Essai de nouvelle page



E)-Guillemets

Ce signe possède dans les dossiers préparatoires ses fonctions classiques de signal d’une citation d’un autre discours. Ils équivalent alors à des commentaires verbalisés du genre « comme on dit », ou : « comme dit un Tel », et font donc office de consigne signifiant une prise de distance. Les guillemets peuvent introduire la citation d’un texte d’autrui (ou de Zola lui-même) nommé, intitulé et identifié (titre d’un ouvrage littéraire par exemple : « Paul et Virginie » ; « Le Rêve »), ou introduire un discours extérieur non identifié nommément (une idée reçue, un emploi particulier) dont Zola se désolidarise ou qu’il met à une certaine distance critique (« Je ferme le livre sur ce « rêve » accompli ») ; ou bien les guillemets introduisent le discours au style direct d’un personnage de la fiction en cours d’élaboration ; ou enfin, parfois ,ils marquent la citation par Zola de son propre discours qu’il assume au contraire pleinement en le soulignant ( Le titre avertirait le lecteur « voilà du rêve, je le dis, prenez-le comme tel »).Parfois, comme dans le cas des parenthèses, les guillemets ouverts ne sont pas refermés par Zola.

a)- de Zola

Le Ventre de Paris (1873)

On ne me reprochera plus mes femmes hystériques, et j’aurais fait une « honnête » femme (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, f° 49)
Melle Saget. Vieille fille « Elle ferait battre des montagnes. » Elle a de petites rentes qui viennent on ne sait d'où. Mais elle vit sur tout le monde. « On ne voit guère de son argent, à celle-là » (Ibid, f° 107)
Un gros chat coupé, gris, chez les Quenu-Gradelle « Mouton » (Ibid, f° 113)

Nana (1880)

« Grand duo » (NAF Ms. 10313, Nana. F°5- Plan)
Au moment où Bordenave parlait de Nana, il a dit « Chut ! » en voyant arriver Daguenet : « l’amant de cœur ». (Ibid. F°7).

Madame Hugon.– La veuve d’un notaire de Paris, qui est retourné s’installer dans une propriété qu’elle possède près d’Orléans « les Fondettes ». (NAF Ms. 10313, Nana. F°179- Personnages)
Nana, quand elle l’emmène, peut lui en faire faire un [chapeau] ; seulement « Maman Maloir » s’arrange pour que le chapeau prenne tout de suite une tournure extravagante (Ibid. F°184).

j’ai souvent exprimé cette pensée que les deux plus grands leviers des passions humaines, c’étaient l’amour et la religion, le « cul et le ciel » (NAF Ms. 10313, Nana. F°226- Ebauche).

Pas de pianiste payé, de « tapeur ». Les invités, tour à tour, se mettent « à la commode ». (NAF Ms. 10313, Nana. F°244- Notes)
Elle parle souvent du prince d’orange, que ces dames appelle (sic) « citron » (Ibid. F°278)
Chouard dès les Fondettes songe à « la demoiselle de Gaga » (Ibid. F°337).

Pot-Bouille (1882)

La mère apprend l’art de « faire » un homme à sa fille (MS NAF 10321, Pot-Bouille, f° 381)

La Terre (1887)

Cela serait donc taillé sur le plan de « Germinal », en cinq partie [sic], avec de courts chapitres. (MS NAF 10.328 La Terre. f° 424/25 – Ebauche)
(…) Ne pas finir par un enterrement peut-être comme dans « l’Oeuvre ». Et je voudrais aussi la conclusion sociale, là. (Ibid., f° 487/49)
Bouffie et molle, laide, une « vierge laide » (MS NAF 10329 La Terre F° 62 – Personnages, Elodie)
Et le faire arriver au rêve socialiste ; mais cela pas net, […], avec des reculs – « Si j’avais des enfants, j’aimerais mieux [ ?] que de donner ma terre » (Ibid., F° 70 – Personnages, Alexandre Hourdequin)

Le Rêve (1888)

