Essai de nouvelle page



QUALITÉ

Lourdes (1894)

Depuis le [couvent biffé] séminaire, il [Pierre] se connaît (…) des qualités d’orateur sacré. – (…) D’abord Bartrès tel qu’il est. Description du pays, la qualité du vert des prairies, avec les dessous d’eau. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°204)
Même, il [Pierre] pourra par moments quitter le livre, et parler de lui-même, avec (…) des qualités d’orateur sacré qu’il se connaît depuis le séminaire, mais dont il n’use pas – (Ibid. F°212)
A Bartrès, la qualité du vert des prairies, avec les dessous d’eau. (Ibid. F°220)

QUAND

Le Ventre de Paris (1873)

La nef est d’une nudité austère […] quand on la regarde des orgues, entre les richesses peintes et les vitraux des bas-côtés. (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°145)
quand le jour a grandi elles se rangent en deux lignes (Ibid., f° 177)
Quand / celle-ci perdit son mari, en 1839, et qu’elle alla se retirer à Paris, elle emmena Lisa avec elle. (Ibid., f° 242)

Le Rêve (1888)

Puis c’est Félicien qui parle le premier. Il lui dit longuement comment il l’aime, depuis quand (la création, le vitrail, le linge, les pauvres) (MS NAF 10323, Le Rêve, Deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 96)

QUAND MÊME

Voir aussi Cependant, Mais, Pourtant.

La Conquête de Plassans (1874)

La mère est une paysanne (…) qui veut arriver quand même avec lui (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 21)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Toute la brutalité de la nature qui va quand même à la génération, malgré l’obstacle. (MS NAF 10294 La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 6)

Nana (1880)

Ce soir-là, bien qu’elle [Nana] ne soit pas de la pièce, il [Muffat] sait qu’elle est là. Elle vient au théâtre quand même depuis quelques jours. (NAF Ms. 10313, Nana. F°67- Plan)
Elle [Zoé] lui [Nana] restera fidèle quand même (Mettre ça à l’autre chapitre). (Ibid. F°75)
Bordenave parle de sacrifice. Mais Mignon se fâche et finit par tirer le dédit. - Rose arrivant : « Tiens ! tu es lâche » Lui ne comprenant pas, car l’affaire est bonne. Puisque Muffat partait quand même. (Ibid. F°94)
Elle [Nana] connaît les hommes, se vengeant de Fontan et de son insuccès. Elle a quitté le théâtre. Bordenave Mais bonne fille quand même. (Ibid. F°98)
Lui [Muffat], déjà plein de remords, repris par la religion, souffrant horriblement de sa situation, mais allant quand même à la chair. (Ibid. F°136).

[Amy Stewart] Mais très bohème, phtisique et ne mourant jamais ; crachant le sang, ressuscitant quand même. (NAF Ms. 10313, Nana. F°199- Personnages).

Chaque fois que l’homme est avec une femme, la femme voudra l’ami. Elle veut quand même faire bander l’ami, l’invité, quel qu’il soit, pauvre ou laid. (NAF Ms. 10313, Nana. F°263/12- Notes).

Lourdes (1894)

(…) puis le départ, l’enfermement dans le train, le même compartiment qu’on reconnaît, le voyage pas guéri avec l’espoir quand même (…) \\. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s37-38)
Et bien montrer, alors, ce besoin de merveilleux renaissant quand même à la fin de notre siècle de science. (Ibid. F°39)
(…) le besoin immense de consolation, d’espoir, d’illusion, de mensonge, renaissant toujours [en interligne : quand même] avec la douleur et la mort. (Ibid. F°189)
Le besoin immense de consolation, d’espoir, d’illusion, de mensonge, renaissant toujours et quand même. (Ibid. F°200)
Des cris de torture, le mal exaspéré et hurlant [en interligne : à outrance], et les cantiques d’allégresse quand même. (Ibid. F°210)
Des cris de torture, le mal exaspéré et hurlant, et le chant d’allégresse quand même. (Ibid. F°216)
Constatations peu sérieuses, garanties insuffisantes, façons de procéder dérisoires, le doute reste quand même. – (Ibid. F°281)
Les garanties insuffisantes, les façons de procéder dérisoires, le doute restant
quand même. (Ibid. F°s291-292)
Et la force de l’illusion, dans cet enfer où luit quand même l’espérance, à mesure que la lecture a lieu. (Ibid. F°300)
Il faut faire cela très saisissant, cet enfer où luit quand même l’espérance. (Ibid. F°308)
Je reprends Marie avec son chariot, vaillante malgré sa fatigue, montant quand même avec élan. (Ibid. F°452)
Et alors bien mon- \\trer que, si la [haute biffé] vieille ville crie, par colère de n’avoir que les miettes, elle est liée, elle [ne biffé] vit quand même elle aussi de la Grotte mal. Ces libres penseurs, ces démocrates de la vieille ville qui vivent quand même des pèlerins et qui sont bien obligés de garder la Grotte. (Ibid. F°s494-495)
Le départ heureux quand même, excitation qui continue. (Ibid. F°532)
Et devant cela M. Sabathier, (…) représentant l’espoir entêté, l’illusion tenace, quand même. (Ibid. F°549)
Toute cette souffrance charriée, ramenée pour la plupart sans un soulagement, et quand même l’espérance, l’espérance à une puissance supérieure. (Ibid. F°560)
Ce besoin de merveilleux renaissant quand même, à travers les siècles, à la fin de notre siècle de science. (Ibid. F°586)
Toujours très blanche de peau, et de la joie comme rentrée quand même. Sous cet épuisement de la maladie, je la ferai sentir gaie et brave quand même. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 21 – Notes sur Marie de Guersaint)
Par exemple, madame Dieulafay, qu’il veut faire guérir. Il n’y réussit pas, et au retour il en est très affligé, tout en espérant quand même. – (Ibid. Fo 92 – Notes sur l’abbé Judaine)
Devenu égoïste. Ne souffre plus, mais veut guérir quand même. (Ibid. Fo 123 – Notes sur la maladie de M. Sabathier)
Ce besoin quand même du surnaturel pour le bonheur de l’humanité, [contre la biffé] au milieu de l’impassible nature, cruelle et injuste selon nous. (Ibid. Fo 215 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
On défend de prendre
de l’eau. 1) Quand même on se ruait. (Ibid. Fos 224-225 – Notes sur H. Lasserre)
On enclôt la grotte. On dresse des procès verbaux. ((…) Et le besoin d’illusion devant l’emporter quand même, tout balayer par le besoin de surnaturel, de la croyance à la guérison par une puissance supérieure). Quand même on se ruait. (Ibid. Fo 248 – Notes sur H. Lasserre)

QUANT À

Le Ventre de Paris (1873)

Quant aux caves elle* sont éclairées au gaz et très faiblement. (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°301)

QUANTITÉ

Lourdes (1894)

La quantité énorme de prières, dites pendant le pèlerinage national. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°457)
Un morceau surtout sur la quantité énorme de prières dites pendant le pèlerinage national. (Ibid. F°468)

QUASIMODO

(personnage du roman de Victor Hugo, 1802-1885, Notre-Dame de Paris, publié en 1832)

Le Ventre de Paris (1873)

Il me faudrait dans l’œuvre un personnage épisodique, qui fut le Quasimodo de mes Halles.(MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 62)
Pour les personnages à côté, je garderai un jeune homme de 18 ans, dont je ferai le Quasimodo des Halles. (Ibid., f° 94)

QUATRIÈME

Lourdes (1894)

Foule énorme. Je ne la décris pas, je ne l’analyse pas, car je la garde pour la quatrième partie. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°267)
Mais ne faire qu’indiquer, car je garde la foule bouleversée, entraînée par les miracles, pour la quatrième partie. (Ibid. F°291)
Soulever l’incident, quelqu’un demandant qu’on guérisse Elise ; ou simplement, sans la nommer, l’idée de mes salles des plaies apparentes ; ce qui sera battu en brèche à la quatrième partie. (Ibid. F°293)
J’ai encore Elise Rouquet, pas guérie. Je ne la guérirai qu’au 1 de la quatrième partie. (Ibid. F°307)
A reporter à la fin de la quatrième partie. (Ibid. F°377)
Je pose ainsi le V e chapitre de la quatrième partie, où j’aurai la grande opposition de la Grotte et de la Basilique triomphante, en face de la misérable chambre de Bernadette et de la ruine lamentable de l[a biffé]’église paroissiale. (Ibid. F°396)
Pour la lutte du curé Peyramale, et pour le départ de Bernadette, qui amènent le chapitre V de la quatrième partie, voir les notes, le dossier de ce chapitre V. (Ibid. F°397)
Ce qui ne pourra entrer dans ce chapitre, devra être conservé pour le chapitre V de la quatrième partie. (Ibid. F°398)
Quatrième journée (Ibid. F°400)
Quatrième partie [dans la marge : Lundi 22 août] (Ibid. F°409)
Quatrième partie (Ibid. F°604)

Donc nommer le frère dans l’histoire au chap. II de la 1ère partie ; trouver ensuite un rappel du frère dans la troisième ou la quatrième partie (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 18 – Notes sur Guillaume Froment)

QUEL

La Conquête de Plassans (1874)

Voir quel développement il faut donner à cette partie (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°25)

Il suffit là de le montrer pauvre, et de faire comprendre quel appétit d’ambition est caché sous cette misère. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan II F˚ 5)

QUELCONQUE

Le Ventre de Paris (1873)

La marchande de beurre, laide et grande femme sèche sacrifiera à un vice quelconque. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 74)
Quand Gavard est transporté, Marjolin fait une fin quelconque. (Ibid., f° 95)

La Conquête de Plassans (1874)

Quelque chose de raide. D’abord les remords de
Marthe . Ces remords sont déterminés par une violence quelconque de Bonnard, un abandon ou autre chose (Ibid.F°s 25-26)
Il fréquente la sacristie /les sacristies, a un commerce quelconque à Plassans (…) On pourrait lui donner un intérêt quelconque qui lui ferait lâcher Mouret (Ibid. F°27)

Lourdes (1894)

Pour le médecin des constatations, je prendrai un Boissarie quelconque. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°118)
On allait à Sainte-Radegonde. Mais cette année, il n’y aura qu’un arrêt ordinaire, pour une cause quelconque. (Ibid. F°160)
Elle [Sophie Couteau] s’est oubliée pour un fait quelconque, par une étourderie d’enfant qui la peindrait (…). (Ibid. F°192)
Et je prends les épisodes que j’ai vus : un défilé quelconque de malades, puis la petite Sophie Couteau (…). (Ibid. F°290)
Avant de décrire la ruine [en interligne : G.B. 87] telle qu’elle est, je voudrais, par un moyen quelconque, montrer l’église debout, telle que Peyramale la voyait, dans son rêve de prêtre constructeur. (Ibid. F°474)

Le médecin s’arrête interdit, ne comprend pas. Les témoins, sans système, sans tendance quelconque. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 161 – Notes sur les Miracles)

QUELQUE (s)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Maintenant, le tout sera de trouver avec ces quelques personnages un drame assez poignant et une mise en scène assez intéressante. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 15)
Les supérieurs l’avaient sans doute exilé aux Artauds pour quelque faute. (Ibid., Les personnages, f° 17)
Quelques mots obscurs sur la tentation. (Ibid., Plan du troisième livre, f° 22)

La Terre (1887)

Tout cela tel qu’il peut le dire peu poétique, en quelques mots (MS NAF 10329 La Terre F° 11 – Personnages, Jean Macquart)

Travail (1901)

Il y a aussi un ouvrier que je détruis, et qu’il faudrait bien représenter par quelques types (MS NAF 10333 Travail, Ebauche, f° 387/40)
la scène où je veux relever le vieux Qurignon. Elle a quelque invraisemblance (Ibid., F°437)

QUELQUE CHOSE

La Conquête de Plassans (1874)

Pour le dénouement, il me faudrait quelque chose de raide (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°25)

Quelque chose de terrible (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XXVIIF˚14)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Elle tient quelque chose ayant appartenu à Serge. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Plan du troisième livre, f° 24)
On peut le faire inviter après la messe par les mariés à venir : le soir faire quelque chose. (Ibid., f° 27)

Nana (1880)

Juillerat va voir Amy ; ces dames sont dans le couloir, causant avec l’ouvreuse ; elle croque quelque chose. (NAF Ms. 10313, Nana, F°9 – Plan)
Madame Maloir doit partir aussi, ou bien rester avec Zoé pour quelque chose. (Ibid. F°16)
Le marquis éreinté, sa tête ; il revient du vice, quelque chose de louche. (Ibid. F°28)
Mais Zoé embarrassée, Nana arrivant ébouriffée, prétextant quelque chose qui la tient debout. (Ibid. F°70)
Mettre là une marchande à la toilette chez laquelle Nana va vendre quelque chose. (Ibid. F°86)
Venot pourra venir pour le trouver là, à la suite de quelque chose chez la comtesse, une disparition, ou mieux. (Ibid. F°143)
Suivre une gradation dans la conversation, des choses peu intéressantes aux choses plus intéressantes. (Ibid. F°157).

Il peut faire quelque chose contre l’honneur, voir s’il ne doit pas se donner un coup de couteau à la fin. (NAF Ms. 10313, Nana. F°211- Ebauche)
Il faudra que le mari pour donner quelque chose à Nana, extorque une signature à sa femme (Ibid. F°216)
Voyons les apparitions de madame Robert. Quelque chose de discret et de rapide. (Ibid. F°236).

Un en face, dès qu’il parle, l’ivrogne veut lui jeter quelque chose à la tête. (NAF Ms. 10313, Nana. F°250/2- Notes).

Au bonheur des dames (1883)

[Denise] en noir, achève son deuil, les enfants avec quelque chose de voyant pourtant (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Plan, fº 33)

La Terre (1887)

Enfin, la cinquième partie. Quelque chose de terrible. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 429/30 - Ebauche)

Le Rêve (1888)

Tout cela est très banal, il faudrait que ce fût exquis pour valoir quelque chose (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche f° 220/4)
(…)Je crois que je préférerai quelque chose de beaucoup plus simple (Ibid., f° 224/8-)
(…) Quelque chose de tiède, de voilé, de cloîtré (Ibid., f° 234/18)
(…) Enfin quelque chose de blanc et de frais, quelque chose qui la montre bonne ménagère (Ibid., f° 292/75 )
(…) Un jeune homme riche à dix millions (sa mère lui a laissé quelque chose qui profite depuis vingt ans (…) une fortune colossale) (…) il faut qu’il fasse quelque chose par passion (Ibid., f° 299/82)

Non, rien encore. Puis quelque chose (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 59)
Donc tout un enveloppement avant que le rêve se montre (…) Puis quelque chose (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 66)
C’est là où elle s’enlève quelque chose du corps pour le donner. Voir les souliers et ses bas. Ou un foulard. Enfin quelque chose de sa nudité, mais très chaste, doit paraître (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 76)
Tout le travail expliqué, quelque chose merveilleux (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 86)
Quelque chose de baigné de lune, d’élyséen (Ibid., plan du chapitre IX, f° 120)
Quelque chose de légendaire et de mystique, de frêle, de primitif, d’élancé dans la passion, de passionnement chaste (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre X, f° 133)
Je voudrais quelque chose comme Esther devant Assuérus, dans un autre sens : O mon souverain roi…Quelque chose de mystique et de légendaire (premier plan du chapitre X, f° 138)
Quelque chose de poignant et de grand, au bout de quoi est la mort (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 149)
Quelque chose d’hiératique (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 187)

Lourdes (1894)

Mais dans le début du livre opposer violemment les deux frères, trouver quelque chose qui les jette l’un contre l’autre comme des loups. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°17)
Pour arriver à suivre d’abord l’idylle de l’enfance, l’apparition, puis le drame de l’âge mûr, il faudrait trouver un procédé, quelque chose qui reviendra, des chapitres comme des refrains sans doute, enfin je ne sais pas trop, mais cela suivant toujours l’histoire que je conterai. (Ibid. F°33)
Un instant même cela l’a passionné, et dans la défaillance de sa foi, Lourdes, ainsi étudié a été pour quelque chose. (Ibid. F°97)
Elle n’a pas d’enfants, [ell biffé] et elle prie la vierge de lui en faire avoir un. Cette fois, elle a bon espoir, elle a senti quelque chose. (Ibid. F°104)
J’ai aussi mon agrégé de l’Université, ou quelque chose de semblable, pour mettre là un intellectuel. (Ibid. F°106)
Mme Sabathier court au buffet chercher quelque chose pour son mari, qui ne descend pas. – (Ibid. F°166)
L’homme ouvre les yeux. Ferrand a pu apporter une petite bouteille, lui faire prendre quelques gouttes de quelque chose. (Ibid. F°167)
Elle [Bernadette] a cru voir quelque chose, et le quelque chose se précisant peu à peu sous la multiplicité des questions. (Ibid. F°208)
Et la situation singulière, Chassaigne autrefois incroyant, [étant pour quelque biffé] en face de Pierre croyant et étant pour quelque chose dans le doute
de Pierre (…). (Ibid. F°s259-260)
Chassaigne a été l’ami du père de Pierre ; et rappeler qu’il est pour quelque chose dans le doute de celui-ci. (Ibid. F°265)
Il [M. de Guersaint] a déjeuné en courant, s’est oublié à quelque chose (…). (Ibid. F°271)
M. de Guersaint dit donc ce qu’il a entendu, des voix chuchotantes, trouver quelque chose de révélateur, mais de très discret. – (Ibid. F°311)
M. de Guersaint rentre pour quelque chose dans sa chambre. (Ibid. F°312)
Chacun
demande quelque chose. Bonhomie, cruauté inconsciente. (Ibid. F°s316-317)
Et Pierre, qui a oublié quelque chose dans sa chambre, remonte. (Ibid. F°317)
Enfin quelque chose de très gai. (Ibid. F°331)
Ce sera très bien, cette promenade à cinq (…). Quelque chose de mondain, de très joli, pour faire opposition à l’hôpital, etc. – (Ibid. F°343)
Mme Dieulafay demandant à la Vierge de lui faire avoir un enfant. Cette fois, elle a senti quelque chose, elle a bon espoir. (Ibid. F°347)
Il faudra que l’infortune de Bernadette et du curé Peyramale soit pour quelque chose, dans son échec de croyant. (Ibid. F°384)
Il [M. Vigneron] appelle Berthaud ou
Gérard, cause de quelque chose. (Ibid. F°s418-419)
Il [le père Massias] est pour quelque chose dans la guérison de Marie. (Ibid. F°430)
Le soleil se couche derrière le grand Ger, et le Saint-Sacrement en flammes. Quelque chose de très grand. (Ibid. F°453)
Marie choisira quelque chose de pas cher, et cela me permettra de faire la revue de tous les objets qui se trouvent là [dans la marge : ]. (Ibid. F°503)
Comme épisode particulier, il faut que je fasse [aller biffé] retourner M. de Guersaint chez le coiffeur Cazaban, soit qu’il ait oublié quelque chose dans la voiture, soit pour toute autre cause. (Ibid. F°506)
Elle [Marie] aussi avec [ref biffé] rêve en regardant quelque chose – (Ibid. F°537)
L’épisode de la Grivotte n’arrive donc qu’après la prière du soir, quand la nuit est tombée. Quelque chose de tragique. (Ibid. F°539)
Elle [Marie] fera quelque chose pour que son enfant de père soit heureux (…). (Ibid. F°546)
Elle [Marie] soulagera sa sœur Blanche, elle fera quelque chose elle aussi pour que son grand enfant de père soit heureux. (Ibid. F°550)

L’image de la souffrance dans l’enfant. En faire quelque chose d’inoubliable et de très [lettres biffées] poignant. – (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 33 – Notes sur M. de Guersaint)
Une figure allongée (…) et la face toute mangée par un lupus. Quelque chose d’abominable, toute l’horreur d’un visage humain. (Ibid. Fo 47 – Notes sur Elise Rouquet)
Il (…) est pour quelque chose dans l’évolution du jeune prêtre vers la négation. (Ibid. Fo 64 – Notes sur le docteur Chassaigne)
Elle prie la Vierge de lui faire avoir un enfant. Cette fois elle a bon espoir, elle a senti quelque chose. (Ibid. Fo 78 – Notes sur Madame Desagneaux)
Pour quelque chose dans la [conversion biffé] guérison de Marie, Pierre l’aura mis en rapport avec lui, au débarquement (Seconde Partie, cha. I). (Ibid. Fo 98 – Notes sur le père Massias)
On ne le connaît que sous le nom de Commandeur, soit que [je biffé] ce fût son nom (oui) soit qu’il fût
commandeur de quelque chose. (Ibid. Fos 112-113 – Notes sur le Commandeur)
Phtisie guérie à Lourdes, toute une liste. (…)
Depuis quatre jours pas de résultats, dernière prière à la Grotte, violent frisson l’agite, quelque chose se brise dans sa poitrine, elle va mourir, et aussitôt la vie revient : je suis guérie. (Ibid. Fos 168-169 – Notes sur les Miracles)
Elle [Bernadette] dit enfin, en revenant : « J’ai vu quelque chose habillé de blanc. » Elle l’appela ensuite « la Dame ». Ce n’était plus quelque chose habillé de blanc. (Ibid. Fo 233 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

Donc une scène où elle se jette dans ses bras, se donne, mais de cœur, quelque chose de chaste, mais de définitif (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 360/13)

QUELQUEFOIS

Lourdes (1894)

Quelquefois du sang. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 124 – Notes sur la maladie de Mme Vêtu)
Lupus. (…) Quelquefois dévorant (vorax), le plus souvent lent. – (Ibid. Fo 128 – Notes sur la maladie d’Elise Rouquet)
Carie tuberculeuse des os. (…) L’épine dorsale quelquefois déviée. (…) Quelquefois, grande précocité. (Ibid. Fo 129 – Notes sur la maladie de Gustave Vigneron)
Les dossiers de malades préparés par les P.P. de l’Assomption. Quelquefois très complets. (Ibid. Fo 163 – Notes sur les Miracles)

QUELQUE PART

Lourdes (1894)

Mettre quelque part le morceau sur les médecins et la médecine à l’Hôpital. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°403)
Il [Pierre] a dit quelque part qu’il suffisait [d’aimer biffé] de pleurer et d’aimer. (Ibid. F°582)

QUELQUES

La Conquête de Plassans (1874)

Quelques femmes parmi mes comparses (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 24)

QUESTION / QUESTIONNER

Voir aussi : pourquoi

La Curée (1872)

La question d’hérédité est double (MS NAF 10 282, La Curée, f°303 / Premiers détails).

La Conquête de Plassans (1874)

La question de Plassans (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan III F° 5)

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Je ne fais pas une étude sur les prêtres, sur leur vie, sur leur rôle dans la société ; mais une étude sur un tempérament et sur une question particulière, dans une œuvre d’art. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Les personnages, f° 19)

Nana (1880)

La question d’hérédité chez Nana. (NAF Ms. 10313, Nana. F°193-Personnages).

La Terre (1887)

Le rôle du paysan donc. (…) L’examiner enfin devant toutes les questions qui se présente [sic]. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 402/3- Ebauche)
(…) Le braconnier (…)Toute la question sociale du paysan posé [sic]. (Ibid., f° 448/49)
(…)Enfin comme troisième comique je pourrais avoir le cabaretier, marchand de tabac. La question du billard, un billard apporté et révolutionnant le pays. (Ibid.F° 450/51)
(…) Le braconnier, seul farouche, disant ce qu’il pensait, leur reprochant d’être les plus forts et de se laisser mener comme un troupeau. Très net, très vibrant, et cela suffira. C’est dans cette aventure que le fermier perd la mairie ; et c’est l’épicier qui en hérite car lui a été pour le nouveau candidat ; c’est sur cette question politique que l’autre cabaretier se réconcilie dans l’affaire du terrain, inquiet, craignant qu’on ne lui retire sa patente de marchand de vin (Ibid., f° 477/69)
(…) La question du budget, séance au conseil municipal. Le percepteur. L’instituteur secrétaire. Il demande une augmentation, tous en demandent. (Ibid., f° 481/73)
A voir cette question des oies (MS NAF 10329 La Terre F° 23 – Personnages, Olympe)
Enfin, toute cette éducation puritaine, […], cette éducation de l’ignorance absolue, et la décision finale devant la question d’argent : il n’y a pas de métier meilleur (Ibid., F° 63 – Personnages, Elodie)
En outre, il y a la question du chemin qui ameute tout le village contre la ferme (Ibid., F° 89 – Personnages, Eugène Macqueron)
Puis, il disparaît, il n’en est jamais plus question (Ibid., F° 97 – Personnages, Canon)

Le Rêve (1888)

(Tout le chapitre avec ce trouble, cette question qui revient : qu’a-t-elle donc ?) (MS NAF 10323, deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 79)
Elle très remuée se pose sa question : l’aime-t-elle ? (Ibid., deuxième plan du chapitre VI, f° 81)
Toujours la question : est-ce que je l’aime. Non, l’amour est coupable (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre IV, f° 82)
toujours la question : sait-elle qu’elle l’aime ? A régler (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 90)
Poser la question seulement pour la résoudre plus loin à l’arrivée de Félicien (non, les saintes ne sont pas fâchées) (Ibid., deuxième plan du chapitre VII, f° 94)
Savoir si elle le questionnera sur sa véritable identité, ou si lui voudra parler (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 101)
Pendant que l’évêque pose le Saint-Sacrement, je puis analyser ce dont il est question plus haut. Toute la cérémonie (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 107)

Lourdes (1894)

Je puis donc finir « Lourdes » sur cette question anxieuse que se pose mon prêtre. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°3)
Le moment historique fixé, où en sera notre troisième république, et surtout l’état très net de la question sociale. (Ibid. F°23)
Plus tard
le premier médecin donne bien de nouveau un certificat, disant que l’enfant est guérie. Mais, alors, se pose la question : quel est ce médecin ? (Ibid. F°s46-47)
C’est l’état de la question du catholicisme à notre [état biffé] fin de siècle, ce qu’il tâche d’admettre de démocratie, de socialisme et de science. (Ibid. F°50)
Il faut que j’étudie toute cette question, car elle a sa gravité. – (Ibid. F°63)
Si mon prêtre va à Lourdes c’est sur les instances de la malade, et après avoir étudié la question. (Ibid. F°76)
Dès lors, le mieux serait qu’il ait trouvé le dossier dans le cabinet de son père, qui aurait été l’ami du fonctionnaire en question. (Ibid. F°97)
En province, à Tarbes par exemple, il ne trouve pas ce qu’il veut, il veut une parisienne qui le lance ; et quand il prend la jeune fille en question, c’est après un débat (…). (Ibid. F°102)
Puis, peu à peu, avec les questions, sa maladie, le médecin qui l’a [Sophie Couteau] soignée, le curée de Vivonne aussi. – (Ibid. F°184)
Et surtout le bien
spirituel qu’on tire d’un pèlerinage [en interligne : Au fond, la simple question du bonheur.] (N. sur Lourd. 188) – (Ibid. F°s189-190)
Elle [Bernadette] a cru voir quelque chose, et le quelque chose se précisant peu à peu sous la multiplicité des questions. (Ibid. F°208)
Question de Marie sur son père : « Je l’ai laissé endormi ». (Ibid. F°264)
Est-ce qu’un lupus peut être d’origine nerveuse ? – Et traiter cette question des plaies apparentes, très sérieusement – (Ibid. F°273)
Et toute cette question d’une salle des plaies apparentes proposée par le journaliste. (Ibid. F°285)
Et en finir avec la question de savoir si Pierre dit sa messe chaque jour. (Ibid. F°370)
Les plaies apparentes, dont il a été question au chap. II de la seconde partie. – (Ibid. F°429)
Puis, sur les questions indignées de Pierre, il [le vicaire de la paroisse] se trouble, il s’excuse. (Ibid. F°471)
Pierre s’arrête, achète un gros bouquet, des cierges. ([Il biffé] M. de Guersaint a 20 fr. ( La question d’argent avec Pierre, où en est-elle ?) (Ibid. F°492)
Elle [Marie] peut le [Pierre] questionner discrètement, il répond de même. Non, la Vierge ne lui a pas rendu la foi : très délicat, la question et la réponse. (Ibid. F°552)
Et quand elle [Bernadette] meurt, elle reste là-bas. (…) Il est question un instant de ramener son corps, la ville veut l’avoir. (Ibid. F°593)

Pas question de miracles entre eux [Ferrand et sœur Hyacinthe], rien que de la charité humaine. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 90 – Notes sur Ferrand)
Le jour de la fontaine : comment expliquer ses mouvements, question très troublante. (Ibid. Fo 133 – Notes sur le Dr Dozous)
Il est question de reprendre le traitement chirurgical. (Ibid. Fo 274– Notes sur Mlle de Fontenay)

Travail (1901)

la question des races étudiée et résolue (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 348/1) \\La question de la religion aussi ; à voir (Ibid., f° 376/29)
Et cela sera complet, pour la question du commerce, des intermédiaires (Ibid., f° 388/41)
La question de l’emploi des machines, de plus en plus élargi, devient très bon avec ces ouvriers (Ibid., F°422)

QUITTE À

Lourdes (1894)

Ne vaudrait-il pas mieux, quitte à la [l’humanité] faire souffrir, l’opérer brutalement, lui ouvrir les yeux, [ne pas biffé] fermer les Grottes, préparer des générations fortes pour demain ? (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°555)
Ne [fa biffé] vaudrait-il pas mieux, quitte à la [l’humanité] faire souffrir, lui ouvrir les yeux, fermer les Grottes, préparer des générations fortes pour demain. (Ibid. F°583) ==== QUITTER ====

La Faute de l’abbé Mouret (1875)

Je reviendrai à l’autel au moment de l’évangile et ne le quitterai qu’au lavabo – C’est là que j’aurai l’église éclairée avec la campagne autour, les arbres au seuil, etc. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Sur la messe et l’église, f° 111)

QUOI

Lourdes (1894)

Il [l’homme] a pris un billet, s’est traîné jusqu’au train, et il agonise depuis Paris. On ne sait pas même sa maladie. Pas une phtisie, quoi ? (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°139)
Il n’y a pas d’exemple qu’une sœur se soit contaminée. Alors, quoi ? Un miracle, ou bien la science de l’antisepsie était-elle une plaisanterie. (Ibid. F°273)
Il n’y a pas d’exemple d’une religieuse contaminée. Alors quoi ? Un miracle. (Ibid. F°283)
Enfin, Sophie Couteau joue dans un coin (à quoi ?) (Ibid. F°400)

QUOIQUE

Le Rêve (1888)

Pas maigre, quoique fine et élancée (MS NAF 10323, Le Rêve, Personnages, f° 198)
Félicien (…) un peu l’air d’un Jésus, mais viril quoique blond (Ibid., f° 200)

Lourdes (1894)

C’est cela qu’il faudra chercher, une division par parties [qui biffé], peut-être, qui permettra des refrains, [qui biffé] quoique ce serait très mauvais d’interrompre
le récit. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s58-59)
Lui [M. Sabathier] s’est fait hospitaliser, quoique à son aise. Pourquoi ? par humilité, pour toucher la Vierge. (Ibid. F°127)
Ils [Pierre et Marie] reprennent leur idylle, elle tout en noir de la mort de sa mère, lui déjà en soutane, quoique
pas engagé. (Ibid. F°s148-149)
Et il [Pierre] restera prêtre, il se sent le courage d’être un bon prêtre, quoique ne croyant plus. (Ibid. F°150)
Cette sœur [Claire-des-Anges], petite et absorbée, très fine et très douce, mince, recueillie, mystérieuse et perdue, quoique très active. (Ibid. F°167)
Un petit type [sœur Claire-des-Anges] à créer, petite et absorbée, très fine et très douce, mince, recueillie, mystérieuse et perdue, quoique très active. (Ibid. F°182)
Sophie Couteau peut passer, quoiqu’il faille se méfier de la prodiguer trop. – (Ibid. F°307)
Mais Cazaban (…) déblatère contre la Grotte. Le même fait [qu biffé] qu’avec Majesté quoique différent. (Ibid. F°335)
Tout l’effet de M. de Guersaint : Père léger, distrait, quoique pratiquant (…). (Ibid. F°490)

C’est là le grand effet du personnage : le poser léger,
distrait, quoique pratiquant, artiste ; puis l’abattre, à genoux, devant sa fille guérie (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 29-30 – Notes sur M. de Guersaint)

1) …) Et le besoin d’illusion doit l’emporter quand même, tout balayer pour le besoin du surnaturel. (…

Outils personnels
Boîte à outils