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-==== MACHIAVÉLIQUE ====+==== MACHIAVÉLIQUE ====
=== Nana (1880) === === Nana (1880) ===
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Figure régulière, mais un peu épaisse (MS NAF 10329 La Terre  F° 5 – Personnages, Jean Macquart)  \\ Un soldat mais un soldat de garnison (//Ibid.//,  F° 5)  \\ Mais je voudrais Jean plus large dans le roman (//Ibid.//,  F° 6)  \\ Mais ne pas oublier son caractère, lent, peu intelligent, raisonnable, honnête (//Ibid.//,  F° 7)  \\ Mais cette autorité fléchit avec l’âge (//Ibid.//,  F° 15 – Personnages, Louis Fouan)  \\ Petite elle aussi, mais grasse, ronde encore (//Ibid.//,  F° 17 – Personnages, Rose Maliverne)  \\ Mais au fond, pas mauvais homme, surtout quand il est saoul (//Ibid.//,  F° 21 – Personnages, Hyacinthe Fouan)  \\ Ressemble à son père, mais en bien (//Ibid.//,  F° 24 – Personnages, Fany Fouan)  \\ Mais il ne faut pas que son intérêt, son droit surtout soit en jeu (//Ibid.//,  F° 26-27 – Personnages, Honoré Delhomme)  \\ Assez éclairé, allant volontiers aux méthodes nouvelles, mais sans hâte (//Ibid.//,  F° 27)  \\ Des blouses aussi. Mais presque tout de suite des vestons (//Ibid.//,  F° 29 – Personnages, Ernest Delhomme)  \\ Tient de son père au physique et au moral. Mais avec des différences sensibles (//Ibid.//,  F° 33 – Personnages, Joseph Fouan)  \\ Il ne faut donc pas de la violence, de la brutalité seulement et continuelle ; mais un caractère plus compliqué quoique simple (//Ibid.//,  F° 34 – Personnages, Joseph Fouan)  \\ Le paysan tout entier avec ses appétits au fond, l’amour de la terre qui est la caractéristique, l’intérêt, l’avarice, la luxure et l’ivrognerie, mais tout cela pas du premier coup (//Ibid.//,  F° 34-35)  \\ Mais par-dessus tout la passion de la terre, qui le grise, qu le fait délirer (//Ibid.//,  F° 35)  \\ Mais grandi par sa passion de la terre (//Ibid.//,  F° 36)  \\ voulant tout de la terre en la violentant, profonds labours, du fumier, mais sans logique ni science (//Ibid.//,  F° 37)  \\ Ridée, couturée, tannée ; mais encore ses dents (//Ibid.//,  F° 38 – Personnages, Marianne Fouan)  \\ La personnification dure de la terre, mais pas nourricière comme elle (//Ibid.//,  F° 41)  \\ Grande comme sa grand-mère, mais pâle, effacée, tremblante (//Ibid.//,  F° 42 – Personnages, Palmyre Pégout)  \\ Puis, des gros travaux, quand il n’y a pas de couture. Mais sans force et s’exténuant (//Ibid.//,  F° 42 – Personnages, Palmyre Pégout)  \\ Mais infirme, les deux jambes tordues (//Ibid.//,  F° 44 – Personnages, Hilarion Pégout)  \\ gros yeux, grosse bouche, gros nez, mais agréable (//Ibid.//,  F° 47 – Personnages, Lise Fouan)  \\ – Bonne ménagère, active et bruyante – Mais gourmande, s’oubliant à des chatteries toute seule, et glissant même un peu à la paresse – (//Ibid.//,  F° 47)  \\ Mais cela la laisse encore vague, et je la voudrais très nette, très simple (//Ibid.//,  F° 52 – Personnages, Françoise Fouan)  \\ D’abord jeune, sachant tout comme les filles des champs, mais sans perversité (//Ibid.//,  F° 52)  \\ Le masque des Fouan, épais et à gros nez, mais le tout très reposé, d’un blanc de cire (//Ibid.//,  F° 56 – Personnages, Laure Fouan)  \\ Pas d’enthousiasme trop vif, beaucoup de routine d’abord, et du progrès ensuite, mais combattu par toutes sortes de circonstances, et très lent (//Ibid.//,  F° 68 – Personnages, Alexandre Hourdequin)  \\ Et le faire arriver ainsi au rêve socialiste ; mais cela pas net (//Ibid.//,  F° 70)  \\ Très vieux à la ferme, mais pas prêcheur, pas sorcier, pas de planètes ni de recettes (//Ibid.//,  F° 78 – Personnages, Soulas)  \\ Mais pas de type banal d’honnêteté, de devoir (//Ibid.//,  F° 79)  \\ opinion conservatrice exagérée, en opposition avec les idées de J.-C. ; mais une opinion extraordinaire, à lui (//Ibid.//,  F° 83 – Personnages, Evariste Bécu)  \\ Et j’aurai Lengaigne, le bureau de tabac républicain, mais sans oser l’avouer, à cause de sa situation de buraliste (//Ibid.//,  F° 88 – Personnages, Eugène Macqueron) Figure régulière, mais un peu épaisse (MS NAF 10329 La Terre  F° 5 – Personnages, Jean Macquart)  \\ Un soldat mais un soldat de garnison (//Ibid.//,  F° 5)  \\ Mais je voudrais Jean plus large dans le roman (//Ibid.//,  F° 6)  \\ Mais ne pas oublier son caractère, lent, peu intelligent, raisonnable, honnête (//Ibid.//,  F° 7)  \\ Mais cette autorité fléchit avec l’âge (//Ibid.//,  F° 15 – Personnages, Louis Fouan)  \\ Petite elle aussi, mais grasse, ronde encore (//Ibid.//,  F° 17 – Personnages, Rose Maliverne)  \\ Mais au fond, pas mauvais homme, surtout quand il est saoul (//Ibid.//,  F° 21 – Personnages, Hyacinthe Fouan)  \\ Ressemble à son père, mais en bien (//Ibid.//,  F° 24 – Personnages, Fany Fouan)  \\ Mais il ne faut pas que son intérêt, son droit surtout soit en jeu (//Ibid.//,  F° 26-27 – Personnages, Honoré Delhomme)  \\ Assez éclairé, allant volontiers aux méthodes nouvelles, mais sans hâte (//Ibid.//,  F° 27)  \\ Des blouses aussi. Mais presque tout de suite des vestons (//Ibid.//,  F° 29 – Personnages, Ernest Delhomme)  \\ Tient de son père au physique et au moral. Mais avec des différences sensibles (//Ibid.//,  F° 33 – Personnages, Joseph Fouan)  \\ Il ne faut donc pas de la violence, de la brutalité seulement et continuelle ; mais un caractère plus compliqué quoique simple (//Ibid.//,  F° 34 – Personnages, Joseph Fouan)  \\ Le paysan tout entier avec ses appétits au fond, l’amour de la terre qui est la caractéristique, l’intérêt, l’avarice, la luxure et l’ivrognerie, mais tout cela pas du premier coup (//Ibid.//,  F° 34-35)  \\ Mais par-dessus tout la passion de la terre, qui le grise, qu le fait délirer (//Ibid.//,  F° 35)  \\ Mais grandi par sa passion de la terre (//Ibid.//,  F° 36)  \\ voulant tout de la terre en la violentant, profonds labours, du fumier, mais sans logique ni science (//Ibid.//,  F° 37)  \\ Ridée, couturée, tannée ; mais encore ses dents (//Ibid.//,  F° 38 – Personnages, Marianne Fouan)  \\ La personnification dure de la terre, mais pas nourricière comme elle (//Ibid.//,  F° 41)  \\ Grande comme sa grand-mère, mais pâle, effacée, tremblante (//Ibid.//,  F° 42 – Personnages, Palmyre Pégout)  \\ Puis, des gros travaux, quand il n’y a pas de couture. Mais sans force et s’exténuant (//Ibid.//,  F° 42 – Personnages, Palmyre Pégout)  \\ Mais infirme, les deux jambes tordues (//Ibid.//,  F° 44 – Personnages, Hilarion Pégout)  \\ gros yeux, grosse bouche, gros nez, mais agréable (//Ibid.//,  F° 47 – Personnages, Lise Fouan)  \\ – Bonne ménagère, active et bruyante – Mais gourmande, s’oubliant à des chatteries toute seule, et glissant même un peu à la paresse – (//Ibid.//,  F° 47)  \\ Mais cela la laisse encore vague, et je la voudrais très nette, très simple (//Ibid.//,  F° 52 – Personnages, Françoise Fouan)  \\ D’abord jeune, sachant tout comme les filles des champs, mais sans perversité (//Ibid.//,  F° 52)  \\ Le masque des Fouan, épais et à gros nez, mais le tout très reposé, d’un blanc de cire (//Ibid.//,  F° 56 – Personnages, Laure Fouan)  \\ Pas d’enthousiasme trop vif, beaucoup de routine d’abord, et du progrès ensuite, mais combattu par toutes sortes de circonstances, et très lent (//Ibid.//,  F° 68 – Personnages, Alexandre Hourdequin)  \\ Et le faire arriver ainsi au rêve socialiste ; mais cela pas net (//Ibid.//,  F° 70)  \\ Très vieux à la ferme, mais pas prêcheur, pas sorcier, pas de planètes ni de recettes (//Ibid.//,  F° 78 – Personnages, Soulas)  \\ Mais pas de type banal d’honnêteté, de devoir (//Ibid.//,  F° 79)  \\ opinion conservatrice exagérée, en opposition avec les idées de J.-C. ; mais une opinion extraordinaire, à lui (//Ibid.//,  F° 83 – Personnages, Evariste Bécu)  \\ Et j’aurai Lengaigne, le bureau de tabac républicain, mais sans oser l’avouer, à cause de sa situation de buraliste (//Ibid.//,  F° 88 – Personnages, Eugène Macqueron)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Poser d’abord Beaumont-l’église (…) mais sans l’histoire des abbés et des Hautecoeur (…) et arriver à l’église, mais sans détail, la montrer seulement faisant ombre sur la maison des Hubert (MS NAF 10323,  Le Rêve, Deuxième Plan détaillé du chapitre II, f° 16) \\Je ne voudrais pas avoir encore la description de l’église. Mais il faut que j’en aie la masse, pour faire ombre sur la maison.(…) Les bourdonnements de l’église. Mais sans détail (//Ibid.//, Premier plan détaillé du chapitre II, f° 37)  \\ (…) L’histoire de Beaumont l’église doit être là pour poser le milieu cloîtré. Mais sans détail sur les Hautecoeur et les abbés (//Ibid.//, premier plan détaillé du chapitre II, f° 38) \\Mais surtout insister sur Angélique qui est devenue une artiste de premier ordre en broderie (…) Mais réserver \\ le travail le plus intéressant pour le moment où elle fait son rêve (//Ibid.//, second plan détaillé du chapitre III, f°s 40-41)  \\ Mais très naïf chez Angélique son rêve d’une jeune fille, pourquoi elle rêve le monde (//Ibid.//, f° 42)  \\ Mais tu es pauvre toi ! (…) Eh mais ! est ce qu’elle n’a pas épousé Jean (//Ibid.//, 2ème Plan détaillé du chapitre III. f° 43)  \\ L’idée de la richesse : mais tu es pauvre ! (…) Mais je mêle les Hubert (//Ibid.//, premier Plan du chapitre III, f° 47)  \\ Un tombeau d’un Hautecoeur dans l’église, des pierres tumulaires, mais surtout les deux mortes heureuses (//Ibid.//, premier Plan du chapitre III, f° 53)  \\ Mais surtout ce qu’on voit de là : l’évéché, si touffu l’été, le Clos-Marie avec ses détails (//Ibid.//, deuxième plan du chapitre IV, f° 56)  \\ Enfin des faits. Mais surtout le sens que prend alors le dehors (//Ibid.//, Deuxième plan du chapitre IV, f° 57)  \\ Mais surtout le roman en bas et l’élancement du gothique en haut. Un mot des différentes époques de construction. Mais voir à réserver la façade : un mot seulement (//Ibid.//, premier plan du chapitre IV, f° 70)  \\ C’est là où elle s’enlève quelque chose du corps pour le donner. Voir les souliers et ses bas. Ou un foulard. Enfin quelque chose de sa nudité, mais très chaste, doit paraître (//Ibid.//, plan détaillé du chapitre V , f° 76)  \\ Plus  \\ de rire, un grand frisson. Mais de la peur chez Angélique (//Ibid.//, plan détaillé du chapitre V, f°s 76 - 77)  \\ Donc combat, inquiétude, mais tout cela délicieux (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VI f° 79)  \\ Combat, inquiétude mais tout cela délicieux (premier plan du chapitre VI, f° 85)  \\ Mais la chambre s’éclaire. La lune se lève Et Angélique voit la chambre. Reprise de la description, le lit surtout (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 94)  \\ Mais je voudrais que son instinct de Rougon-Macquart, que sa passion et son orgueil se réveillent un instant (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 98 )  \\ Mais la scène très chaste, tout de suite saisie par cette chambre de jeune fille dont la description revient (//Ibid.//, premier plan du chapitre VII, f° 99 )  \\ C’est la première fois qu’on voit monseigneur. Son portrait . Le faire ressemblant à Félicien mais ne pas le dire encore (…) Mais rien encore de précis (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 106)  \\ Mais cette fois Angélique a bien reconnu Félicien (//Ibid.//, premier plan du chapitre VIII, f° 113)  \\ Mais Hubertine s’est inquiétée d’Angélique (//Ibid.//, plan du chapitre IX, f° 120)  \\ mais sans être vaincue au fond (//Ibid.//, f° 124)  \\ L’âge, la prière ont dû apaiser ce grand chagrin. Mais non ! (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre X, f°130)  \\ J’ai indiqué qu’Hubertine suivait Angélique et assistait cachée à la scène, puis emmenait la jeune fille . Mais je crois que cela sera inutile. Angélique seule, ce serait sans doute mieux (//Ibid.//, premier plan du chapitre X, f° 139)  \\ Mais Hubertine revient justement du cimetière, et son silence (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 149)  \\ Mais le chapitre est surtout pour montrer le ravage chez Angélique (//Ibid.//, premier plan du chapitre XI, f° 151)  \\ J’avais mis un chant de Félicien qui l’appelait au dehors. Mais c’était coco et cela allait contre la jalousie d’Angélique (//Ibid.//, premier plan du chapitre XI, f° 154)  \\ Mais pour que la scène ait toute sa signification et soit complète, il faut bien montrer la lutte entre son hérédité (…) et le milieu et l’éducation (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 162)  \\ Elle peut travailler à la lampe (…) Félicien monte (…) mais cette venue ne peut avoir lieu que sur un motif (//Ibid.//, premier plan du chapitre XII, f° 164)  \\ Grande scène de lune et de passion, mais chaste (…) la faire si immatérielle que la scène reste très pur / sic/ (//Ibid.//, premier plan du chapitre XII, f° 165)  \\ Mais, surtout,  \\ Angélique dans son grand lit (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f°s 170-171)  \\ Mais il faut que je revienne en arrière (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 171)  \\ Je voudrais que l’attitude de Monseigneur resta / sic/ rigide (…) Mais je voudrais aussi laisser entendre à quel point il est bouleversé (…)Mais il reste debout, inébranlable. Jamais ! (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 172)  \\ Beaucoup de simplicité, rien que deux bouquets de fleurs blanches. Mais une grande pureté, une grande blancheur (//Ibid.//, premier plan du chapitre XIII, f° 176)  \\ Mais là dire que Félicien a parlé à son père (…) mais je crois qu’il ne doit arriver qu’après la cérémonie (//Ibid.//, premier plan du chapitre XIII, f° 177)  \\  Donner  \\ aussi un doute à Hubertine, mais ni à Hubert ni à Félicien (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° s 182-183)  \\ Mais tout de suite, je veux poser qu’elle va mourir et qu’elle le sait (//Ibid.//, deuxième plan du chapitre XIV, f° 186)  \\ Mais à la sortie, au moment où elle va entrer dans la réalité (…) la mort qui la prend (//Ibid.//,  premier plan du chapitre XIV, f° 193) \\ Poser d’abord Beaumont-l’église (…) mais sans l’histoire des abbés et des Hautecoeur (…) et arriver à l’église, mais sans détail, la montrer seulement faisant ombre sur la maison des Hubert (MS NAF 10323,  Le Rêve, Deuxième Plan détaillé du chapitre II, f° 16) \\Je ne voudrais pas avoir encore la description de l’église. Mais il faut que j’en aie la masse, pour faire ombre sur la maison.(…) Les bourdonnements de l’église. Mais sans détail (//Ibid.//, Premier plan détaillé du chapitre II, f° 37)  \\ (…) L’histoire de Beaumont l’église doit être là pour poser le milieu cloîtré. Mais sans détail sur les Hautecoeur et les abbés (//Ibid.