On a dit que le succès, le livre attendu veux-je dire, serait « Paul et Virginie » refait. (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f°s 217/1-218/2)
(…) « Le Rêve » serait le titre du volume, et c’est surtout ce qui me plait (…) Et cela serait franc puisque le titre avertirait le lecteur « voilà du rêve, je le dis, prenez-le comme tel » (Ibid., f° 226/10)
(…) Et je ferme le livre sur ce « rêve » accompli (Ibid., f° 228/12)

Lourdes (1894)

J’ai déjà dit que dans « Lourdes », j’aurai la foi du premier âge, l’appel d[u biffé]e [premier biffé] la souffrance humaine inguérissable vers une toute-puissance divine. (NAF MS 1455 Lourdes, Deuxième ébauche, F°2)
Je puis donc finir « Lourdes » sur cette question anxieuse que se pose mon prêtre. (Ibid. F° 3)
Quant au combat contre la superstition, je le mettrai dans mon troisième volume « Paris ». (Ibid. F° 4)
Mais j’ai le second volume « Rome »,
et j’ai déjà dit que mon prêtre, après avoir essayé vainement de revenir à la foi des premiers âges dans « Lourdes », tâche dans « Rome » de réconcilier le catholicisme (…).(Ibid. F°s 4-5)
C’est mettre au centre de mon œuvre, c’est emplir mon œuvre d’un soleil de passion qui resplendisse ; car il n’y a pas de passion d’amour dans « Lourdes » et il n’y en aura pas sans doute dans [« Lou biffé] « Paris ». (Ibid. F°7)
L’idée de charité n’est pas applicable, l’idée de justice emporte tout ; et ce sera là mon troisième livre, « Paris ». (Ibid. F°10)
Dans ce troisième volume, je vois volontiers la lutte des deux frères, mon prêtre et son frère ; et il faut que je règle cela pour en mettre les racines dans « Lourdes ». (Ibid. F°10)
Il s’est heurté au rejet du surnaturel par la science et au besoin de justice qui grandit chez les peuples : c’est même cela qu’il faudra reporter dans « Rome » ; pour montrer comment échoue la tentative de mon prêtre. (Ibid. F°13)
Et je ne puis guère arriver à cela que si, à la fin de « Rome » je montre mon prêtre écrasé, reprise [sic] par la machine sacerdotale, acceptant la police de l’église pour ne pas glisser au néant. (Ibid. F°14)
Je pense que je n’ai pas besoin de mettre cela à la fin de « Rome » ; je puis le montrer seulement foudroyé par son second échec, et je le reprends
ensuite dans Paris, pour le montrer tel que je le dis, une haute et extraordinaire figure. – (Ibid. F°s15-16)
Ne pas oublier non plus le titre « Paris ». (Ibid. F°17)
Dans « Lourdes », je n’aurais qu’à poser le frère, et tout de suite je dois dire je crois qu’à la mort du père, il a eu sa part de la fortune en argent comptant et qu’il a disparu. (Ibid. F°19)
Ne faire que poser tout cela dans « Lourdes » de façon à reprendre le person- \\nage plus tard. (Ibid. F°s19-20)
Reprendre « tout dire, tout connaître, pour tout guérir ». (Ibid. F°21)
Ma phrase du discours aux étudiants sur « le travail libérateur et pacificateur ». (Ibid. F°21)
Il faut en revenir au grand cri douloureux que je jetterai dans « Lourdes ». (Ibid. F°22)
Il faut que dans « Paris », j’aie, comme dans « Germinal » un très grand fonds de souffrance ; et cela surtout,
pour faire pendant aux souffrances physiques que j’aurai dans « Lourdes ». Pour les revendications du socialisme, mettre donc toutes les souffrances des misérables [en interligne : mêmes souffrances que dans « Lourdes », souffrances sociales] (…).(Ibid. F°s23-24)
Pour la symétrie je ferai aussi « Paris » composé de cinq [chapitres biffé] parties de cinq chapitres chacune. (…)
« Rome » est le tableau central. « Lourdes » et « Paris » sont les volets de gauche et de droite. (Ibid. F°s24-25)
Après « Lourdes », dans « Rome » se sera au nom de la raison qu’il voudra tenter un compromis entre l’Eglise et le siècle. Et plus tard encore, dans « Paris », il faudra que la raison triomphe. (Ibid. F°25)
Maintenant, dix-huit siècles
ont épuisé cette espérance, et il faut autre chose (éb. de « Lourdes » 32). (…) Toute ma conclusion dans « Rome » et dans « Paris » doit être là.– (Ibid. F°s25-26)
«Chanter l’hymne à l’aurore.» C’est ce que je voudrais que fût le troisième volume de ma série : Paris.– (Ibid. F°28)
Quand je ferai «Rome» et «Paris», il faudra que je relise d’abord ces notes. (Ibid. F°29)
Un roman «Lourdes[»], ébauche. (Ibid. F°30)
Ce que je disais au docteur Boissarie : « Si, moi, j’avais une source, où je guérirais les plaies apparentes, en les y plongeant, je voudrais bouleverser le monde. J’appellerais les peuples et les peuples viendraient. Refaire des os, refaire de la chair, instantanément, mais c’est le miracle, et si je pouvais le faire, je serais Dieu. Surtout, je voudrais organiser les choses de façon à ce qu’aucun doute ne subsistât. Je prendrais des mesures telles que la terre entière verrait et croirait. » – (Ibid. F°46)
Encore moins d’intrigues que dans «la Débâcle», rien de forcé pour représenter tous les mondes, aucune rencontre romanesque, aucun dénouement forcé. (Ibid. F°55)
Je pourrai plus tard reprendre mon [person biffé] prêtre pour « Rome » et pour «Paris», dont il serait aussi le personnage central. (Ibid. F°79)
La mère sera morte ; mais je ferai bien de [ plu biffé] lui donner un frère, que la mère ne voyait plus, un frère aîné, 40 ans, dont je pourrai me servir dans «Rome», et dans «Paris». Dans «Paris», surtout, si je fais de ce frère un anarchiste militant, je puis le heurter [ à biffé] au prêtre et avoir ainsi une lutte entre deux frères. (…) Dans «Lourdes», je ne
dirai qu’un mot du frère pour le poser et le réserver. Mais, dès «Rome», je l’utiliserai sans doute. (Ibid. F°s85-86)
«Lourdes», avec ce prêtre, doit donc devenir une tentative de croire aveuglément, de se reporter à la foi crédule du XII e siècle, et mon prêtre y échouera. Dans « Rome » il pourra essayer une tentative de concilier la foi avec l’esprit moderne ( de Voguë) et il échouera encore. (…) «Lourdes» serait donc l’effort de mon prêtre pour retourner à la foi [du biffé] absolue. (Ibid. F°94)
Plus tard ce sera, dans «Rome», au nom de la raison qu’il voudra tenter un compromis, entre l’église et le siècle. Et plus tard encore, dans «Paris», il faudra que la raison triomphe. (Ibid. F°96)
Comme on achève de chanter « l’Ave maris stella », commencé à Paris, au départ du train blanc (5h25 du matin), Marie de Guersaint se soulève un peu et aperçoit les fortifications (…). (Ibid. F°122)
Ils causent ainsi jusqu’au «Parce Domine» qui les arrête. (…) Le «Parce Domine» à Beaugency (8.10). (Ibid. F°127)
Elle [Marie] a emporté un petit livre sur « Bernadette Soubirous », un de ces livres de colportage, sortis des presses catholiques et répandus à profusion. (Ibid. F°202)
On chante, à Adé, (3.30) dix minutes avant l’arrivée « l’Ave Maria stella » (…). (Ibid. F°211)
Je pose d’abord le bureau, je dis [que biffé] les personnes [du biffé] qui sont là, (…) surtout le père Dargelès, rédacteur [en interligne : en chef] du [«]Journal de la Grotte ». (Ibid. F°289)
Mais quand M. de Guersaint et Pierre sont là, le premier, très curieux, acceptant d’aller voir «la popote» où l’on mange. (Ibid. F°330)
Et aussi les gamins qui crient le « Journal de la Grotte », (…) les filles et les femmes qui vendent des cierges et des bouquets pour la Sainte Vierge. (Ibid. F°332)
La sœur donne le [sil biffé] signal [pou biffé] pour qu’on chante le « Laudate Mariam [»], p. 247. (Ibid. F°535)
J’ai dit « Il a senti le coup de hache : elle sauvée, lui perdu. [»] (Ibid. F°542)
Dans « Rome » cette préoccupation le [Pierre] fera [f biffé] chercher un accommodement entre la religion et la science, une religion nouvelle. – (Ibid. F°556)
Elle [Bernadette] est navrée, son cri douloureux est sincère, dans sa douleur d’être ainsi devenue « la bête curieuse ». (Ibid. F°570)
Poser la fin, il fallait que Bernadette restât « le jardin fermé qui plaît tant aux regards de l’Epoux » . – (Ibid. F°579)
La pitié de la souffrance ne suffit pas. Que trouvera-t-on (Et « Rome » posé). Puis finir par lui, résolu à rester prêtre honnête, dans la grandeur désolée du prêtre incroyant, la \\ phrase sur son hérédité, au personnage : « S’il avait pu tuer la chair en lui, en renonçant au roman de sa jeunesse, s’il se sentait le maître de sa sensualité, au point de n’être plus un homme, il savait maintenant que le sacrifice impossible allait être celui de son intelligence.[»] (Ibid. F°s588-589)

C’est « Lourdes » même qui l’empêche de retourner à la foi de l’enfant. (…) Plus tard, ce sera dans « Rome », au nom de la raison qu’il voudra tenter un compromis entre l’église et le siècle. Et plus tard encore, dans « Paris », il faudra que ce soit la raison qui triomphe. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche, Fo 14 – Notes sur Pierre Froment)
D’ailleurs, je n’aurai besoin de lui que dans « Paris ». A moins que je ne fasse passer son (…) image dans « Rome » (…). Je songe même que, dans « Lourdes », je ne ferai pas mal à une ou deux reprises d’évoquer sa figure, pour
qu’il ne tombe pas dans « Paris » comme un aérolithe. (Ibid. Fos 16-17 – Notes sur Guillaume Froment)
Quand je ferai « Rome » je verrai de quelle façon je le mêlerai à ce roman. Enfin, dans « Paris », il sera le personnage principal. (Ibid. Fo 19 – Notes sur Guillaume Froment)
« Lourdes » devient donc pour lui [Pierre] une tentative de croire
aveuglément, de [croire biffé] se reporter à la foi aveugle du XII e siècle. (Ibid. Fos 26-27 – Notes sur Marie de Guersaint)
Donc, dans sa faiblesse après la chute, tous les symptômes de la neurasthénie, que j’ai déjà décrits dans « le Docteur Pascal ». (Ibid. Fo 116 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Etat de Bernadette. (…) « Le visage s’élevait tout doucement ; les traits s’épanouissaient ensuite et prenaient l’expression d’une béatitude extraordinaire. (…) Elle gardait le souvenir des choses vues dans l’extase.[»] (Ibid. Fo 132 – Notes sur le Dr Dozous)
On lui arrache le pied, et en même temps elle [Joachime Dehaut] et sa compagne voient ce pied difforme se redresser avec « la régularité d’une aiguille qu’on fait avancer sur un cadran [»]. (Ibid. Fo 157 – Notes sur les Miracles)
Berulière. [«] Les faits de Lourdes appartiennent à la science, qui les accepte, les classe, les étudie. L’interprétation seule reste en critique – Toutes les observations ont été recueillies avec sincérité, contrôlées par des hommes honorables. » (Ibid. Fo 165 – Notes sur les Miracles)
Au départ des trains, on vent 50 cent. un petit livre « Le Pèlerinage de N.D. de Lourdes[»] (…). (Ibid. Fo 192 – Notes sur le Départ de Paris)
Les médecins concluent qu’elle [Bernadette] « pourrait bien être hallucinée ». (Ibid. Fo 247 – Notes sur H. Lasserre)
Lasserre dit : « Ce livre, elle ne le lira jamais. » (Ibid. Fo 256 – Notes sur H. Lasserre)
Et [on biffé] elle [Bernadette] était sincère, dans sa douleur d’être devenue « la bête curieuse ». (Ibid. Fo 260 – Notes sur H. Lasserre)
Malade, souffrance intolérable. « On ne peut souffrir ni plus ni mieux. » (Ibid. Fo 261 – Notes sur H. Lasserre)
Il fallait que Bernadette restât ce « jardin fermé » (…). « Je les cacherai dans le secret de ma face. » (Ibid. Fo 270 – Notes sur H. Lasserre)
Dévotion ardente pour la Vierge. « Jeanne-Marie. Enfant de Marie. » – (Ibid. Fo 271 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Elle lit « Notre-Dame-de-Lourdes ». Les miracles. (Ibid. Fo 271 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Puis un médecin de Strasbourg. « Constitution rhumatismale, anémie prononcée : l’eau froide, hydrothérapie. » (Ibid. Fo 272 – Notes sur Mlle de Fontenay)

Travail (1901)

Dans « Fécondité », j’ai créé la famille (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 349/2)
« Travail » est l’œuvre que je voudrais faire avec Fourier, l’organisation du travail, le travail père et régulateur du monde (Ibid., f° 349/2)
les travaux de la terre surtout pittoresques, vendanges, moissons, etc. (et ma « Terre ») (Ibid., f° 350/3)
Alors, un peu ma Catherine de « Germinal », mais reprise et développée (Ibid., F°406)
J’ai cette phrase : « C’est un enfant qui vient de voler un pain » (Ibid., F°429)
L’épisode du vol d’un pain « C’est un enfant qui a volé un pain » Le mot vol revient (Ibid., F°432)

b)- ouvrant une parole d’un personnage 

La Curée (1872)

Les exemples abondent dans les plans de chapitres qui se trouvent au début du dossier, ainsi que dans le document intitulé « Premiers détails ». Nous ne relevons ici que les plus significatifs… Les guillemets sont pratiquement toujours liés au discours des personnages.
Quand elle s’est livrée à Maxime : « J’espère que vous n’allez pas [m l’] enlever » (MS NAF 10 282, La Curée, f°223). – Il se rapproche et dit : « Pourquoi avoir vécu séparés » […] Il lui dit : « Pourquoi n’avons-nous pas d’enfants » (MS NAF 10 282, La Curée, f°231). – Il lui dit son fameux : « Sois sage » (MS NAF 10 282, La Curée, f°232). – Renée voyant clair se redresse : « Dis-tu vrai, et seras-tu assez courageux pour que je m’enfuie avec toi » (MS NAF 10 282, La Curée, f°234). – Scène cynique. « Ainsi moi je me suis remis avec Renée » (MS NAF 10 282, La Curée, f°235). – Renée lui offre de fuir : « Mais nous n’avons pas d’argent ». « J’en ai, moi » (MS NAF 10 282, La Curée, f°236). – « Ah ! si j’avais de l’argent, dit-il ; mais ce ne sont pas mes maigres appointements » (MS NAF 10 282, La Curée, f°282 : discours d’Aristide). – Il lui dit : « Pourquoi n’avons-nous pas d’enfant, l’héritage de Marguerite nous échappera » (MS NAF 10 282, La Curée, f°308). – C’est le soir. Blanche en est à une heure de dégoût : « Je suis vieille, je me lasse, dit-elle ; j’ai vingt-six ans. » (MS NAF 10 282, La Curée, f°317). – Elle lui raconte ses affaires, ce qu’elle doit signer : « Bast ! dit Maxime, refusez et vous verrez. Mon père vous vole. » (MS NAF 10 282, La Curée, f°319). – Il lui fait voir que son père la trompe : « Dis-tu vrai, et veux-tu fuir ? » (MS NAF 10 282, La Curée, f°344). – Je vous enverrai les billets… » (MS NAF 10 282, La Curée, f°347).

Le Ventre de Paris (1873)

a) de dialogue

Je pourrai dans l’œuvre rappeler Saccard. La charcutière elle-même dira : « Nos cousins, ce sont de malhonnêtes gens ! Puis je voudrais bien voir un peu leur fortune. Ils se brûlent le sang, pour aller à la faillite. J’aime mieux mon assiette de soupe et ma tranche saignante de chaque soir. » (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 50)
L’empire a du bon. « Bêta, si tu votes contre M. un tel tu ébranles le gouvernement (…). Vote pour lui, c’est ton devoir. » (Ibid., f° 51-52)
Gradelle est veuf ; il a pour demoiselle de comptoir Lisa Macquart, une grande fille conome, [réjouis] honnête, probe, etc. etc. « Si je n'étais pas si vieux, dit-il souvent, je l'épouserais » (Ibid., f° 81) \\celle-ci s'épouvante et juge très sévèrement Florent. Il est contre l'ordre, il va tout bouleverser avec sa révolution (Ibid., f° 86) = style indirect sans guillemets
« Tu le savais » — « Oui, dit-elle en rougissant de son mensonge ». Le mensonge pesa longtemps à son honnêteté. (Ibid., f° 87)
Mme Lecœur et la Sariette sont avec la Normande contre Lisa, parce que Gavard va beaucoup dans la charcuterie, et qu'il a parlé, dit la Saget, de laisser son bien « aux petits ». (Ibid., f° 91)
C'est lui qui, au dénouement, comprenant la trahison, passant devant la charcuterie illuminée murmure en se serrant le ventre : « Quels gredons que ces honnêtes gens! » (Ibid., f° 95)
Il reçoit en cadeau d'abord des poissons qu'il porte chez son frère. Lisa lui dit « d'aller les faire cuire ailleurs » (Ibid., f° 99)
La vieille mère très hostile à Florent « Il est trop maigre, ça ne peut pas être grand chose de bon ». (Ibid., f° 99)
La mère patronne M. Lebigre, « un bel homme au moins », qui veut une femme pour son comptoir. (Ibid., f° 99) Charvet s'est retiré, piqué par le système de Florent, qui est pour la question sociale; lui, Charvet est terroriste. (Au dénouement Florent peut le rencontrer dans sa promenade : Pourquoi ne viens-tu plus chez Lebigre. – Puisque nous ne nous entendons pas. » (Ibid., f° 110)
La mère la Louette qui la couche toujours dans son galetas de la rue au Lard la gourmande : « Comment une grande fille comme toi! ne pas gagner sa vie! » (Ibid., f° 111)
Mais elle galopine, voilà le plus vrai. « Vous n'en ferez rien de bon, de cette gueuse, la Louette. » (Ibid., f° 111) Quand Florent le plaisante sur Cadine : « Moi! ah! non, il ne me faut pas de femme. » (Ibid., f° 112)
Pauline l'apportant « Ça, c'est Mouton. » (Ibid., f° 113)
Claude a rêvé un tableau superbe, Marjolin « Est-il beau, cet animal-là » et et Cadine « Elle est drôle, la petite, » au milieu d'une nature morte colosse (Claude voit surtout la nature morte) (Ibid., f° 112) / Un employé, gros, (…) distribue les bulletins : «  Eh ! là-bas, avançons… Combien avez-vous de mètres ? Cinq ?… » (Ibid., f°166)
Des conversations s’établissent : « Vends-tu pour cent sous […) ça fera neuf francs… » Un homme en limousine « Moi je ne fais que la légume » Des cris, des appels « Louis ! », « Victor ! »(Ibid., f° 169)
Des marchandes passent « Voulez-vous des brioches, des petits pains. » (Ibid., f° 175)
Un sergent (…) le fait conduire au poste, avec un billet « Pris pour avoir tiré, dangereux ». (Ibid., f° 200)
Les boulevards, ébahissements, gorges-chaudes « à bas Soulonque ! » (Ibid., f° 201)
Juges d’instr. : Vous faites partie d’une société secrète, qu’avez-vous fait le 2, 3, 4 décembre » (Ibid., f° 202)
mort de Dussoubs (Denis), frère du représentant. « Allumez le falot. » dans la nuit du 4 au 5 déc. (Ibid., f° 202)

b) de citation

Chapeaux enduits de blanc d’Espagne et « colletin » en velours d’Utrecht (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°119)
avec un billet « pris pour avoir tué, dangereux ». Ce mot dangereux le marque à jamais (Ibid., f° 200) (les guillemets manquent autour de « dangereux »)
Saint-Arnaud : « Tout individu pris construisant ou défendant une barricade sera fusillé. » (Ibid., f° 201)

La Conquête de Plassans (1874)

Macquart (…) Puis ce serait un type terrible : « Toute la famille viendra là » dit-il (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°27)

L’abbé pas fait pour les «femmes» (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan VI F° 8)

La faute de l’Abbé Mouret (1875)

A la fin, Frère Archangias, en les voyant, s’écrie : « Ah ! je vous sentais là… » (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, La Bible, f° 66)

La Terre (1887)

Puis Jean, quand elle lui revient mourante, croit deviner, et elle nie, puis se [sic] dit son secret : « sauve-toi, il te tuerait aussi ». (MS NAF 10.328 La Terre, Ebauche, f° 434/35)
Et le faire arriver au rêve socialiste ; mais cela pas net, […], avec des reculs – « Si j’avais des enfants, j’aimerais mieux [ ?] que de donner ma terre » (MS NAF 10329 La Terre, F° 70 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
« Puisque les filles de la Vierge continuent à se faire engrosser, pourquoi irait-il à une procession avec ces ventres qui l’exaspèrent ? (Ibid., F° 100-101 – Personnages, L’abbé Godard)

Le Rêve (1888)

Il revient, il embrasse Angélique : « Ta mère est morte » (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 28)
Une conversation (…) Le « vous » tout le temps (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 101)
mais sans être vaincue au fond « j’essayerai, je vous jure de tout faire pour l’oublier et je ne le verrai plus » (Ibid., plan du chapitre IX, f° 124)
C’est Esther aux pieds d’Assuérus « O mon souverain roi… Vous avez refusé, vous ne m ‘aviez pas vue et il faut que vous me voyiez. C’est moi… » (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre X, f° 132)
une scène grande, le milieu à choisir, un endroit dans le château : « Seigneur, et tout ce que l’amour peut dire (guillemets non refermés. Premier plan du chapitre X, f° 137)
Le dernier mot, le sourire quand elle ne peut plus marcher : « Maintenant, je suis bien certaine que je n’irai pas » (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 150)
Et le sourire quand elle ne peut plus marcher : « Maintenant je n’irai plus ! » (Ibid., premier plan du chapitre XI, f° 154)

« Tu ne m’as donc pas pardonné » (Ibid., Dossier personnages, f° 209)

Lourdes (1894)

On me disait à Lourdes : « Ah ! si vous ameniez les ouvriers ! » – (NAF MS 1455 Lourdes, Deuxième ébauche, F°25)
Et la mystique d’à présent, le néo-catholicisme, même celui de Léon XIII, qui aurait demandé « Est-ce qu’il y a des guérisons à Lourdes » et qui, sur une réponse affirmative, aurait ajouté : « Eh bien ? qu’on tâche de les constater le plus scientifiquement possible. [»] (Ibid. F°50)
Ce qui le prouve, c’est le mouvement qu’on tâche de déterminer dans les cercles ouvriers, c’est ce qu’on
me disait : « Ah ! comme vous faites bien de voir ici de la consolation et de l’espoir, comme vous feriez une bonne œuvre en amenant ici les ouvriers. » (Ibid. F°s50-51)
D’autre part les mots : « Je suis l’Immaculée conception » sont très singuliers dans la bouche de cette enfant. (Ibid. F°62)
La scène entre les deux hommes, qui sortent ensemble de chez la malade : « Monsieur l’abbé, il faut la mener à Lourdes – Sursaut. – Y croyez-vous docteur. [–] Mais j’ai eu des malades guéris dans ces conditions. Seulement préparez la, qu’elle croie avec ardeur. [»](Ibid. F°78)
Et même je peux faire que la malade l’a deviné, et qu’à un moment, elle lui dit : « J’ai prié pour vous. – Pour moi ! – Oui, je sais que
vous souffrez, et que vous en avez besoin. – [»] (Ibid. F°s82-83)
La mère 50 ans, la fille 23 ; et quand la fille viendra annoncer que c’est fait, la mère dira : « J’avais demandé le succès à la Vierge ». (Ibid. F°101)
Un cœur de sœur de charité. Pas d’enfant encore. « C’est ça qui était ma vocation, soigner les malades. » – Mais faites-vous sœur. « Mais je ne peux pas, je suis mariée. Et mon mari m’aime beaucoup, et je l’aime. » (Ibid. F°104)
En venant : « Cette fois-ci, je serai guéri ». Et quand il s’en retourne, le
premier abattement, puis la foi revient : « Ce sera pour l’année prochaine ». (Ibid. F°s106-107)
Elle est donc sur le quai, lors du départ du train blanc, « Vous partez » – Oh ! non, mon mari m’emmène à [Cauter biffé] Luchon ». (Ibid. F°112)
Quand il [Ferrand] dit « Ma sœur », c’est en effet à sa sœur qu’il parle. (Ibid. F°114)
Comme on achève de chanter « l’Ave maris stella », commencé à Paris, au départ du train blanc (5h25 du matin), Marie de Guersaint se soulève un peu et aperçoit les fortifications : « Les fortifications ! ah ! nous voilà hors de Paris, nous sommes partis ». (…) Quel voyage de souffrance ! Elle en devient sérieuse, attristée, et s’allonge – Pierre sans doute a dit : « En voilà pour jusqu’à demain matin 3h40. » (Ibid. F°122)
Mme Maze, effacée, discrète. « Est-ce que vous êtes malade. – Oh ! j’aimerais mieux avoir une plaie au flanc. – [»] (Ibid. F°125)
Elle [la Grivotte] le [frère Isidore] croit phtisique : « Il est beaucoup plus avancé que moi ». Mais elle se trompe. (Ibid. F°127)
Marie la [Elise Rouquet] voit, et malgré ses propres souffrances, frémit. [Qui biffé] On dit : « C’est une bonne. » et c’est tout. (Ibid. F°128)
Je commence, lorsque le train sortira des fortifications. « Enfin, nous voilà partis, nous sommes hors de Paris ». (Ibid. F°131)
Mme [Vincent biffé] Maze, très discrète, ne dit pas sa douleur morale, mais faire deviner qu’elle ne va pas à Lourdes pour une blessure du corps : « Ah ! j’aimerais mieux avoir une plaie au flanc ». (Ibid. F°133)
Quand on veut le [l’homme] faire causer, il ouvre seulement les paupières et dit d’un souffle : « Ah ! je souffre. » (Ibid. F°138)
Puis la consolation avec Pierre ensuite : « Menez-la à Lourdes, elle peut y guérir, et la guérison aura lieu dans telles et telles circonstances. [en interligne : Si elle a la foi, elle sera guérie. Si elle est sûre d’être guérie, elle le sera.] [»] (Ibid. F°153)
C’est alors que Raymonde [en interligne : la poser] vient chercher sa mère qui lui avait donné rendez-vous au buffet : « Retourne, [déjeun biffé] commencez sans moi. Envois que je ne puis pas quitter. Je vous rejoins ». (Ibid. F°168)
Et avec elle [Madame Vincent] les pisteuses [en interligne : M.V. 15] : [«] Vous mangerez encore, mais vous ne trouverez pas un coin pour coucher » (Ibid. F°227)
Question de Marie sur son père : « Je l’ai laissé endormi ». (Ibid. F°264)
Des lupus guéris. Comme dit le docteur Astier : « Ça m’embête ». (Ibid. F°273)
« Allons à la piscine » dit-il [Chassaigne]. (Ibid. F°276)
Et un petit diagnostic : « Allez-vous me montrer un miracle ? – Le miracle ne se fait pas sur commande. Dieu intervient quand il veut.– [»] (Ibid. F°279)
Enfin la Grivotte (…) qui [ra biffé] arrive, exaltée, frémissante, en criant : [«]Je suis guérie ! je suis guérie ! » (Ibid. F°282)
Chassaigne : « Voyons, si celle-la guérissait serait-ce un miracle ? [»] Et Pierre pense au diagnostic de Beauclair. (Ibid. F°286)
La Grivotte répétant « