (Ibid. Fos 208-209 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Tout mon livre est là, dans ce besoin de croyance au merveilleux, à une puissance division [sic] qui guérit les hommes, leur donne le bonheur, en-dehors de la science impuissante. (Ibid. Fo 228 – Notes sur H. Lasserre)
La transfiguration de l’enfant pendant
l’apparition. Caractères scientifiques de la vision (?) – (Ibid. Fos 234-235 – Notes sur H. Lasserre)
Ce qui nous fait sursauter, nous autres, avec nos idées scientifiques d’aujourd’hui, lui paraît tout à fait naturel et historique. Il s’appuie sur des centaines d’années d’histoire religieuse. (Ibid. Fo 257 – Notes sur H. Lasserre)
Ah ! ces histoires merveilleuses de guérison, quelle suavité pour les malades, que la science a abandonnés ! (Ibid. Fo 258 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

La vérité, qui est le but de la science et qui prépare la justice (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 348/1)
(Les quatre sujets d’ailleurs se pénètrent, la fécondité ne va pas sans le travail, qui ne va pas sans la science, qui entraîne la justice) (Ibid., f° 348/1)
Pour la vérité, toute la conquête d’un siècle avec le recul de l’erreur, la science de plus en plus triomphante. (Ibid., f° 348/1) \\Tout cela basé sur la science (Ibid., f° 350/3)
Je puis faire qu’on se remette à la culture de la terre, scientifiquement (Ibid., f° 386/39)

SCRUPULE

Au bonheur des dames (1883)

Un garçon [Octave] sans trop de scrupule, que je ferai honnête relativement dans le succès (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 3)

Le Rêve (1888)

Mais un scrupule m’est venu, dont l’examen est plus grave (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 302/85)

SÉANCE

Lourdes (1894)

Les débats résumés par Bonamy, dictant, à voix haute et sous le contrôle de ses confrères, le procès verbal de la séance. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°281)
Les débats sont résumés par le dr Boissarie dictant, à haute voix et sous le contrôle de ses confrères, le procès verbal de chaque partie de la séance – (Ibid. F°295)

SEC

Le Rêve (1888)

J’en arrive ainsi à la Légende dorée. Citations en vieux langage . En dehors de ses quelques livres classiques étroits et secs, la légende (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20)

En dehors de ses livres classiques étroits et secs elle a la Légende dorée (Ibid. premier plan détaillé du chapitre II, f° 33).

SECOND(E)

Voir premier

SECONDAIRE

Le Ventre de Paris (1873)

Je l’étudierai dans ces trois cas, et je trouverai là l’intrigue et les personnages secondaires.(MS NAF 10277, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 53)
L’opposition est suffisamment indiquée. D’ailleurs, les personnages secondaires l’indiqueront encore mieux. (Ibid., f° 59)
Personnages secondaires et épisodiques. (Ibid., f° 60)
Je mettrai là tout ce que je sais sur les cancans (…). Avec des intrigues secondaires que je trouverai. (Ibid., f° 60)
à qui je donnerai une tante poissonnière, avec une jolie cousine (petite et mignonne au milieu de la marée) auxquelles je donnerai des rôles très secondaires.( Ibid., f° 70)
Enfin comme personnage secondaire, je puis avoir un liquoriste mouchard sur le comptoir duquel mes hommes iront prendre le vin blanc (Ibid., f° 77)

La Conquête de Plassans (1874)

Les personnages secondaires restent alors chez Mouret. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan ΧΙΙ F° 10)
Les réunions des personnages secondaires ont lieu maintenant à la sous-préfecture. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVII F° 11)
Les personnages secondaires (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan 2 F˚15)
Petit chapitre, incendie avec les personnages secondaires (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan 4 F˚15)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Dans cette première partie, j’y pose également les personnages secondaires. (MS NAF 10294 La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 2)
Comme personnages secondaires, je vois déjà les suivants. (Ibid., f° 8)
Enfin, j’ai encore comme personnage secondaire le médecin et le bedeau. (Ibid., f° 10)

Nana (1880)

Voici le rôle des personnages secondaires. (NAF Ms. 10313, Nana. F°62- Plan)
Il faudrait que cela me donnât le théâtre en entier, grâce à des intrigues secondaires. (Ibid. F°95-96)
Poser tous mes personnages secondaires. (Ibid. F°119).

Maintenant, comme autres personnages secondaires, il faudrait un officier supérieur, puis de très hauts personnages tenant à la cour (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°209-210- Ebauche)
A quoi bon courir les chances d’un rapprochement, lorsque chez moi le drame est tout à fait secondaire. (Ibid. F°225)
Le reste, les divers épisodes n’ont que la valeur de faits secondaires destinés à mettre l’œuvre debout. (Ibid. F°232).

La Terre (1887)

Le père Bouffard pourra être chez la fille mariée, ce qui me donnera là un second drame en épisode. (MS NAF 10.328 La Terre. f° 404/5 - Ebauche)
(…) L’aîné. Un type de second plan. (Ibid., f° 445/46)
(…) Le paysan, ou le bourgeois propriété [sic] pourrait en avoir racheté des morceau [sic], sans arriver à la reconstituer, et la haine contre cette masse de terre dont le coin entre dans le pays. Mais laisser cela absolument au second plan. (Ibid., f° 461/53)

Lourdes (1894)

Un mariage entre hospitaliers,
enfin tous les petits épisodes secondaires. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s36-37)
En somme, tout ce chapitre peut-être pour mes malades secondaires devant la Grotte, car je puis ne pas les avoir montrés encore là. (Ibid. F°426)
Des conversations, poser tous les personnages secondaires (…). (Ibid. F°601)

Travail (1901)

Un deux ouvriers, celui qui a souffert physiquement, et celui qui a souffert intellectuellement du travail mal organisé, ne sont que des types secondaires (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 381/34)

SÉDUISANT

Travail (1901)

Je vois bien des tableaux séduisants du travail (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 349/2)

SELON

Lourdes (1894)

Je reprends donc chacun de mes malades du wagon et je le fais agir selon la logique et selon les besoins du récit. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°175)
Ne pas le faire rejeter la foi encore, car je garde cela pour après le miracle, (…) parce qu’il l’attend et le voit s’opérer selon la science d’après le grand médecin. (Ibid. F°377)
Faire de lui [le Commandeur] un bon catholique, il n’est pas illogique en souhaitant l’autre vie, qui est la vraie, selon les spiritualistes. (Ibid. F°524)

Des guérisons sont possibles, selon moi, dans certaines névroses. – (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 210 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Ce besoin quand même du surnaturel pour le bonheur de l’humanité, [contre la biffé] au milieu de l’impassible nature, cruelle et injuste selon nous. (Ibid. Fo 215 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Bernadette avait dit les cinq dizaines de son chapelet. – Ce ne fut qu’alors, selon Lasserre, après l’apparition que Bernadette acheva de se déchausser et traversa le [G biffé] canal. – (Ibid. Fo 233 – Notes sur H. Lasserre)
Elevée au Sacré-Cœur de Nancy, selon le monde et selon l’Eglise. (Ibid.Fo 271 – Notes sur Mlle de Fontenay)

SEMBLER / SEMBLABLE

Le Ventre de Paris (1873)

Il semble, lorsque les deux autres pavillons auraient* été construit*, que, dans chaque pâté de six pavillons, on ait mis les deux pavillons du milieu, à trois toitures superposées. (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°298)

Nana (1880)

C’est là qu’il [l’homme dévot] peut sembler jeter Muffat à Nana (NAF Ms. 10313, Nana. F°66- Plan).

Puis, la paix semble s’être fait avec sa mère [Caroline Héquet]. (NAF Ms. 10313, Nana. F°178- Personnages).

Elle [l’intrigue] me semble rappeler un peu trop la situation principale de la Cousine Bette. (NAF Ms. 10313, Nana. F°225- Ebauche).

Une Alsacienne qui semble sortie d’un album de Grévin (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°245/3- Notes).

La Terre (1887)

Jean me semble rester godiche (MS NAF 10329 La Terre F° 6 – Personnages, Jean Macquart)

Lourdes (1894)

La consolation, l’espoir que le christianisme, le catholicisme, a apporté au monde semble épuisé. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°25)
La consolation, l’espoir que le catholicisme a apporté au monde semble épuisé. (Ibid. F°51)
Je voudrais un faubourg de Paris, un village des environs. Neuilly me semble assez bon. (Ibid. F°91)
J’ai aussi mon agrégé de l’Université, ou quelque chose de semblable, pour mettre là un intellectuel. (Ibid. F°106)
Mais il semble qu’un vent des montagnes ait balayé toute cette matière. (Ibid. F°343)
D’abord il me semble la description de la belle nuit, de la fraîcheur qui emporte la godaille de la journée. (Ibid. F°356)
Les litanies reprennent. (…) Et le fouet de ces continuelles paroles semblables qui se répètent toujours. (Ibid. F°417)
Raymonde pourrait lire les inscriptions avec Gérard et Berthaud, bien que cela me semble inutile. (Ibid. F°466)
Ce n’est pas lui [Gustave] qui hérite (…), comme le semble dire son père ; c’est son père même, car lui est condamné, et [la biffé] sa famille le sait. (Ibid. F°486)
La Vierge ne l’a [Gustave] pas guéri, si elle a tué sa tante ; et l’on ne semble plus s’en préoccuper (…). – (Ibid. F°486)
Finir l’abbé Des Hermoises, l’abbé
mondain, qui semble n’être venu à Lourdes que pour faire la fête. (Ibid. F°s531-532)
Tout le wagon enfin avec les bagages. – Le retour pas semblable à l’aller. (Ibid. F°540)
Rien que de la science ne semble pas devoir suffire, et il semble nécessaire de laisser une porte ouverte au mystère [en interligne : une religion nouvelle]. – (Ibid. F°556)
Rien que la science ne semble pas devoir suffire, et il semble nécessaire de laisser une porte ouverte sur le mystère (donc une religion nouvelle, plus loin). (Ibid. F°586)
La consolation, l’espoir que le catholicisme a apporté au monde semble épuisé. (…) Maintenant dix-huit siècles semblent avoir épuisé cet espoir, et il faut autre chose. (Ibid. F°587)
L’humanité est une malade que la science semble condamner et qui se jette dans la foi aux miracles, par besoin de consolation. (Ibid. F°600)

Elle [Mme Froment] le pousse à la prêtrise, et lui-même semble y glisser naturellement. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 6 – Notes sur Pierre Froment)
Mais tout le corps a diminué, elle semble retourner à la taille d’une enfant. (Ibid. Fo 21 – Notes sur Marie de Guersaint)
Grande et mince, (…) les yeux larges, (…) un brasier sur lequel passe par moment comme un voile, une moire qui semble l’éteindre : un brasier sous la cendre. (Ibid. Fo 74 – Notes sur Madame Volmar)
Mais il me semble qu’un prêtre mondain serait là d’un bon effet. (Ibid. Fo 94 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
En même temps, il lui semblera que cette boule qui lui paraissait monter à sa gorge, monte brusquement et a l’air
de s’échapper par la bouche, dans un souffle, comme si elle se fondait, s’envolait. (Ibid. Fos 120-121 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Sœur Dorothée. Myélite grave. – (…)
Il lui semblait que ses reins s’ouvraient et que l’eau y entrait. (Ibid. Fos 136-137 – Notes sur les Miracles)
Il semble qu’il faille une force d’impulsion très vive qui distende les conduits flétris et les soumette aux douleurs inséparables d’effets pareils. (Ibid. Fo 143 – Notes sur les Miracles)
Luxation de la hanche droite [en interligne : Joachime Dehaut [sic]]. (…)
Il lui semble que son estomac s’ouvre. (Ibid. Fos 156-157 – Notes sur les Miracles)
Ce train vert semblait surtout composé des environs de Paris et d’autres villes du département. (Ibid. Fo 188 – Notes sur le Départ de Paris)
La grande cascade est un peu sur la
gauche. Elle semble couler hautement (…). (Ibid. Fos 218-219 – Notes sur Le Cirque de Gavarnie)

SÉMIRAMIS

Personnage de femme héroïque antique des romans de chevalerie.

Le Rêve (1888)

Les preuses (…) neuf femmes guerrières de l’antiquité : Tammaris, Deifemme, Lampredo, Hippolyte, Sémiramis, Tancqua, Déisille et Ménélippe (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur le château de Hautecoeur,f° 374)

SEMPÉ

(Père) Directeur de l’Œuvre de la Grotte, à Lourdes, et rival du curé Peyramale.

Lourdes (1894)

Mais Chassaigne [en interligne : contre les pères de la Grotte] dit qu’on ne peut comprendre les choses, si l’on ne connaît pas la lutte du curé Peyramale et du père Sempé [en interligne : M.V. 95 Guide Barbet 67-79]. (…) Et alors toute l’histoire de sa lutte avec le père Sempé, finissant par sa mort et par le triomphe de la Grotte. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°387)
Arrivée du père Sempé [en interligne : Notes sur P. par son frère M.V. 214], pendant une indisposition de Peyramale (1866). (…)
Le soir, les pèlerins rentrant en procession à la ville. Tandis que le père Sempé voulait que la Grotte existât par elle-même, qu’une nouvelle ville fût créée, que Lourdes fût tenue à l’égard [sic]. (Ibid. F°s387-388)
Indiquer qu’elle [Bernadette] serait un obstacle à ce qu’il [Pierre] retrouvât la foi, cette malheureuse enfant, cette martyre qui était à Nevers, (…) pendant que le curé Peyramale était mort, et que le père Sempé et les pères de l’Immaculée Conception triomphaient à la Grotte, ayant l’argent, pourrissant le nouveau Lourdes par l’argent. (Ibid. F°390)
Le curé tombe malade, et le Père Sempé, qu’on lui a donné
comme aide, s’empare de la Grotte. (Ibid. F°s394-395)
Le père Sempé. Les dates. Sempé vient en 66. Peyramale malade, et Sempé s’emparant de tout. (Ibid. F°398)
Il faut reprendre dans Bernadette de Lasserre (vers la page 25. et autres) les faits utiles pour la lutte de Peyramale et de Sempé, et le départ de Bernadette. (Ibid. F°398)
Sur le père Sempé, important (id. 79). (Ibid. F°399)
Et la conversation reprend, je reviens sur la lutte avec le Père
Sempé, sur la mort de Peyramale (…) – (Ibid. F°s474-475)

Le révérend père Sempé, supérieur général des Missionnaires de l’Immaculée Conception. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 283 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Le P. Sempé s’est emparé par ruse de cette ferme magnifique où les dons affluaient (…). (…) Si les travaux [illisible] de leur [illisible] car on avait arrêté les dons, à la [illisible] du P. Sempé, au moyen de circulaire secrète (le budget de recette était de 800 000 fr. à la Grotte), Sempé disant : Nous sommes criblés de dettes. (…)
Sempé, par l’architecte (…) fit constater, pour l’évêque, le bon état et les dimensions suffisantes de l’ancienne église. Le père Sempé vient à la mort du curé Peyramale (…). (Ibid. Fos 283-284 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Le 3 juillet 76, au moment du couronnement de la statue de la Vierge, il y eut 33 évêques et archevêques, et Sempé les accapara (…) \\. (Ibid. Fos 284-285 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Sempé, l’air modeste, ayant l’air de se désintéresser, et attirant tout à lui. (…) Sempé relevé de la direction des œuvres de cet ordre. C’est Sempé qui avait changé la date du 3 avril [en interligne : miracle du cierge] (lundi de Pâques) pour celle du 7 avril, mercredi. (Ibid. Fo 285 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Il [Peyramale] se remet, mais l’autorité diocésaine a repris le domaine de la Grotte de la cure de Lourdes et en a confié l’administration à Sempé. (Ibid. Fo 287 – Notes sur l’église du curé Peyramale)
Arrêt des travaux (…). Joie du père Sempé. – (Ibid. Fo 288 – Notes sur L’église du curé Peyramale)

SENS

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Serge se courbe davantage, demande grâce, finit dans le sens catholique ; ce sera l’opposition, Serge catholique jusqu’à la fin, tandis que Blanche est le naturalisme, et va dans le sens libre de l’instinct et de la passion. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 4)
Il me faut chercher le sens humain des paroles de Jésus. (Ibid., Extraits de L’Imitation, f° 39)

Le Rêve (1888)

Enfin des faits. Mais surtout le sens que prend alors le dehors (MS NAF 10323, Deuxième plan du chapitre IV, f° 57)
Je voudrais quelque chose comme Esther devant Assuérus, dans un autre sens : O mon souverain roi…Quelque chose de mystique et de légendaire (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 138)
Relire avec soin la note Religion car il est très important de traiter le côté hérédité dans le sens que j’ai indiqué (Ibid., premier plan du chapitre X , f° 141)

Lourdes (1894)

Le sens de la vie, le but final. Où nous allons, quel peut être notre espoir. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°21)
Mais Lourdes opère sur lui dans le sens contraire. Elle ne le guérit pas comme la malade. (Ibid. F°83)
Ces libres penseurs, ces démocrates de la vieille ville qui vivent quand même des pèlerins et qui sont bien obligés de garder la Grotte. Terminer Cazaban dans ce sens. (Ibid. F°495)
Et dès lors, la promenade [en interligne : (M.V. 163)] dans le nouveau Lourdes ayant un sens. (Ibid. F°497)
L’entaille que Marie retrouve et qui continue l’effet [contraire biffé] donné déjà par Mme Vincent, mais dans un sens contraire. (Ibid. F°536)

Elle [la Dame] sourit à la demande de faire fleurir l’églantier, et demande de faire pénitence et de monter au fond de la grotte : sens symbolique (112). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 240 – Notes sur H. Lasserre)

SENSATION

Voir aussi : sentir

Le Ventre de Paris (1873)

Sensation de Charles. Il est ravi de ne plus entendre les grondements de la Halle. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 80)

Le Rêve (1888)

Voilà donc Angélique et Hubertine dans l’église. Elles y attendent, le jour tombe. Donner la sensation du dehors, de la procession qui parcourt la ville et qui va rentrer (MS NAF 10323, Le Rêve deuxième plan du chapitre VIII f° 108)

Lourdes (1894)

Lui donner donc dès le début la sensation qu’une religion est nécessaire à l’homme. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°11)
Lui soupçonne l’abbé Ader d’avoir tout mis en marche même inconsciemment. Lui donner encore toutes mes sensations. – (Ibid. F°98)
Mais on est à Etampes (6.32, une heure et demie après Paris.) [en interligne : dire les stations, pour donner la sensation de la marche.] (Ibid. F°126)
Diviser donc ce long récit par des rappels de la souffrance (…) ; et donner la sensation du chemin, en nommant les villes qu’on traverse. (Ibid. F°159)
Il [Pierre] soupçonne l’abbé Ader d’avoir tout mis en marche, inconsciemment (le dire). Lui donner toutes mes sensations. (Ibid. F°164)
J’ai aussi tous les malades qui sont dans le train, donner le nombre, la sensation de ces malades qu’on déballe pour un instant. (Ibid. F°175)
Foule énorme. (…)
Je ne fais donc qu’en donner la sensation : les malades, les gens derrière eux, ceux qui se lavent et qui boivent. (Ibid. F°s267-268)
Et finir par la sensation que j’ai eue, tout le
monde rentrant, par les rues peu claires, des pèlerins qui traînent, qui demandent leur chemin. (Ibid. F°s363-364)
Il [Pierre] quitte donc le baron Suire, et dit un mot en passant à Marie, ce qui me redonne celle-ci. Ses sensations, en extase, félicité. (Ibid. F°368)
Il [Pierre] retrouve Marie. Son extase, sa félicité, ses sensations qui continuent. (Ibid. F°371)
Quant à Marie, elle est dans une pure extase. Toute l’analyse [qu’elle croit biffé] de ses sensations pendant la nuit qu’elle passe là. (Ibid. F°377)
La rampe, vers la basilique, en
haut, puis la basilique s’élançant. Sensation de cette montée dans la foi. (Ibid. F°s452-453)
Il [Pierre] repasse toutes ses sensations depuis le miracle. (Ibid. F°455)
Bien distri- \\buer les parties pour qu’on ait l’intense sensation de cette montée dans la foi. – (Ibid. F°s461-462)
Avec M. Sabathier
sans doute, avec Mme Dieulafay peut-être, qui ne sont pas guéris, dire les sensations du retour. (…) Leur sensation de révolte et de désespérance, puis l’espérance de nouveau. (Ibid. F°s559-560)
Maladie de la moelle. Plonge trois fois comme un petit enfant. Sensation inexprimable de douleur et de joie. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 158 – Notes sur les Miracles)

SENSIBLE

Lourdes (1894)

Pour rendre cela sensible, je voudrais que cette sœur ait soigné un jeune homme de trente ans, un pauvre, dans sa chambre où il agonisait à Paris. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°114)
Tout le chapitre doit rendre cela sensible. (Ibid. F°504)

Travail (1901)

L’apôtre du travail et comment rendre cela sensible (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 357/10)
Il faudra rendre cela sensible en un morceau, en tout un chapitre, où je mettrai les trois phases en présence (F°437)

SENSUALITÉ

Lourdes (1894)

Puis finir par lui (…) \\ : « S’il (…) se sentait le maître de sa sensualité, au point de n’être plus un homme, il savait maintenant que le sacrifice impossible allait être celui de son intelligence.[»] (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s588-589)

SENTIMENT

Lourdes (1894)

Il fait cela par honnêteté, par un sentiment inné de l’équilibre. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°15)
C’est ce sentiment qui nous exalte, (…) c’est ce sentiment qui a produit les religions et [q biffé] dont la source est si difficile à connaître. Je ne résous pas ici le problème, mais j’étudierai ce sentiment à notre fin de siècle, en mettant en face les pèlerins et mes anarchistes, le passé et l’avenir. (Ibid. F°54)
Je mets au milieu Marie, M. de Guersaint et Pierre. (…) Et, bien indiquer leur physionomie, les sentiments qui les rattachent les uns aux autres. (Ibid. F°132)
Avec un crescendo dans la souffrance, et le sentiment que tout cela roule, est emporté. (Ibid. F°136)
Mais je ne veux pas interrompre le train qui roule et le sentiment de la douleur dans le wagon. (Ibid. F°155)
Sentiment de révolte de Pierre, qui ne peut en entendre davantage et qui s’en va. – (Ibid. F°253)
Enfin la fin de foire de ce beau dimanche, la gaieté, la mangeaille encore éparse dans le noir (ne pas insister, pour le sentiment de grand calme éprouvé par Pierre ; mais il pourra ne l’éprouver qu’à la fin). (Ibid. F°363)
Et le sentiment qui le [Pierre] fait s’éloi- \\gner, lié à son analyse. – (Ibid. F°s375-376)
Je donne seulement à Pierre le sentiment de la foule immense qu’il traverse si péniblement. (Ibid. F°432)
D’autre part, faire que les sentiments de Chassaigne, concordent avec la promenade qu’il va faire à Pierre (…). (Ibid. F°459)
Quel est le sentiment de Pierre, un vide et une tristesse immense. (Ibid. F°464)
Le sentiment de Pierre pendant toute la promenade. (Ibid. F°507)
Un sentiment de lassitude, [la biffé] malgré le soulagement des choses faites. (Ibid. F°535)
Ma malade amenée [en interligne : on la trempe]. Ses sentiments, sa certitude d’être guérie. (Ibid. F°604)

Ne pas écrire l’œuvre dans un sentiment de raillerie, mais de pitié pour l’humanité souffrante. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 215 – Notes sur Un roman sur Lourdes)

SENTIR

Le Ventre de Paris (1873)

Il sentira le mouchard sans que je le dise. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 87)

Nana (1880)

Luxe de pacotille, coins sentant la gêne. (NAF Ms. 10313, Nana. F°16- Plan)
Poser le salon. Meuble empire, triste et froid, très grand, donnant sur le jardin dont on sent l’humidité. (Ibid. F°25)
Fauchery flairant l’aventure. Mais le monde doute et Sabine encore à l’abri. Bien faire sentir la nuance. (Ibid. F°27)
On sent derrière lui une grande force. Le représentant d’une force occulte (Ibid. F°32)
Salon très grand, très haut, 4 fenêtres sur le jardin, canapé soie rouge capitonnée dont on sent l’humidité. (Ibid. F°129).

On sent sous le costume irréprochable l’homme solide [Arsène Labordette]. (NAF Ms. 10313, Nana. F°182- Personnages)
On sent derrière lui une grande force. [Théophile Venot] (Ibid. F°203).

La Terre (1887)

Il faut que la ferme me donne toute la grande culture, des histoires de chasse, et que je puisse conclure sur la grande culture et sur la petite. Cette grande culture, j’y ai introduit le ver, en y mettant une paysanne à gros appétit. Pour ne pas avoir trop de parallélisme, ne pas faire retourner Jean chez la fermière, ou s’arranger du moins pour que la symétrie ne se sente pas. (MS NAF 10.328 La Terre F° 466/58 - Ebauche) Il faudra faire sentir cela chez le notaire, et par la suite (Ibid., F° 25 – Personnages, Fany Fouan)

Lourdes (1894)

Il faut que l’action ne puisse pas se passer ailleurs qu’à Paris, qu’on sente Paris
autour, la cuve, l’alambic où s’élaborent les idées, le monde futur. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s17-18)
Et cette souffrante charriée, faire sentir que, de tous les points de la France et du monde, des trains roulent ainsi. (Ibid. F°69)
Une mère me gênerait peut-être (d’ailleurs, je peux la mettre avec le père, si j’en sens le besoin). (Ibid. F°76)
Mais il ne dira rien, il reconnaîtra la force de la crédulité, la bonté de cette consolation, tout en sentant la nécessité d’autre chose – (Ibid. F°s78-79)
D’ailleurs, il se sent honnête homme, froid de tempérament, très décidé à tenir les vœux qu’il prononce. (Ibid. F°87)
Un seul wagon de troisième, dans ce train roulant, que je fais sentir. (Ibid. F°131)
Et il [Pierre] restera prêtre, il se sent le courage d’être un bon prêtre, quoique ne croyant plus. (Ibid. F°150)
Il [Pierre] la [Bernadette] sent bien la victime, l’holocauste. (Ibid. F°153)
Tous les malades du train, un mot seulement, et plus loin j’en décrirai quelques uns pour faire sentir tout le train. (Ibid. F°166)
Je ne veux pas les [les Pères de l’Immaculée Conception] montrer, je veux qu’on les sente partout, derrière le pèlerinage, qu’ils laissent
le maître. (Ibid. F°s279-280)
Mais je voudrais qu’on les [les pères de la Grotte] sentît partout, derrière le pèlerinage, [qu biffé] qu’ils laissent le maître. (…) Je puis dire cela ici et le répéter, le faire sentir à plusieurs reprises, plus loin. (Ibid. F°290)
Ce que je veux montrer surtout, ce que Pierre sentira surtout, c’est le peu de sérieux de ces constatations. (Ibid. F°291)
Et [en interligne : les missionnaires de Garaison choisis pour l’exploitation par Mgr Laurence] les faire sentir derrière ramassant tout. (Ibid. F°332)
Avant d’aller chez Cazaban, Pierre ou M. de Guersaint (…) va chez les Pères, et [to biffé] les Pères posés, cette force cachée, [derri biffé] qu’on sent derrière. (Ibid. F°337)
Mais on les [les Pères] sent derrière, on sent le coup de râteau qui ramasse toute la monnaie. (Ibid. F°342)
Il [Pierre] a senti passer la force, la foi qui guérit. (Ibid. F°447)
La foule, le torrent nerveux qu’il [Pierre] a senti. (Ibid. F°460)
Et comme elle [Marie] se sent tout à fait bien, elle
a voulu se lever de bonne heure, pour venir le [M. de Guersaint] trouver à l’hôtel. (Ibid. F°s487-488)
C’est ce qui blesse, ce que Pierre sent et lui fait nier historiquement l’avenir de Lourdes. (Ibid. F°499)
C’est ce qui blesse, c’est ce que Pierre sent et lui fait nier historiquement l’avenir de Lourdes. (Ibid. F°504)
Le père Dargelès peut-être entrevu, pour mieux faire sentir l’absence des autres. – (Ibid. F°527)
Et là alors, chez elle [Marie], l’éveil de la vie, de la curiosité, de la femme, que Pierre sent très bien, à sa conversation. (Ibid. F°546)
Donc il [Pierre] ne peut conclure, il sent le besoin de laisser, au-delà de la science, une porte ouverte à l’inconnu (…) \\. (Ibid. F°s556-557)
Puis finir par lui (…) \\ : « S’il (…) se sentait le maître de sa sensualité, (…) il savait maintenant que le sacrifice impossible allait être celui de son intelligence. [»] (Ibid. F°s588-589)
Il faut qu’on sente [p biffé] Paris grondant à l’horizon, qui va tous les reprendre. (Ibid. F°589)

Le voilà donc qui lit les papiers, (…) sa foi est ruinée, il sent qu’il ne croira jamais plus. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 10 – Notes sur Pierre Froment)
Pourquoi ne serait-il pas prêtre ? Il se sent assez d’abnégation. (Ibid. Fo 11 – Notes sur Pierre Froment)
Sous cet épuisement de la maladie, je la ferai sentir gaie et brave quand même. (Ibid. Fo 21 – Notes sur Marie de Guersaint)
Hydropisie. Mme Ancelin 59 ans (280). (…) Elle se sent guérie, monte par les chemins en lacet, assiste à une cérémonie. (Ibid. Fo 142 – Notes sur les Miracles)
Maladie d’yeux, glaucome, ne voit plus. Un Père. Il sent un bien-être : « Je sens que la Sainte Vierge me guérit en ce moment ». (Ibid. Fo 152 – Notes sur les Miracles)
Un officier de turcos sent qu’à Sedan la bonté de N.D. de Lourdes l’a protégé
et sauvé (163). (Ibid. Fos 153-154 – Notes sur les Miracles)
Feu de la discussion, opinions qui se croisent, de Saint-Maclou écarte impitoyablement les maladies nerveuses (il sent que là est le faible). (Ibid. Fo 162 – Notes sur les Miracles)
Delaunay, ataxique au 3e degré, depuis 83 à 89, a passé seize fois dans différents services des hôpitaux de Paris. (…)
Et il a senti une force qui le soulevait et qui le forçait à marcher. (Ibid. Fos 169-170 – Notes sur les Miracles)
Elle sent le miracle. (Ibid. Fo 276 – Notes sur Mlle de Fontenay)

Le Rêve (1888)

Il faut pourtant qu’on sente que rien n’est fini (MS NAF 10323, Le Rêve, Plan du chapitre IX, f° 124)

SÉPARER

Voir aussi : Chapitre ; Diviser ; Plus loin ; Plus tard ; Poser ; Finir ; Masse ; Morceau ; Paquet ; Réserver ; Scène ; Couper. Consigne touchant à la question importante de la division et de la distribution du matériau romanesque, question qui donne lieu à de très nombreuses consignes synonymes. Il s’agit, souvent, d’éviter les « masses » trop compactes de description, de construire par petits « paquets », de varier en alternant description, narration et dialogue, en « coupant » l’un par l’autre, tout en conservant cependant l’impression de totalité ou d’unité d’un matériau.

Le Rêve (1888)

J’ai d’abord eu la statue avec l’enfant appuyée contre. J’aurai ensuite le lintau / sic/ et le tympan en un morceau. Puis , avec la neige tourbillonnante, en séparant chaque morceau par Angélique souffrante (…) les statues des vierges (…) enfin les voussures (…) cela me donne la description (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème Plan détaillé du Chapitre I, f° 5)

Lourdes (1894)

Enfin j’ai Ferrand et sœur Hyacinthe qui vont être séparés. Les finir, ne les séparer qu’à la fin du chapitre dans la bousculade dernière. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°514)

SEPT DORMANTS

Légende chrétienne d’Orient à la gloire de martyrs.

Le Rêve (1888)

Alors les grandes divisions faites par moi de la légende (…) la légende
des Sept dormants et de Saint Clément. Là j’interromps la légende pour la 1ère communion (MS NAF 10323, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20-21)

(…)Les saints. Les diables. Et la bataille entre eux (…) la légende des Sept dormants et celle de Saint Clément. (Ibid., Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 34)

SÉRIE

Voir aussi : Rougon-Macquart

Le Ventre de Paris (1873)

Donc, j’appuie surtout sur la place de l’œuvre dans la série. Elle complète La Curée, elle est la curée des classes moyennes (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 49)
De cette façon, le livre sera classé. Il fera pendant à la Curée dans la série. (Ibid., f° 50)

La Conquête de Plasans (1874)

Donc, dans ma série, ce roman est la province sous l’Empire (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 18)

Nana (1880)

De 4 à 6 chez elle. Série d’hommes (NAF Ms. 10313, Nana. F°21-Plan).

De 4 h. à 6. elle est chez elle. Série d’hommes. (NAF Ms. 10313, Nana. F°255-4-Notes).

Le Rêve (1888)

Je voudrais que le volume fut /sic/ la partie de rêve dans la série (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 226/10)
(…) Il y aura en elle la Rougon-Macquart (ce que les Hubert diront après le voyage du mari à Paris, leur inquiétude d’avoir à élever ce rejeton (…) jusqu’au désir de la corriger).C’est encore de l’hérédité, c’est très bon pour ma série (Ibid., f° 283/66).
Toute une étude à faire pour ma série (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 32) \\Puis alors une série de scènes pendant le travail de la mitre (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 82)

Lourdes (1894)

« Chanter l’hymne à l’aurore. » C’est ce que je voudrais que fût le troisième volume de ma série : Paris. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°28)
Mais il me faut un bel emballement, une série complète, et sans la peur de faire long, car tout le chapitre est là. (Ibid. F°194)

SÉRIEUX / SÉRIEUSEMENT

Lourdes (1894)

Est-ce qu’un lupus peut être d’origine nerveuse ? – Et traiter cette question des plaies apparentes, très sérieusement – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°273)

Travail (1901)

Un commencement sérieux (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 396/49)

SERRER

Nana (1880)

Il faut serrer le plan d’un peu plus près. (NAF Ms. 10313, Nana. F°233- Ebauche).

Lourdes (1894)

Donc mêler Pierre aux autres incidents, serrer [de biffé] tout cela, et finir par le Commandeur qui arrive, au petit jour. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°237)

SERVIR (ME) (SE) / RESSERVIR

Le Ventre de Paris (1873)

Je donnerai des enfants à Lisa et à Louis, qui me serviront plus tard et qui augmenteront mes personnages, mes épisodes. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 61)
Mon petit peintre me servira sans doute assez pour cela (Ibid., f° 71)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Pascal me servira. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Les personnages, f° 17)
Le Christ de l’autel (à trouver, c’est lui qui me servira dans la grande scène d’Albine). (Ibid., L’Eglise, les Artaud – le Presbytère, f° 106)

Nana (1880)

Juillerat et la Faloise venus trop tôt me servent pour la description. (NAF Ms. 10313, Nana. F°6- Plan)
Le boulevard servant de fond. (Ibid. F°7)
Alors Fauchery me sert pour poser les Muffat. (Ibid. F°26)
Ce chapitre doit servir à poser le milieu Muffat (Ibid. F°30)
Vendoeuvres blaguant avec Amy Amy une caillette (voir les notes d’Halevy.) et servant à expliquer certaines choses en a parte. (Ibid. F°39)
Clarisse et Simonne les costumes doivent servir à poser tout cela. (Ibid. F°48)
Une représentation derrière la toile, gaz flambant. Servant de cadre pour allumer l’homme mûr. (Ibid. F°54)
Et me servir de la description du passage, la grande galerie, puis de la petite cour, du vestibule (…). (Ibid. F°67)
Une soirée, une cérémonie, pour servir de pendant au 3e chapitre. (Ibid. F°136)
Voir si cela ne pourrait pas servir de cadre à un des deux chapitres, terminés par le drame des Hugon. (Ibid. F°148).

[Madame Lerat] Je puis me servir de l’intérieur de madame Lerat. (NAF Ms. 10313, Nana. F°183- Personnages).

Ce monde à côté pourrait me servir à dramatiser un peu l’action. (NAF Ms. 10313, Nana. F°208- Ebauche)
Une répé[ti]tion au théâtre, servant de cadre à certains faits. (Ibid. F°223).
Les amants de cœur servant de correspondants (NAF Ms. 10313, Nana. F° 255/4- Notes).

Au bonheur des dames (1883)

Mais il [un fabricant] m'aura servi pour l'exposé de toute la situation sur la fabrication française (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 22)

Le Rêve (1888)

Peut-être pourrais-je me servir là des broderies que le jeune homme a commandé [sic] (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f°270/53)
(…) Je recule devant
le militaire, l’ingénieur. Le militaire n’entrerait pas dans ma fable, il ne me servirait pas, il y détonnerait (Ibid., f°s 298/81-299/82)

Et alors, à mesure que la neige tombe et que le jour se lève, se servir de l’enfant qui change de place devant l’envahissement de la neige pour décrire le portail (MS NAF 10323, Le Rêve, f° 4- 2ème Plan détaillé du Chapitre I)
Leurs amours à eux aussi, ils servent de basse (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre IV f° 83)
Se servir du reposoir qui est au coin de la rue pour arrêter la procession (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII f° 107)
Je voudrais là, au X ou au XI, me resservir du livret (Ibid., plan du chapitre IX, f° 125)

Lourdes (1894)

Le personnage pourrait me servir plus tard, pour Rome, et pour Paris. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°73)
La mère sera morte ; mais je ferai bien de [ plu biffé] lui donner un frère, (…) dont je pourrai me servir dans « Rome », et dans « Paris ». (Ibid. F°85)
Je reprends aussi madame Jon- \\quière et je me sers d’elle pour donner Mme Vêtu (…) et Elise Rouquet (…). (Ibid. F°s127-128)
C’est eux [Pierre et Marie] qui doivent tout mener, je les pose d’abord, dès les premières lignes, et je me sers d’eux, pour mener la présentation de tous les autres – (Ibid. F°136)
Tout ce qui les [Pierre et Marie] suit, une énumération terrible, les vingt cas que je citerai et dont je me servirai ensuite toujours à la Grotte. C’est Pierre qui me sert ensuite pour le paysage, l’admirable pays que traverse l’horrible défilé. (Ibid. F°246)
Une fois que j’aurai posé ces vingt cas, je les reprendrai aux endroits nécessaires, et ils me serviront toujours. (Ibid. F°252)
Ce que je disais au docteur Boissarie (…). (…) M’en servir là et au chapitre suivant, dans le bureau des constatations. (Ibid. F°274)
Bien finir en se servant des bruits de mangeailles, à côté Lourdes tout entier mangeant. – (Ibid. F°335)
Il faut s’en servir pour servir de cadre au chapitre entier. (Ibid. F°358)
La douleur qui l’a [Chassaigne] foudroyé : cela me sert à établir cela de nouveau. – (Ibid. F°383)
Aussi fureur de la ville qui se voit dépossédée, colère du conseil municipal, et le chagrin de Peyramale (…) [en interligne : je garde les détails qui serviront pour la V e partie]. – (Ibid. F°389)
C’est cette mort qui peut servir de [p biffé] cadre, de pivot, à tout le
chapitre. (Ibid. F°s409-410)
Poser là la foule dont je me servirai dans les deux chapitres suivants. (Ibid. F°427)
Et enfin, si j’ai besoin de Pierre, m’en servir uniquement pour le bureau des constatations. (Ibid. F°428)
Il faut aussi que je me serve de Pierre. (Ibid. F°443)
Se servir du Château, du Moyen-Âge, de la légende, peut-être. – (Ibid. F°462)
Je pose ici le type du cocher, qui me servira plus loin. (Ibid. F°493)
Cela me sert à [pos biffé] reprendre le wagon, à dire qu’il est bien le même. (Ibid. F°512)
Garder peut-être cela pour servir de transition, tout à l’heure avec M. Sabathier. (Ibid. F°536)
Pierre doit me servir à toute la conclusion philosophique. (Ibid. F°553)
Et ce que répond
le docteur : Il n’y a que l’amour qui est la toute puissance de la vie (…) (voir si cela ne peut pas servir plus loin, au moment des scrupules). (Ibid. F°s584-585)
Me servir d’elle, pour mon idée de la salle des plaies apparentes. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 48 – Notes sur Elise Rouquet)

SEUL/ SEULEMENT

Voir aussi : Uniquement.

La Curée (1872)

Seulement Larsonneau, qui est de l’affaire, uniquement à cause de l’inventaire, voudrait faire chanter son maître… (MS NAF 10 282, La Curée, f°346).

Le Ventre de Paris (1873)

Seulement, elle apporte en outre une vertu plus égale, des qualités supérieures d’ordre et d’intelligence qui ne sont point chez ses parents. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 51)
Il ne veut pas entraîner Louis dans cette aventure périlleuse. Seulement il en dit assez à celui-ci pour qu’il comprenne (Ibid., f° 58)
Puis je compte faire passer mais au fond seulement que Gervaise sœur cadette d’Elisa, avec ses trois enfants.( Ibid., f° 60-61)
Seulement, il faut mêler tous ces gens-là à l’intrigue.(Ibid., f° 64)
Mais je préfère que Jacques ne meure pas ; seulement le coup reçu l’a rendu à moitié idiot. (Ibid., f° 68)
Ne pas trop appuyer. C’est un fond seulement (Ibid., f° 76)
Seulement du côté de la rue du Jour les vitraux sont très simples. Du côté des Halles au contraire ils sont très riches (Ibid., f° 144)

La Conquête de Plassans (1874)

Plassans (…) où je ne pourrai remettre les pieds. Vers la fin seulement (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 18)
Seulement, il faut ar
ranger celui-ci de façon à lui donner une belle encolure (Ibid. F°s 27-28)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Seulement, j’ai besoin d’un drame. (MS NAF 10294 La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 4)
Seulement Blanche, éveillée par la passion, dans sa soif de connaître, ne trouve plus dans la nature que des sollicitations brûlantes, des besoins que Serge ne contente plus. (Ibid., f° 7)
Cela est préférable, pour plusieurs raisons ; d’abord, je ne puis entrer dans le particulier, étudier la vie au village, ce qui me détournerait de mon idée première ; ensuite, je reste davantage dans le système des grandes masses ; enfin, de cette façon, mon village devient un seul être, une création d’une simplicité utile, un troupeau humain tel qu’il a dû en exister aux  premiers temps du monde.
Ne pas oublier que le village devient un seul personnage, et le montrer à l’horizon de chacune de mes scènes, en évitant d’employer aucun nom. (Ibid., f° 14) \\Puis, il se remet avec le père ; mais celui-ci, d’une fortune ordinaire (probe, méticuleux, arrivé seulement à l’aisance) ne lui donne pas un sou. (Ibid., Les personnages, f° 16)

Nana (1880)

Courte description de la maison de passe. Seulement indiquée. (NAF Ms. 10313, Nana. F°22- Plan)
Courte description de la maison de passe. Seulement indiquée. (Ibid. F°22)
Et finir avec Muffat seul, ne voulant pas de voiture, rentrant à pied avec sa jeunesse qui remonte. (Ibid. F°53)
Des amis arrive (sic), le comte X. de Vendoeuvres, seulement il est avec Amy Steward (sic), le ménage Mignon et Juillerat. (Ibid. F°63)
Appartement sévère et bourgeois. Un seul amant à la fois. (Ibid. F°80)
La cocotte engueulant le mari (c’est la seule scène) (…). (Ibid. F°87 (sic))
Nana accepte. Seulement, avant tout, elle veut le rôle de Rose ou rien de fait. (Ibid. F°93)
Nana aimable pour la Faloise à la fin seulement. (Ibid. F°97)
Très forte, cette pièce-là ; seulement (Ibid. F°100 verso)
Seul Maréchal qui ne croit pas aux chances de l’écurie Vandoeuvres (…). (Ibid. F°117)
Daguenet partait avec sa femme à cinq heures seulement, après le lunch. (Ibid. F°144 verso)
[L’homme dévot] il veut seulement Muffat qui peut être une arme. (Ibid. F°149)
Là Bordenave, mais un mot seulement. (Ibid. F°154)
Je ne mettrais pas d’homme dans la chambre de Nana. Seulement, j’en ferai venir jusqu’à la porte. (Ibid. F°161).

[Francis] Seulement, il a la poignée de main un peu grasse (…). (Ibid. F°176)
[Madame Lerat] Elle seule demeure de la famille Coupeau avec les Lorilleux. (Ibid. F°183)
Nana, quand elle l’emmène, peut lui en faire faire un ; seulement « Maman Maloir » s’arrange pour que le chapeau prenne tout de suite une tournure extravagante. (Ibid. F°184)
[Nana] devenant une force de la nature, un ferment de destruction, mais cela sans le vouloir, par son sexe seul (…). (Ibid. F°192).

C'est cette lutte entre deux femmes qui peut seule me faire introduire plusieurs femmes. (NAF Ms. 10313, Nana. F°214- Ebauche)
Les deux mondes, les hommes les mêmes, les femmes changeant seulement. (Ibid. F°218)
je le ferais volontiers veuf, en lui donnant seulement une fille. (Ibid. F°225)
Le seul côté fâcheux que je trouve à cela, c'est que cela n'est pas général et que cela n'est pas très empire. (Ibid. F°226)
C'est la seule façon de rester général et empire. (Ibid. F°227)
(…) mais elle le trompait avec une telle habileté, une telle réserve, que non seulement il ne se doutait de rien, mais que le monde hésitait à se prononcer. (Ibid. F°230).

Leur seule préoccupation, l’argent. (NAF Ms. 10313, Nana. F°256/19- Notes)
Grand couloir éclairé seulement à gauche. (Ibid. F°324)
Le vitrage. A un seul rang de petites fenêtres en haut des boutiques. (Ibid. F°328).

La Terre (1887)

Je mettrai seulement dans un coin toutes les abominations des campagnes, et surtout l’inceste. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 465/57 - Ebauche)
Il lui tire seulement des pièces de cent sous (MS NAF 10329 La Terre F° 21 – Personnages, Hyacinthe Fouan)
Seulement, tout cela se brise devant des circonstances particulières (Ibid., F° 69 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
Un garçon de ferme, qui entre seulement à la seconde partie (Ibid., F° 77 – Personnages, Ferdinand Tron)
Lui, je ne le montrerait pas, sur sa porte seulement (Ibid., F° 113 – Personnages, La Frimat)

Le Rêve (1888)

Je montrerai Sidonie à peine deux ou trois fois , et en silhouette seulement (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 223/7-)
(…) Il cause seulement avec les Hubert (Ibid., f° 259/42)
(…) Il faudrait
qu’il vint /sic/ seulement pour le viatique ou pour l’extrême onction (Ibid., f° 295/78- 296/79)
(…) Seulement, Félicien m’inquiète davantage comme solidité psychologique (Ibid., f° 297/80)
(…) Lui faire réparer (…) un vitrail (…) Seulement on saurait qui il est, c’est difficile (Ibid., f° 301/84)
(…) Et je fais toujours le miracle mais pour la conclusion du rêve seulement (Ibid., f° 303/86)

Donner seulement la date de la façade du transept, sans historique (NAF MS 10323, Le Rêve, Premier Plan du chapitre I, f° 14) 

Il ne faut pas que ce soit seulement Angélique qui me donne la maison. Je la donnerai, moi, pour avoir les modifications (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème Plan détaillé du Chapitre I, f° 6) \\Poser d’abord Beaumont-l’église (…) mais sans l’histoire des abbés et des Hautecoeur (…) et arriver à l’église, mais sans détail, la montrer seulement faisant ombre sur la maison des Hubert (Ibid., f° 16, Deuxième Plan du chapitre II).
(…) Un mot seulement de l’atelier (Ibid.2ème Plan détaillé du chapitre II, f° 17)
(…) Puis, le dehors sur le devant, qu’elle voit seulement du salon, où elle ne va guère (Ibid., f° 17) \\Bien poser déjà Hubertine (…) mais poser seulement, car la scène que je veux
entre Hubert et Hubertine résumant leur passé ne se trouvera qu’au chapitre suivant (Ibid., Premier plan détaillé du chapitre II, f° 24-25)
(…) Mais sans détail. Cela ne viendra qu’au IV. Alors, seulement le roman plus le gothique (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 37)
Les légendes des châtelaines là seulement (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 62)
Un mot des différentes époques de construction. Mais voir à réserver la façade : un mot seulement (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 70)
La seule invraisemblance est qu’on doit savoir que le fils de l’évêque s’amuse à cela. Le sait-on ? A voir (plan détaillé du chapitre V f° 78)
Poser la question seulement pour la résoudre plus loin à l’arrivée de Félicien (non, les saintes ne sont pas fâchées) (Ibid., deuxième plan du chapitre VII, f° 94)
Une seule entrevue (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 99)
Il faut seulement que je place et que je décrive l’antique statue de Ste Agnès (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 105)
C’est là \\seulement que je rappelle la légende des Hautecoeur, tous ceux qui ont fait leurs dévotions à ses saints (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f°s 105-106)
Félicien, peintre verrier, ouvrier primitif. Voir si l’on peut faire un rappel là. C’est le seul endroit possible (Ibid., premier plan du chapitre XII, f° 168)
Le seul mot du marquis est : Je le veux, si Dieu veut (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 179)
Seulement j’ai décidé qu’Angélique mourrait (…) je ne fais donc le miracle que pour la conclusion du rêve seulement (Ibid., premier plan du chapitre XIV, f° 191)

Le marquis de Hautecoeur / Monseigneur de Sommereux rayé/ très noble (…) très distingué et très solennel
une silhouette très grande seulement (Ibid., f° s 204-205)

Je garde les ruines seulement (…) que l’on verrait de la chambre d’Angélique seulement (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 255)

Lourdes (1894)

Pour accepter la vie avec la science seule, avec le mâle courage du vrai, sans espoir de compensations futures, il faut être un esprit élevé, cultivé, absolument brave. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°11)
Seulement, je ne vois pas la lutte que je voudrais entre lui et son frère. (Ibid. F°14)
Je (…) puis le montrer seulement foudroyé par son second échec, et je le reprends
ensuite dans Paris, pour le montrer tel que je le dis, une haute et extraordinaire figure. – (Ibid. F°s15-16)
La Foi seule féconde, mais la foi impossible, au naturel. (Ibid. F°20)
Le rêve est aussi fou de part et d’autre. Seulement, les pèlerins ne sont pas dangereux, parce qu’ils sont le passé. (Ibid. F°42)
N’en faire que le témoin des faits, et ne pas le prodiguer, le faire intervenir seulement quand cela est bon. (Ibid. F°82)
Elle est la seule qui l’ait deviné. Cela très pur et très grand – (Ibid. F°83)
Son père [repo biffé] revient, maintenant que sa mère est disparue. Seulement, il est prêtre. (Ibid. F°89)
Elle a succombé, a [pou biffé] un amant, (…) que je fais [voir à genoux biffé] entrevoir à l’hôtel, et que je montre ensuite une seule fois devant la grotte, à genoux. (Ibid. F°103)
J’ai aussi mon agrégé de l’Université (…). (…) Une figure épisodique seulement. (Ibid. F°106)
Et je veux que le sexe de la femme n’apparais- \\se seulement pas en elle, rien que la douceur, la bonté et le dévouement de la femme. (Ibid. F°s113-114)
Je les [les Pères de la Grotte]
montrerai seulement comme une force sourde en arrière, maîtres de l’affaire et en tirant tout le parti possible. Des silhouettes indiquées seulement et toutes les luttes avec la ville, le commerce, les sœurs bleues. (Ibid. F°s117-118)
Le [sorte biffé] garçon de salle des constatations (…). Lui seul a raison. A quoi bon cette science, il faut s’incliner ou s’en aller. (Ibid. F°119)
Mais pourtant ne pas le [Pierre] montrer encore incroyant, mais seulement débordé de charité et de tristesse (…) – (Ibid. F°130)
Un seul wagon de troisième, dans ce train roulant, que je fais sentir. (Ibid. F°131)
Poser seulement M. Sabathier, garder sa foi et son analyse pour une scène dans l’hôpital, une fois à Lourdes. (Ibid. F°135)
Quand on veut le faire causer, il [l’homme] ouvre seulement les paupières et dit d’un souffle : « Ah ! je souffre. » (Ibid. F°138)
Pierre, le libre examen, la foi au seul progrès par la science (éb. 5). (Ibid. F°162)
Tous les malades du train, un mot seulement, et plus loin j’en décrirai quelques uns pour faire sentir tout le train. (Ibid. F°166)
Les deux pères de l’Assomption sont déjà à Lourdes, et je les montrerai seulement sur le quai d’arrivée (I chap. de la deuxième partie). (Ibid. F°177)
Et finir par l’homme lui-même [en interligne : (…) Un sourire, le seul qu’on lui ait vu, illumine un instant sa face. Bientôt il va mourir mais il aura espéré encore une fois.] qui a ouvert un instant les yeux et qui a souri, le seul sourire qu’on lui ait vu (…). – (Ibid. F°190)
Il faut même que l’homme en soit remué : il est à demi mort, et il ouvre une dernière fois les paupières, un sourire, le seul qu’on lui ait vu, illumine un instant sa face. (Ibid. F°194)
Premiers miracles seulement. (Ibid. F°201)
Marie et M. de Guersaint mêlés à cette interruption. Eux seuls nommés. (Ibid. F°206)
Toute cette nature rafraîchie, muette, mystérieuse, sous la seule clarté des étoiles (…). – (Ibid. F°210)
Toute cette nature rafraîchie, muette, mystérieuse, sous la seule [g biffé] clarté des étoiles  (…). – (Ibid. F°218)
Les pères [moines biffé] de la Grotte, le directeur Capdebarthe, s’effaçant devant les pères de l’Assomption. On n’en voit pas un seul à la gare. (Ibid. F°224)
Dans les sept dernières années seulement près de 15 cent mille francs d’aumônes. (Ibid. F°241)
Et montrer sœur Hyacinthe, sœur Saint-François, et (…) sœur [Saint biffé] Claire des Anges (nommer seulement). (Ibid. F°244)
Et la foule, pas encore très grande. Mais l’encombrement des malades. Les montrer seulement en bloc. (Ibid. F°253)
Je la [Elise Rouquet] montrerai seulement à la fontaine, changeant des compresses d’eau. (Ibid. F°262)
Pierre mène [la biffé] Marie [en interligne : Ils sont retournés à l’hôpital l’après-midi seulement.] à la piscine des femmes (…). (Ibid. F°268)
M. de Guersaint, retrouvé alors seulement dans la foule. Depuis le matin, il court pour trouver deux chambres, et il vient seulement d’en retenir deux à l’hôtel des Apparitions. (Ibid. F°271)
Il faut que ce soit la conclusion de Pierre, et cela amené par un mot de Raboin, le seul qui a raison. (Ibid. F°285)
Il faut que je donne seulement à fond le bureau des constatations. Le reste est réservé. (Ibid. F°291)
C’est madame de Jonquière qui le [Pierre] reçoit ; et comme elle est très inquiète de Marie, (…) elle le laisse entrer, car lui seul pourra peut-être avoir une action. (Ibid. F°296)
Seulement, je reprends les persécutions pendant les apparitions, pour montrer comment les persécutions peuvent fonder une religion – (Ibid. F°309)
La chambre morte [en interligne : curés] en face, la bonne apportant le déjeuner sur un plateau ; et le monsieur seul [en interligne : elle [Mme Volmar] est dans le placard] aperçu. (Ibid. F°314)
Mais il [M. de Guersaint] ne reviendra que le mardi matin, et scène alors seulement avec sa fille guérie. (Ibid. F°338)
Et je le [M. de Guersaint] ferai seulement coucher de bonne heure, [pour biffé] parce qu’il part le lendemain à trois heures. (Ibid. F°339)
Je songe que le mieux serait de ne pas entrer encore dans l’abri, de le poser seulement. (Ibid. F°360)
Marie demande la foi pour Pierre. Elle [sait biffé] seule au monde sait qu’il ne croit pas : un fait. (Ibid. F°380)
Et, comme hospitalière, seulement la directrice et madame Désagneaux. (Ibid. F°400)
Seulement la plaie d’Elise de source ner- \\veuse. Dire cela. – Elise est le seul moyen de ravoir la salle des constatations d’une façon intéressante. (Ibid. F°s429-430)
Je donne seulement à Pierre le sentiment de la foule immense qu’il traverse si péniblement. (Ibid. F°432)
Un dernier effort chez lui [Pierre], pour reconquérir la foi – Le drame est là. Il peut l’espérer, mais importuné par le souvenir de Beauclair, à la fin du chapitre, ou même à la fin du IV seulement, la foi sera ruinée (…) \\. (Ibid. F°s435-436)
Seulement, je ne suis pas sans crainte ; car j’ai déjà la Grotte, au chapitre précédent, et je ne veux pas en abuser. (Ibid. F°443)
Alors l’entrée dans la Basilique (…). Les élus seuls qui peuvent y entrer, à peine deux mille sur les trente mille. (Ibid. F°454)
Mais il y explicable [sic] qu’elle [Marie] ait suivi l’élan de la procession. Seulement, elle ira ensuite, à la Grotte. (Ibid. F°464)
J’aimerai, il le faut même, avoir Pierre seul, séparé de Marie (…). (Ibid. F°465)
Ce qu’il voit tuerait la foi de Pierre, l’enfoncerait dans ses seules croyances humaines. (Ibid. F°478)
Ce qu’il [Pierre] voit tuerait sa foi, l’enfoncerait dans ses seules croyances humaines. (Ibid. F°483)
Je crois que je dois tout de suite, après avoir posé Appoline (surprise en flirt) [en interligne : seule, puis Mme Majesté], faire procéder à un achat. (Ibid. F°498)
La Grivotte, Elise Rouquet, Sophie Couteau montant aussi ; et madame Vincent au dernier moment seulement, pâle, arrivant en se traînant (…). On remarque seulement qu’elle a les bras vides. (Ibid. F°521)
Pour le rembarquement, je reprendrai mon wagon tel qu’il est venu. Seulement, je puis y faire, dans les places, tous les changements que je croirai nécessaires. (Ibid. F°532)
Il faudrait en arriver à une somnolence générale, pour laisser Marie et Pierre seuls. (Ibid. F°541)
Je crois que je dois seulement l’indiquer là seulement, en me réservant de le reprendre
dans Paris, dont le sujet sera là sans doute – (Ibid. F°s555-556)
Enfin, s’il y a des arrêts, ne pas oublier les Dieulafay en première, et les Vigneron, [Ma biffé] la mère et son fils seulement, en seconde. (Ibid. F°559)
Mais aussi le wagon revient, effet produit par la lecture, nommer seulement et le moins possible les personnages. (Ibid. F°580)
[en interligne : (…) Elle [Bernadette] (…) ne l’en bouleversait pas moins dans sa fraternité, en lui révélant une religion nouvelle, la seule dont son cœur fût encore plein, la religion de la vie, de la douleur humaine.] (Ibid. F°581)
Maintenant, [pe biffé] peut-être serait-il distingué de ne plus dire un seul mot des autres personnages (…) \\. (Ibid. F°595-596)
Poser la Grotte seulement. (Ibid. F°602)
Seule ma malade guérie. (Ibid. F°605)