//, premier plan détaillé du chapitre II, f° 38) \\Mais surtout insister sur Angélique qui est devenue une artiste de premier ordre en broderie (…) Mais réserver \\ le travail le plus intéressant pour le moment où elle fait son rêve (//Ibid.//, second plan détaillé du chapitre III, f°s 40-41)  \\ Mais très naïf chez Angélique son rêve d’une jeune fille, pourquoi elle rêve le monde (//Ibid.//, f° 42)  \\ Mais tu es pauvre toi ! (…) Eh mais ! est ce qu’elle n’a pas épousé Jean (//Ibid.//, 2ème Plan détaillé du chapitre III. f° 43)  \\ L’idée de la richesse : mais tu es pauvre ! (…) Mais je mêle les Hubert (//Ibid.//, premier Plan du chapitre III, f° 47)  \\ Un tombeau d’un Hautecoeur dans l’église, des pierres tumulaires, mais surtout les deux mortes heureuses (//Ibid.//, premier Plan du chapitre III, f° 53)  \\ Mais surtout ce qu’on voit de là : l’évéché, si touffu l’été, le Clos-Marie avec ses détails (//Ibid.//, deuxième plan du chapitre IV, f° 56)  \\ Enfin des faits. Mais surtout le sens que prend alors le dehors (//Ibid.//, Deuxième plan du chapitre IV, f° 57)  \\ Mais surtout le roman en bas et l’élancement du gothique en haut. Un mot des différentes époques de construction. Mais voir à réserver la façade : un mot seulement (//Ibid.//, premier plan du chapitre IV, f° 70)  \\ C’est là où elle s’enlève quelque chose du corps pour le donner. Voir les souliers et ses bas. Ou un foulard. Enfin quelque chose de sa nudité, mais très chaste, doit paraître (//Ibid.//, plan détaillé du chapitre V , f° 76)  \\ Plus  \\ de rire, un grand frisson. Mais de la peur chez Angélique (//Ibid.//, plan détaillé du chapitre V, f°s 76 - 77)  \\ Donc combat, inquiétude, mais tout cela délicieux (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VI f° 79)  \\ Combat, inquiétude mais tout cela délicieux (premier plan du chapitre VI, f° 85)  \\ Mais la chambre s’éclaire. La lune se lève Et Angélique voit la chambre. Reprise de la description, le lit surtout (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 94)  \\ Mais je voudrais que son instinct de Rougon-Macquart, que sa passion et son orgueil se réveillent un instant (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 98 )  \\ Mais la scène très chaste, tout de suite saisie par cette chambre de jeune fille dont la description revient (//Ibid.//, premier plan du chapitre VII, f° 99 )  \\ C’est la première fois qu’on voit monseigneur. Son portrait . Le faire ressemblant à Félicien mais ne pas le dire encore (…) Mais rien encore de précis (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 106)  \\ Mais cette fois Angélique a bien reconnu Félicien (//Ibid.//, premier plan du chapitre VIII, f° 113)  \\ Mais Hubertine s’est inquiétée d’Angélique (//Ibid.//, plan du chapitre IX, f° 120)  \\ mais sans être vaincue au fond (//Ibid.//, f° 124)  \\ L’âge, la prière ont dû apaiser ce grand chagrin. Mais non ! (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre X, f°130)  \\ J’ai indiqué qu’Hubertine suivait Angélique et assistait cachée à la scène, puis emmenait la jeune fille . Mais je crois que cela sera inutile. Angélique seule, ce serait sans doute mieux (//Ibid.//, premier plan du chapitre X, f° 139)  \\ Mais Hubertine revient justement du cimetière, et son silence (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 149)  \\ Mais le chapitre est surtout pour montrer le ravage chez Angélique (//Ibid.//, premier plan du chapitre XI, f° 151)  \\ J’avais mis un chant de Félicien qui l’appelait au dehors. Mais c’était coco et cela allait contre la jalousie d’Angélique (//Ibid.//, premier plan du chapitre XI, f° 154)  \\ Mais pour que la scène ait toute sa signification et soit complète, il faut bien montrer la lutte entre son hérédité (…) et le milieu et l’éducation (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 162)  \\ Elle peut travailler à la lampe (…) Félicien monte (…) mais cette venue ne peut avoir lieu que sur un motif (//Ibid.//, premier plan du chapitre XII, f° 164)  \\ Grande scène de lune et de passion, mais chaste (…) la faire si immatérielle que la scène reste très pur / sic/ (//Ibid.//, premier plan du chapitre XII, f° 165)  \\ Mais, surtout,  \\ Angélique dans son grand lit (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f°s 170-171)  \\ Mais il faut que je revienne en arrière (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 171)  \\ Je voudrais que l’attitude de Monseigneur resta / sic/ rigide (…) Mais je voudrais aussi laisser entendre à quel point il est bouleversé (…)Mais il reste debout, inébranlable. Jamais ! (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 172)  \\ Beaucoup de simplicité, rien que deux bouquets de fleurs blanches. Mais une grande pureté, une grande blancheur (//Ibid.//, premier plan du chapitre XIII, f° 176)  \\ Mais là dire que Félicien a parlé à son père (…) mais je crois qu’il ne doit arriver qu’après la cérémonie (//Ibid.//, premier plan du chapitre XIII, f° 177)  \\  Donner  \\ aussi un doute à Hubertine, mais ni à Hubert ni à Félicien (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° s 182-183)  \\ Mais tout de suite, je veux poser qu’elle va mourir et qu’elle le sait (//Ibid.//, deuxième plan du chapitre XIV, f° 186)  \\ Mais à la sortie, au moment où elle va entrer dans la réalité (…) la mort qui la prend (//Ibid.//,  premier plan du chapitre XIV, f° 193) \\
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=== La Terre (1887) === === La Terre (1887) ===
Marquer toutes les phases de ce drame intérieur (MS NAF 10329 La Terre  F° 10 – Personnages, Jean Macquart)  \\ Marquer toutes les phases de ce drame intérieur (MS NAF 10329 La Terre  F° 10 – Personnages, Jean Macquart)  \\
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
voir à marquer l’opposition ou le rapprochement entre cette extrême onction et le salut qu’il apporte, l’amour, le bonheur (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 278/61) voir à marquer l’opposition ou le rapprochement entre cette extrême onction et le salut qu’il apporte, l’amour, le bonheur (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 278/61)
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==== MARTYR ==== ==== MARTYR ====
(personnage de l’hagiographie chrétienne) (personnage de l’hagiographie chrétienne)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Alors les grandes divisions faites par moi de la légende. Les Saints. Les diables.(…) les supplices des martyrs et les miracles (…) les bêtes et le comique. Spécialement pour l’amuser comme des romans (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20) \\Le supplice des martyrs et les miracles qui en proviennent (//Ibid.//, Premier plan détaillé du chapitre II) Alors les grandes divisions faites par moi de la légende. Les Saints. Les diables.(…) les supplices des martyrs et les miracles (…) les bêtes et le comique. Spécialement pour l’amuser comme des romans (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 20) \\Le supplice des martyrs et les miracles qui en proviennent (//Ibid.//, Premier plan détaillé du chapitre II)
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Le livre doit être compris par quelques grandes belles masses très simples. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 10)  \\ Les paysans, ce serait comme un fond gris, inommé [sic], une masse de brutes travailleuses et courbées, sur laquelle je détacherait [sic] mon drame humain. (//Ibid.//, f° 13)  \\ J’aurais ainsi une sorte de troupeau humain, une tribu dormant, se reproduisant, travaillant, toujours attachée à la terre, se mouvant dans mon œuvre comme une masse unique. (//Ibid.//, f° 13-14)  \\ Cela est préférable, pour plusieurs raisons ; d’abord, je ne puis entrer dans le particulier, étudier la vie au village, ce qui me détournerait de mon idée première ; ensuite, je reste davantage dans le système des grandes masses ; enfin, de cette façon, mon village devient un seul être, une création d’une simplicité utile, un troupeau humain tel qu’il a dû en exister aux premiers temps du monde. (//Ibid.//, f° 14) Le livre doit être compris par quelques grandes belles masses très simples. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 10)  \\ Les paysans, ce serait comme un fond gris, inommé [sic], une masse de brutes travailleuses et courbées, sur laquelle je détacherait [sic] mon drame humain. (//Ibid.//, f° 13)  \\ J’aurais ainsi une sorte de troupeau humain, une tribu dormant, se reproduisant, travaillant, toujours attachée à la terre, se mouvant dans mon œuvre comme une masse unique. (//Ibid.//, f° 13-14)  \\ Cela est préférable, pour plusieurs raisons ; d’abord, je ne puis entrer dans le particulier, étudier la vie au village, ce qui me détournerait de mon idée première ; ensuite, je reste davantage dans le système des grandes masses ; enfin, de cette façon, mon village devient un seul être, une création d’une simplicité utile, un troupeau humain tel qu’il a dû en exister aux premiers temps du monde. (//Ibid.//, f° 14)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Pour ne pas avoir de paquet, je tacherai de mettre entre chaque masse de La Légende dorée, du récit, même des conversations s’il est possible, d’autres choses enfin (MS NAF 10323, Le Rêve, Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 35) Pour ne pas avoir de paquet, je tacherai de mettre entre chaque masse de La Légende dorée, du récit, même des conversations s’il est possible, d’autres choses enfin (MS NAF 10323, Le Rêve, Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 35)
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Avec cela, finissant par considérer l’homme comme une matière à exploiter (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°192-Personnages). Avec cela, finissant par considérer l’homme comme une matière à exploiter (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°192-Personnages).
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Enfin le matérialiser avec des détails qui font revenir les Hubert (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche f° 260/43)  \\ Pour matérialiser la lutte, mettre un chant de Félicien au dehors (//Ibid.//, Ebauche, f° 272/55)  \\ La faire si immatérielle \\ que la scène reste très pure. Félicien la regardant et pleurant de la voir si immatérielle (//Ibid.//, f° 273/56- 274/57) \\ Enfin le matérialiser avec des détails qui font revenir les Hubert (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche f° 260/43)  \\ Pour matérialiser la lutte, mettre un chant de Félicien au dehors (//Ibid.//, Ebauche, f° 272/55)  \\ La faire si immatérielle \\ que la scène reste très pure. Félicien la regardant et pleurant de la voir si immatérielle (//Ibid.//, f° 273/56- 274/57) \\
Ligne 355: Ligne 355:
Il reviendra par héritage. Et il répond : Mais Louise. Non ! L’entêtement stupide. Donc, il refuse. Son frère – non tout cela est mauvais, cela augmente la propriété au lieu de la diviser. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 414/15 - Ebauche) Il reviendra par héritage. Et il répond : Mais Louise. Non ! L’entêtement stupide. Donc, il refuse. Son frère – non tout cela est mauvais, cela augmente la propriété au lieu de la diviser. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 414/15 - Ebauche)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Ce que j’avais trouvé n’était pas mauvais (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 219/3) Ce que j’avais trouvé n’était pas mauvais (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 219/3)
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==== MÉCANISME / MÉCANIQUE ==== ==== MÉCANISME / MÉCANIQUE ====
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Et c’est alors qu’elle veut rejoindre Félicien. Puis la grâce revient. Enfin tout le mécanisme de la grâce (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 147)  \\ Et bien expliquer tout le mécanisme en elle. Le combat qu’elle soutient contre elle-même (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 160) Et c’est alors qu’elle veut rejoindre Félicien. Puis la grâce revient. Enfin tout le mécanisme de la grâce (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 147)  \\ Et bien expliquer tout le mécanisme en elle. Le combat qu’elle soutient contre elle-même (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 160)
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==== MÉDICAL ==== ==== MÉDICAL ====
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
elle en mourra (je ne donne aucune explication médicale) (MS NAF 10323, Le Rêve, premier plan du chapitre XIV, f° 191) elle en mourra (je ne donne aucune explication médicale) (MS NAF 10323, Le Rêve, premier plan du chapitre XIV, f° 191)
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A voir. (Se méfier beaucoup d’Hulot.). (NAF Ms. 10313, Nana. F°213- Ebauche). A voir. (Se méfier beaucoup d’Hulot.). (NAF Ms. 10313, Nana. F°213- Ebauche).
-=== Le Rêve (1891) === +=== Le Rêve (1888) ===
Si j’ai à la rigueur la pureté (en me méfiant) et la psychologie (…) je n’ai pas la fantaisie (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 221/5) \\ (…) Elle a quatorze ans, indiquer dans quel monde la Légende l’a mise (se méfier, à cause du IV). Mais dire qu’elle tient à la vie (pour expliquer son rêve au III) (…) (relire absolument Leg.Dor.4) (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 22)  \\ se méfier. Garder les pauvres pour plus loin, car ils sont encore bien près (//Ibid.//, premier plan du chapitre VI, f° 91) Si j’ai à la rigueur la pureté (en me méfiant) et la psychologie (…) je n’ai pas la fantaisie (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 221/5) \\ (…) Elle a quatorze ans, indiquer dans quel monde la Légende l’a mise (se méfier, à cause du IV). Mais dire qu’elle tient à la vie (pour expliquer son rêve au III) (…) (relire absolument Leg.Dor.4) (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 22)  \\ se méfier. Garder les pauvres pour plus loin, car ils sont encore bien près (//Ibid.//, premier plan du chapitre VI, f° 91)
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Jean-Macquart (…) Mais comment le mêler à l’action d’une façon centrale ? (MS NAF 10.328 La Terre, f°  404/5- Ebauche)  \\ (…) Ce serait la lutte du paysan contre l’ouvrier des villes, dans laquelle je mêlerai [sic] l’amour de la terre. (//Ibid.//, f°  412/13)  \\ (…)Cela me donnerait la grande culture, et je tacherai de nouer cela au récit par un intérêt, un drame qui se mêlerait à celui que j’ai déjà. (//Ibid.//, f° 461/53)  \\ (…) la haine contre cette masse de terre dont le coin entre dans le pays. Mais laisser cela absolument au second plan. (…) – je voudrais bien que Jean soit mêlé à cela, mêler deux drame [sic]. (//Ibid.//, f° 461/53)  \\ (…) Pour le village, pour mettre en branle toutes les autorités, vers la fin sans doute, à cause des dates, il faudrait avoir un fait ; et le meilleur serait une discussion de chemin, dans laquelle je mêlerais la ferme. (//Ibid.//, f° 472/64)  \\ (…) Mêler toujours à cette histoire, celle du terrain. (//Ibid.//, f° 478/70) Jean-Macquart (…) Mais comment le mêler à l’action d’une façon centrale ? (MS NAF 10.328 La Terre, f°  404/5- Ebauche)  \\ (…) Ce serait la lutte du paysan contre l’ouvrier des villes, dans laquelle je mêlerai [sic] l’amour de la terre. (//Ibid.//, f°  412/13)  \\ (…)Cela me donnerait la grande culture, et je tacherai de nouer cela au récit par un intérêt, un drame qui se mêlerait à celui que j’ai déjà. (//Ibid.//, f° 461/53)  \\ (…) la haine contre cette masse de terre dont le coin entre dans le pays. Mais laisser cela absolument au second plan. (…) – je voudrais bien que Jean soit mêlé à cela, mêler deux drame [sic]. (//Ibid.//, f° 461/53)  \\ (…) Pour le village, pour mettre en branle toutes les autorités, vers la fin sans doute, à cause des dates, il faudrait avoir un fait ; et le meilleur serait une discussion de chemin, dans laquelle je mêlerais la ferme. (//Ibid.//, f° 472/64)  \\ (…) Mêler toujours à cette histoire, celle du terrain. (//Ibid.//, f° 478/70)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
L’évêque dans sa gloire épiscopale. Et le fils aussi mêlé (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 236/20)  \\ (…) Mêler l’au delà là dedans (//Ibid.//, f° 237/21)  \\ (…) Mêler cela au triomphe d’Angélique dans l’église ( //Ibid.//, f° 248/32)  \\ (…) Il revient souvent pour sa commande, se trouve mêlé à elle (…) le mêler au travail, à la broderie (//Ibid.//, f° 260/43)  \\ (…) Y mêler le milieu toujours (//Ibid.//, f° 271/54) \\ L’évêque dans sa gloire épiscopale. Et le fils aussi mêlé (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 236/20)  \\ (…) Mêler l’au delà là dedans (//Ibid.//, f° 237/21)  \\ (…) Mêler cela au triomphe d’Angélique dans l’église ( //Ibid.//, f° 248/32)  \\ (…) Il revient souvent pour sa commande, se trouve mêlé à elle (…) le mêler au travail, à la broderie (//Ibid.//, f° 260/43)  \\ (…) Y mêler le milieu toujours (//Ibid.//, f° 271/54) \\
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Bonhomme (…) Je pourrai [sic] même n’en pas faire un paresseux, mais un entêté aux vieilles méthodes, compliqué d’un têtu dans son amour (MS NAF 10.328, La Terre, f° 444/45 - Ebauche) Bonhomme (…) Je pourrai [sic] même n’en pas faire un paresseux, mais un entêté aux vieilles méthodes, compliqué d’un têtu dans son amour (MS NAF 10.328, La Terre, f° 444/45 - Ebauche)
– Bonne ménagère, active et bruyante – Mais gourmande, s’oubliant à des chatteries toute seule, et glissant même un peu à la paresse – (MS NAF 10329 La Terre f° 47 – Personnages, Lise Fouan) – Bonne ménagère, active et bruyante – Mais gourmande, s’oubliant à des chatteries toute seule, et glissant même un peu à la paresse – (MS NAF 10329 La Terre f° 47 – Personnages, Lise Fouan)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Pour ne pas avoir de paquet, je tacherai de mettre entre chaque masse de La Légende dorée, du récit, même des conversations s’il est possible, d’autres choses enfin (MS NAF 10323, Le Rêve, Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 35)  \\ (…) Il faut, en somme, poser toute la maison, même le jardin, dire comment tout s’y distribue (//Ibid.//, premier plan détaillé du chapitre II, f° 37)  \\ même finir par cela (//Ibid.