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JACOMET

Commissaire chargé d’enquêter sur Bernadette Soubirous à l’époque des apparitions.

Lourdes (1894)

Il faut aussi que j’aie les procès verbaux du commissaire Jacomet, enfin tous les dossiers administratifs de l’époque. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°64)
Et il faudrait que je puisse interroger le commissaire Jacomet, s’il vit encore, ainsi que le baron de Massy, je crois, qui était alors à Tarbes préfet (…) \\. (Ibid. F°s65-66)
Tous les personnages historiques, l’abbé Peyramale, l’évêque Mgr Laurence, le baron de Massy, le commissaire Jacomet, etc. – (Ibid. F°309)

Autorité civile s’émeut et va agir : le procureur impérial, Dutour ; le juge de paix, Duprat ; le commissaire de police Jacomet ; le préfet, M. le baron Massy. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 223 – Notes sur H. Lasserre)
Puis, Jacomet. D’abord doucereux, puis tu mens – Jacomet effraie. (Ibid. Fo 223 – Notes sur H. Lasserre)
Jacomet va enlever les objets de la Gr (p. 233). (Ibid. Fo 224 – Notes sur H. Lasserre)
Les gens de bon sens, Massy, Jacomet, en lutte avec la superstition et vaincus d’avance – (Ibid. Fo 225 – Notes sur H. Lasserre)
Jacomet enlève la barrière, la foule se précipite. – Dieu avait vaincu. Dieu, hélas ! non, mais la misère humaine, le besoin de mensonge. (…) Massy et Jacomet déplacés.– (Ibid. Fo 226 – Notes sur H. Lasserre)
Le commissaire de police, M. Jacomet. Jeune, très sagace, intelligent. Finesse extrême. Le préfet du département, M. le baron Massy, voyant par les yeux de Jacomet. (Ibid. Fo 236 – Notes sur H. Lasserre)
Jacomet effraye. Soubirous qui défend à sa fille d’aller à la grotte. (Ibid. Fo 237 – Notes sur H. Lasserre)
M. Estrade, le receveur des contributions, qui avait assisté au 1er interrogatoire, chez Jacomet. (Ibid. Fo 239 – Notes sur H. Lasserre)
Jacomet va enlever les objets de la grotte. (Ibid. Fo 247 – Notes sur H. Lasserre)
L’histoire de ces gens de
bon sens et de gouvernement, le baron Massy, le commissaire de police Jacomet, en lutte avec la superstition et vaincus à l’avance. (Ibid. Fos 248-248 bis – Notes sur H. Lasserre)
Jacomet enlève les barrières. La foule s’y précipite. (Ibid. Fo 252 – Notes sur H. Lasserre)
On change Massy, on l’envoie à Grenoble. Jacomet déplacé aussi. (Ibid. Fo 252 – Notes sur H. Lasserre)
On a commandé à un membre d’un ordre considérable une histoire pour réhabiliter (…) Jacomet, ancien commissaire
de police (…). (Ibid. Fos 286-287 – Notes sur L’église du curé Peyramale)

JADIS

Lourdes (1894)

Au contraire, les anarchistes qui jouent le rôle que les chrétiens ont joué jadis, qui rêvent une société nouvelle, sont un danger terrible pour la société actuelle (…). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°42)
Et celui-ci [Pierre], stupéfait de ce changement : lui qui croyait autrefois, et Chassaigne, [qui biffé] jadis incrédule, croyant [aut biffé] maintenant, lorsque lui-même ne croit plus. – (Ibid. F°266)
Si, jadis, on s’est jeté dans le paradis chrétien, c’était qu’il était la jeune espérance. (Ibid. F°587)

Le château, jadis, la Clef des Pyrénées. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 228– Notes sur H. Lasserre)

JAMAIS

(mot)

La Conquête de Plassans (1874)

Jamais Mouret (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan V F° 7)

Le Rêve (1888)

Félicien a donc tout dit à son père qui a répondu : Jamais ! (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre X, f° 130)
Rien que des refus par geste. Peut-être un mot à la fin. Jamais ! (…) après le jamais de l’évêque, il s’en va (Ibid., f° 134)
Félicien (…) a tout dit à son père, qui a refusé d’un geste : jamais ! (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 136)

Lourdes (1894)

Et il faudrait que je puisse interroger (…) le baron de Massy (…) : un [cr biffé] catholique, m’a-t-on dit, mais qui n’a jamais cru à la Vierge de Lourdes (…) \\. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s65-66)
Jamais il n’aura confessé ni n’aura fait communier la malade. (Ibid. F°81)
Elle n’est plus femme : on prétend qu’elle n’a jamais été réglée (?). (Ibid. F°87)
Leur ancien roman, dont elle lui parle avec des sourires tristes : elle ne sera jamais une femme, lui va être un prêtre, c’est leur mort au monde à tous deux. (Ibid. F°87)
Jamais, elle ne sera femme, jamais elle n’épousera un prêtre parjure ; et la voilà femme pourtant, [désireuse de biffé] pouvant se marier. Voir si elle ne lui fait pas le serment de ne jamais se marier, de se faire religieuse comme B. (Ibid. F°99)
Marie à ce moment souffre beaucoup et se fait soulever et asseoir. (…) Ne jamais oublier la souffrance. – (Ibid. F°126)
Condamnée, elle [Marie] ne sera jamais femme. (Ibid. F°148)
Ils [Pierre et Marie] se rappellent les serments échangés, le baiser (?). Tristement souriants. Ce ne sera jamais plus. (…) Elle ne sera jamais femme, pourquoi serait-il un homme ; et c’est ce qui le décide. (Ibid. F°149)
Reprise de l’idylle, mais douloureuse, avec Marie [en interligne : déjà ruinée], immobilisée déjà : elle ne sera jamais femme, pourquoi serait-il homme ? – (Ibid. F°157)
Et une grande fatigue déjà, un accablement déjà. Arrivera-t-on jamais. (Ibid. F°162)
Pierre n’aura jamais confessé ni fait confesser les malades. (Ibid. F°163)
Et les misérables souffrants (qui souffrent plus que jamais) l’écoutent avec passion, les yeux luisants d’espérance. (Ibid. F°193)
Jamais de contagion : les malades tous trempés dans un bouillon de microbes. (Ibid. F°273)
Mais pourtant Chassaigne plaisantant, la rage d’antisepsie, la mode du microbe qu’on met partout la [ra biffé] fureur d’antisepsie. Quel soufflet à Lourdes ! Jamais de contagion : les malades dans le bouillon de microbes. (Ibid. F°283)
Il ne faut pas arguer qu’on ne saura jamais tout en faveur du mystère. (Ibid. F°286)
On déjeune de 10 h à 2 h ; et cela ne désemplit jamais. (Ibid. F°314)
L’attitude des libres penseurs qui ne descendent jamais à la Grotte (mais qui en vivent). (Ibid. F°335)
J’ai donc la grotte braisillante toute la nuit. Dire que les cierges ne s’y éteignent jamais d’une [moment biffé] année à l’autre. (Ibid. F°375)
Lui [le père Fourcade], pris par la goutte plus fort que jamais. (Ibid. F°419)
Il [Pierre] ne pourra plus jamais croire. La foi ruinée en lui. (Ibid. F°440)
Non, il [Pierre] ne croit pas, il ne pourra
jamais croire. (Ibid. F°447-448)
L’ironie de cela : il [Pierre] (…) la [Marie] croyait supprimée, à jamais femme ;
et lui s’est supprimé des hommes ; et voilà qu’elle guérit (…) ; et lui c’est fini ne pourra jamais être un homme (…). (Ibid. F°s541-542)
Jamais il [Pierre] ne con- \\naîtrait la possession, il était au sépulcre. (Ibid. F°s544-545)
Et pas femme mais tout le ferment de la femme. (Quand elle va lui jurer de ne jamais se remarier, on peut se demander si elle tiendra son serment.) (Ibid. F°545)
Devant la Grotte, pour obtenir sa guérison, elle [Marie] a fait le vœu de virginité, puisqu’elle ne pourrait jamais être à lui [Pierre] – (Ibid. F°548)
L’ironie de cela : il s’est fait prêtre, parce
qu’elle était malade incurable, qu’il la croyait supprimée à jamais des femmes ; et lui s’est supprimé des hommes. Puis, voilà (…) qu’elle guérit, qu’elle est femme, qu’elle peut être épouse et mère ; et lui, c’est fini, jamais il ne pourra être un homme (…). (…) Faire qu’elle comprend, et que, dans un souffle, elle lui jure de ne jamais se marier : (…) \\. – (Ibid. F°s550-551-552)
Cette exaltation de la femme, en dehors de la nature (l’immaculée conception), lorsque jamais la femme n’est plus grande que lorsqu’elle est épouse et mère. (Ibid. F°567)
Elle [Bernadette] savait ce qui s’y passait en gros. Mais jamais elle ne demanda à y aller. (Ibid. F°573)
Les trois secrets confiés à elle [Bernadette] par la Vierge. Personne ne les a-t-il jamais sus ? (Ibid. F°577)
Mêler Bernadette, dans sa touchante réalité humaine, (…) holocauste retranchée du monde, condamnée à n’être jamais femme, ni épouse ni mère, parce qu’elle avait vu la Vierge. (Ibid. F°590)
On la [Bernadette] connaît, les Pères de la Grotte ne la redoutent pas, parce qu’ils savent qu’elle ne bougera jamais. (Ibid. F°593)

Pourtant [Mme Froment] très douce, n’a jamais osé tenter de le convertir [son mari]. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 6 – Notes sur Pierre Froment)
Elle [Marie] ne sera jamais femme, lui va être prêtre, c’est leur mort au monde à tous deux. (Ibid. Fo 8 – Notes sur Pierre Froment)
Le voilà donc qui lit les papiers, qui lit les livres de la bibliothèque, et le travail terrible en lui, (…) il sent qu’il ne croira jamais plus. (Ibid. Fo 10 – Notes sur Pierre Froment)
Elle n’a jamais été réglée ; et, si je pouvais,
le miracle, ce serait la venue du sang. (Ibid. Fos 21-22 – Notes sur Marie de Guersaint)
Jamais elle ne sera sa femme, bien que guérie ; jamais elle n’épousera un prêtre parjure (…). – (Ibid. Fo 27 – Notes sur Marie de Guersaint)
Raconte son histoire, toujours de la même chose, avec deux ou trois [mots biffé] bons mots qu’elle ne manque jamais. (Ibid. Fo 49 – Notes sur Sophie Couteau)
Lui, grogne toujours (…). (…) Pour les incroyants, à quoi bon encore ? on ne les convaincra jamais. (Ibid. Fo 69 – Notes sur Raboin)
Auxiliaire, jamais à l’hôpital. (Ibid. Fo 74 – Notes sur Madame Volmar)
La vénération qu’il a pour elle [sœur Hyacinthe], la fraternité qu’elle a pour lui, et jamais un désir entre eux (…) \\. (Ibid. Fos 89-90 – Notes sur Ferrand)
Jamais elle n’a [encore biffé] vu ses règles, en retard un peu. – (Ibid. Fo 117 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Son mal s’envole, à jamais. (Ibid. Fo 121 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Non, Bernadette pas folle, simple en ses habitudes, soumise, laborieuse. Dehors, honnête, habitudes régulières, restée simple après. Ensuite jamais dérangement de raison. (…) Et puis pourquoi dix-huit l’apparition [sic], et jamais plus ensuite. – L’inconnu, l’inexpliqué. (Ibid. Fo 133 – Notes sur le Dr Dozous)
Bouhort, 2 ans. Chétif, malingre, cadavéreux, n’a jamais marché. (Ibid. Fo 148 – Notes sur les Miracles)
Enfant de 2 ans dans la piscine, n’a jamais marché (17). (Ibid. Fo 177 – Notes sur les Miracles)
Le doute qu’on la console [l’humanité] jamais avec la vérité (…). (Ibid. Fo 216 – Notes sur Un roman sur Lourdes)

Travail (1901)

Ce qui ne fait jamais que vingt-trois ans sur les 55 (F°405)

JAMES (Dr Constantin) Médecin (1813-1888), auteur de plusieurs traités thérapeutiques et d’études sur l’hydrothérapie.

Lourdes (1894)

Constantin James, quelle autorité ! Un charlatan. – (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 146 – Notes sur Boissarie)

JE

Voir nous
Voir Mon/ Ma/ Mes
Voir Moi/Me
Voir On
Voir les verbes modaux (vouloir/savoir/pouvoir/devoir)
Voir l’ensemble des verbes d’injonction (poser/ garder/finir/interrompre, etc.)
Voir l’ensemble des verbes d’évaluation (aimer ; préférer…)
Voir donner (me donner)

Le Ventre de Paris (1873)

Avenue de Neuilly. Je ferai tomber Florent après le pont, au bord d’un trottoir, à la hauteur de la rue de Longchamp (larges trottoirs, grands arbres, maisons basses) (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°245)
J’ai vu aussi arriver des carpes encore vivantes dans des sacs ; on les vide dans les viviers de la criée. (Ibid., f°275)
A dix heures j’ai vu balayer les allées, et passer d’immenses voitures qui emportaient les ordures. (Ibid., f°293)
J’étudierai les marchandes de soupe et de café. (Ibid., f°294)
J’ai vu aussi une femme vendant des petits pains, des cornes, etc. (Ibid., f°294)
Je pourrais y faire aimer Cadine par une belle soirée. (Ibid., f°294)
J’y ai vu une bande d’architectes y promenant leurs redingotes noires. (Ibid., f°304)
J’ai vu, dans un coin, un des tuyaux de dégagement pour les senteurs. (Ibid., f°308)
C’est dans la resserre aux volailles que je ferai passer ma scène de viol. (Ibid., f°309)
J’ai vu une femme, les bras nus, enfonçant les poings dans un énorme tas de beurre. Des hommes aussi étaient là. (Ibid., f°310)
Je n’ai pas visité les resserres de la vente en gros du beurre, qui est semblable à toutes les autres. (Ibid., f°311)
Pareille aux autres, toujours. Seulement quand j’y suis entré, un cantonnier lavant le sol à la lance. (Ibid., f°311)
Les resserres pour la boucherie, que je n’ai pas visitées, sont pareilles. (Ibid., f°312)

La Conquête de Plassans (1874)

Pour le dénouement, il me faudrait quelque chose de raide(MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°25)
Il me reste le drame (Ibid.F°33)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Je puis choisir comme fond pour représenter le village, quelques galopins et quelques galopines, en classe chez Archangias, et qui assisteront au catéchisme de Serge : deux garçons et une fille sans doute. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 12)
Je prendrai ensuite un couple de dix-huit ans ; il couche dans les blés depuis 14 ans ; mais il ne se marie pas parce qu’il n’a pas d’enfant. (Ibid., f° 12)
Puis les paysans. Durand, l’homme et la femme, moins riches, ils ont un garçon Jacques qui est l’amoureux de Rose, et qui fait avec elle le couple dont j’ai parlé plus haut. (Ibid., f°12-13)
Cela est préférable, pour plusieurs raisons ; d’abord, je ne puis entrer dans le particulier, étudier la vie au village, ce qui me détournerait de mon idée première ; ensuite, je reste davantage dans le système des grandes masses ; enfin, de cette façon, mon village devient un seul être, une création d’une simplicité utile, un troupeau humain tel qu’il a dû en exister aux premiers temps du monde. (Ibid., f° 14)
Je fais entrer la civilisation le moins possible. (Ibid., f° 14)
Je n’ai plus que Serge, Blanche, Archangias, l’oncle de Blanche, Désirée, le Bedeau. (Ibid., f° 14)
J’ai envie de faire du bedeau une vieille femme, qui sonne la cloche, balaie l’église, sert la messe les jours ordinaires, etc. (Ibid., f° 14-15)
J’ai déjà l’histoire de Jeanbernat et d’Albine. (Ibid., Les personnages, f° 17)
Mais, en somme je veux autant que possible effacer le monde clérical autour de mon personnage. (Ibid., Les personnages, f° 18-19)
Je ne fais pas une étude sur les prêtres, sur leur vie, sur leur rôle dans la société ; mais une étude sur un tempérament et sur une question particulière, dans une œuvre d’art. (Ibid., f° 19)
Je le laisse abattu, vainqueur et vaincu. – Dans sa chambre peut-être. (Ibid., Plan du troisième livre, f° 23)
Vie de renoncement et d’austérités. Je ne fais pourtant pas de Serge un lutteur contre ses passions, excepté dans la 3e partie. (Ibid., Extraits de L’Imitation, f° 36).
Jésus visite ses fidèles de deux manières, par la tentation et par la consolation (Je retournerai cela.) (Ibid., f° 39)
Je n’ai maintenant qu’à indiquer les promenades, parallèlement avec le développement de l’amour, de l’éducation du couple par la nature. Je les lâche dans le jardin, et à chaque promenade, je les montre plus charnellement amoureux, s’avançant peu à peu vers la faute. (Ibid., Le Paradou, f° 45)
L’allure lente d’Albine au travers de la futée. Posée, déjà grande personne (voilà des coins où je ne suis pas venu), récit d’Albine. (Ibid., f° 45)
Après les promenades, j’ai donc pour mon compte la possession du jardin entier (ils sont là pour le cultiver et le garder. Genèse.) (Ibid., f° 45)
Je ferai bien de mettre là la soumission des êtres, des plantes, des choses. Je montre le couple voyant la vie qui fourmille dans le parc, sans pourtant être encore tenté par elle. (Ibid., f° 46)
Après cela, j’entre résolument dans l’acheminement direct à la faute. (Ibid., f° 46)
Je commence par la chambre de Serge malade, au Paradou, brusquement. (Ibid., f° 61)
Je fais connaître le jardin par des promenades, d’abord courtes, puis lointaines, à tous les points, à toutes les heures. (Ibid., f° 62)
La Faute un soir sous l’arbre, sous le bouquet que j’aurais indiqué dès le commencement. (Ibid., f° 63)
La tombe d’Albine ? Je mettrai à côté du cimetière une sorte de précipice, ou plutôt je l’établirai au bord d’un grouffre [sic], qui évitera de le border d’un mur. – Le cimetière va un peu en pente. Puis, derrière l’église, je mettrai le presbytère. (Ibid., L’Eglise, Les Artaud – le Presbytère , f° 108)
J’ai la préparation de l’autel ; la scène complète dans la sacristie (la Teuse bavardant, Serge s’habillant) ; l’entrée dans l’église. Je commencerai la messe et ce n’est que lorsque le prêtre sera monté à l’autel que je jetterai un coup d’œil dans l’église. (La description de l’église, sous le soleil, sans bruit du dehors.) Je reviendrai à l’autel au moment de l’évangile et ne le quitterai qu’au lavabo – C’est là que j’aurai l’église éclairée avec la campagne autour, les arbres au seuil, etc. Je ne reviens à l’autel qu’à la consécration et à l’élévation de l’hostie et du calice. Les moineaux s’enfuient aux coups de sonnettes ; leur effarouchement ; puis ils reviennent. C’est Désirée qui peut leur avoir mis des mies de pain. Je reviens à l’autel à la rupture de l’hostie, et j’y demeure pendant la communion (l’hostie prise, les miettes ramassées, le calice pris). Et c’est ici que je fais arriver Désirée avec les lapins. Je continue par la post-communion, et la fin de la messe, le petit ménage du prêtre, en abrégeant. Le soleil est superbe dans l’église. (Ibid., Sur la messe et l’église, f° 111)

Nana (1880)

Juillerat et la Faloise venus trop tôt me servent pour la description. Ils ne font que jeter un coup d’œil et s’en vont.
Un bout de conversation me donnera cela. (NAF Ms. 10313, Nana. F°6- Plan)
Alors Juillerat présente du monde, ce qui m’aide pour ma description (…). (Ibid. F° 7)
J’aimerai à montrer Satin, en bas, sur le boulevard pendant un entr’acte. (Ibid. F°12)
Je pose le passé, et l’enfant. (Ibid. F°15)
Arrivé là, je décris l’appartement à mesure que les visites arrivent. (Ibid. F°16)
Mme Lerat me donne les détails sur Nana, entre l’Assommoir et Nana.
Ici je pose Zoé (Ibid. F°19)
Je pourrais montrer là Satin (…). (Ibid. F°20)
Je pose la maison de passe. (Ibid. F°22)
Quand tous sont posés assez brièvement j’introduis Fauchery amené par Hector de la Faloise.
Alors Fauchery me sert pour poser les Muffat. (Ibid. F°26)
(Est-ce ici que je ferai intervenir Venot qui a entendu, et qui peut décider Muffat.). (Ibid. F°29)
Ce chapitre doit servir à poser le milieu Muffat - Je prendrai pour cadre une soirée. Là, il faut que j’explique les Muffat, le mari, la femme et la fille, puis le marquis de Chouard, puis madame Hugon et ses deux fils. Je montre en outre tous les hommes le comte de Vendoeuvres (Ibid. F°30)
Je retrouverai ce Russe là. (Ibid. F°44)
Je pose là le fils de Judic, dix ans, très gentil. (Ibid. F°46)
Le prince reste pendant le troisième acte, ce qui me donne la scène pendant que le rideau est levé. (Ibid. F°50)
Cela me donne une description rapide de la maison. (Ibid. F°58)
C’est là que j’ai envie de mettre l’épisode de Philippe, le capitaine, venant pour faire une scène, et se laissant empaumer.
Je puis faire que les Muffat sont venus passer huit jour (sic) chez Madame Hugon. (Ibid. F°63)
En tous cas, Muffat viendrait nuittament (sic), deux ou trois fois, et je finirais d’établir la liaison de Juillerat et de la comtesse (Ibid. F°64)
Et me servir de la description du passage, la grande galerie (…). (Ibid. F°67)
(Je poserai l’article, et je développerai plus loin, avec Muffat.
D’abord, je crois sur la chronique de Fauchery, qui est là. (Ibid. F°68)
(Nana courant à Fontan, je ne le nomme pas.). (Ibid. F°70)
J’aimerais assez que le chapitre se passât presque entièrement chez les Muffat, ou du moins fût à cheval sur les deux intérieurs. (Ibid. F°71)
J’aimerai à ce que cette scène se finît dans le magasin des accessoires. (Ibid. F°93)
Je vais (sic) venir Georges, qui débarque à l’instant à Paris (…). (Ibid. F°95)
Il faudrait que cela me donnât le théâtre en entier, grâce à des intrigues secondaires. (Ibid. F°95-6)
Je voudrais ceci : la nuit Nana décidant Muffat à pardonner et à coucher avec sa femme. (Ibid. F°97)
Et une soirée, après dîner, où je dramatiserai le tout. (Ibid. F°100)
Je peux le montrer serrant la main à Juillerat, qui est toujours avec Rose Mignon (…). (Ibid. F°103)
Muffat a pu payer un dédit. Pourtant avant de décider cela, voir si j'ai tiré du théâtre tout ce que je pouvais. (Ibid. F°105)
J’ai lu avec bien de l’émotion la lettre collective que vos excellents artistes m’ont écrite. Puisque vous voilà notre intermédiaire, dites-leur bien que je l’ai reçue et qu’elle m’a causé (Ibid. F°111-verso)
Je mets Nana prise à une moyenne de 30 contre un (…). (Ibid. F°117)
Le (sic) coupe le tableau par une course. Et je reprend (sic).
Il faut que j’arrive en plusieurs fois à ceci : La Faloise, tout à fait gandin, allant de dame en dame (…). (Ibid. F°120)
Et elle me donne tout de suite l’enceinte du pesage. (Ibid. F°121)
Puis, Nana me donne le Ring, le Padock (sic), les Boxes, les buffets, la salle de pesage. Et c’est là que je noue le drame de Vandeuvres. (Ibid. F°122)
C’est là où j’amènerai décidément tous les hommes. (Ibid. F°123)
Je montre l’impératrice s’en allant avec Muffat. (Ibid. F°124)
Aux Courses je remontre tout mon monde. (Ibid. F°125)
J’ai bien envie de montrer là madame Robert, suivie par le Marquis, le raccrochant et l’emmenant dans un fiacre dépenaillé. (Ibid. F°126)
Je finirai par une reprise des danses ; avec cette idée c’est que le luxe des Muffat, c’est la misère des Coupeau. (Ibid. F°133)
C’est là que je pourrai montrer et faire agir le dévot, le personnage qui voudra gagner Muffat à la dévotion. (Ibid. F°136)
Je ne suis pas d’avis pourtant de remontrer tous les personnages, qui paraissent un peu souvent. (Ibid. F°136-7)
C’est Mignon qui me donnera ça. Je le lui ferai rencontrer le jour où on lui a livré le lit d’or. (Ibid. F°143)
Des personnages que je ne fais que nommer. (Ibid. F°146)
Que devient le chambellan ? Je voudrais qu’il fût sur le point de quitter sa place.
En un mot, j’entends rester humain et simple, sans complication machiavélique. (Ibid. F°149)
Mais cette conversation qui doit me redonner la chambre est coupée par les cris des boulevards. (Ibid. F°157)
J’amoncèle les ruines, et je montre Nana, demi nue, triomphante, toujours bonne fille. Dans ce chapitre, je montre où en sont les Muffat. (Ibid. F°159)
Je ne mettrais pas d’homme dans la chambre de Nana. Seulement, j’en ferai venir jusqu’à la porte. (Ibid. F°162).

Je puis me servir de l’intérieur de madame Lerat. (NAF Ms. 10313, Nana. F°183- Personnages)
Puis, je ferai continuer le chassé-croisé des amants. Je logerai Rose Mignon dans un hôtel, à Auteuil.
Je la ferai venir au lit de mort de Nana. (Ibid. F°185)
[Estelle Muffat] Pour lui donner du caractère, voir si à la fin je ne puis pas faire éclater chez elle une personnalité (…). (Ibid. F°190)
C'est là que je l’[Nana] ai laissée. Sa mère et son père morts. Je la reprendrai là, sans donner beaucoup de détails. (Ibid. F°191)
Dès le premier chapitre, je montre toute la salle prise et adorant (…).
Et bonne fille, je le répète. (Ibid. F°193)
[Madame Robert] C'est cette femme que je ferai rencontré (sic) dans les endroits les plus inavouables (…). (Ibid. F°195)
Je la [Satin] ferai prendre dans la rafle d’un hôtel garni. (Ibid. F°196).

Il faudrait un crescendo comme je sais les faire. (NAF Ms. 10313, Nana. F°207- Ebauche)
Il me faut donc montrer Nana, centrale (…). Je montrerai cinq ou six femmes autour d’elle (je pourrai en nommer un plus grand nombre.) Mais surtout je réunirai un personnel d’hommes très nombreux et qui devra représenter toute la société. L’important est de savoir, si j’enfermerai le roman dans le monde des filles. Ou si j’aurais un autre monde à côté. Ce monde à côté pourrait me servir à dramatiser un peu l’action. Je crois que ce bout d’intrigue est nécessaire. Je pourrai avoir la famille d’un homme honorable que Nana ruine et conduit à la misère ou à la honte : cet homme serait marié et aurait une fille que je pourrai marier à la fin à l’amant de cœur. (Ibid. F°208-9)
D’autre part, je pourrai encore avoir un autre coin, qui est à choisir. Cela me donnerait sans doute le roman. Voyons le personnel d’hommes que je puis employer. Le Monsieur en question. Je puis en faire un haut fonctionnaire. Il a une femme et une grande fille. (Ibid. F°209)
Je puis faire de mon vieux dégoûtant, le sénateur, le beau-père de mon homme mûr, respectable et aimant vraiment.
(…) au lieu d’un sénateur pour mon vieux, je chercherai sans doute autre chose. Il devient imbécile. (Ibid. F°210)
Mais il faudrait une autre intrigue pour corser ça davantage. Mes jeunes gens me la donnerait sans doute. (Ibid. F°210-1)
C'est là que je n’ai pas très clairement le drame. Qu’est-ce que je pourrait (sic) trouver ?
J’aimerai même assez que cela fut au milieu, lors de la déveine de Nana.
Il me faut maintenant fourrer les autres filles et voir le rôle qu’elles peuvent jouer là dedans. (Ibid. F°213)
Ce n'est que par les hommes que je puis fourrer les femmes. Les femmes me donneront un chassé-croisé suivi : au début, j’aurai mon homme mûr absolument fidèle à sa femme. Lorsque Nana le quittera vers le milieu il pourra se mettre un instant avec le gamin de Paris, (…) dont je ferai la fille principale après Nana.
Cela me donnera l’observation ; début sale ; milieu de la tenue ; fin sale. Je songe à la mort de Nana. Je pourrai avoir le coup de foudre. (Ibid. F°214)
J’aimerais assez qu’elle eut encore son appartement ; mais qu’une cause quelconque l’empêchât d’y rentrer.
On peut faire qu’il se soit remis avec sa femme, si je n’ai pas fait mourir celle-ci (…). – C'est toujours cette partie, ce drame qui me gêne. Je ne vois pas trop comment rendre cela intéressant. Mon homme mûr aimera, mais il faut qu’il soit poussé à cet amour. Je puis lui donner une jeunesse austère (…). (Ibid. F°215)
Mais ce qu’il me faudrait, c'est l’attitude de la femme. Il me faut éviter le caractère de mouton sublime de la femme de Hulot. (Ibid. F°215-6)
Maintenant, voilà ce que je puis inventer (…). (Ibid. F°216)
J’aimerai à la faire infirme.
Cela me donnerait un coin d’originalité et expliquerait le dérangement du mari et sa douceur à elle. Cela peut même me donner de jolie scène
Je crois que cela me donne tout ; je le répète une figure énigmatique, très-distinguée (…). (Ibid. F°217)
J’aimerais assez que l’homme mûr à la fin tournât à la religion.
J’aurai donc, deux milieux chez Nana, et chez ma paralytique. (Ibid. F°218)
Il me faudra quelque femme du monde. J’ai ma cocodette, j’aurai une femme avec un amant, la mère de mes jeunes gens, la femme du boursier, à arranger tout cela. J’ai dit que j’aurais surtout deux rivales : Nana (une grasse, Blanche d’Antigny) et une autre (la maigre, Cora Pearl.). (Ibid. F°218-9)
Maintenant c'est de la maigre dont je pourrai faire Judic, avec son mari et deux enfants. Je la ferai mince, laide, (…) et je ferai son mari très grand (…).
Dans ce cas, il faudra que je prenne une autre fille pour le type de la fille qui redevient ordurière en vieillissant. Je prendrai la lymphatique. Elle méprisera Nana, pour son chahut. Dès que j’aurai deux femmes, je puis en grouper plusieurs autres. (Ibid. F°219)
(celui-là, je lui [l’homme de sport] ferai commettre à la fin une gredinerie dans le jeu du courier. (Ibid. F°219-220)
Dans le premier chapitre, représentation, je poserai mes hommes avec mes femmes. En dehors du mariage Judic, il faudra que j’aie un autre type assez important, Cora Pearl.
– Je veux aussi mettre, face à face, les deux fins des filles.
Le vice d’en bas me sera donné par deux figurantes et par une fille qui roulera le boulevard.
Enfin, je voudrais une fille, qui passât pour relativement honnête (…). (Ibid. F°220)
Voir, si j’ai tout le vice ; la haute cocotte ; Nana ; le théâtre devra me donner Nana.
Le bordel me sera donné par le voyou, qui pourra y finir. Maintenant voyons comme je distribuerai le théâtre. J’ai la 1ère représentation qui me donnera, la salle, le soir. Je voudrais une autre soirée passée derrière la toile, un jour de représentation ordinaire ; cela me donnerait l’intérieur du théâtre (…). – Puis, je voudrais une répé[ti]tion, ce qui achèverait de me donner le théâtre. (Ibid. F°221)
Je pourrais revenir, à plusieurs fois, dans de courts passages, pour bien avoir le théâtre bordel, la cour, le foyer, les loges d’actrices. (Ibid. F°221-2)
Une représentation et c'est là où je mets le prince derrière la toile (…). (Ibid. F°222)
J’hésite beaucoup à garder l’intrigue que j’ai trouvée. Elle me semble rappeler un peu trop la situation principale de la Cousine Bette. A quoi bon courir les chances d’un rapprochement, lorsque chez moi le drame est tout à fait secondaire. Il me faudrait donc trouver autre chose. Mon drame ne peut pourtant m’être donné que par un homme qui aimera Nana (…).
Le drame le plus simple, c’était de lui donner une femme, et de faire qu’il y ait lutte entre ses désirs d’amant et ses devoirs d’époux ; mais je repousse cela. Je voudrais même qu’il n’ait pas de femme ; je le ferais volontiers veuf, en lui donnant seulement une fille. (Ibid. F°225)
Maintenant, j’ai souvent exprimé cette pensée que les deux plus grands leviers des passions humaines, c’étaient l’amour et la religion (…). (Ibid. F°225-6)
J’aurais la lutte entre les deux principes, et je pourrais montrer à la fin lequel l’emporterait. Le seul côté fâcheux que je trouve à cela, c'est que cela n'est pas général et que cela n'est pas très empire. Cela n’a pas une belle simplicité. Puis, je ne vois plus le milieu du comte Muffat, qu’il faudrait que j’entourasse de dévots, ce qui ferait une singulière salade avec le monde de Nana. Je crois donc cela impossible ; tout au plus puis-je donner des instincts de dévotion à Muffat, pour ménager un dénouement (…). (Ibid. F°226)
(…) mais il me faut chercher mon petit drame ailleurs. (Ibid. F°226-7)
Je me décide à donner une femme légitime à Muffat, et une femme légère qui aura des amants.
La femme de Muffat deviendrait l’autre face du vice, le vice protégé par une situation légale, bien plus destructif, et j’aurais ainsi deux figures la cocotte et la cocodette. (Ibid. F°227)
Quant à Muffat je le montrerait (sic), tiraillé entre les deux, voyant d’un côté et de l’autre l’écroulement de son honneur. Je crois que cela est bon et que je dois garder cela. (Ibid. F°227-8)
Pour bien mettre cela en vue, il faudra bien peser le caractère de Muffat, de la comtesse et de Nana. (Ibid. F°229)
Je ne veux pas qu’elle ait plus de trente-deux ans. (Ibid. F°229-230)
Il faut donc que Muffat apprenne qu’il est cocu, pendant qu’il est chez Nana ; cela me donne une péripétie. (Ibid. F°230)
J’en ferai une petite brune, un peu maigre, aux beaux yeux noirs (…). (Ibid. F°231)
Le point sur lequel j’insisterai, c'est que dès que son mari se met avec Nana, elle s’émancipe davantage et accepte franchement le rôle de cocodette.
Je dois avoir un homme désespéré, et cet homme sera le comte Muffat, voilà tout. Dès lors le plaisir que j’ai indiqué plus haut reste à peu près le même. Il n’y a que la figure de Mathilde changée (je vais lui donner un autre nom.). (Ibid. F°232)
Voyons comment je distribuerai les fils des diverses intrigues. J’ai dit qu’au début la rivalité se posait entre Nana et Rose Mignon.
Je peux lui donner aussi un étranger, un Russe, qui ne fait que paraître.
– Non, j’aime mieux que Nana, dans la première période nettoie Cartier. (Ibid. F°233)
Quant à Vandoeuvres, je le montre au commencement avec Blanche de Sivry. Je le ferai sans doute voyager avec Amy Stewart. (Ibid. F°234)
Décidément, je ferai de lui un chroniqueur très chic. (Ibid. F°235)
Je ne le montrerai pas dans le vice d’en bas. (Ibid. F°236)
Je la montrerai des fois avec des gens respectables (…).
Jamais je ne la montrerai dans les réunions de cocottes.
Je la montrerai chez Laure. (Ibid. F°237)
J’essaie de le calmer. Il m’insulte et devant la volée d’injures, les assistants s’étonnent que je ne le provoque pas. (Ibid. F°245/3)
Maintenant ce sont les assiettes et les verres qu’il parle de m’envoyer à la tête. (Ibid. F°245-6)
La coquinerie de Vandoeuvres. M’expliquer nettement les paris. (Ibid. F°249).

Pot-Bouille (1882)

Il faut que je prenne pour cadre une maison moderne (MS NAF 10321, Pot-Bouille, f° 382)
[Octave] se promenant ainsi parmi la bourgeoisie et me la donnant (Ibid., f° 384)
Je ne voudrais pas de drame violent ; des larmes, des gifles, mais pas de duel (Ibid., f° 384)
Avant l’adultère avec Cécile, je ferai coucher Octave avec une femme d’employé (Ibid., f° 385)
Jusqu’ici, je n’ai pas la grande ligne philosophique. Il me faudrait peut-être pour l’avoir prendre un ouvrier et le poser en comparaison (Ibid., f° 386)

La Terre (1887)

Je veux faire le poème vivant de la terre (MS NAF 10.328, La Terre, f° 400/ 1 - Ebauche) J’entends par là que je veux peindre d’abord, en bas, l’amour du paysan pour la terre (…) puis, en m’élevant, l’amour de la terre nourricière (Ibid.)
(…) Le rôle du paysan (…) Il devient incroyant, je crois… (Ibid., f° 402/3)
(…) Et je leur donne des enfants, une fille et deux garçons au moins, peut-être trois. (Ibid., f° 403/4)
(…)Le père Bouffard pourra être chez la fille mariée, ce qui me donnera là un second drame en épisode. (Ibid., f° 404/5)
(…) Je voudrais mettre en 1ère ligne la partie passionnelle, les amours de Jean avec Louise. (MS NAF 10.328 La Terre. f° 411/12- Ebauche)
(…) je préfèrerait [sic] plutôt la [Louise] lui [Jean] faire épouser, puis la faire tuer, la ruiner ; et il se réengagerait. (Ibid., f° 411/12)
(…) Je voudrais diviser plutôt. Beaugrand a deux fils Bonhomme et Jacques et une fille mariée à Durand. Il partage mais Bonhomme n’accepte pas sa part  (Ibid., f° 412/13)
(…) j’arriverai au reste si je faisais des deux filles les nièces de Bonhomme. (Ibid., f° 412-13/13-14)
(…) Je pourrais faire le partage entre les fils, et faire que les deux femmes soient les filles d’un père à Beaugrand, très âgé, dont l’histoire serait à régler. (Ibid., f° 415/16)
(…) Le père aurait pu louer la terre à ce frère. Mais non j’aimerai [sic] mieux pas de parentée [sic]. (Ibid., f° 416/17)
(…) Je pourrai encore imaginer ceci – Bonhomme voudrait arrondir sa terre. (Ibid., f° 418/19) 
(…) Je prends les personnages un à un, pour les chercher un peu. (Ibid., f° 430/31)
(…) J’ai peur que mon Jean ne soit bien effacé à côté de Bonhomme. (Ibid.)
(…) La politique l’ennuie [Jean Macquart]. Mais je puis le modifier. (Ibid., f° 430/31)
(…)Plus tard, elle se débattra contre Bonhomme, à chaque fois ; puis vaincue, se laissera faire, et n’en parlera pas. Des coups terrible [sic] chaque fois. Puis, pour la mort, il faudra que j’aie un coup encore ( ?). (Ibid., f° 431/32)
(…) Mais Jean reste toujours effacé, avec un pauvre rôle. Son intérêt serait peut-être d’opposer l’ouvrier au paysan. N’en faire alors qu’un ouvrier ; mais cela tue mon sujet, je ne voudrais avoir que des paysans. (Ibid., f° 431/32)
(…) S’il [Jean Macquart] n’était qu’ouvrier, il travaillerait chez un menuisier d’un village voisin ; et je ne pourrais le sauver que par une grande passion pour Louise (Ibid., f° 431/32)
(…) Dans ce cas, il faut une mort de Louise terrible. Je la voudrais occasionnée par Bonhomme. (Ibid., f° 433/34)
(…) Je puis faire aussi qu’elle retourne à Bonhomme, ou du moins qu’il la prenne et qu’elle en meurt. (Ibid., f° 434/35)
(…) Bonhomme. (…) Je le voudrais enfin à un degré plus avancé que son père dans le siècle. (Ibid., f° 443/44)
(…) Bonhomme. (…) Sa passion de la terre doit aller avec l’amour du travail. Donc, difficile de faire que la terre dépérit entre ses mains. Il faudra que je garde ça pour l’oncle. (Ibid.)
(…) Bonhomme. (…) Sa passion de la terre doit aller avec l’amour du travail. Donc, difficile de faire que la terre dépérit entre ses mains. Il faudra que je garde ça pour l’oncle. A moins que je le fasse plus compliqué. (Ibid., f° 443/44)
(…) Bonhomme (…) Aimant la terre, mais en amant paresseux, qui veut tout d’elle sans rien lui donner. Cela irait aussi avec les méthode nouvelle [sic] qu’il mépriserait, et il faudrait alors le mettre en opposition avec son beau frère. Je pourrai [sic] même n’en pas faire un paresseux, mais un entêté aux vieilles méthodes, compliqué d’un têtu dans son amour (Ibid., f° 444/45)
(…) La fille et le gendre. Je fais donc du gendre, dans le même village, le type du bon paysan travailleur, assez éclairé, sage, allant assez volontiers aux nouvelles méthodes, mais sans prêche et sans étalage. (Ibid., f° 445/46)
(…) Le Braconnier (…) Toute la question sociale du paysan posé [sic]. Gâté par la ville : je veux en faire le comique, avec un autre. (Ibid., f° 448/49)
(…) La fille du braconnier (…) C’est elle qui peut me donner ma bande d’oies. – Je lui donnerai un compagnon, un ivrogne comme lui, qui aura servi aussi, le garde champêtre peut-être. (Ibid., f° 449/50)
Lui [le braconnier], dans une élection, me donnera le côté politique. Enfin comme troisième comique je pourrais avoir le cabaretier, marchand de tabac. La question du billard, un billard apporté et révolutionnant le pays. (Ibid.F° 450/51)
(…) Louise, la fille du mère [sic] et la fille du braconnier sont les trois jeunes filles amies, filles de la vierge, etc. Les faire traverser l’action et les finir.– Comme femmes, j’aurais Palmyre, la petite mariée au gendre, la femme du cabaretier, la femme du maire, tantôt bien ensemble, tantôt fâchée, la femme du garde-champêtre, à moins que je ne le fasse garçon. (Ibid., f° 460/52)
(…) Comme femmes, j’aurais Palmyre, la petite mariée au gendre, la femme du cabaretier, la femme du maire, tantôt bien ensemble, tantôt fâchée, la femme du garde-champêtre, à moins que je ne le fasse garçon.– Comme jeune [sic] gens, le fils de l’aîné qui tourne à la ville, au Godchau, et un fils des deux cabaretiers. Je pourrai avoir pour maire le fermier qui a une grande ferme, la grande culture, sur la commune, soit louée, soit à lui. (Ibid., f° 460/52)
(…) Cela me donnerait la grande culture, et je tacherai de nouer cela au récit par un intérêt, un drame qui se mêlerait à celui que j’ai déjà. (Ibid., f° 461/53)
(…) la haine contre cette masse de terre dont le coin entre dans le pays. (…) – je voudrais bien que Jean soit mêlé à cela, mêler deux drame [sic]. (Ibid., f° 461/53)
(…) Jean serait donc garçon à la ferme, après quelle aventure. Bonhomme peut y faire ma corvée avec lui, d’où connaissance et lien. Et il ne faudrait qu’un petit lien pour tout avoir. (Ibid., f° 464/56)
(…) Je mettrai seulement dans un coin toutes les abominations des campagnes, et surtout l’inceste. (Ibid., f° 465/57)
(…) Je voudrais bien que Jean fût menuisier au moins pendant le début. (Ibid., f° 466/58)
(…) Il faut que la ferme me donne toute la grande culture, des histoires de chasse, et que je puisse conclure sur la grande culture et sur la petite. Cette grande culture, j’y ai introduit le ver, en y mettant une paysanne à gros appétit. (Ibid., f° 467/59)
(…) Pour le village, pour mettre en branle toutes les autorités, vers la fin sans doute, à cause des dates, il faudrait avoir un fait ; et le meilleur serait une discussion de chemin, dans laquelle je mêlerais la ferme. (Ibid., f° 472/64)
(…) Quant à la question politique, elle pourrait venir d’une élection. Mais cela est bien gros et me demanderait de la place. J’aimerai [sic] mieux que la politique sortît des faits. (…) Et dès lors, je pourrais avoir deux élections contradictoires. (Ibid., f° 475/67)
(…) Quant au prêtre, à la religion, on pourrait l’avoir, en faisant que le prêtre dessert seulement l’église du village, comme à Medan. Il serait d’une commune à trois kilomètres, et viendrait seulement les dimanches et les jours de fête. Comme cela, il m’encombrerait moins, et je pourrais le mouvementer davantage. D’abord j’aurais les querelles des femmes pour la communion, lorsqu’il voudrait que les enfants aillent à l’autre commune. (Ibid., f° 478/70)
(…) Je voudrais un jeune paysan qui incarnerait le paysan quittant la terre, attiré par la ville, s’habillant chez Godchau, d’une élégance canaille. Je voudrais même lui donner un rôle important, du moins quelques apparitions typiques. Si les âges me le permettent, ce sera un enfant du gendre. (Ibid., f° 481/73)
(…) [Le braconnonier] Je pourrais lui joindre un ami, un peintre en bâtiment, un ouvrier qui a passé dans le pays, brave et mendiant, cherchant de l’ouvrage, de ces ouvriers vagabonds, rencontrés sur un chemin (les étudier, savoir d’où ils viennent). (Ibid., f° 482/74)
(…) L’amour entêté chez le vieux, l’amour absorbé, pondéré et continu chez le gendre, l’amour désordonné chez Bonhomme. C’est chez lui surtout que j’étudie la passion de la terre. (Ibid., f° 484/76)
(…) Je crois donc qu’il ne faut pas incarner la terre dans un personnage. Aucun ne serait assez grand, aucune femme. Mais pourtant, je puis mettre de la terre dans Louise, un peu abêtie, très bien portante, lourde et inconsciente, fertile, grasse en odeur. (Ibid., f° 485/77)
(…) Ne pas finir par un enterrement peut-être comme dans « l’Oeuvre ». Et je voudrais aussi la conclusion sociale, là. (Ibid., f° 487/99)
(…) Je prends donc (côté social) un tout petit village, dépendant autrefois d’un château. (Ibid.)
(…) Je suis un peu ennuyé d’un adultère à la ferme. Il faudrait [sic] mieux peut-être y avoir une servante maîtresse , montée du village, tenant le fermier. (Ibid., f° 489/81)
Jean me semble rester godiche (MS NAF 10329 La Terre F° 6 – Personnages, Jean Macquart)
Je ne puis le sauver que par une passion ardente pour Françoise (Ibid., F° 6)
J’ai là toute l’histoire passionnelle nécessaire (Ibid., F° 6)
Mais je voudrais Jean plus large dans le roman (Ibid., F° 6)
Je crains qu’il ne recommence Etienne (Ibid., F° 6)
Donc, au sortir du service, je lui donne le vague dégoût de son métier (Ibid., F° 6-7)
et ayant, je le répète, du remords (Ibid., F° 7)
Cela me donne absolument ce fait que je cherchais de la vilenie de l’homme sur la terre belle (Ibid., F° 8)
Je répète qu’il ambitionne ce calme (Ibid., F° 9)
Je prends pour type madame Burneron, le nez en plus (Ibid., F° 24 – Personnages, Fany Fouan)
C’est mon Beaugrand (Ibid., F° 33 – Personnages, Joseph Fouan)
J’aimerais avoir une vieille paysanne très dure. Je pourrai en faire l’aînée des Fouan (Ibid., F° 40 – Personnages, Marianne Fouan)
Je l’ai dit fertile, il vaudrait peut-être mieux alors que Buteau n’ait pas pu la prendre (Ibid., F° 50 – Personnages, Françoise Fouan)
Je suis toujours mécontent de ma Françoise – j’aurai voulu pour ma Françoise une fille sympathique (Ibid., F° 52)
Je puis faire que l’idée de l’injustice la révolte, surtout dans la propriété (Ibid., F° 52)
Si cela ne me la donne pas sympathique dans le sens romanesque du mot, cela me la donne vivante et je n’en veux pas davantage (Ibid., F° 55)
Il faut que j’aie l’histoire de sa terre pour établir son ascendance. Quant à lui, marié à 23 ans à une fille bourgeoise, la sœur de mon notaire (Ibid., F° 64 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
En faire en un mot la moyenne de nos grands agriculteurs (Ibid., F° 68)
Type de mon Pavoust, gros, moustachu en brosse, devenu monsieur et resté très sale (Ibid., F° 87 – Personnages, Eugène Macqueron)
Et j’aurai Lengaigne, le bureau de tabac républicain, mais sans oser l’avouer, à cause de sa situation de buraliste (Ibid., F° 88)
Voir si je n’en ferai pas un historien amateur, ayant achevé une histoire de mon village, à travers les âges, qu’il n’achève jamais. Cela me donnerait cette histoire, mais ce serait du procédé bien visible. Si j’en fais un beau-frère de Hourdequin, je puis le faire déjeuner à la ferme. (Ibid., F° 105 – Personnages, Maître Baillehache)
Lui, je ne le montrerait pas, sur sa porte seulement (Ibid., F° 113 – Personnages, La Frimat)

Lourdes (1894)

Moi Moi, toujours pour la libre nature. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°6)
Ce que je disais au docteur Boissarie : « Si, moi, j’avais une source, où je guérirais les plaies apparentes, en les y plongeant, je voudrais bouleverser le monde. (…) » – (Ibid. F°46)
Ma crainte est de ne pas trouver pour celui-ci un sujet qui m’aille, un cadre où je sois moi, des foules, des grandes masses à remuer, des effets grands (…) \\. (Ibid. F°s61-62)
Mais moi, si je veux rétablir la vérité, je n’ai qu’à reprendre l’affaire, l’enquête, au point où elle a été abandonnée. – (Ibid. F°65)
L’idée m’est venue de me mettre moi-même, sous une incarnation. (Ibid. F°72)
Ce que je disais au docteur Boissarie : Si moi j’avais une source et [q biffé] si je guérissais les plaies apparentes, je voudrais bouleverser le monde. (Ibid. F°274)
Mauvaises installations, organisations défectueuses, aucune certitude scientifique. C’est ce que dit le monsieur, ce que j’ai dit moi-même (notes). – (Ibid. F°281)

Le cri de souffrance qui est en moi, le mettre (c’est tout le livre 4). (…) Le désir de guérir guérissant, [l’en biffé] la soif du miracle (pour protester contre la vie dure) faisait le miracle. C’est cela qu’il faut que je fasse sortir de toute mon œuvre. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche, Fo 255 – Notes sur H. Lasserre)

Je Je songe à l’enchaînement des trois romans. – J’ai déjà dit que dans « Lourdes », j’aurai la foi du premier âge, l’appel d[u]e [premier biffé] la souffrance humaine inguérissable vers une toute-puissance divine. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°2)
Je puis donc finir « Lourdes » sur cette question anxieuse que se pose mon prêtre. Il ne la résoudra \ pas, il la laissera à l’état d’inquiétude, car je dois finir sur la pitié, sur la tolérance pour la souffrance humaine. (Ibi F°s3-4) \ Quant au combat contre la superstition, je le mettrai dans mon troisième volume « Paris ». Ce sera le lien qui resserrera les trois volumes. Ce troisième volume pourra être le combat de la justice contre la charité ainsi que je l’expliquerai tout à l’heure. Mais j’ai le second volume « Rome », \ et j’ai déjà dit que mon prêtre, après avoir essayé vainement de revenir à la foi des premiers âges dans « Lourdes », tâche dans « Rome » de réconcilier le catholicisme ou tout au moins le christianisme avec la science moderne, le monde moderne, le progrès. Il y échouera. J’aurai là la peinture de tout le néo-catholicisme qu’on tente. (Ibi F°s4-5) \ Et tout cela, dès maintenant, je voudrais l’incarner dans une dame romaine \ à qui je donnerai une grande passion. (Ibi F°s5-6) \ Je mettrai cette dame dans une situation où elle devrait vingt fois succomber : mari laid et brutal, entourage cher et imbécile, pas d’enfants peut-être ou enfants ingrats. (…) Là-dedans, je puis mettre une ironie saignante. Mais ce que je veux surtout c’est peindre \ une passion prête à déborder et qui se contient. (…) Il me faut donc cet éclat au milieu de la trilogie. – D’ailleurs, je crois que tout mon sujet [de biffé], mon prêtre voulant réconcilier l’église et l’esprit moderne, peut très bien s’organiser autour de cette passion. (Ibi F°s6-7) \ Mais ne pas oublier que je ne veux pas l’Italie poncive, la Rome cossue : je veux une Rome actuelle, avec son modernisme hurlant au milieu de son antiquité, avec son petit peuple actuel et ses bourgeois modernes. Tout cela devra être étudié sur place. Je ne mets ici que l’idée générale. (Ibi F°8) \ Dans ce troisième volume, je vois volontiers la lutte des deux frères, mon prêtre et son frère ; et il faut que je règle cela pour en mettre les racines dans « Lourdes ». Je vois volontiers le frère de mon prêtre se posant tout de suite en révolté, en violent. J’en ferai un anarchiste par exemple, un autre Souvarine, et je voudrais dès lors que la lutte s’établît entre lui et son frère. (Ibi F°10) \ Mais je reviens à mon prêtre qui n’a pu croire simplement (…). (Ibi F°13) \ Et j’arrive à mon prêtre battu, n’espérant plus rien. (…) Je lui fais sans doute cesser de pratiquer. Seulement, je ne vois pas la lutte que je voudrais entre lui et son frère. J’aurais voulu une lutte héroïque, terrible, sanglante : tout un choc de deux mondes. Et je ne puis guère arriver à cela que si, à la fin de « Rome » je montre mon prêtre écrasé, reprise [sic] par la machine sacerdotale, acceptant la police de l’église pour ne pas glisser au néant. (Ibi F°14) \ Je pense que je n’ai pas besoin de mettre cela à la fin de « Rome » ; je puis le montrer seulement foudroyé par son second échec, et je le reprends \ ensuite dans Paris, pour le montrer tel que je le dis, une haute et extraordinaire figure.– C’est alors que je le heurte contre son frère. – De ce frère, je fais un combattant, un apôtre, un illuminé. (Ibi F°s15-16) \ Je veux que ce roman soit au-dessus de terre, qu’il ouvre le vingtième siècle sur des visions. (Ibi F°17) \ J’ai dit que d ore. Je les mets côte à côte, M. Sabathier pourra suivre la mort du frère. (Ibid. F°424)
Je n’ai plus comme malade à terminer que les Vigneron et les Dieulafay. Je montre les premiers tous en prière, chacun demandant égoïstement une grâce pour lui ; et je montre les seconds dans leur luxe, pouvant donner un million, mais ne sachant que donner pour fléchir la Vierge. (Ibid. F°426)
En somme, tout ce chapitre peut-être pour mes malades secondaires devant la Grotte, car je puis ne pas les avoir montrés encore là. Je puis surtout les réserver, ne
les avoir que nommés dans les autres parties, et les étaler là devant la Grotte. Marie n’étant pas encore là, je n’ai qu’eux, et je distribue les épisodes, de façon à ce qu’ils emplissent bien le chapitre. (Ibid. F°s426-427)
Poser là la foule dont je me servirai dans les deux chapitres suivants. (…) Et ensuite j’aurai peu à peu cette excitation. (Ibid. F°427)
Et enfin, si j’ai besoin de Pierre, m’en servir uniquement pour le bureau des constatations. (Ibid. F°428)
Le chapitre n’est possible que si j’ai réservé tous les épisodes de mes malades. Je ne voudrais pas avoir Pierre. (Ibid. F°429)
Si je reviens à la salle des constatations, c’est pour faire triompher Bonamy avec Elise Rouquet. (Ibid. F°429)
Où mettrai-je le morceau des cloches ? Ici, si je ne l’ai déjà mis. (Ibid. F°431)
C’est l’abbé Judaine qui sera sous le dais, pour la procession de 4 heures. Et il faut donc que je lui fasse quitter la Grotte. (Ibid. F°432)
Pourtant, garder, je crois son portrait, pour le moment où elle [Marie] est arrivée devant la Grotte. Je donne seulement à Pierre le sentiment de la foule immense qu’il traverse si péniblement. (Ibid. F°432)
Qui est en chaire ? Rappeler les cris sans les répéter, je crois. (Ibid. F°433)
Il [Pierre] peut l’espérer (…) ; car il faut que je garde la situation tendue jusqu’à ce qu’il tombe de lassitude dans la [Grotte biffé] Crypte, au milieu de l’hosanna universel (…) \\. Ici donc, je n’ai qu’à suivre la progression, la marche chez lui [du biffé], sans conclure. – (Ibid. F°s435-436)
Alors, je prends la procession de 4 h [en interligne : ([éb. biffé] M.V. 13-49)]. (Ibid. F°436)
Cela me donne une progression : d’abord cela ; puis, toutes les voix, et le Saint-Sacrement qui manque d’être emporté. – (Ibid. F°437)
Mais garder cela pour l’autre chapitre : autrement, je ne saurais plus que faire de Pierre. (Ibid. F°440)
Et je n’ai absolument qu’elle [Marie] dans ce [réci biffé] chapitre. (Ibid. F°442)
Seulement, je ne suis pas sans crainte ; car j’ai déjà la Grotte, au chapitre précédent, et je ne veux pas en abuser. Je ne puis l’avoir de nouveau qu’en la rendant plus intense. – Il faut aussi que je me serve de Pierre. (…) Le dernier effort qu’il va faire vers la foi ; et, pour corser le chapitre, il faut que je donne tout entier l’écroulement en lui, lorsque Marie poussera son cri : « Je suis guérie ». Lui sera perdu. Je veux dire qu’il ne
pourra plus croire. (Ibid. F°s443-444)
Et là des femmes la [Marie] baignent, je puis décrire cela pour corser le chapitre, s’il en est besoin. (Ibid. F°445)
Donc, je reprends avec la procession de quatre. Je la montre arrivant parmi la foule. (…) Mais je réserve l’effet pour ensuite. Et la bénédiction à la Grotte. Puis, la procession se remet en marche. C’est ici que je fais monter et [ex biffé] éclater l’excitation, le délire. (Ibid. F°446)
J’ai eu les piscines pour les hommes dans la 2e partie. J’ai ici les piscines pour femmes. (Ibid. F°448)
Cela me donnera une progression ; d’abord cela ; puis toutes les voix ; et le Saint-Sacrement qui manque d’être emporté. (Ibid. F°449)
Je reprends tout de suite la procession, et je mets Pierre près de Marie, derrière, avec le père Massias, qui a suivi. (…) Je voudrais de la conversation le plus possible. (Ibid. F°451)
Et j’en arrive à la montée, par la rampe gauche. Je reprends Marie avec son chariot, vaillante malgré sa fatigue, montant quand même avec élan. (…)
Je puis avoir comme personnage marchant la Grivotte toujours exaltée, Sophie Couteau gaminant, Elise Rouquet aussi, avec elle. – De plus je puis mettre en haut les Vigneron, que je retrouverai dans la Grotte, et madame de Jonquière et madame Désagneaux, dont j’aurai besoin tout à l’heure – [Illisible], en haut de la montée, je fais donner la bénédiction à la vallée par l’abbé Judaine. (Ibid. F°s452-453)
Cela me donne d’abord une description (…) de l’intérieur de la Basilique, que je n’ai pas encore eue. (…) Puis, j’en arrive à la cérémonie même de la Bénédiction du Saint-Sacrement. (Ibid. F°454)
Il [Pierre] souffre tellement de la [Marie] voir si belle dans l’église, lorsque les chants commencent (je donnerai la bénédiction à la fin), qu’il ne peut pas rester, et qu’il s’échappe par l’escalier de [l’e biffé] la sacristie : G.B. 29. (Ibid. F°455)
Enfin, je fais sortir Pierre, et il faut qu’il rencontre tout de suite, je crois le docteur Chassaigne. (…)
Pourtant, je ne crois pas que Pierre doivent se livrer là : il préfère encore ne rien dire. (Ibid. F°s458-459)
Et enfin dans la basilique, une description complète, car je n’y suis pas monté encore. Je la donne toute ici, avec une [re biffé] cérémonie religieuse, une bénédiction du Saint-Sacrement ; en rappelant
toutes les cérémonies qu’on y célèbre. (Ibid. F°s462-463)
Je fais, là-haut que Pierre soit séparé de Marie. (…) Et alors, je donne avec lui toute la crypte, [les biffé] l’autel souterrain, puis les ex-voto, ces cris montant du marbre. (Ibid. F°463)
Seulement, elle [Marie] ira ensuite, à la Grotte. Et je le dirai au début de la cinquième partie. (Ibid. F°464)
J’aimerai, il le faut même, avoir Pierre seul, séparé de Marie (…). Pour corser un peu le chapitre, il faut voir si je ne pourrais pas y introduire quelques uns de mes personnages. (Ibid. F°465)
Raymonde pourrait lire les inscriptions avec Gérard et Berthaud, bien que cela me semble inutile. Le Commandeur pourrait être dans la Crypte, si je ne l’ai pas utilisé au chapitre précédent ; et l’employer alors. (Ibid. F°466)
Ce qui me gêne, c’est que le père n’est pas là et que Pierre quitte Marie, lorsqu’elle est guérie. (Ibid. F°467)
Et j’arrive immédiatement à la rue des Petits-Fossés [en interligne : [(] M.V. 137-139) 175]. (…) Le vicaire de la paroisse qui [ar biffé] habite justement là, arrive, et il m’aide. (…) Enfin, il s’en va, après que j’ai tout [passer biffé] posé. (Ibid. F°471)
Après l’exaltation de la Grotte et de la Basilique, grâce au miracle de Marie, et à la montée par les rampes, jusqu’à la Basilique, jusqu’au ciel, j’ai la pauvre chambre. (Ibid. F°472)
Puis je reprends la conversation de Pierre et de Chassaigne, et j’explique tout. (Ibid. F°473)
Avant de décrire la ruine [en interligne : G.B. 87] telle qu’elle est, je voudrais, par un moyen quelconque, montrer l’église debout, telle que Peyramale la voyait, dans son rêve de prêtre constructeur. (…) Je la dresse donc dans le soleil, et je la décris – Puis tout de suite la ruine, je la décris entièrement (…). Je puis avoir la description en y faisant promener mes deux personnages – Et la conversation reprend, je reviens sur la lutte avec le Père
Sempé, sur la mort de Peyramale (…) – (Ibid. F°s474-475)
Et la pluie qui tombe de la voûte, des flaques d’eau que j’aurai montrées dans le chœur. – (Ibid. F°476)
Reprendre ce que j’ai déjà dit à propos de Bernadette. (Ibid. F°477)
En tous cas, je montre Pierre ne pouvant plus croire, mais ému par toute cette humanité souffrante. (…) Je crois qu’il serait grand de finir dans la Crypte, ou dans l’église en ruine, en haut. (Ibid. F°478)
Au V de la troisième partie, j’ai posé [to biffé] le départ de Bernadette et la lutte du curé Peyramale contre les Pères de la Grotte. Je n’ai donc plus [là biffé] ici que les résultats, dramatisés, le rappel de ce que j’ai dit, et ce qu’il en est advenu dans les faits. (Ibid. F°479)
Ne pas oublier aussi que c’est une opposition intense que je cherche à obtenir. Après l’exaltation de la Grotte et de la Basilique, (…) j’ai la pauvre chambre où Bernadette a vécu et l’église en ruine où dort Peyramale. (Ibid. F°479)
Voir ce que j’aurais à reprendre dans Lasserre. – (Ibid. F°483)
Je reprends le brouhaha de l’hôtel. (Ibid. F°485)
Il faut d’abord que je me débarrasse des Vigneron. (Ibid. F°485)
Songer (…) que si je fais partir Mme Vigneron et Gustave, il faut que je fasse rester Vigneron qui ne pourra emporter le corps que le [len biffé] surlendemain. Je le montrerai encore sur le quai, au moment du départ, très affairé (…) \\. (Ibid. F°s486-487)
J’ai aussi à finir madame Volmar. Je voudrais après cet épisode des Vigneron, qu’elle se heurte dans Pierre qui rentre chez lui. (Ibid. F°487)
Tout ceci doit se passer de bon matin, car je voudrais en arriver à cet épisode. (Ibid. F°487)
Enfin, j’ai pour finir le chapitre, le déjeuner très gai qu’ils [Pierre, Marie et M. de Guersaint] peuvent faire à trois. (Ibid. F°488)
Si je veux montrer le monsieur de Mme Volmar, je pourrai le faire passer à la fin. (Ibid. F°489)
Marie, très forte, veut absolument rester avec son père et Pierre, et les accompagner partout, dans cette dernière matinée. C’est ce qui me donne le chapitre suivant. (Ibid. F°489)
Je pose ici le type du cocher, qui me servira plus loin. (…)
Et j’arrive chez Cazaban. (…) Me débarrasser tout de suite du paiement de la voiture (non c’est fait), mais de l’histoire de l’accident et du retard. (Ibid. F°s493-494)
Mais Pierre devant le Panorama évoque l’ancien Lourdes. (…) Cela pour l’opposer au nouveau Lourdes que je vais décrire à l’instant. (…) Mais surtout, je le répète, tout l’ancien Lourdes pour que je puisse l’opposer au nouveau que je vais décrire. (Ibid. F°496)
Je crois que je dois tout de suite (…) faire procéder à un achat. (…) Cela me donne tous les bibelots qu’on vend. Mme Maje. Et cela m’amène à la laideur [en interligne : (Ensemble sur Lourdes 15) (M.V. 160-170-171)] de toute cette quincaillerie [en interligne : G. Barbet 170-171]. Il faut que je me débarrasse de ceci, avant de conclure sur Bernadette et le nouveau Lourdes. (Ibid. F°498)
Dès que je suis débarrassé de cela (…), je termine avec Appoline et Bernadette – (…) Mais je [veu biffé] fais entrer Des Hermoises, et sa familiarité avec Appoline – (…) Mais le plus tôt possible, je mets Appoline en conversation avec Des Hermoises. (Ibid. F°500)
Et je termine avec Pierre qui résume le chapitre en ramassant tout le nouveau Lourdes, (…) pour l’opposer à l’ancien Lourdes. (Ibid. F°502)
Ce qui me donne le chapitre, c’est Marie, guérie, qui veut aller partout avec son père et Pierre, ayant une soif de montrer combien elle est forte. (Ibid. F°503)
Marie choisira quelque chose de pas cher, et cela me permettra de faire la revue de tous les objets qui se trouvent là [dans la marge : ]. (Ibid. F°503)
Je crois que je devrais conserver la boutique et Appoline pour la fin du chapitre, parce qu[’il biffé]e cela finirait bien, serait la conclusion du nouveau Lourdes que je veux peindre [dans la marge : ]. (Ibid. F°504)
Donc, je fais sortir Marie avec
[M. biffé] son père et Pierre, et je la promène dans le nouveau Lourdes. (Ibid. F°s504-505)
Un rappel de l’ancienne ville telle que
je l’ai indiquée dans le chap. V de la première partie. (…) Résumer ça, à la fin dans Appoline, que j’ai posée au début du chapitre (…) – (Ibid. F°s505-506)
Je puis aussi utiliser le diorama et le panorama, pour faire une comparaison entre l’ancien Lourdes et le nouveau Lourdes. (Ibid. F°507)
Pour finir par Appoline et le nouveau Lourdes, j’ai envie de rejeter à l’autre chapitre, celui du départ, les adieux à la Grotte et l’épisode du Commandeur. Je poserai la gare d’abord, l’heure du départ du train, et en récit je reviendrai brièvement sur la Grotte. (Ibid. F°507)
C’est cette demi-heure-là que je raconte. (Ibid. F°510)
Et, tout de suite, comme au chapitre de l’arrivée, je pose l’horloge avec l’heure 3h (40 minutes d’attente). Je reprends toute la description (…). (Ibid. F°510)
J’ai envie de faire voiler le soleil [d’un biffé] de fins nuages. (Ibid. F°511)
D’autre part il est bien entendu que j’ai, pour l’Hospitalité, le baron Suire, Berthaud
et Gérard – D’autre part, je reprends le chef de gare, qui attend le train de Toulouse (…). (Ibid. F°s511-512)
J’ai mis le train en attente. Et je fais arriver Pierre le premier, qui a une petite valise et qui va la poser dans le wagon (…). Cela me sert à [pos biffé] reprendre le wagon, à dire qu’il est bien le même. (Ibid. F°512)
Je fais aussi arriver Ferrand, sœur Hyacinthe, sœur Saint-François, sœur Claire des Anges, ensemble. Je les pose près du [wagon biffé] fourgon, et [elles biffé] ils me le donnent tel que je l’ai vu [en interligne : provisions, médicaments] – (…) Enfin j’ai Ferrand et sœur Hyacinthe qui vont être séparés. (Ibid. F°514)
Je crois que je dois me débarrasser d’avoir les Vigneron. (…)
Le coup d’effarement du personnel, la continuelle bousculade dans la gare, ces jours de grand départ. (Je finirai M. Vigneron plus loin.) (Ibid. F°s514-515)
Et c’est ainsi qu’il [Pierre] aide à apporter et à monter M. Sabathier (que je n’utiliserai que dans le wagon). L’air calme, patient). Mais madame Sabathier me donne alors l’épisode de Mme Maze, qui lui a fait des confidences. (Ibid. F°516)
Elles [la Grivotte, Elise Rouquet et Sophie Couteau] viennent de la Grotte, et je ne fais que les indiquer d’un train [sic], car je les garde pour le chapitre suivant. (Ibid. F°517)
(…) madame Vincent au dernier moment seulement, pâle, arrivant en se traînant (elle vient d’enterrer Rose ; mais je ne le dirai qu’au chapitre suivant). (Ibid. F°521)
Le départ du train blanc, vers trois heures et demie, je crois. D’abord, j’ai l’épisode du Commandeur à régler, qui me gêne. J’en ferai décidément un homme (…) s’étant instruit lui-même. (…) Il vit dans la gare de Lourdes, et je lui donnerai volontiers la garde des matelas et des oreillers, [qu biffé] dont j’ai vu le magasin près des messageries. (…) Cela fait qu’il est toujours là, et qu’à la fin, je le retrouve. (…)
Je le couche sur un des matelas dont il a la garde. (Ibid. F°s523-524)
Je pourrais donc mettre l’épisode du Commandeur à la fin de ce chapitre. (Ibid. F°526)
Enfin, j’ai le départ du train, avec tous les épisodes. D’abord en récit, je dis que Marie a été faire des [vœux biffé] adieux ardents de reconnaissance à la Vierge, à la Grotte. (Ibid. F°526)
Ne pas montrer, je crois, les pères de la Grotte. (…) J’ai aussi Ferrand et [les biffé] sœur Hyacinthe,
ainsi que sœur Saint-François, dans le fourgon de la cantine. (Ibid. F°s527-528)
Avec le docteur Chassaigne, je puis montrer le docteur Bonamy. (Ibid. F°528)
Mme Vincent, qui a perdu sa fille, et qui ne peut sans doute emporter le corps : on a enterré la petite à midi, et la mère part (ne pas oublier que j’ai le voyage, tout un chapitre, et que je montrerai alors son accablement). J’ai aussi les Vigneron (…) \\. – J’ai les Dieulafay (…). (…) D’ailleurs, il faudra que je donne du mouvement à ces Dieulafay. – J’ai Mme Maze qui ne part pas (…) – (…) J’ai M. Sabathier, toujours le même ; et je le garde pour le voyage, disant qu’il ne désespère pas. J’ai Sophie Couteau, sautillante – Elise Rouquet, dont le lupus va mieux,
la Grivotte toujours exaltée. Je garde sa rechute pour le voyage. – (Ibid. F°s528-529-530)
Pour le rembarquement, je reprendrai mon wagon tel qu’il est venu. Seulement, je puis y faire, dans les places, tous les changements que je croirai nécessaires. (Ibid. F°532)
On chante encore le Magnificat, à pleines voix, et c’est ce qui me permet de poser cet intérieur. (…) Je crois qu’il faut d’abord poser le wagon sans nommer les [pèlerins biffé] personnes. (…) Puis j’en arriverai à mes personnages et je dirai ceux qui y sont et ceux qui n’y sont pas – (…) Ne pas nommer l’homme je crois. (Ibid. F°533)
Et là j’ai un retour dans le wagon pour commencer à poser que le retour n’est pas comme l’aller, ce que je reprendrai tout à l’heure, au moment du sommeil. (Ibid. F°535)
Je les [Marie et Pierre] mets côte à côte. (…) Je crois que je dois d’abord résumer tout le passé. (…)
J’ai déjà dit cela dans la Crypte ; mais il faut que je le reprenne, que je le résume. J’ai dit « Il a senti le coup de hache : elle sauvée, lui perdu. [»] (Ibid. F°s541-542)
L’ironie de cela, comme je l’ai dit, et la
grandeur du sacrifice. – (Ibid. F°s546-547)
Dois-je mettre là le rappel du Commandeur. (Ibid. F°547)
Poitiers est à 5 heures. Il faut que j’y fasse descendre Sophie Couteau (…). (Ibid. F°548)
Je crains que le chapitre ne soit un peu vide. – L’épisode central est celui que me donnent Marie et Pierre. (Ibid. F°550)
Pierre doit me servir à toute la conclusion philosophique. Je ne sais si je la mettrai là ou dans le chapitre suivant. Je le pose donc comme ayant échoué à croire (…) \\. (Ibid. F°s553-554)
Je crois que je dois seulement l’indiquer là seulement, en me réservant de le reprendre
dans Paris, dont le sujet sera là sans doute – (Ibid. F°s555-556)
Dans le compartiment de frère Isidore, il n’y a plus que Marthe sa sœur et la Grivotte, je crois (…). (Ibid. F°557)
Enfin l’abbé Judaine que je mets avec les Dieulafay. (Ibid. F°559)
Je garde le troisième mystère pour la fin ; indiquer là les deux premiers, qu’on répète. (…) Puis continuer à dire les stations, comme je l’ai indiqué plus haut. Voir si je dois continuer à nommer les personnages sans leur rien faire faire. (Ibid. F°569)
Ce qui la [Bernadette] faisait partir de Lourdes, je l’ai dit : c’est l’ennui des visites, la persécution de la curiosité, le désir humble et sincère de disparaître (…). (Ibid. F°570)
Et, je crois dire tout de suite que la curiosité la [Bernadette] suit à Nevers. (Ibid. F°570)
Je viens de la [Bernadette] montrer restée enfant, aimant à courir, à jouer. (Ibid. F°573)
J’en arrive avec ce regret possible de la vie à ce qu’elle [Bernadette] devait rêver, sur Lourdes. (Ibid. F°573)
Et c’est à la fin d’un de
ces pèlerinages en pensée à Lourdes que je voudrais lui donner un regret de sa libre jeunesse (…) – (Ibid. F°s574-575)
Est-ce là que je mets la haine de la vie. (…) Ceci plus loin peut-être, lorsque je montrerai la souffrance. (Ibid. F°575)
C’est là que je mets ses vœux perpétuels le 22 sept. 78, au beau milieu de ses intolérables souffrances. (Ibid. F°576)
Et Pierre (…) tombe dans une profonde rêverie. Et c’est ce qui me donne tout le morceau de la conclusion. (Ibid. F°580)
Et j’en arrive au morceau sur la raison. (Ibid. F°584)
Le besoin de l’au-delà. Cela le [Pierre] trouble l’anéantit. Je le constate, sans chercher à l’expliquer. (Ibid. F°585)
(Ah ! si vous ameniez les ouvriers. Je vais y revenir.) (Ibid. F°587)
Cela me sera égal si ce chapitre est court, 25 pages par exemple. J’ai Bernadette au couvent, et sa mort. Je montre en plein là que le fait d’avoir vu la Vierge l’a rayée des humains, des femmes. (…) Je la montre ce qu’elle aurait été, pas heureuse certes, mais vivante. (Ibid. F°591)
Je [con biffé] raconte sa [vie t biffé] mort tout au long, puis je montre son
tombeau, dans la petite église, perdue au milieu du jardin du couvent de Nevers. (Ibid. F°s593-594)
Je crois que, pour le balancement des lignes, je dois faire reprendre le petit livre de Marie. (…) Mais je crois que le chapitre gagnera à être très simple et à ne contenir absolument que Bernadette (…) \\. (Ibid. F°s594-595)
Si je dis un mot des [ma biffé] personnages dans le wagon, montrer la Grivotte à l’agonie, mais [Marie et biffé] M. Sabathier plein d’une indestructible espérance. (Ibid. F°595)
Relire tout ce que Lasserre m’a dit de Bernadette (éb. 145). (Ibid. F°596)
Les hospitaliers dont j’ai besoin. (Ibid. F°601)
Une cérémonie religieuse je crois. – (Ibid. F°601)
Je pose mes deux brancardiers, ma dame hospitalière et sa fille (mariage qui s’ébauche[)]. (Ibid. F°602)
Dans l’hôtel où mon prêtre et le père sont descendus. J’y voudrais une intrigue mondaine. (Ibid. F°603)
Dans l’hôtel, je crois [en interligne : l’hôtelier]. (Ibid. F°605)

Il entre donc au séminaire, poussé par sa mère, et je veux que lorsqu’il prononce ses vœux, il soit de bonne foi, croyant. – (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 7 – Notes sur Pierre Froment)
Je lui donne le même front qu’à Pierre, le front droit, la tour. (…) D’ailleurs, je n’aurai besoin de lui que dans « Paris ». A moins que je ne fasse passer son (…) image dans « Rome » (…). (Ibid. Fo 16 – Notes sur Guillaume Froment)
Je songe même que, dans « Lourdes », je ne ferai pas mal à une ou deux reprises d’évoquer sa figure (…) \\. (Ibid. Fos 16-17 – Notes sur Guillaume Froment)
Donc (…) trouver ensuite un rappel du frère dans la troisième ou la quatrième partie, je crois pendant la nuit devant la grotte (…). (Ibid. Fo 18 – Notes sur Guillaume Froment)
Quand je ferai « Rome » je verrai de quelle façon je le mêlerai à ce roman. (Ibid. Fo 19 – Notes sur Guillaume Froment)
J’ai dit qu’elle gardait de beaux cheveux d’or (…) \\. (Ibid. Fos 20-21 – Notes sur Marie de Guersaint)
Sous cet épuisement de la maladie, je la ferai sentir gaie et brave quand même. (…) Quant à la maladie, il faudra que je la règle. Je veux la faire frapper dans son sexe de femme. (Ibid. Fo 21 – Notes sur Marie de Guersaint)
Elle n’a jamais été réglée ; et, si je pouvais,
le miracle, ce serait la venue du sang. (Ibid. Fos 21-22 – Notes sur Marie de Guersaint)
J’en arrive à l’histoire. M. de Guersaint, de très petite noblesse angevine, a quelque argent. (…) Je lui fais perdre sa fortune dans des spéculations (…). (Ibid. Fo 22 – Notes sur Marie de Guersaint)
Très amant de la nature, ce qui me permettra de l’envoyer à Gavarnie. (Ibid. Fo 23 – Notes sur Marie de Guersaint)
Je fais de madame de Guersaint une femme très dévote, très pratiquante. (Ibid. Fo 24 – Notes sur Marie de Guersaint)
J’en fais la martyre, la souffrance morale. (Ibid. Fo 32 – Notes sur Mme Vincent)
Comme j’ai déjà deux phtisiques, je voudrais avoir une autre maladie, une décomposition du sang. (Ibid. Fo 37– Notes sur Frère Isidore)
Et elle mourra au retour dans le train, ou plutôt sera ramenée mourante à Paris, pour que je n’aie pas trop de morts. (Ibid. Fo 40 – Notes sur la Grivotte)
Je l’ai surtout, pour avoir une agonie dans la salle de l’hôpital. (Ibid. Fo 46 – Notes sur Mme Vêtu)
Je fixerai sa maladie ou peut-être [fa biffé] vaudrait-il mieux la laisser mystérieuse aussi. (Ibid. Fo 52 – Notes sur l’Homme)
Cela me donne donc Ferrand, sœur Hyacinthe et sœur Saint-Francois, qui apporte un bouillon, le croyant épuisé par la faim. (Ibid. Fo 52 – Notes sur l’Homme)
Elle est venue de Paris, et je crois que je la mettrai dans [un biffé] le wagon de troisième, en face de Mme Vincent. (Ibid. Fo 61 – Notes sur Madame Maze)
Il faudra donc que je donne la psychologie de cela. (Ibid. Fo 65 – Notes sur le docteur Chassaigne)
Je ne veux pas d’un intrigant, mais plutôt d’un homme moyen, qui croit sans croire. – (Ibid. Fo 67 – Notes sur le docteur Bonamy)
Et elle a succombé, elle a un amant, (…) que je fais entrevoir une seule fois à l’hôtel et que je montre ensuite une seule fois devant la Grotte, à genoux, sans dire qui il est. (Ibid. Fo 75 – Notes sur Madame Volmar)
Cela pourrait être une de ses pénitentes et il [Pierre] connaîtrait l’histoire par la confession, mais je répugnerais un peu à cela. (Ibid. Fo 76 – Notes sur Madame Volmar)
Je puis faire que son mari soit à Cauterets. (Ibid. Fo 78 – Notes sur Madame Desagneaux)
Dévoué à ses malades pourtant, et, je le répète, brave homme. (Ibid. Fo 79 – Notes sur Berthaud)
Pourtant, je le répète très dévoué à ses malades, chef du service des piscines, et baignant lui-même ses malades, très charitable. (Ibid. Fo 80 – Notes sur Berthaud)
Il est à la gare pour descendre les malades, avec d’autres camarades que je poserai. (Ibid. Fo 82 – Notes sur Gérard de Peyrelongue)
J’en ferai le président de l’Hospitalité. Et je ne le [fer biffé] montrerai sans doute que passant. Voir si je puis l’employer davantage. En tous cas je le montrerai à la popote, où j’indiquerai d’un trait rapide d’autres silhouettes d’hospitaliers. (Ibid. Fo 85 – Notes sur le baron Suire)
C’est elle que je montre, dans le train, et même à l’hôpital, donnant des ordres, surveillant tout. (Ibid. Fo 86 – Notes sur sœur Saint-François)
Les montrer [Ferrand et sœur Hyacinthe] ainsi à l’aller et au retour, et avoir une scène à Lourdes, au bord du Gave ou ailleurs, où je développerai cette idylle. (Ibid. Fo 88 – Notes sur sœur Hyacinthe)
Je les remets [Ferrand et sœur Hyacinthe] ensemble à l’hôpital, où il y a une petite pharmacie. (…) Et je les ai encore au retour. – (Ibid. Fo 90 – Notes sur Ferrand)
Le curé classique. Je le veux en opposition avec mon Pierre. (…) Je voudrais en faire un miraculé, guéri d’une maladie d’yeux, dans laquelle il a failli perdre la vue. (Ibid. Fo 91 – Notes sur l’abbé Judaine)
Je l’aurai dans le train, puis dans la salle, puis à la Grotte et aux processions, et enfin au retour. (Ibid. Fo 92 – Notes sur l’abbé Judaine)
Et c’est ainsi que je le pourrai. Puis, je l’aurai au moins à la procession et à la fin. (Ibid. Fo 93 – Notes sur le père Massias)
Je ne sais comment je l’emploierai. Mais il me semble qu’un prêtre mondain serait là d’un bon effet. (Ibid. Fo 94 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
[Je puis en faire l’aumônier de la salle des ménages, où se trouvent [Sabat biffé] Sabathier et le père Isidore. (…) Une simple figure, mais nécessaire, je crois. Et voir si je ne pourrais pas le mêler [d’ava biffé] davantage aux différents drames. (…) biffé] (Ibid. Fo 95 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Je le ferai prêcher, crier les litanies. Je le montrerai au milieu des capucins et d’autres prêtres poussant au miracle, en toute croyance. (Ibid. Fo 98 – Notes sur le père Massias)
Je le montrerai seulement comme une force sourde, en arrière, maître de l’affaire et en tirant tout le parti possible. – (Ibid. Fo 99 – Notes sur le père Capdebarthe)
Je
l’emploie comme hôtelier contre les sœurs bleues et comme marchand d’objets de piété contre la Grotte. – (Ibid. Fos 101-102 – Notes sur Majesté)
Voir si je ne dois pas donner un bout d’intrigue à Appoline. (Ibid. Fo 103 – Notes sur Appoline)
Mais il est presque comique et je préférerai que ce fût le docteur [Lacassagne biffé] Chassaigne qui fût l’accompagnateur. A moins que je ne les mette tous les deux, pour avoir les deux courants. (Ibid. Fo 107 – Notes sur Cazaban)
Je préférerai prendre un homme qui soit déjà à Lourdes. (Ibid. Fo 110 – Notes sur le Commandeur)
Je l’ai donc pour finir le chapitre I de la deuxième partie, lors du débarquement (…). Puis je l’aurai une fois à la Grotte, et là la colère de Lazare ressuscité. Enfin, je voudrais l’avoir au départ, mourant sans doute, soit qu’il se traîne pour voir partir le train et qu’il expire sur un banc, soit que je le loge sur la route et que Pierre entre chez lui, soit que le train l’emmène et qu’il meurt en route (…). (Ibid. Fo 111 – Notes sur le Commandeur)
Je voudrais que la dernière scène fût son agonie. (Ibid. Fo 113 – Notes sur le Commandeur)
J’en puis faire l’ami de l’abbé Judaine (…) \\. (Ibid. Fos 113-114 – Notes sur le Commandeur)
Mais il faut lui donner une hérédité nerveuse, en faire une neurasthénique. Par son père, je crois. (…) Donc, dans sa faiblesse après la chute, tous les symptômes de la neurasthénie, que j’ai déjà décrits dans « le Docteur Pascal ». (Ibid. Fo 116 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
J’entre alors dans les erreurs de tous les médecins qui la voient (les erreurs et les contradictions). (Ibid. Fo 117 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Il l’examine, la palpe seulement et s’aperçoit que ce n’est pas la matrice (je dirai toujours l’organe) qui continue à être malade. (Ibid. Fo 118 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Il [le carreau] est trop rare, je prends la péritonite tuberculeuse chronique. (Ibid. Fo 122 – Notes sur la maladie de la petite Rose Vincent)
J’en fais un missionnaire, 32 ans. (Ibid. Fo 125 – Notes sur la maladie de Frère Isidore)
Pas une fois, le médecin n’est là, je veux dire celui qui a constaté la maladie. (Ibid. Fo 167 – Notes sur les Miracles)
J’ai vu aussi des brocs en zinc, pour emporter [lettre biffée] de l’eau – (Ibid. Fo 182 – Notes sur le Départ de Paris)
Presque toutes les malades couchées sont habillées. (…) J’en ai vu une dont le lit était maintenu par des courreaux [sic] au plafond. (Ibid. Fo 183 – Notes sur le Départ de Paris)
Je n’ai pas beaucoup vu de malades. (…)
Elle a une maladie dans le ventre, et en outre un état nerveux très aigu. On lui a monté la tête, m’a dit le docteur. Mais je l’ai trouvé lui-même singulier. (Ibid. Fos 185-186 – Notes sur le Départ de Paris)
J’ai vu pourtant pour le train vert une véritable bousculade. (Ibid. Fo 188 – Notes sur le Départ de Paris)
C’est ainsi que, dans le train blanc,
il y avait aussi des wagons réservés pour Amiens et Evreux, je crois. (…) J’ai installé les malades. (…) J’ai d’ailleurs le programme de tout cela, avec les chants et les prières. (Ibid. Fos 188-189 – Notes sur le Départ de Paris)
La compagnie d’Orléans, prendrait aux Pères de l’Assomption, 40 fr. par malade ou pèlerin, aller et retour. C’est là le chiffre qui se dit.
Mais je crois qu’il y a encore des rabais – (Ibid. Fos 191-192 – Notes sur le Départ de Paris)
En ce moment de mysticité, de révolte contre la science, un admirable sujet : montrer le besoin de surnaturel persistant chez l’homme, (…) les foules accourues, cent cinquante mille personnes par an, je crois. (Ibid. Fo 208 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
En outre, les tableaux des grandes foules (…) ; l’enfant que j’ai vu amener, pendant que tout le pèlerinage à genoux, les bras écartés, chante pour implorer la vierge (…) \\. (Ibid. Fos 212 - 213 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Ne rien exagérer, mais bien prendre
ce cas de Lourdes comme ce que j’appelle un coup [de biffé] d’un tronçon du serpent qui ne veut pas mourir. (Ibid. Fos 214-215 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
J’ai vu : une tête de vache nettement dessinée ; un lézard allongé la tête
en bas, [entre biffé] dans un pli vertical des roches ; surtout un immense crucifix de neige (…). (Ibid. Fos 220-221 – Notes sur Le Cirque de Gavarnie)
Pitié, et la scène où je fais tomber l’évêque à genoux. (Ibid. Fo 225 – Notes sur H. Lasserre)
La page où je les accumulerai [les miracles], et tous les malades soulevés d’espoir. (Ibid. Fo 244 – Notes sur H. Lasserre)
Pitié, la (…) scène où je ferai tomber l’évêque à
genoux. (Ibid. Fos 248 bis-249– Notes sur H. Lasserre)
Le désir de guérir guérissant, [l’en biffé] la soif du miracle (pour protester contre la vie dure) faisait le miracle. C’est cela qu’il faut que je fasse sortir de toute mon œuvre. (Ibid. Fo 255 – Notes sur H. Lasserre)
« Il faut faire le sacrifice de la vie– » Mais mon père ce n’est pas un sacrifice. » Je ne connais pas de plus noir pessimisme. La haine de la vie. – (Ibid. Fo 268 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

J’ai tout le siècle prochain, jusqu’à l’utopie (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 348/1) \\Dans « Fécondité », j’ai créé la famille. « Travail » est l’œuvre que je voudrais faire avec Fourier, l’organisation du travail, le travail père et régulateur du monde. Avec Luc, fils de Pierre et de Marie, je crée la cité, une ville de l’avenir, une sorte de phalanstère (Ibid., f° 349/2)
Je vois bien des tableaux séduisants du travail (Ibid., f° 349/2)
Après avoir créé la famille, je crée donc la cité (Ibid., f° 350/3) \\J’ouvre le siècle de demain (Ibid., f° 350/3)
Mais je fais un roman, il faut surtout que je passionne les femmes (Ibid., f° 351/4)
Je mets Luc, avec sa famille, dans un assez gros bourg, éloigné de Paris (Ibid., f° 351/4)
Et là toute une société en petit, où j’incarne les vices et les misères de la grande (Ibid., 351/4) \\Donc, j’ai tout de suite des groupes, des drames individuels (Ibid., f° 352/5)
Je veux aussi des ouvriers représentant tout le travail (Ibid., f° 352/5)
Je ne puis naturellement prendre tous les corps d’état (Ibid., f° 352/5)
Je le voudrais un héros (Ibid., f° 353/6)
Je le vois volontiers en inventeur (Ibid., f° 353/6)
Je vois volontiers Luc faisant son tour de France (Ibid., f° 354/7)
C’est qu’il y a de bon, c’est que dès le premier chapitre, j’ai de l’amour (Ibid., f° 355/8) \\Je vois bien la première partie, l’enfer du travail actuel (Ibid., f° 356/9)
Mais surtout je veux incarner avant tout l’idée de travail dans Luc (Ibid., f° 357/10)
L’idée du travail, je puis la mettre chez le vieux professeur, dans lequel je me mettrai un peu (Ibid., f° 358/11) \\J’en ferai bien un jeune architecte (Ibid., f° 358/11) \\Mais je veux que Luc soit l’inventeur (Ibid., f° 358/11) \\J’ai plutôt envie d’en faire un vieux médecin, qui fait de grands travaux (Ibid., f° 359/12)
Je le voudrais déjà apôtre du travail (Ibid., f° 359/12) \\J’ai dit qu’il trouve le premier soir la femme de l’ouvrier à la rue (Ibid., f° 359/12-360/13) \\Je puis faire qu’on croie le mari mort et qu’on dresse un acte de décès (Ibid., f° 361/14)
Ce que je veux, c’est qu’à la fin, dans le triomphe l’ouvrier reparaît (il est le symbole de l’ouvrier du salariat, ni bon ni mauvais, gâté par le salariat, c’est pour cela qu’il ne peut pas s’entendre dans le phalanstère trop gâté déjà pour s’améliorer (Ibid., 361/14-362/15) \\Mais je songe surtout à ceci, que la femme qui n’a pas eu d’enfant avec lui, en a trois ou quatre avec Luc (Ibid., f° 362/15)
J’ai parlé de la fille du savant (Ibid., f° 363/16) \\J’ai le savant, il est à régler (Ibid., f° 364/17)
Je ne veux décidément pas en faire un médecin (Ibid., f° 364/17)
J’ai dit que je prendrai deux frères, ou peut-être plutôt deux cousins (Ibid., f° 364/17)
Je le ruine naturellement, quand l’usine sombre, et alors qu’est-ce que j’en fais ? (Ibid., f° 365/18) \\Cela ne me convient pas beaucoup, et j’aimerais mieux décidément que la femme active, mauvaise, fût la femme de l’usinier, maîtresse du capitaliste (Ibid., f° 367/20)
Lui je le garde l’homme fort et têtu, l’autorité, le patron. Elle je la garde mince et amoureuse, la perverse (Ibid., f° 367/20) \\Je vois le drame de l’usinier (Ibid., f° 368/21)
Je créerai volontiers un couple de petits bourgeois, des rentiers (Ibid., f° 368/21)
Mais, auparavant, je voudrais bien créer un couple d’amoureux qui traverseraient toute l’action (Ibid., f° 369/22) \\Je ne leur donnerai donc à chacun qu’un enfant (Ibid., f° 369/22)
et pendant toute la troisième [partie], j’ai leur amour qui aboutit à l’union (Ibid., f° 370/23) \\Dans ce cas là, je puis donner deux enfants aux capitalistes que j’utiliserai (Ibid., f° 370/23)
J’ai le drame du patron et des ouvriers (Ibid., f° 370/3) \\Dans ce cas-là, je puis donner deux enfants aux capitalistes que j’utiliserai (Ibid., f° 370/23) \\La famille de l’ouvrière me donnant des types (Ibid., f° 370/23) \\J’ai le drame du patron et des ouvriers (Ibid., f° 370/23)
Mais, il faudra que par d’autres exemples j’accentue cette paix (Ibid., f° 371/24) \\Je le vois bien arriver, au début, dans le bourg (Ibid., f° 371/24)
J’en ai fait un architecte (Ibid., f° 371/24)
Je le fais très bon (Ibid., f° 371/24)
Mais si je veux lui donner du mouvement, il faut que dans la deuxième partie, il lutte, espère, puis désespère, s’imagine même un moment que tout est perdu (Ibid., f° 372/25-373/26)
Un moment, je le répète, il peut croire tout perdu (Ibid., f° 373/26)
La cité est fondée, et j’indique sommairement comment elle fonctionne par des tableaux de joie (Ibid., f° 374/27) \\Je reprends les drames personnels de chaque groupe, de chaque personnage et les dénoue dans la joie (Ibid., f° 374/27-375/28) \\Je ne puis guère donner à Luc d’autre mouvement, c’est un architecte, un constructeur de ville (Ibid., f° 374/27-375/28)
Je suis pour pas de religion (Ibid., f° 376/29)
Avec l’ouvrier, j’ai le salarié par excellence (Ibid., f° 376/29)
Et celui-là, je puis le donner comme une recrue hésitante à Luc (Ibid., f° 377/30-378/31)
Comme lieutenant, il faut que je donne à Luc un contremaître de l’usine, très intelligent et très bon (Ibid., f° 378/31) \\Je reprends la famille (Ibid., f° 379/32)
J’aime mieux qu’elle n’ait pas de famille (Ibid., f° 379/32) \\Comme j’ai voulu celle-ci orpheline, elle sera donc restée seule avec son frère, plus jeune qu’elle de trois ou quatre ans (à régler) (Ibid., f° 380/33)
Pourtant comme l’ouvrier disparaît à la fin du Livre deuxième, et ne reparaît qu’un peu au Livre troisième (…) je n’aurai donc pas d’ouvrier sur lequel je puisse montrer un bon changement (Ibid., f° 381/34)
Il faut donc que je crée à côté de l’ouvrier (celui qui assassine Luc) un autre ouvrier paresseux, ivrogne, etc. et que je convertis, sur lequel je fais l’expérience (Ibid., f° 381/34)
Je le mets en ménage avec une femme, des enfants, et tout cela souffrant par lui, puis sauvé par lui, quand il est guéri (Ibid., f° 382/35) \\Cet ouvrier que je sauve, doit être le terrain d’expérience, celui que Luc doit conquérir (Ibid., f° 382/35) \\Je ne lui donne aucune parenté, il est à part, avec sa femme et ses deux enfants déjà (Ibid., f° 382/35) \\Je ne vois pas très bien le rôle du savant. J’en fais un physicien, un électricien qui tire toutes sortes d’appréciations de l’électricité (Ibid., 383/36) \\J’ai dit qu’il avait hérité d’un terrain (Ibid., f° 383/36) \\Je veux qu’il représente le travail intellectuel (Ibid., f° 383/36)
Comme usine, je crois que je ferai bien en prenant une verrerie (Ibid., f° 385/38)
J’aurai non seulement une fabrique de grosse verrerie, des bouteilles (Ibid., f° 386/39)
mais je puis avoir encore de la verrerie artistique, ce qui me donnerait des ouvriers d’art (Ibid., f° 386/39)
En outre, pour montrer des flacons, des nécessaires de voyage, je puis avoir des orfèvres (Ibid., f° 386/39) \\J’ajoute que je choisis en pays où l’on cultivait la vigne (Ibid., f° 386/39) \\Je puis faire qu’on se remette à la culture de la terre, scientifiquement (Ibid., f° 386/39)
A côté, je le répète, une verrerie artistique, un Gallé (Ibid., f° 387/40)
Il y a aussi un ouvrier que je détruis, et qu’il faudrait bien représenter par quelques types (Ibid., f° 387/40)
Ce sera là le cabaret, dont j’ai besoin pour le livre premier (Ibid., f° 388/41) \\Je puis nommer enfin un boulanger, un boucher (Ibid., f° 388/41)
J’ai réfléchi aussi que les passions politiques doivent exister dans mon œuvre (Ibid., f° 389/42)
Il faut que je reprenne mon Guillaume Froment, mon Souvarine (Ibid., f° 390/43) \\Un type que je ne fais que montrer à plusieurs reprises (Ibid., f° 390/43)
J’y pose les autres conséquences du travail (Ibid., f° 392/45) \\J’ai les paysans (Ibid., f° 394/47) \\Mais je veux que tout se passe chez le capitaliste, puisque j’ai eu l’usine au II et que je vais la raviver au V (Ibid., f° 395/48)
Alors la cité va être fondée et je ramène §§§ un jour l’ouvrier, chez son ami (Ibid., f° 397/50)
Seulement, faut-il que je prenne des Hauts fourneaux ou que je les mette à l’horizon, en ne prenant qu’une usine qui fabriquerait des armes par exemple (Ibid., f° 398/51)
Au creuset on fait je crois des canons, des locomotives, des rails, des charpentes de fer. Je pourrais utiliser cela (Ibid., f° 398/51
J’ai donc une petite usine dont Luc s’emparera, fera prospérer, et comment peu à peu il arrivera à déposséder les Hauts Fourneaux (Ibid., f° 401/54)
Car je veux consacrer tout le troisième livre à l’utopie heureuse (…) je me débarrasserai en un premier chapitre de toute l’organisation nouvelle (…) Puis je pousse la vision plus loin et j’en arrive à la commune anarchiste (…) Car je crois difficile de faire toute l’évolution dans la paix (Ibid., F°403) ; Ainsi, au premier livre il me faut le crime (Ibid., F°404)
Il pourra très bien vivre 20 ans encore, ce qui me suffira. En somme les âges iront. Mais il faut que je règle surtout un tableau des enfants pour avoir deux ou trois générations (Ibid., F°405)
Je peux très bien faire que la grossesse de Josine soit le point déterminant de la querelle (Ibid., F°407)
Ce qui me gêne toujours un peu, c’est l’arrivée de Luc dans le bourg (…)Il les attend et se promène.Cela me donne
tout mon premier livre (Ibid., F°408-409)
Mon curé l’abbé Marle, je veux en faire un brave homme (Ibid., F°413)
Voici les divers éléments que je puis employer (Ibid., F°417)
Ce qui me gêne pour distribuer cela, c’est que je ne sais comment attribuer les fonctions aux ouvriers, mes personnages, pour que quittant l’atelier Delaveau ils puissent être utilisés chez Luc (Ibid., F°417)
Il me faut avec eux la tare du métier (…) voir si je n’aurai pas besoin d’un forgeron (Ibid., F°422)
Mais j’ai déjà beaucoup de personnages, et je crois qu’il faut me borner le plus possible (Ibid., F°423)
Un fondeur (Mabire), des puddleurs (Bonnaire et Ragu), un arracheur (Bourron), des lamineurs et des ouvriers du marteau pilon (Coignet et Fauchain) me paraissent donner un ensemble assez complet (…) Je prends Morfain, chef fondeur à 40 ans.Et je le fais veuf (…) Et je lui donne deux enfants (Ibid., F°423)
Je veux faire de ces trois-là la famille primitive vivant dans un trou (Ibid., F°424)
Je m’aperçois que je ne peux rien faire de bon si je ne fais pas de Bonnaire un révolutionnaire (Ibid., F°427)
me donnant tout l’Abîme, mais très bref (Ibid., F°431)
cela me donne le second chapitre (Ibid., F°434)
Je remarque que (…) je remonte jusqu’au siècle dernier (Ibid., F°435)
Je me demande si tout cela ne doit pas être le premier chapitre de l’utopie ouvrant le rêve (Ibid., F°438)
Ensuite cela me donne une Suzanne bonne, la digne petite fille du vieux Qurignon (Ibid., F°441)

JEANNE D’ARC

Lourdes (1894)

Elle [Bernadette] pique sa curiosité comme une Jeanne d’Arc, il [Pierre] voudrait être fixé sur elle, savoir ce qu’il doit penser d’elle. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°203)
Comparaison avec Jeanne d’Arc (Boissarie 93.) – (…) Jeanne d’Arc et ses secrets. Toujours des secrets dits, confiés. (Ibid. F°207)

Bernadette, la simplicité et le désintéressement. Comparaison avec Jeanne d’Arc (93). Très important. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 147 – Notes sur Boissarie)

JÉSUS

(fils de Dieu et sauveur du monde dans la Bible)
Voir aussi Bible, Adam, Eve, dieu, Dieu, Genèse, Job, Marie, Paradis, Passion, Satan.

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Il me faut chercher le sens humain des paroles de Jésus. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Extraits de L’Imitation, f° 39)
Jésus visite ses fidèles de deux manières, par la tentation et par la consolation (Je retournerai cela.) (Ibid., f° 39)
Marcher devant Jésus dans la vérité. (Ibid., f° 39)

Le Rêve (1888)

Le fils de l’évêque est donc comme le fils de Dieu le père, comme un Jésus pour la jeune fille (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 231/15)
(…) Epouser Jésus (Ibid., f° 232/16)
(…) Elle aime Jésus (Ibid., f° 236/20)
(…) Le Jésus qu’elle voit (il ressemble à Félicien) (Ibid., f° 254/38)
(…) Angélique (…) songeant à ce Jésus de Dieu le Père (Ibid., f° 256/39)
(…) une sainte fille
aux pieds de Jésus (Ibid., f° 264/47)
(…) Elle épouse le prince charmant, le Jésus, la beauté et la fortune (Ibid., f° 279/62)

Elle lui dirait presque comme dans le cantique. Mon Jésus, je vous attendais. La Sulamite (MS NAF 10323, Le Rêve, Deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 95)
elle lui dirait presque comme dans les cantiques : Mon Jésus, je vous attendais (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 101)
La ressemblance avec le vitrail. Le prince charmant , le
Jésus (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f°s 109-110)
Aux pieds du Jésus (Ibid., plan du chapitre IX, f° 120)

Félicien (…) un peu l’air d’un Jésus, mais viril quoique blond (Ibid., Personnages, f° 200)

Lourdes (1894)

La Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ la [Bernadette] touche surtout aux larmes. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°572)
Pour se raidir contre le mal et contre toute tentation de révolte, elle [Bernadette] attendait ses bras en croix, s’unissait à Jésus. (Ibid. F°576)
Pour se raidir contre le mal et contre toute tentative de révolte, elle étendait ses bras en croix, s’unissant à Jésus. – (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 267 – Notes sur H. Lasserre)

JET (PREMIER)

Le Rêve (1888)

Voici donc le premier jet du plan (NAF MS 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 235/19) (Ibid., .2ème plan détaillé du chapitre II, f° 18).

JETER

Nana (1880)

XIII. - Enfin un chapitre jeté. (NAF Ms. 10313, Nana. F°97- Plan).

Job (Personnage de la Bible dans le livre du même nom, symbole de l’homme juste frappé par le malheur, questionnant Dieu sur le problème du mal.) Voir aussi Bible, Adam, Eve, dieu, Dieu, Genèse, Jésus, Marie, Paradis, Passion, Satan.

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Le paysan Hubert, veuf, maire de la commune, un des plus riches, d’ailleurs pauvre comme Job ; riche parce qu’il a un coin de terre labourable où pousse du blé. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 12)

Lourdes (1894)

Mais dans le début du livre opposer violemment les deux frères, trouver quelque chose qui les jette l’un contre l’autre comme des loups. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°17)
Il faut en revenir au grand cri douloureux que je jetterai dans « Lourdes ». (Ibid. F°22)
Si mon médecin finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérit pas, et qu’une douleur personnelle l’a jeté dans le besoin du mensonge et du surnaturel. (Ibid. F°39)
La situation difficile (…) de ce savant jeté au milieu de ce surnaturel. (Ibid. F°48)
A un moment, si le monde entier s’est jeté dans ce rêve du paradis chrétien, ouvrant l’autre vie, c’est que c’était la jeune espérance arrivant historiquement à son heure. (Ibid. F°51)
Quel serait donc [cette croyance biffé] cette nécessité de l’illusion, ce besoin de l’au-delà qui jette [en biffé] toujours l’humanité en dehors du possible, de la nature fatale des choses. (Ibid. F°53)
La jeune fille abandonnée par la science, se jette de plus en plus dans la religion ; et l’espoir d’un miracle. (Ibid. F°75)
Elle [Lourdes] le jette dans des doutes plus grands, elle achève de tuer en lui la croyance. (Ibid. F°83)
Elle [Marie] est devenue de plus en plus dévote, s’est jetée dans la religion par la souffrance. (Ibid. F°152)
Le premier appel de la Grotte
et l’attitude du père Fourcade l’a bousculé simplement ; et maintenant le nouveau trouble où le jettent les confidences de Chassaigne. (Ibid. F°s266-267)
Le docteur Chassaigne : s’il finit par croire c’est qu’il voit que la science ne guérit pas, et c’est qu’une douleur personnelle l’a jeté dans le besoin du mensonge, du surnaturel. (Ibid. F°272)
S’il [Chassaigne] finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérissait pas, et c’est qu’une douleur personnelle l’a jeté dans le besoin du mensonge, du surnaturel. (Ibid. F°284) ==== JOLI / JOLIMENT ====

La Conquête de Plassans (1874)

Il peut même y avoir là un joli fait (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°24)

Nana (1880)

Voilà une jument qui a gagné. L’angle (sic) se débarbouille (sic) joliment là-dedans. (NAF Ms. 10313, Nana. F°293-294- Notes).

Le Rêve (1888)

Avoir la tombe. Dans l’église ce serait
difficile, mais ça m’irait joliment (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f°s 250/34-251/35)

Lourdes (1894)

La scène serait jolie, ce prêtre [en interligne : incroyant] se refusant, par pudeur pour sa soutane à se mêler à cette aventure de simple suggestion. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°97)
C’est la gaieté et la lumière de la salle. Un peu folle, riant, parlant tout haut. Le type est joli. (Ibid. F°104)
J’ajouterai comme personnage de fond, la jolie hydrocéphale (…). (Ibid. F°107)
Il y a ensuite les sœurs de l’Assomption. (…) Mais j’en voudrais une surtout jeune, très agréable, sinon jolie. (Ibid. F°113)
C’est sa nièce
qui tient le magasin. Une très jolie fille à laquelle je puis trouver un bout d’intrigue. (Ibid. F°s119-120)
Jolie analyse, ce [mede biffé] prêtre (…) qui ne croit pas et qui a la pudeur de ne pas vouloir aller compromettre sa soutane là-bas. (Ibid. F°152)
Scène jolie, ce prêtre incroyant refusant, par pudeur pour sa soutane, de se mêler à cette aventure de simple suggestion. (Ibid. F°164)
Ce sera très bien, cette promenade à cinq (…). Quelque chose de mondain, de très joli, pour faire opposition à l’hôpital, etc. – (Ibid. F°343)

Une très jolie fortune. (…) Très sympathique en somme, un joli type de catholique distrait imprévoyant, artiste manqué. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 28 – Notes sur M. de Guersaint)

JOUER (UN RÔLE)

Voir rôle

Le Ventre de Paris (1873)

Charvet est désespéré d'être renvoyé à Cayenne; mais il joue son personnage jusqu'au bout; le ventre a un coin de puni en lui. (Ibid., f° 100)
Elle doit jouer un bout de rôle, dans les cancans. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 114)

Nana (1880)

Labordette qui rencontre Nana lui donne d’excellents conseils. Prullière et Bosc jouent un rôle là-dedans. (NAF Ms. 10313, Nana. F°84- Plan).

[Bordenave] Jouant avec son théâtre, comme avec des cartes. (NAF Ms. 10313, Nana. F°167- Personnages)
[Prullière] Ténor jouant avec sa voix. (Ibid. F°175)
[Gaga] Jouant l’enfant ; maternelle et zézayant. (Ibid. F°177)
[Madame Maloir] Mais femme digne, ayant des manières, jouant très bien le rôle de chaperon, quand il le faut (…). (Ibid. F°184).

Un né à Paris, voyant Nana par toquade ; un titré venant par chic ; un autre, de Province, très riche assez tenu par sa famille, jouant le rôle de chérubin, très jeune. (NAF Ms. 10313, Nana. F°209- Plan)
Il me faut maintenant fourrer les autres filles et voir le rôle qu’elles peuvent jouer là dedans. (Ibid. F°213).

Chez une grue. (…) Côté ordurier et jouant la femme du monde. (NAF Ms. 10313, Nana. F°249/1- Notes).

Lourdes (1894)

Au contraire, les anarchistes qui jouent le rôle que les chrétiens ont joué jadis, qui rêvent une société nouvelle, sont un danger terrible pour la société actuelle (…). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°42)
Ne pas oublier que la malade a deviné le drame qui se joue chez le prêtre, et qu’elle prie pour lui. (Ibid. F°99)
Naturellement, il faudra distribuer tous les personnages du wagon pour leur faire jouer un rôle, dans ce récit des miracles. (Ibid. F°197)
Elle [la Grivotte] qui mangeait, qui marchait tant, retombe ainsi. Un cas de phtisie particulière, où la névrose doit jouer un rôle. (Ibid. F°539)

JOURDAIN (FRANTZ) (Romancier et architecte ami de Zola, qui a fourni à ce dernier des renseignements sur des questions d’architecture et des plans de certains bâtiments fictifs pour certains romans).

Le Rêve (1888)

C’est là que je pose d’abord l’atelier, complètement. Plan de Jourdain (Ibid., second plan détaillé du chapitre III, f° 40)
Et alors description de la chambre (J.15) (…) la façade sur le jardin, le balcon tel qu’il est (comment on peut y monter) (J.17) ) (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 56)

JOURDAN (Mgr)

Évêque de Tarbes de 1874 à 1882, successeur de Mgr Laurence.

Lourdes (1894)

Et la conversation reprend, je reviens sur la lutte avec le Père
Sempé, sur la mort de Peyramale, la persécution contre sa mémoire, l’attitude de Mgr Jourdan (…) – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s474-475)
Des miracles commençaient à se produire. C’est pourquoi Mgr Jourdan interdit là tout culte religieux, [pr biffé] procession, pèlerinage. (Ibid. F°476)

L’église nouvelle commencée avec l’approbation de Mgr Jourdan (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 283 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Influence [du père Sempé] sur l’évêque Jourdan, qui après son discours (…) envoie une lettre qui mettait l’église en interdit – (Ibid. Fo 283 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Qu’on se préoccupe de payer les dettes que dans un intérêt purement paroissial, Mgr Peyramale a contractées à notre nom et en son nom personnel (Mgr Jourdan). (Ibid. Fo 288 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Mgr Jourdan en avait voulu à Peyramale, à cause de l’histoire du [illisible] et de la mitre. (Ibid. Fo 289 – Notes sur L’église du curé Peyramale)

JOURNAL

(genre de texte imprimé)

Le Rêve (1888)

Ensuite l’épisode du livret. Elle le prend, le lit (…) journal pour Angélique, lui rappelant des faits (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 147)
Rappel du livret (…) un journal pour Angélique (Ibid., f° 157)

Lourdes (1894)

Il se serait procuré tout ce qu’on [aurait biffé] a écrit, les journaux du temps, enfin tout. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°97)
Pierre s’est plongé dans un journal : il porte la croix rouge, lisérée d’orange, des brancardiers. – (Ibid. F°335)
Le journal de Lourdes, surtout les Annales. Lancé partout. (Ibid. F°349)

JOURNAL DE LA GROTTE (LE)

Lourdes (1894)

Je pose d’abord le bureau, je dis [que biffé] les personnes [du biffé] qui sont là, (…) surtout le père Dargelès, rédacteur [en interligne : en chef] du [«]Journal de la Grotte ». (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°289)

JOURNÉE

La Conquête de Plassans (1874)

Prendre le cadre d’une journée peut-être (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 25)

(Prendre le cadre d’une journée pour le réputer) (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVIII F˚ 12)
(Reproduire peut-être une journée de Mouret jugé fou, et ayant alors son bon sens) (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XXVI F˚14)

Nana (1880)

La journée chez Nana (Note Laporte, 9.). (NAF Ms. 10313, Nana. F°21- Plan)
Une journée à la campagne. (Ibid. F°63)
Puis les journées vides de Nana, avec Madame Maloir. Une de ces journées. (Ibid. F°99)
Nana dans son hôtel. Une de ses journées quand elle est dans le luxe. (Ibid. F°102).

Une journée de Nana, quand elle est dans le luxe. (NAF Ms. 10313, Nana. F°223- Ebauche).

C’était un des plaisirs des longues journées d’hiver. (NAF Ms. 10313, Nana. F°247/4- Notes)
Une journée de Judic : Le matin distribution de prix des enfants qu’elle adore (très bourgeoise.). (Ibid. F°280).

Lourdes (1894)

Seconde journée (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°223)
Et surtout dire que la première journée est finie (…), et décrire toute la salle à cette heure avancée de la nuit. (Ibid. F°296)
C’est le lendemain matin que Pierre la [madame Volmar] revoit. Lui est au courant, je crois déjà l’avoir dit (Première journée, chap. III). (Ibid. F°298)
Elle [Marie] avait dit le matin, un samedi, jour de la Sainte Vierge [en interligne : cette journée finie sur laquelle on comptait tant] : « Est-ce aujourd’hui qu’elle me guérira ? » – (Ibid. F°299)
Ne pas oublier de poser aussi l’abbé Peyramale, qui se développera à la fin de la troisième journée. Chute de Peyramale et de la Grotte, et départ de Bernadette pour le V de la 3e. (Ibid. F°301)
Cette première journée est finie. (Ibid. F°304)
Troisième journée (Ibid. F°310)
Ce que j’ai déjà dit dans le III de la 1ère j. (Ibid. F°313)
J’aurai une autre scène au 1er chapitre de la 5ème. Mme Volmar pleure, etc. – (Ibid. F°319)
Voir le chap. 1er, première journée. (Ibid. F°353)
Les mauvaises impressions de la [p biffé] journée (chap. I et II) sont corrigées, comme emportées, par cette nuit si belle, cette procession si extraordinaire. (Ibid. F°362)
Quatrième journée (Ibid. F°400)
Cela préparerait très bien la crise pour l’autre journée. – (Ibid. F°419)
Relire pour le miracle toute la consultation des 3 docteurs, à la fin du II de la première journée. (Ibid. F°441)
Relire le morceau dans le V de la première journée, relatif à la chambre de Bernadette. (Ibid. F°471)
Revoir absolument le chap. I de la 3e journée, pour finir madame Volmar. (Ibid. F°490)
Mais Pierre devant le Panorama évoque l’ancien Lourdes. Tout le morceau du chap. V de la 1ère journée (pl. 14). (Ibid. F°496)
On dit le 1er chap. 145, le reprendre tel que dans la [1ère biffé] première journée. (Ibid. F°533)
(Prière du matin, p. 25 (la prendre à la première journée). (Ibid. F°549)

JUDIC

(Anne Marie-Louise Damiens dite Anna) (1850-1911)
Comédienne. Epouse du chanteur Israël dit Judic.

Nana (1880)

Les Judic (notes d’Halévy.). (NAF Ms. 10313, Nana. F°45- Plan)
Je pose là le fils de Judic, dix ans, très gentil. (Ibid. F°46)
Détails sur les Judic (notes d’Halévy)
Le fils de Judic, il est venu voir joué (sic) maman (Ibid. F°55).

Le ménage Judic. (NAF Ms. 10313, Nana. F°186- personnages).

Maintenant c'est de la maigre dont je pourrai faire Judic, avec son mari et deux enfants.
La lymphatique, amie de Judic, et qui aura pour amant l’homme de sport (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°219- Ebauche)
En dehors du mariage Judic, il faudra que j’aie un autre type assez important, Cora Pearl. (Ibid. F°220)
Judic, les rivales, puis les deux utilités, puis des comédiens hommes (…). (Ibid. F°221)
Nana débute. Judic joue. Première représentation.
L’homme mûr commençant à se ruiner. Le ménage Judic étudié. (Ibid. F°222)
Un bas de Nana. Triomphe de Judic : Le mari de Judic dit en parlant de Nana : « ça n’a pas d’ordre, il lui faudrait un mari. » (Ibid. F°223).

JUMEAUX

Lourdes (1894)

Mais, alors, il faudrait tout de suite étudier les deux volumes jumeaux. C’est pourquoi, en faisant le plan de Lourdes, il faudra que je décide si je ferai ensuite Rome, pour préparer ce dernier. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°61)

JUSQU’À

Lourdes (1894)

Ils ont abîmé jusqu’à leur grotte, en collant à côté une boutique de chapelets. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°44)
De Paris à Orléans par exemple (garder ensuite jusqu’à Angers pour le II). (Ibid. F°136)
On est à Poitiers à midi et demi. Mes deux premiers chapitres [von biffé] vont donc jusqu’à cette heure-là. (Ibid. F°144)
Je crois que je dois aller, avec le premier chapitre jusqu’à Saint-Pierre-des-Corps. (Ibid. F°144)
J’ai pour le miracle jusqu’à l’Angélus, à Coutras, vers six heures. (Ibid. F°199)
Et j’irai aussi jusqu’au retour à Lourdes, quelques jours avant les apparitions. (Ibid. F°205)
Et les dix-huit apparitions racontées jusqu’aux premiers miracles. – (Ibid. F°208)
Je voudrais que la lecture continuât jusque vers onze heures. (Ibid. F°217)
Bernadette, par Lasserre ( 1 et suivantes Lasserre). Lire tout son récit, jusqu’à la page 20. (Ibid. F°221)
Les trains qui arriveront après le train blanc, jusqu’à quelle heure. – (Ibid. F°224)
J’ai donc toute la lutte avec le commissaire et le préfet (…) jusqu’au jour où sur un ordre de l’empereur (l’impératrice derrière) la grotte devient libre. Et pousser le triomphe jusqu’à l’enquête de Mgr Laurence, à l’acceptation par l’église. (Ibid. F°301)
Et pousser le triomphe jusqu’à l’enquête de Mgr Laurence, à l’acceptation de l’Eglise. (Ibid. F°306)
Sur Bernadette, tout le récit (Lasserre, page 20 [en interligne : jusqu’à la page 26]). (Ibid. F°309)
Je crois que je vais jusqu’à Lourdes fondé, en gardant la lutte de Peyramale et de la Grotte et le départ de Bernadette pour le chapitre V de la troisième partie. (Ibid. F°309)
De premières scènes, jusqu’à huit heures, la scène surtout de Mme Volmar surprise et s’excusant près de Pierre qui la connaît. (Ibid. F°321)
Je crois que c’est ici que je dois mettre le morceau sur tous les genres de prêtres qui viennent à Lourdes, depuis les évêques et les curés qui amènent des pèlerinages, jusqu’aux prêtres libres qui viennent en flâneurs curieux. (Ibid. F°348)
Jusque-là, l’enfant n’a pas été guérie, mais la mère ne désespère pas ; et elle prie. (Ibid. F°360)
Obsession des chants. Les filer d’un bout à l’autre des chapitres jusqu’au miracle de Marie. (Ibid. F°364)
Et en finir avec la question de savoir si Pierre dit sa messe chaque jour. (…) Lui qui ne croit pas a pu y échapper jusque-là. (Ibid. F°370)
Je voudrais le [Pierre] garder jusqu’au soleil levant, pour l’avoir là (…). (Ibid. F°379)
Tout cela jusqu’à la mort du curé Peyramale et du [sic] triomphe complet de la basilique et de la Grotte. (Ibid. F°395)
Donc toute l’histoire de la Grotte, jusqu’à nos jours. (Ibid. F°396)
Enfin, agonie et mort de Mme Vêtu. (…) Mme de Jonquière et Mme Désagneaux jusqu’au dernier moment. (Ibid. F°407)
Puis, la foule, la houle tout autour, et jusque sur le parapet du Gave. (Ibid. F°415)
Toute la foule autour, gagnée peu à peu, conquise par l’exaltation, jusqu’au parapet du Gave. (Ibid. F°421)
L’entraînement depuis trois jours, (…)
les stations devant la Grotte, la nuit que Marie y a passée, extasiée, jusqu’à entendre des voix. (Ibid. F°s433-434)
Il [Pierre] peut l’espérer (…) ; car il faut que je garde la situation tendue jusqu’à ce qu’il tombe de lassitude dans la [Grotte biffé] Crypte, au milieu de l’hosanna universel (…) \\. (Ibid. F°s435-436)
Garder la [bon biffé] bousculade, mais pousser l’émotion jusqu’au plus violent effet possible. (Ibid. F°437)
L’entraînement depuis trois jours, (…) les stations devant la Grotte, la nuit que Marie y a passée jusqu’à entendre des voix, les cris, les excitations (…). (Ibid. F°444)
Mais le [Pierre] laisser très ému dans sa tendresse pour Bernadette, au point de vue humain. Lui laisser jusqu’à la fin cette tendresse. (Ibid. F°474)
Les pères mettant toujours des obstacles, cette haine de prêtre persécutant, écrasant Peyramale jusque dans son tombeau. (Ibid. F°477)
Pierre est très ému, dans sa tendresse pour Bernadette, au point de vue humain. Lui laisser jusqu’à la fin cette tendresse. (Ibid. F°481)
Cette haine du prêtre persécutant, écrasant Peyramale jusque dans son tombeau. (Ibid. F°482)
Ils [Marie, Pierre et M. de Guersaint] ont jusqu’à onze heures (retournera-t-elle à l’Hôpital). (Ibid. F°491)
Tout cela doit aller jusqu’à Tarbes à 4h20 [en interligne : 40 minutes]. (Ibid. F°533)
Cela jusqu’à Riscle où l’on arrive à 5.45. (Ibid. F°535)
M. de Guersaint dormira comme un enfant jusqu’à la fin. (Ibid. F°541)
Sophie Couteau est là jusqu’à Poitiers. (Ibid. F°557)
Nommer les stations, indiquer les exercices de piété de Châtellerault, jusqu’aux Aulrais. (…) Dire qu’une lecture sera faite [p biffé] après les Aulrays [sic], pendant qu’on déjeunera dans le train, et cela jusqu’à Etampes, ce qui donne près de deux heures – (Ibid. F°569)
Par un moyen, revenir à Bernadette, toute sa vie au couvent, jusqu’à la mort. (Ibid. F°603)

Pourtant, s’oublie jusqu’à aller à Gavarnie, séduit par les beautés de la nature. (…) Adore sa fille Marie, la comble de soin, est remué jusqu’au fond du cœur lorsque, au retour de Gavarnie, il la trouve guérie. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 29 – Notes sur M. de Guersaint)
La faiblesse dans les jambes peut aller jusqu’à la paralysie. (Ibid. Fo 116 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)

JUSTE

Lourdes (1894)

« Ma passion ne finira qu’à ma mort et durera pour moi jusqu’à l’entrée [de l’ biffé] dans l’éternité ». Rien n’était plus juste. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°578)

Il est vrai qu’elle [Bernadette] ne renonçait à rien, puisqu’on lui avait fait tout mettre en-dehors. « Ma passion, dit-elle, ne finira qu’à ma mort et durera pour moi jusqu’à l’entrée dans l’éternité. » Parole bien juste. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 268 – Notes sur H. Lasserre)

JUSTEMENT

Le Rêve (1888)

Mais Hubertine revient justement du cimetière, et son silence (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 149)
Elle peut là rencontrer justement Claire et Félicien (Ibid., premier plan du chapitre XI, f° 156)

Lourdes (1894)

Elle descend
chez les sœurs bleues, et je veux, à la fin, que le [mariage biffé] mari, qui fait justement le midi en ce moment-là, (…) l’emmène, par caprice, à Luchon passer [un biffé] quinze jours. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s111-112)
Elle [Sophie Couteau] s’est oubliée pour un fait quelconque, par une étourderie d’enfant qui la peindrait ; et on la pousse dans le compartiment de Marie, où il y a justement une place. (Ibid. F°192)
Puis un
mot de la partie à Gavarnie, justement avec Des Hermoises. (Ibid. F°s310-311)
On [fait biffé] achève justement la chambre, le placard fermé. (Ibid. F°312)
Et ces dames refusaient justement à Gérard, qui voulait leur montrer la popote en fonction. (Ibid. F°330)
Celui-ci [M. de Guersaint] parle d’aller chez Cazaban, lorsqu’il tombe justement sur Des Hermoises
qui est avec deux dames. (Ibid. F°s333-334)
Il faut dire que celui-ci [Gérard] a justement déjeuné plus tôt, trouver pourquoi. (Ibid. F°341)
Mme Désagneaux se fâche contre Mme Volmar toujours absente ; car justement, ce jour-là, pendant cette agonie, [la ma biffé] il n’y a pas une auxiliaire. (Ibid. F°411)
Le vicaire de la paroisse qui [ar biffé] habite justement là, arrive, et il m’aide. (Ibid. F°471)
Mais justement, M. de Guersaint arrive vers les 5 h, [Et biffé] étant reparti à quatre ou cinq heures du matin. (Ibid. F°488)
Mais Pierre justement a entendu parler de cet homme, qui est un simulateur. (Ibid. F°538)

A la fin, M. Maze, qui justement fait le midi, est lâché à Pau par une maîtresse ; et il vient retrouver sa femme à Lourdes (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 62 – Notes sur Madame Maze)
Goutteux. Il est venu avec un pied en pantoufle, car il a justement un accès. (Ibid. Fo 97 – Notes sur le père Fourcade)
Le ministre écrit justement pour conjurer l’évêque d’arrêter le mouvement : enfant visionnaire. (Ibid. Fo 226 – Notes sur H. Lasserre)
Le Ministre, justement pour conjurer l’évêque d’arrêter le mouvement. Les enfants visionnaires (314). (Ibid. Fo 250 – Notes sur H. Lasserre)

JUSTIFIER

Le Rêve (1888)

Donc, pour justifier le titre très important : le Rêve posé au début, tel qu’il se réalisera à la fin, après le combat du milieu (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 244/28)

JUSQU’A ( CE QUE) / JUSQUE

Consigne de positionnement de l’espace (ou de la chronologie) réaliste de la fiction, ou de l’espace (espacement du matériau dans les divers chapitres en cours) de l’écriture et de la mise en fiction.

Le Rêve (1888)

Le prince sort vraiment de l’invisible. Jusqu’à ce que je le montre dans le soleil (MS NAF 10323, premier plan du chapitre IV, f° 66)
Toute l’histoire de l’église et toute la description détaillée de l’extérieur depuis la porte Sainte Agnès jusqu’à l’abside (Ibid., f° 69)
je ne puis raconter son histoire que lorsqu’il est connu au IX. Jusque là sa psychologie (la voir aux .personnages) n’apparaît que dans son air et dans ses actes (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre V, f° 77)
Voir s’il faut en arriver jusqu’à un
baiser (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° s 101- 102)


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