C’est toute la vie en elle ; car elle ne parle pas, elle a seulement, par instant, une petite plainte, un petit gémissement doux et [mot illisible biffé] si douloureux, qu’il vous déchire. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 33 – Notes sur Rose)
Il est ataxique, la forme indolore ; ne souffre pas trop ; seulement les jambes complètement perdues, ne peut plus marcher. (Ibid. Fo 34 – Notes sur M. Sabathier)
Et les yeux extatiques, seuls vivants, avec la bouche qui s’entrouvre. (Ibid. Fo 37 – Notes sur Frère Isidore)
Un catholique exaspéré qui, seul, est logique. (Ibid. Fo 70 – Notes sur Raboin)
Un peu autoritaire seulement, aimant commander. (Ibid. Fo 71 – Notes sur Madame de Jonquière)
Elle fait le mariage et vient l’annoncer à sa mère : « C’est fait ». Alors seulement, la mère répond : « Je l’avais demandé hier à la Vierge, devant la Grotte ». (Ibid. Fo 73 – Notes sur Raymonde de Jonquière)
Et elle a succombé, elle a un amant, un monsieur très correct et très grave (…) que je montre ensuite une seule fois devant la Grotte, à genoux, sans dire qui il est. (Ibid. Fo 75 – Notes sur Madame Volmar)
Je le montrerai seulement comme une force sourde, en arrière, maître de l’affaire et en tirant tout le parti possible. – (Ibid. Fo 99 – Notes sur le père Capdebarthe)
Seulement comment avoir ce personnage et comment le mêler aux autres. (Ibid. Fo 110 – Notes sur le Commandeur)
Un seul [médecin] parle de la visiter, mais on refuse violemment : pudeur. (…) Seul, le grand médecin voit clair (…). (Ibid. Fo 117 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Il l’examine, la palpe seulement et s’aperçoit que ce n’est pas la matrice (je dirai toujours l’organe) qui continue à être malade. (Ibid. Fo 118 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Donc, seul le grand médecin découvre l’hystéro-neurasthénie. (Ibid. Fo 119 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
De Rudder (…). (…) Jambe guérie, l’os soudé, plaies disparues. Un sillon indique seul la fracture. (Ibid. Fo 150 – Notes sur les Miracles)
Berulière : [«] Les faits de Lourdes appartiennent à la science, qui les accepte, les classe, les étudie. L’interprétation seule reste en critique – (…) » (Ibid. Fo 165 – Notes sur les Miracles)
Encore une poitrinaire. (…) Le 25 août 89, elle est simplement allée prier à la Grotte. Seul acte extérieur visible. (Ibid. Fo 168 – Notes sur les Miracles)
Maladie de l’estomac. (…) Le lait seul supporté. (Ibid. Fo 171– Notes sur les Miracles)
Beaucoup de choses pendues ainsi, non seulement des vêtements et des chapeaux ; mais encore des sacs, des valises, des paniers. (Ibid. Fo 182 – Notes sur le Départ de Paris)
Il [un docteur] croit à l’efficacité de Lourdes sur
les maladies nerveuses. Seulement le lupus dont il m’a parlé. « Le lupus, ça m’embête ». (Ibid. Fos 186-187 – Notes sur le Départ de Paris)
D’autres malades auxquelles on donne seulement le bras. (Ibid. Fo 188 – Notes sur le Départ de Paris)
Depuis 15 jours seulement Bernadette vivant avec eux [les Soubirous]. – (Ibid. Fo 231 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

J’aurai non seulement une fabrique de grosse verrerie, des bouteilles (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 386/39) \\Seulement, faut-il que je prenne des Hauts fourneaux ou que je les mette à l’horizon, en ne prenant qu’une usine qui fabriquerait des armes par exemple (Ibid., f° 398/51)
Seulement il faut voir pour l’âge des enfants (Ibid., F°404)
seulement cela ne s ‘arrange guère, car je voudrais un samedi avec la paie (Ibid., F°409)
Les deux premiers chapitres vont tout seul (Ibid., F°410)
seulement cela ne me donne pas la prison, la répression, le vol (Ibid., F°429)

SÉVÈRE

Lourdes (1894)

La nef, le transept et l’abside à la même hauteur. L’abside ronde. Roman sévère – (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 281 – Notes sur L’église du curé Peyramale)

SI

(conjonction et adverbe) Voir aussi : Car ; Donc

Nana (1880)

Hypothétique
Invitation à Steiner. Voir s’il s’invite. (NAF Ms. 10313, Nana. F°27- Plan)
Querelle si on prend les tétons. (Ibid. F°41)
Querelle si on prend les tétons. (Ibid. F°45)
C’est là que Clarisse envoie Simonne voir si ce n’est pas la Faloise qui lui envoie un billet sans signature. (Ibid. F°48)
(…) elle envoie Clarisse (…) voir si il s’en va.
(voir si Clarisse ne doit pas lui rapporter la réponse dans la loge, plus loin, lorsque Muffat est là ?). (Ibid. F°50)
Quand Nana est à la campagne, tous les hommes vont là, comme s’il y avait là une chienne en chaleur (Ibid. F°64)
Il lui demande si elle a sa soirée libre. (Ibid. F°67)
Eh bien il va lui en apprendre de jolies, si elle ne les sait pas. (Ibid. F°68)
Voir si une lettre de Georges ne viendrait pas bien là
si les femmes mariées s’en mêlent (Ibid. F°69)
Qu’est-ce que tu ferais si ta femme te trompait ? (Ibid. F°69-70)
Voir si l’on ne peut pas mettre là la rue Monnier. (Ibid. F°85)
Encore ne se seraient-elles pas plaintes malgré les soirées mauvaises s’il n’y avait pas eu les risques du métier. (Ibid. F°90 verso)
(Ici mettre que le comte ne sait plus si sa femme le trompe avec Fauchery. (Ibid. F°92)
Voir s’ils doivent tous être là. (Ibid. F°100)
S’il y en a qui économise (sic), d’autres tombent au ruisseau. (Ibid. F°101)
Ou très violentes (sic), si elle [Nana] s'en moque.
Pourtant avant de décider cela, voir si j'ai tiré du théâtre tout ce que je pouvais. (Ibid. F°105)
Voir si c'est là qu'il faudra faire accoucher Nana d'un enfant qui ne vit pas.
13 Voir si Muffat doit quitter sa place de chambellan, là ou plus loin. (Ibid. F°106)
Voir si l'épisode Satin doit être mis là. (Ibid. F°108)
(elle pourra le questionner pour savoir s’il a reçu la lettre.). (Ibid. F°131)
Maintenant, si Muffat veut de l’argent il lui faut vendre une propriété que sa femme a apportée de sa mère (…). (Ibid. F°132)
La mère du comte si elle revenait. (Ibid. F°134)
Voir s’il y a lieu de reparler de la séparation. (Ibid. F°137)
S’il avait consenti à y paraître ce soir-là, c’était sur les instance (sic) de sa petite-fille (…). (Ibid. F°141 verso)
Voir si c’est là qu’il faut introduite Venot dans la maison. (Ibid. F°141-2)
Voir s’il faut mettre là ; « et il y trouva les (sic) même satisfaction. (Ibid. F°144)
Voir si cela ne pourrait pas servir de cadre à un des deux chapitres, terminés par le drame des Hugon. (Ibid. F°148)
Si elle a gagné de l’argent ou non. (Ibid. F°154)
Voir si là on ne doit pas étaler ces ruines. Oui. (Ibid. F°159)
Voir si Muffat ne doit pas paraître, ou envoyer un prêtre. (Ibid. F°162).

[Caroline Héquet] (…) à peine si l’on voit son éternelle robe noire filer derrière les portes. (NAF Ms. 10313, Nana. F°178- Personnages)
[Arsène Labordette] on ne sait jamais s’il couche pu s’il ne couche pas. Etc. (Ibid. F°182)
[Estelle Muffat] Pour lui donner du caractère, voir si à la fin je ne puis pas faire éclater chez elle une personnalité. (Ibid. F°190)
(voir si elle [Nana] ne s'est pas livré d’abord à un homme de sa classe). (Ibid. F°191).

L’important est de savoir, si j’enfermerai le roman dans le monde des filles. Ou si j’aurais un autre monde à côté. (NAF Ms. 10313, Nana. F°208- Ebauche)
Il peut faire quelque chose contre l’honneur, voir s’il ne doit pas se donner un coup de couteau à la fin. (Ibid. F°211)
On peut faire qu’il se soit remis avec sa femme, si je n’ai pas fait mourir celle-ci (…). (Ibid. F°215)
Puis, si la femme pardonnait, cela irait contre mon but. (Ibid. F°216)
Voir, si j’ai tout le vice (…). (Ibid. F°221)
Enfin, voir si on ne pourrait pas finir par changer de théâtre et montrer les coulisses d’une grande féerie. (Ibid. F°222)
Voir si la campagne ne serait pas bien là. (Ibid. F°223)
Et voir si la comtesse ne ruinera pas Juillerat. (Ibid. F°235)
on ne sait jamais s’il couche ou s’il ne couche pas (…). (Ibid. F°136).

Ou ce n’est pas possible, si elle est bien entretenue. (NAF Ms. 10313, Nana. F°254/3- Notes)
S’il s’allume, il la reconduit (…). (Ibid. F°255/4)
La figure enseigne, si le corps répond à la figure (Ibid. F° 256/19)
Dîner au restaurant, pas de polissonnerie, querelle si on prend les tétons (Ibid. F°258/7)
Elle l’élève, l’aime, le suit, en pension. Si c’est une fille, remplace la mère comme putain. (Ibid. F°260/15)
Très bon jockey Il ne dit pas s’il montera Nana ou Solferino. (Ibid. F°300).

Intensif (…) ils se demandaient à demi-voix de quel vice il pouvait revenir, si las et si vidé. (NAF Ms. 10313, Nana. F°41 verso- Plan)
Bordenave finit par dire oui, mais ça embête Satin, tous ces gens si bien (…). (Ibid. F°52)
Ce serait si laid d’aller avec un autre. (Ibid. F°59)
Une cour à bouquets de 15 jours au moins, si amoureuse qu’elle soit. (Ibid. F°104).

Sa caractéristique est de mener une vie si sale, si désordonnée, qu’elle [Satin] ne peut sortir du vice d’en bas. (NAF Ms. 10313, Nana. F°196- Personnages).

Une cour à bouquet (sic) ; visite de 15 jour (sic) au moins, si amoureuse qu’elle soit. (NAF Ms. 10313, Nana. F°257/6- Notes).

Pot-Bouille (1882)

Si au lieu de faire d’Octave le mari, j’en faisais l’amant (MS NAF 10 321, Pot-Bouille, f° 383)

La Terre (1887)

j’arriverai au reste si je faisais des deux filles les nièces de Bonhomme(…) Il a pu débaucher Palmyre avant de partir pour l’armée (…) Si j’ai besoin qu’il s’absente, il ira se louer à quelque lieue de là. (MS NAF 10.328 La Terre. f° 413/14 – Ebauche)
(…) S’il [Jean Macquart] n’était qu’ouvrier, il travaillerait chez un menuisier d’un village voisin ; et je ne pourrais le sauver que par une grande passion pour Louise (Ibid., f° 431/32)

Le Rêve (1888)

Ces choses ne seront pures que si je les fais purement (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 222/6)
La faire si immatérielle
que la scène reste très pure . Félicien la regardant et pleurant de la voir si immatérielle (Ibid., f°s 273/56-274/57)
Si je ne trouve rien à lui faire faire de classé, le mieux est de le montrer au sortir de ses études (Ibid., f° 299/82). \\Si je garde le garçon riche, qui n’est rien, qui ne
peut rien être, cela fait qu’Angélique entre dans cette vie oisive de princesse (Ibid., f° 302/85)

Si je fais un récit de l’abandon de l’enfant, il ne peut venir qu’avec la sage-femme (MS NAF 10323, Le Rêve, premier plan détaillé du chapitre II, f° 32)
Si je reprends l’église, certaines modifications importantes en résultent (Ibid., premier plan du chapitre III, f° 52)
même si je fais mourir Angélique, je pourrais indiquer qu’elle ira rejoindre les mortes dans la chapelle (Ibid., premier Plan du chapitre III, f° 53)
Prendre toute son histoire aux personnages et la résumer là à l’aide d’Angélique à qui on l’a dite . Si elle ne peut pas tout savoir, user d’un moyen (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 69)
Si Félicien répare le vitrail, il faut un échafaudage .(Ibid., f° 71)
Si leurs mains se rencontrent en maniant les linges (emportés par le vent ?) elle retire vivement la sienne (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 75)
S’il l’amène, c’est qu’elle seule peut exécuter le travail ( …) Jamais on n’aura le temps dit Hubertine . Si affirme Angélique (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 80)
Si lui est venu, c’est poussé à bout (Ibid., deuxième plan du chapitre VI, f° 81)
Si Hubert l’a fait monter, c’est que le travail est exceptionnel (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 87)
Et si au chapitre suivant il monte dans sa chambre, c’est fou d’inquiétude, voulant savoir (premier plan du chapitre VI f° 91)
Arrêter si son Je vous aime s’épanouit naturellement comme une fleur (…) ou si elle sait qu’elle aime et si ce n’est
que sa pudeur vaincue (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° s 99-100)
Savoir si elle le questionnera sur sa véritable identité, ou si lui voudra parler (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 101)
Voir s’il faut en arriver jusqu’à un
baiser (premier plan du chapitre VII f° s 101- 102)
Voir s’il faut mettre là l’intérieur de l’église (…) Si je ne réservais pas la grande façade pour la fin, je pourrais la mettre là, à la rentrée de la procession (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 116)
Voir si j’en fais un ouvrier primitif (Ibid., plan du chapitre IX, f° 119)
Voir si elle entre, si elle attend, comment elle ramène Angélique (Ibid., plan du chapitre IX, f° 121)
Voir si je ne dois pas finir par le livret (Ibid., Plan du chapitre IX, f° 124)
(si Félicien vient chez les Hubert, je puis faire sortir Angélique d’elle-même, ce qui serait grand) (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 137)
Si je dois faire mourir Angélique, laisser entendre que c’est là qu’elle viendra (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 140)
Voir si la Légende dorée peut revenir avec tout le train des saints, le milieu (Ibid., f° 156)
Grande scène de lune et de passion, mais chaste (…) la faire si immatérielle que la scène reste très pur / sic/ (Ibid., premier plan du chapitre XII, f° 165)
Félicien, peintre verrier, ouvrier primitif. Voir si l’on peut faire un rappel là. C’est le seul endroit possible (Ibid., premier plan du chapitre XII, f° 168)
Là je crois que je mettrai l’entrée de Monseigneur (…) Voir si les détails de l’entrée doivent être donnés là ou plus loin. Non, plus loin je crois (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f°171)
A arranger. Mêler la légende à l’extrême-onction, s’il est possible (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 178)
Le seul mot du marquis est : Je le veux, si Dieu veut (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 179)
Et c’est la fin logique du rêve (…) pour finir, si elle meurt (Ibid., premier plan du chapitre XIV, f° 194)

Lourdes (1894)

Hypothétique Entretenir l’illusion, (…) c’est entretenir l’[h biffé] infirmité humaine, tandis que si on combattait l’illusion, la superstition, on travaillerait à une humanité pouvant peu à peu regarder la vie en face (…). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°3)
J’aurais voulu une lutte héroïque (…). Et je ne puis guère arriver à cela que si, à la fin de « Rome » je montre mon prêtre écrasé (…). (Ibid. F°14)
Celui-ci le cache ; (…) \\ ; et, s’il faut le sang de quelqu’un faire qu’il [le prêtre] donne le sien. – (Ibid. F°s16-17)
Tout le Paris grouillant, le monde politique surtout,
si j’ai un assassinat politique. (Ibid. F°s18-19)
Si je recule devant l’assassinat d’un seul, je lui ferai commettre un meurtre collectif. (Ibid. F°22)
Une grande générosité, un grand élan dans la foi ; et, s’il y avait
moyen surtout, une religion nouvelle. (Ibid. F°s22-23)
Si l’on est jeté dans le paradis chrétien, c’est qu’il était la jeune espérance. (Ibid. F°25)
Si Pierre ne croit plus, c’est par ma révolte de sa raison. (Ibid. F°25)
Mais si on détruit le paradis, s’il n’y a pas l’espoir d’une revanche, tout croule. (Ibid. F°26)
Si mon médecin finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérit pas (…). (Ibid. F°39)
S’il renaît, [qu biffé] c’est que l’humanité en a
soif, de ce merveilleux, de ces contes de fées, de cet appel à une puissance supérieure. (…) Si les livres de Lasserre ont un si gros succès, c’est par leur merveilleux, par leurs contes de fées des guérisons, par l’espoir et la consolation qu’ils apportent à tous les souffrants. (Ibid. F°s39-40)
Tout est laid, au milieu du décor splendide. Ils ont gâté la nature. (Mettre cela dans la bouche d’un personnage, si je ne le prends pas pour mon compte.) (Ibid. F°45)
Ce que je disais au docteur Boissarie : « Si, moi, j’avais une source, où je guérirais les plaies apparentes, en les y plongeant, je voudrais bouleverser le monde. (…) Refaire des os, refaire de la chair, instantanément, mais c’est le miracle, et si je pouvais le faire, je serais Dieu. (…) » – (Ibid. F°46)
Conserver ce type, un qui voudrait balayer tout cet appareil de constatation, de science, si mal qu’elle fonctionne. (Ibid. F°49)
A un moment, si le monde entier s’est jeté dans ce rêve du paradis chrétien, ouvrant l’autre vie, c’est que c’était la jeune espérance arrivant historiquement à son heure. (Ibid. F°51)
Et si tous les ouvriers ne vont pas à Lourdes, c’est qu’ils ne croient plus (…) – (Ibid. F°53)
Mais, pour arriver à cela, il y aura une grande difficulté à vaincre, qu’il faudra résoudre tout de suite pour le plan : comment revenir en arrière,
(…) si mon roman se passe de nos jours ? (Ibid. F°s57-58)
Si je faisais Rome, je garderais un ou plusieurs personnages, l’évêque et d’autres, pour réunir les deux volumes. (…) C’est pourquoi, en faisant le plan de Lourdes, il faudra que je décide si je ferai ensuite Rome, pour préparer ce dernier. (Ibid. F°61)
Il faudra donc chercher, voir ce que pourrait être Rome. Si je ne le fais pas, il faudra ne pas oublier de mettre dans Lourdes un peu du néo-catholicisme et du vent mystique qui paraît souffler. (Ibid. F°62)
Il me paraît évident que (…) si l’empereur (…) a cédé à la poussée de la foule affamée de mystère et d’illusion, c’est sur les instances de certains personnages. (Ibid. F°64)
Mais moi, si je veux rétablir la vérité, je n’ai qu’à reprendre l’affaire, l’enquête, au point où elle a été abandonnée. – (Ibid. F°65)
Et il faudrait que je puisse interroger le commissaire Jacomet, s’il vit encore (…) \\. (Ibid. F°s65-66)
Si mon prêtre va à Lourdes c’est sur les instances de la malade, et après avoir étudié la question. (Ibid. F°76)
Un peu intellectuel ; car, si je lui donnais des passions trop vives, il devrait lutter et ne résisterait peut-être pas. (Ibid. F°79)
Dans « Paris », surtout, si je fais de ce frère un anarchiste militant, je puis le heurter [ à biffé] au prêtre et avoir ainsi une lutte entre deux frères. Toutes les combinaisons sont possibles, surtout si je marie ce frère, ou si je lui donne une maîtresse : l’introduction de femmes entre eux. (Ibid. F°85)
Si j’en fais un honnête homme, il faut qu’il croie, lorsqu’il prononce ses vœux. (Ibid. F°86)
Il revoit la jeune fille ; s’il a vingt [six biffé] -quatre ans, elle en a dix-huit  (…). (Ibid. F°86)
Si même il pouvait penser, sur la partie humaine et fragile, l’impossibilité de croire. – (Ibid. F°95)
Le bâtir pour cela, faire que s’il ne croit plus, c’est par une révolte de sa raison. (Ibid. F°96)
Même l’arrière-pensée de faire un dernier effort de croyance, de s’anéantir lui-même dans la foi, si la foi vient – (Ibid. F°98)
Voir si elle ne lui fait pas le serment de ne jamais se marier, de se faire religieuse comme B. (Ibid. F°99)
Mais je ne sais pas si je mettrai d’autres brancardiers ; je les montrerai à l’œuvre. (Ibid. F°102)
Pour avoir un drame d’intérêt, il suffirait que le petit ait sur sa tête un héritage, que les parents perdraient, s’il venait à mourir. (Ibid. F°109)
Pas d’autres enfants ; car si le petit mourait, la tante pourrait laisser aux autres.– (Ibid. F°110)
Si je ne compte pas M. Sabathier (…) cela fait [q biffé] 4 malades en comptant Marie. (Ibid. F°140)
Sa terreur, sa peine ; et elle [Marie] peut faire le projet immédiat de prier pour sa conversion, si elle va à Lourdes. – (…) Elle dit pourtant que si elle [allai biffé] va à Lourdes, elle est certaine d’être guérie. (Ibid. F°153)
Il [Pierre] priera aux pieds de la Vierge, il tâchera de s’abîmer dans une foi d’enfant [en interligne : dernier effort de croyance, s’anéantir dans la foi, si la foi vient (suprême et ardent espoir). (…)]. (…) Mais il se décide surtout par tendresse pour Marie. Si elle pouvait guérir. (Ibid. F°154)
S’il [Chassaigne] est Pyrénéen, l’atavisme qui le prédispose à la foi. (Ibid. F°161)
S’il [Pierre] ne croit plus, c’est par une révolte de sa [révolte biffé] raison. (Ibid. F°163)
Dernier effort de croyance, s’anéantir dans la foi, si la foi vient (suprême et ardent espoir). – (Ibid. F°164)
S’il y a un lien entre madame Volmar et lui [Pierre], soit par la confession, soit d’une autre manière, il faudra le dire là : il saurait qu’elle va rejoindre un amant. (Ibid. F°179)
Pour Ferrand et sœur Hyacinthe, voir s’il ne suffirait pas de les poser là, et [d’uti biffé] de renvoyer toute leur idylle, les détails du passé, à l’hôpital. (Ibid. F°179)
Si l’on n’avait pas donné l’extrême-onction, elle [Sophie Couteau] aurait manqué le train. (Ibid. F°183)
Si les père réussissent, c’est qu’ils sont des marchands de surnaturel, et que la foule est avide de cette marchandise  (…). (Ibid. F°189)
Donc bien expliquer la force de Lourdes qui est là : si tout ce train lamentable roule, si ce wagon est plein, si les autres sont pleins ; si la France et le monde entier, du plus loin de la terre, sont sillonnés par des trains pareils, c’est le besoin d’illusion, l’espoir de guérison qui les poussent. (Ibid. F°189)
Et il [Pierre] ne sait plus un instant si toutes ces histoires extraordinaires ne sont pas vraies. (…) S’il a commencé par le malaise et la révolte, il ne sait plus maintenant (…). – (Ibid. F°191)
Si je fais monter Sophie Couteau, seulement au début de ce chapitre, je l’installe tout de suite, et je donne son portrait physique. (Ibid. F°192)
Si [tant de biffé] tout ce train lamentable roule, si ce wagon est plein, si les voisins son pleins ; si la
France et le monde entier, du plus loin de la terre, sont sillonnés par des trains pareils, c’est le besoin d’illusion, l’espoir de guérison qui les pousse. (Ibid. F°s195-196)
Et il [Pierre] ne sait plus si toutes ces histoires extraordinaires ne sont pas vraies. (Ibid. F°196)
Si les Pères réussissent, c’est qu’ils sont des marchands de surnaturel – (Ibid. F°200)
Mais faire surtout qu’il [Pierre] ne se prononce pas alors ; car, s’il connaît beaucoup Bernadette, il y a, au fond de son voyage à Lourdes, le désir curieux d’étudier l’aventure de Bernadette sur place (…). (Ibid. F°213)
Voir, si j’ai déjà fait chanter le matin, l’Ave, Ave, Ave, Maria, à le faire chanter peut-être de nouveau, à l’arrivée à Lourdes. (Ibid. F°218)
Et tâcher de garder Pierre et Marie au centre, avec M. de Guersaint, dont je me débarrasserai, si je puis, en lui faisant lier connaissance avec l’abbé Des Hermoises (…). (Ibid. F°236)
Si l’on ne porte pas tout de suite les malades à la Grotte, ou à la Basilique (…), c’est qu’il est 3.40 du matin. (Ibid. F°239)
Voir s’il n’y a pas à faire dire un dernier mot [pour biffé] par [le] père Fourcade, sur le miracle raté. – (…) Voir si cela peut s’arranger. (Ibid. F°263)
Le docteur Chassaigne : s’il finit par croire c’est qu’il voit que la science ne guérit pas (…). (Ibid. F°272)
Ce que je disais au docteur Boissarie : Si moi j’avais une source et [q biffé] si je guérissais les plaies apparentes, je voudrais bouleverser le monde. (Ibid. F°274)
Je crains que ce chapitre ne soit trop plein si j’y mets des discussions médicales. (Ibid. F°276)
Et là voir si je dois mettre tout de suite la nouvelle installation, par Bonamy. (Ibid. F°281)
S’il [Chassaigne] finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérissait pas (…). (Ibid. F°284)
Puis (…) l’immersion dans l’eau glacée par exemple ; très dangereux, mais qui sait ?
Ça peut sauver, si ça ne tue pas. – (Ibid. F°s284-285)
Je pose (…) les personnes [du biffé] qui sont là, [des méde biffé] Bonamy que je présente, si je ne l’ai pas présenté à la gare (…). (Ibid. F°289)
Il [le Commandeur] parle de ce mort que le père Fourcade a voulu ressusciter. (…) Si cela avait réussi, est-ce que le ressuscité n’aurait pas pu lui dire : De quoi vous êtes-vous mêlé. (Ibid. F°293)
Tous les dossiers sont là. Pierre peut songer à celui de Marie (…). Si elle était guérie quel miracle ! (Ibid. F°295)
Si elle [Marie] n’a pas été guérie, c’est qu’elle a eu un doute en entrant dans l’eau. (Ibid. F°302)
M. de Guersaint et Pierre sortent, entendent des voix chez les Vigneron : les poser encore s’il le faut. (Ibid. F°313)
Le petit Gustave a eu une crise (…), on a cru qu’il passait, et la terreur (bonhomie) du père et de la mère, si le petit était mort avant Mme Chaise. (Ibid. F°314)
Il [Gustave] va mieux, l’alerte est passée, quel coup s’il était mort avant la tante. (…) La tante heureuse, elle a prié, elle croit bien que la Vierge commence à lui guérir sa maladie de cœur. [en interligne : Si elle l’obtenait] quel désastre ! (Ibid. F°316)
Mme Chaise est venue demander la guérison de sa maladie de cœur. Si elle l’obtenait. (Ibid. F°320)
S’il [Gustave] allait mourir avant la tante. (Ibid. F°325)
Voir s’il ne faut pas garder ces scènes pour la fin et au contraire lui donner là une inquiétude, de façon à ce qu’il [Vigneron] n’ait ce matin-là que des inquiétudes. (Ibid. F°326)
Si j’ai de la place, je donnerai là un peu de l’ancien Lourdes. (Ibid. F°334)
Voir s’il faut tout donner, les deux villes, celle qui se bâtit ; et Lourdes ancien n’existant plus.– (Ibid. F°336)
Voir si je ne dois pas montrer les Dieulafay là-dedans. (Ibid. F°344)
Pendant qu’elles [Marie et Mme Vincent] causent, Pierre peut entrer dans l’abri, et le visiter, le poser, si c’est nécessaire. (Ibid. F°361)
En outre, je mêle d’autres épisodes s’il est nécessaire. (Ibid. F°362)
D’autre part le docteur Chassaigne, si je veux, dans la foule. (Ibid. F°363)
Et en finir avec la question de savoir si Pierre dit sa messe chaque jour. (Ibid. F°370)
Si Pierre y est entré, c’est qu’il veut y faire un effort désespéré de foi. Il le fait, puis sortira pour revenir – (Ibid. F°375)
Voir si elle [Marie] ne croit pas entendre des voix. (Ibid. F°377)
Si elle [Marie] ne va pas à la Grotte le lendemain, c’est qu’elle y a passé la nuit. (Ibid. F°378)
Je crois que cela serait la place, surtout si je veux que le mardi la mère reparte. (Ibid. F°379)
Et le morceau de ce que seraient devenues
les choses, si elle [Bernadette] avait eu le tempérament d’en prendre la direction. (Ibid. F°s386-387)
Mais Chassaigne (…) dit qu’on ne peut comprendre les choses, si l’on ne connaît pas la lutte du curé Peyramale et du père Sempé (…). (Ibid. F°387)
Voir si je ne pourrais pas mettre toute la conversation dans un cadre de paysages. (Ibid. F°397)
C’est à peine si elle [Marie] va voir l’agonie de Mme Vêtu. (Ibid. F°401)
Et c’est à peine si elle [Marie] voit l’agonie de Mme Vêtu à côté d’elle. (Ibid. F°410)
Voir s’ils [Gérard et Berthaud] ne doivent rien dire du mariage, de Raymonde, qui est là. – (Ibid. F°416)
S’il [M. Sabathier] vient là, c’est pour être devant elle [la Vierge], sous ses yeux, afin qu’elle ne l’oublie pas. (Ibid. F°418)
Et enfin, si j’ai besoin de Pierre, m’en servir uniquement pour le bureau des constatations. (Ibid. F°428)
Le chapitre n’est possible que si j’ai réservé tous les épisodes de mes malades. (Ibid. F°429)
Si je reviens à la salle des constatations, c’est pour faire triompher Bonamy avec Elise Rouquet. (Ibid. F°429)
Où mettrai-je le morceau des cloches ? Ici, si je ne l’ai déjà mis. (Ibid. F°431)
Si elle [Marie] est guérie, va-t-il [Pierre] croire ? (Ibid. F°435)
Quelqu’un a pu rouler jusque-là le chariot (…). On a pensé qu’elle [Marie] en aurait besoin sans doute, si elle ne voulait pas se fatiguer. (Ibid. F°440)
Et là des femmes la [Marie] baignent, je puis décrire cela pour corser le chapitre, s’il en est besoin. (Ibid. F°445)
Voir si le Commandeur devrait être là, et trouver ce qu’il ferait, ce qu’il dirait. (Ibid. F°448)
Si elle [Marie] est sauvée, lui [Pierre] est perdu : garder cela pour le mot final. (Ibid. F°455)
Pour corser un peu le chapitre, il faut voir si je ne pourrais pas y introduire quelques uns de mes personnages. (Ibid. F°465)
Le Commandeur pourrait être dans la Crypte, si je ne l’ai pas utilisé au chapitre précédent ; et l’employer alors. (Ibid. F°466)
Puis pourquoi chercher à faire long : un chapitre de 28 à 30 pages serait bien suffisant, s’il est d’une belle envolée. (Ibid. F°467)
Voir si un rappel de Bartrès ne ferait pas bien.– (Ibid. F°472)
Plus tard peut-être, si la dévotion diminuait, on ferait revenir le corps (…).
Bien dire que Pierre, s’il pouvait se convertir, en serait empêché par ce qu’il voit. (Ibid. F°s473-474)
Car si les pères le voulaient, ils sont assez riches pour achever l’église. (Ibid. F°477)
Ce tombeau de marbre, sous la pluie qui suinte par la voûte. Voir s’il faut parler du frère. (Ibid. F°482)
Bien dire, répéter, s’il est nécessaire, que Pierre n’est pas converti, et ne saurait l’être. (Ibid. F°483)
La Vierge ne l’a [Gustave] pas guéri, si elle a tué sa tante (…). – (…) Songer qu’on ne peut emporter le corps le même jour, et que si je fais partir Mme Vigneron et Gustave, il faut que je fasse rester Vigneron qui ne pourra emporter le corps que le [len biffé] surlendemain. (Ibid. F°486)
Si elle [Mme Volmar] se sert de la religion, à Paris et ici, c’est pour sa passion. (Ibid. F°487)
Si je veux montrer le monsieur de Mme Volmar, je pourrai le faire passer à la fin. (Ibid. F°489)
C’est l’hôtelier qui recommande son magasin, si l’on veut emporter un petit souvenir de Lourdes. – (Ibid. F°489)
Ce que Pierre lit au fond de ses yeux inquiets : Si ce prêtre avait du pouvoir, s’il répétait, si ce que lui Cazaban a dit faisait du tort à la Grotte ! (Ibid. F°494)
Et alors bien mon- \\trer que, si la [haute biffé] vieille ville crie, (…) elle [ne biffé] vit quand même elle aussi de la Grotte mal. (Ibid. F°s494-495)
Et celle-ci [Mme Désagneaux] se plaignant de maux de tête aussi. Si elle était enceinte [en interligne : joie du mari]. (Ibid. F°513)
Comme il [le Commandeur] est un bon catho- \\lique, l’abbé Judaine ne doute pas que la Vierge le sauverait, s’il l’implorait et buvait de l’eau de Lourdes, dont une malade prête un bidon. (Ibid. F°s524-525)
Insister, elle [Mme Vincent] peut le [en interligne : faire] demander aux directeurs du pèlerinage ; mais si on emmène, si l’on mène les mourants, on ne ramène pas les morts, on ne veut pas des cadavres. (Ibid. F°534)
Mais il [M. Sabathier] se demande s’il n’avait péché, et les raisons qu’il trouve. (Ibid. F°537)
Maintenant il [Pierre] l’épouserait [Marie] s’il n’était pas prêtre. (Ibid. F°541)
Puis, le matin, le dernier espoir devant la Grotte, espoir de croire
si la Vierge faisait le grand miracle de guérir Marie. (…) Mais si après [avoir biffé] avoir cédé à sa raison, il [Pierre] cédait à sa chair, il était perdu (…)– (Ibid. F°s543-544)
(Quand elle va lui jurer de ne jamais se remarier, on peut se demander si elle [Marie] tiendra son serment.) (Ibid. F°545)
Pierre songe qu’il l’épouserait [Marie], s’il n’était pas prêtre, et c’est là qu’est le drame, le combat dans lequel il va se vaincre. (Ibid. F°546)
Pierre (…) songe que, maintenant, la [Marie] voilà femme, et qu’il l’épouserait, s’il n’était pas prêtre. (Ibid. F°550)
Pierre doit me servir à toute la conclusion philosophique. Je ne sais si je la mettrai là ou dans le chapitre suivant. (…)
C’est Lourdes, la tentative de revenir en arrière (…) : comme si le libre examen ne s’était pas éveillé, avant la Réforme et la Révolution. (Ibid. F°s553-554)
Enfin, s’il y a des arrêts, ne pas oublier les Dieulafay en première, et les Vigneron, [Ma biffé] la mère et son fils seulement, en seconde. (Ibid. F°559)
Voir si je dois continuer à nommer les personnages sans leur rien faire faire. (Ibid. F°569)
Si elle [Bernadette] [el biffé] avait été une dominatrice [en interligne : si une volontaire, une ambitieuse, une dominatrice, serait retournée là-bas, aurait fait des miracles, prêtresse, papesse], elle serait devenue là-bas prêtresse, papesse, etc. (…) [en interligne : Une douce, qui n’a pas su ce qu’elle mettait en branle et qui aurait reculé, exploitation de son œuvre quelle terreur si elle bougeait. (…)] (Ibid. F°574)
Et s’il n’y avait rien au ciel, pas de ciel ? (Ibid. F°577)
S’il [Pierre] avait pu croire ; Bernadette l’y aurait été [sic], car il l’aime (…). – (Ibid. F°580)
[en interligne : Il [Pierre] a dit chez Bernadette. Elle était l’élue, la martyre, et s’il ne pouvait plus croire, elle ne l’en bouleversait pas moins dans sa fraternité (…).] (Ibid. F°581)
Il [Pierre] se croirait un meurtrier, un assassin, surtout s’il avait tué la croyance chez Marie. – (Ibid. F°582)
Et ce que répond
le docteur : Il n’y a que l’amour qui est la toute puissance de la vie (…) (voir si cela ne peut pas servir plus loin, au moment des scrupules). (Ibid. F°s584-585)
S’il renaît, c’est que l’humanité en a soif, de ce merveilleux, de ces contes de fées, de cet appel à une puissance supérieure. (Ibid. F°586)
Si, jadis, on s’est jeté dans le paradis chrétien, c’était qu’il était la jeune espérance. (Ibid. F°587)
Puis finir par lui (…) \\ : « S’il avait pu tuer la chair en lui, en renonçant au roman de sa jeunesse, s’il se sentait le maître de sa sensualité, au point de n’être plus un homme, il savait maintenant que le sacrifice impossible allait être celui de son intelligence. [»] (Ibid. F°s588-589)
Cela me sera égal si ce chapitre est court, 25 pages par exemple. (Ibid. F°591)
Si elle [Bernadette] avait été une volontaire, une ambitieuse, une dominatrice, que ce serait-il passé ? (Ibid. F°592)
Mais [qu biffé] quelle terreur elle leur donnerait, si elle [Bernadette] bougeait. (…) On n’a pas besoin encore d’elle, on ne la fera revenir que si la Grotte un jour fait moins d’argent. – (Ibid. F°593)
Si je dis un mot des [ma biffé] personnages dans le wagon, montrer la Grivotte à l’agonie, mais [Marie et biffé] M. Sabathier plein d’une indestructible espérance. (Ibid. F°595)
Voir s’il y a lieu de faire passer le Commandeur qui doit mourir le lendemain. (Ibid. F°604)

Voir si elle [Marie] doit deviner son in- \\croyance. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 12-13 – Notes sur Pierre Froment)
Le bâtir pour cela, faire que s’il ne croit plus, c’est par une révolte de sa raison. (Ibid. Fo 14 – Notes sur Pierre Froment)
Et s’il finit par vaincre sa répugnance et y aller, c’est [avec enver biffé] par tendresse pour Marie, puis pour continuer ses études, et avec le sourd espoir d’être converti (le sourd ferment religieux laissé par sa mère en lui). (Ibid. Fo 15 – Notes sur Pierre Froment)
Elle n’a jamais été réglée ; et, si je pouvais,
le miracle, ce serait la venue du sang. (Ibid. Fos 21-22 – Notes sur Marie de Guersaint)
Si la tante meurt, comme elle a fait un testament en faveur de Gustave, c’est celui-ci qui hérite (…). Tandis que si le petit mourait le premier, la tante qui a un[e biffé] autre neveu, à qui elle laisse aussi deux cent mille francs, reporterait tout sur celui-là. (…) Elle est venue pour implorer la Sainte Vierge et lui demander la guérison de sa maladie de cœur : si elle l’obtenait ! (Ibid. Fo 54 – Notes sur M. Vigneron)
Voir s’il n’en faut faire qu’un type ou l’utiliser davantage. (Ibid. Fo 78 – Notes sur Madame Desagneaux)
Voir si je puis l’employer davantage. (Ibid. Fo 85 – Notes sur le baron Suire)
[(…) Et voir si je ne pourrais pas le mêler [d’ava biffé] davantage aux différents drames. biffé] (Ibid. Fo 95 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Voir si je ne dois pas donner un bout d’intrigue à Appoline. (Ibid. Fo 103 – Notes sur Appoline)
Si un travail inflammatoire et ulcératif se produit dans les parois de la tumeur, l’ouverture se fait dans le péritoine ou dans le[s biffé] [visc biffé] conduit hépatique. (…) Si l’on ne meurt pas, [illisible] se fait jour soit dans l’intestin, soit dans l’estomac, soit dans les bronches, soit à l’extérieur (…). Mais s’il reste une fistule qui suppure, la constitution s’épuise et la mort arrive. (Ibid. Fo 125 – Notes sur la maladie de Frère Isidore)
Si une guérison se produit, on cherche immédiatement le dossier. (Ibid. Fo 164 – Notes sur les Miracles)
Autour des miraculés, bonheur, larmes, et finalement croyance. Si vous y mettez le petit doigt, tout entier. (Ibid. Fo 178 – Notes sur Dozous 7-12)
Chaque malade hospitalisé a sa carte pendue au cou, attachée par un ruban de la couleur de son train. Comme cela, [on ne m biffé] on sait tout de suite de quel train est un malade, même s’il l’a oublié – (Ibid. Fo 192 – Notes sur le Départ de Paris)
S’il y a des trafiquants, il y a des pauvres
qui croient être soulagés et amusés. (Ibid. Fos 215-216 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Les [m biffé] trois marches géantes paraissent un peu obliques, comme si elles s’abaissaient sur la droite (…). – (Ibid. Fo 219 – Notes sur Le Cirque de Gavarnie)
Superstition ? Oui, si l’on entend par là le besoin d’illusion de l’humanité souffrante. (Ibid. Fo 228 – Notes sur H. Lasserre)
Il ne s’est pas adressé à la source adverse ; c’est là qu’il faudrait frapper, si l’on voulait écrire la véritable histoire. (Ibid. Fo 258 – Notes sur H. Lasserre)
Rien ici-bas, tout pour le ciel. – Et, s’il n’y a rien là-haut, quelle duperie ! (Ibid. Fo 269 – Notes sur H. Lasserre)
La commission refusait de donner ces 100 000 fr., avant que l’église fût couverte. Arrêt des travaux. Si elle avait payé, tout serait fini. (Ibid. Fo 288 – Notes sur L’église du curé Peyramale)

Intensif Le château en face, qui n’existe plus, qu’on a abîmé, et qui a pourtant si grand air. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°45)
Est-ce que la foi ne devrait pas suffire pour croire aux miracles ? alors pourquoi un médecin constatant ? Si mal qu’il constate, c’est encore de [tout biffé] trop. (Ibid. F°48)
(…) c’est ce sentiment qui a produit les religions et [q biffé] dont la source est si difficile à connaître. (Ibid. F°54)
Le danger de l’absurde, la génération qu’on prépare ; et l’expérience si longue faite, d’une humanité, d’un train humain basé sur la charité – (Ibid. F°95)
Cela me donne le père, la mère, Mme Chaise, et le triste Gustave, si chétif. (Ibid. F°169)
Le mari, la femme, la sœur. Ces gens [les Dieulafay] si riches,
réduits à cette misère. (Ibid. F°s170-171)
La Vierge aimée, honorée, si pure, étoile du matin(…) \\. (Ibid. F°s186-187)
Cette fournée qui s’était embarquée si inquiète et si souffrante à Poitiers et qui va arriver à Bordeaux, impatiente d’espoir. (Ibid. F°190)
Elle [la lecture] doit durer une heure, mais c’est si intéressant, qu’on supplie la sœur de laisser continuer. (Ibid. F°199)
La Vierge aimée, honorée, si pure, étoile du matin (…). (Ibid. F°199)
Toute cette nature rafraîchie (…) ; et le wagon de misère et de souffrance (…) au milieu de cette nuit si belle et si douce. – (Ibid. F°210)
Toute cette nature rafraîchie(…) ; et le wagon de souffrance (…) au milieu de cette nuit si belle et si douce. – (Ibid. F°218)
L’abbé Des Hermoises est un de ces prêtres si nombreux qui viennent à Lourdes libres, comme pour une partie de plaisir. (Ibid. F°238)
Un[e biffé] [tête si s biffé] homme [Chassaigne] si savant, d’une tête si solide. (…)
Il est seul, et il a besoin d’aimer, il a surtout besoin de croire [en interligne : le besoin de justice : sa fille si bonne, si vivante, si jeune, n’ayant pas vécu, doit revivre ailleurs (en conversation) –] qu’il retrouvera ailleurs les êtres chers qu’il a perdus. (Ibid. F°s259-260)
Et ce qui (…) lui fait croire que sa fille, si belle, si bonne, si vivante, n’ayant pas vécu, doit revivre ailleurs. (Ibid. F°266)
Et Pierre ébranlé : un homme si savant, autrefois d’une tête si solide. (Ibid. F°267)
Et je trouve aussi le marquis de Salmon-Roquebert, si dévoué. (Ibid. F°269)
Lui [Chassaigne] a été et est un intellectuel, et où il en est par le doute de la science, sa longue expérience qui lui [fait biffé] a fait voir si souvent des faits inexplicables (raisonnement de Boissarie). (Ibid. F°275)
Dès [sept biffé] dix heures, Pierre inquiet (…) d’avoir vu Marie si anéantie et désespérée, revient à l’hôpital (…). (Ibid. F°296)
Mme Désagneaux ensuite toujours dévouée, si heureuse de se dévouer. (Ibid. F°298)
Il [Des Hermoises] est un de ces prêtres si nombreux qui viennent à Lourdes libres, comme pour une partie de plaisir. – (Ibid. F°347)
Les mauvaises impressions de la [p biffé] journée (chap. I et II) sont corrigées, comme emportées, par cette nuit si belle, cette procession si extraordinaire. (Ibid. F°362)
Et déjà si prise qu’elle [Marie] répond à peine à Pierre, à peine d’un murmure. (Ibid. F°368)
Ce serait pour cela qu’il [Chassaigne] lui répondrait si complaisamment, malgré sa tristesse. (Ibid. F°384)
Mme Vêtu est aussi là, si malade, agonisante, qu’on ne l’a pas menée à la Grotte. (Ibid. F°400)
Mme Désagneaux et sœur Hyacinthe sont près d’elle, et elles la [Mme Vêtu] voient si bas, souffrant tellement, qu’elles comprennent bien que la fin approche. (Ibid. F°402)
Et pendant ce temps-là l’idylle entre Ferrand et sœur Hyacinthe. (…) [Ils biffé] Leur amitié si pure et si profonde. (Ibid. F°404)
Celle-ci [Mme Désagneaux] si jolie et si frêle, devant une agonie – (Ibid. F°406)
Donc (…) toute la misère grouillante envahit de nouveau la salle, si calme et si [g biffé] ensoleillée tout à l’heure. (Ibid. F°408)
Ce serait donc là (…) que je reprendrai ce que j’appelle leur idylle, ou plutôt leur amitié si pure et si profonde. (Ibid. F°412)
Ils [les Dieulafay] sont à côté : le mari, madame Jousseur, la femme qui a un si grand regret de la vie. (Ibid. F°419)
Mme Dieulafay, si jeune, avec un regret immense dans les yeux. – (Ibid. F°426)
Je donne seulement à Pierre le sentiment de la foule immense qu’il traverse si péniblement. (Ibid. F°432)
Enfin l’état de cette foule (…). Les choses extraordinaires qu’on entend, et si tranquillement dites. (Ibid. F°434)
Pierre, pendant ce temps. (…) Si heureux de la [Marie] voir debout et marchant. (Ibid. F°438)
Les choses extraordinaires qu’il [Pierre] entend, et si tranquillement dites. (Ibid. F°444)
Il [Pierre] souffre tellement de la [Marie] voir si belle dans l’église, (…) qu’il s’échappe par l’escalier de [l’e biffé] la sacristie : G.B. 29. (Ibid. F°455)
La Basilique tout à l’heure si étincelante de lumière, si débordante de foule, emplie d’encens et de cantiques. (Ibid. F°475)
Ensuite à l’église en ruine, et alors l’opposition se pose avec la Basilique, tout à l’heure si étincelante de lumière,
si débordante de foule, emplie d’encens et de cantiques. (Ibid. F°s481-482)
Elle [Mme Volmar] est si malheureuse que ces trois jours, ce paradis, soit fini ; et cela est si atroce, l’enfer où elle va rentrer. (Ibid. F°487)
Et [all biffé] alors, la peinture de cette fille [Marie] au bras de son père, lui si fier, elle si heureuse, marchant dans la rue. (Ibid. F°492)
Et la laideur aussi (…) de la Basilique décorée si enfantinement, des cérémonies elles-mêmes, sans caractère. (Ibid. F°499)
Ce que l’antique petite ville pyrénéenne [en interligne : comment les visions d’une petite fille si pure ont amené la foule, et par là l’argent, l’intérêt, ce qui a tout pourri] est devenue sous la poussée de la superstition. Cas étrange d’une Bernadette si pure dont la vision extatique a gâté tout ce coin de terre. (Ibid. F°502)
Comment les visions d’une petite fille, si pure ont amené la foule [dans la marge : ], et par là même l’argent, l’intérêt, qui a tout pourri. (Ibid. F°506)
Ce cas étrange d’une Bernadette si pure dont la [v biffé] vision extatique a gâté tout ce coin de terre. (Ibid. F°508)
Son mari, sa sœur, si riches et si malheureux. (Ibid. F°515)
On chuchote, on les [les Dieulafay] dit si riches, et ils sont si malheureux. (Ibid. F°531)
[en interligne : Ses bras vides, depuis si longtemps elle [Mme Vincent] portait sa fille. (…)] (Ibid. F°535)
Pendant la procession aux flambeaux, (…) ils [Pierre et Marie] s’oubliaient à se perdre l’un dans l’autre, avec un si ardent désir de leur guérison, de leur bonheur mutuel, qu’ils touchèrent un instant là le fond de l’amour qui se donne et qui s’immole. (Ibid. F°543)
Marie guérie (…). Ce retour si heureux. (Ibid. F°550)
En tous cas, la Grivotte, si gaie, si guérie
retombe (…). (Ibid. F°s557-558)
Ce qu’elle [Bernadette] dit elle-même, cette parole si grave. (Ibid. F°573)
Les religieuses (…) lui serrent le crucifix sur la gorge, si rudement, qu’il y entre. (Ibid. F°578)

Très touchante. – Surtout l’apparition d’elle si remuante, si gaie, si active, si vivante, et forcée de rester immobile pendant des années. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 21 – Notes sur Marie de Guersaint)
C’est toute la vie en elle ; car elle ne parle pas, elle a seulement, par instant, une petite plainte, un petit gémissement doux et [mot illisible biffé] si douloureux, qu’il vous déchire. (…) Rose est devenue si diminuée, si légère, que sa mère la porte sans fatigue. (Ibid. Fo 33 – Notes sur Rose)
Un peu trop grosse, le visage fleuri, éclatante de santé. Un contraste. Mais si bonne, si soumise et si dévouée. (Ibid. Fo 36 – Notes sur Mme Sabathier)
La science [en lui biffé] est restée si obscure, si pleine de surprise, que le miracle pour lui reste toujours possible. (Ibid. Fo 67 – Notes sur le docteur Bonamy)
Son corps mis en lambeaux par les pansements innombrables et par un si long séjour au lit, était tout endolori et saignant [Bernadette]. (Ibid. Fo 266 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

Voir surtout, s’il n’y a pas un commencement de bâtisse sur un terrain du vieux professeur (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 357/10) \\Voir si cela ne pourrait pas être le fils du capitaliste et la fille de l’usinier (Ibid., f° 369/22)
Mais si je veux lui donner du mouvement, il faut que dans la deuxième partie, il lutte, espère, puis désespère, s’imagine même un moment que tout est perdu (Ibid., f° 372/25-373/26) / Si je n’ai pas tous ces représentants de l’autorité, comment les faire disparaître plus tard (Ibid., F°404)
Et si je le pousse jusqu’à quatrevingt dix ans, j’ai donc cinquante ans pour l’hypothèse de mon utopie (Ibid., F°404)
Si j’ai cinquante-cinq ans d’espace, je puis les marier à 23 ans et 18 ans (Ibid., F°405)
Voir si le
drame ne serait pas dans le fait qu’elle succombe avant le départ du mari (Ibid., F°405-406)
et si c’était le savant, Jordan, qui avait hérité du haut-fourneau isolé (…) Cela est d’un bon emploi, explique sa fortune, comment il est fixé à Beauclair (Ibid., F°418)
Puis, s’il n’a que des aspirations, il faut le développer là (Ibid., F°420)
voir si je n’aurai pas besoin d’un forgeron (Ibid., F°422)
Voir pourtant s’il faudra un mécanicien, forgeron ou ajusteur (Ibid., F°423)
Je m’aperçois que je ne peux rien faire de bon si je ne fais pas de Bonnaire un révolutionnaire (Ibid., F°427)
Voir s’il faut donner un coup d’œil sur le travail soit les puddleurs, soit les arracheurs (Ibid., F°431)
Voir si dans la foule, au moment du vol, je ne ferai pas passer : Jollivet (…)Goureaud (…) l’abbé (Ibid., F°434)

SI BIEN QUE

Lourdes (1894)

Or, il y a des balcons de ce côté-là, aux chambres. Si bien que Pierre y aperçoit Mme Volmar. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°323)
Elle [Mme Vincent] en arrive au blasphème – Si bien que sœur Hyacinthe s’en mêle et veut la faire taire. (Ibid. F°535) ==== SIDONIE ROUGON ==== (personnage de La Curée) Voir : Rougon

SIÈCLE / FIN DE SIÈCLE

La Conquête de Plassans (1874)

Le père de C…, plus intelligent, bon sens, anticlérical, avare, réveil républicain dans les campagnes, abonné au Siècle (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan I F˚ 4)

Lourdes (1894)

Or, elle [la charité] devient impuissante, l’expérience en a été faite pendant des siècles, et les [peuples biffé] pauvres sont las d’être toujours secourus et de n’avoir pas même de pain à manger. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°12)
Je veux que ce roman (…) ouvre le vingtième siècle sur des visions. (Ibid. F°17)
Après « Lourdes », dans « Rome » se sera au nom de la raison qu’il voudra tenter un compromis entre l’Eglise et le siècle. (Ibid. F°25)
Si l’on est jeté dans le paradis chrétien, c’est qu’il était la jeune espérance. Maintenant, dix-huit siècles
ont épuisé cette espérance (…). (Ibid. F°s25-26)
Mais jusque-là, l’hérédité agit (…) et c’est ce qui ramène les courants de spiritualisme, la réaction de notre fin de siècle par exemple – (Ibid. F°27)
Dans Rome, je pourrais montrer l’écroulement du vieux catholicisme, l’effort du néo-catholicisme pour reprendre la direction du monde : bilan du siècle (…). – (Ibid. F°28)
Et bien montrer, alors, ce besoin de merveilleux renaissant quand même à la fin de notre siècle de science. (Ibid. F°39)
Et relier cela au mouvement néo-chrétien de cette fin de siècle (…). (Ibid. F°41)
Tout ce mysticisme, pour un artiste, devrait se passer dans un décor du XIV e siècle (…). (Ibid. F°44)
C’est tout le débat de cette [Cela m’amène biffé] fin de siècle. Y a-t-il un compromis possible entre la science et la foi ? (…)
C’est l’état de la question du catholicisme à notre [état biffé] fin de siècle (…). (Ibid. F°s49-50)
Mais maintenant dix-huit siècles ont épuisé cet espoir. (Ibid. F°51)
Je ne résous pas ici le problème, mais j’étudierai ce sentiment à notre fin de siècle, en mettant en face les pèlerins et mes anarchistes, le passé et l’avenir. (Ibid. F°54)
J’ai eu une brusque idée : faire deux volumes, l’un qui s’appellerait Lourdes, l’autre Rome. Ce serait pour mettre (…) dans le second, tout le néo-catholicisme ou plutôt le néo-christianisme de cette fin de siècle. (Ibid. F°60)
Dire pourquoi, régler le bilan du siècle au point de vue de la foi et de l’idée religieuse. (Ibid. F°62)
Et il [va biffé] irait à Lourdes alors, pour voir, pour se ren- \\seigner, surpris que ce phénomène du besoin de mensonge pût se produire avec tant d’intensité à [l’ biffé] cette fin de siècle. (Ibid. F°s72-73)
« Lourdes », avec ce prêtre, doit donc devenir une tentative de croire aveuglément, de se reporter à la foi crédule du XII e siècle, et mon prêtre y échouera. (…) Enfin, dans Paris, voir le socialisme, le vingtième siècle. – (Ibid. F°94)
Plus tard ce sera, dans « Rome », au nom de la raison qu’il voudra tenter un compromis, entre l’église et le siècle. (Ibid. F°96)
De même (…) l’humanité, à cette fin de siècle, bourrée de science, et toujours souffrante, se croit abandonnée des médecins (des savants) et retourne en arrière, au mysticisme à Lourdes. – (Ibid. F°188)
Aux âges de foi, du XII e au XIV e s., le charme naïf des objets religieux, l’accent, le caractère. (Ibid. F°499)
Aux âges de foi, du XIIe au XIV e, le charme naïf des objets religieux, l’accent, le caractère. (Ibid. F°503)
Je le [Pierre] pose donc comme ayant échoué à croire, à retrouver la foi des simples, la croyance du douzième siècle (…) \\. C’est Lourdes, la tentative de revenir en arrière, (…) avant l’expérience des sciècles écoulés (…). (Ibid. F°s553-554)
La foi de l’enfant, la foi du XII e siècle, qui s’incline et croit. (…) Le retour à la foi du douzième n’est pas possible. (Ibid. F°580)
Accepter la superstition, (…) c’est recommencer les siècles mauvais. (Ibid. F°582)
S’attendrir, c’est recommencer les siècles mauvais, c’est éterniser l’injustice et la souffrance. (Ibid. F°585)
Ce besoin de merveilleux renaissant quand même, à travers les siècles, à la fin de notre siècle de science. (Ibid. F°586)
Maintenant dix-huit siècles semblent avoir épuisé cet espoir, et il faut autre chose. (Ibid. F°587)
(…)
l’humanité, à cette fin de siècle, bourrée de science, et toujours souffrante, se croit abandonné des médecins (des savants) et retourne en arrière, au mysticisme, à Lourdes. Et élargir cela, dire que l’humanité, dans tous les siècles, y est retournée (…).– (Ibid. F°s589-590)

SIGNIFICATION

Voir aussi : sens

Le Rêve (1888)

Mais pour que la scène ait toute sa signification et soit complète, il faut bien montrer la lutte entre son hérédité (…) et le milieu et l’éducation (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 162)


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