//, 2ème plan détaillé du chapitre III, f° 44)  \\ Même si je fais mourir Angélique, je pourrais indiquer qu’elle ira rejoindre les mortes dans la chapelle (…) Les légendes (…) Je voudrais même ne les avoir que là (//Ibid.//, premier plan du chapitre III, f° 53)  \\ Même je ne voudrais pas de lutte là (//Ibid.//, premier plan du chapitre VII, f° 100) Pour ne pas avoir de paquet, je tacherai de mettre entre chaque masse de La Légende dorée, du récit, même des conversations s’il est possible, d’autres choses enfin (MS NAF 10323, Le Rêve, Premier Plan détaillé du chapitre II, f° 35)  \\ (…) Il faut, en somme, poser toute la maison, même le jardin, dire comment tout s’y distribue (//Ibid.//, premier plan détaillé du chapitre II, f° 37)  \\ même finir par cela (//Ibid.//, 2ème plan détaillé du chapitre III, f° 44)  \\ Même si je fais mourir Angélique, je pourrais indiquer qu’elle ira rejoindre les mortes dans la chapelle (…) Les légendes (…) Je voudrais même ne les avoir que là (//Ibid.//, premier plan du chapitre III, f° 53)  \\ Même je ne voudrais pas de lutte là (//Ibid.//, premier plan du chapitre VII, f° 100)
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==== MEMLING (Hans) ==== ==== MEMLING (Hans) ====
(peintre flamand 1425-1495) (peintre flamand 1425-1495)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
portrait d’Angélique malade, émaciée. Un Memling. Reprendre son portrait de jeune fille (personnages) et le pâlir (MS NAF 10323, Le Rêve premier, plan du chapitre XII, f° 169) portrait d’Angélique malade, émaciée. Un Memling. Reprendre son portrait de jeune fille (personnages) et le pâlir (MS NAF 10323, Le Rêve premier, plan du chapitre XII, f° 169)
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Personnage de femme héroïque antique des romans de chevalerie. Personnage de femme héroïque antique des romans de chevalerie.
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Les preuses (…) neuf femmes guerrières de l’antiquité : Tammaris, Deifemme, Lampredo, Hippolyte, Sémiramis, Tancqua, Déisille et Ménélippe (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur le château de Hautecoeur, f° 374) Les preuses (…) neuf femmes guerrières de l’antiquité : Tammaris, Deifemme, Lampredo, Hippolyte, Sémiramis, Tancqua, Déisille et Ménélippe (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur le château de Hautecoeur, f° 374)
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Conversation très difficile. La mener habilement, de façon à ce que Pascal ne soit pas odieux. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Plan du troisième livre, f° 22)  \\ Mener de front : L’éveil d’un homme a vingt cinq ans / Un amour suivant les phases du printemps / Le parallèle avec la Genèse / Les épisodes amenant la description des jardins. (//Ibid.//, Le Paradou, f° 43) Conversation très difficile. La mener habilement, de façon à ce que Pascal ne soit pas odieux. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Plan du troisième livre, f° 22)  \\ Mener de front : L’éveil d’un homme a vingt cinq ans / Un amour suivant les phases du printemps / Le parallèle avec la Genèse / Les épisodes amenant la description des jardins. (//Ibid.//, Le Paradou, f° 43)
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
La mener à la puberté (MS NAF 10323, Le Rêve, Premier plan détaillé du chapitre II, f° 26)  \\ Mais je voudrais que son instinct de Rougon-Macquart, que sa passion et son orgueil se réveillent un instant, afin de la mener jusqu’à la crainte de la chûte (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 98 ) La mener à la puberté (MS NAF 10323, Le Rêve, Premier plan détaillé du chapitre II, f° 26)  \\ Mais je voudrais que son instinct de Rougon-Macquart, que sa passion et son orgueil se réveillent un instant, afin de la mener jusqu’à la crainte de la chûte (//Ibid.//, deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 98 )
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Mode et genre littéraire. Mode et genre littéraire.
-=== Le Rêve (1891) ===+=== Le Rêve (1888) ===
Le mépris de la chair moins ressenti par elle que le merveilleux (…) Garder pour le IV le monde merveilleux dans lequel elle vit (//Ibid.//, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 22) Le mépris de la chair moins ressenti par elle que le merveilleux (…) Garder pour le IV le monde merveilleux dans lequel elle vit (//Ibid.//, 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 22)
La soif de la mort (…) moins ressentis par elle que le mer \\veilleux (//Ibid.//, premier plan détaillé du chapitre II, f° 35-36) \\ Elle est plus touchée par le merveilleux que par l’abstinence et la soif de la mort (//Ibid.//, 2ème plan détaillé du chapitre III, f° 43)  \\ Elle n’en a pris que le merveilleux, pas la haine de la chair et la soif de la mort (//Ibid.//, premier plan du chapitre IV, f° 67)  \\ Tout le travail expliqué , quelque chose merveilleux (//Ibid.//, premier plan du chapitre VI, f° 86) La soif de la mort (…) moins ressentis par elle que le mer \\veilleux (//Ibid.//, premier plan détaillé du chapitre II, f° 35-36) \\ Elle est plus touchée par le merveilleux que par l’abstinence et la soif de la mort (//Ibid.//, 2ème plan détaillé du chapitre III, f° 43)  \\ Elle n’en a pris que le merveilleux, pas la haine de la chair et la soif de la mort (//Ibid.//, premier plan du chapitre IV, f° 67)  \\ Tout le travail expliqué , quelque chose merveilleux (//Ibid.//, premier plan du chapitre VI, f° 86)

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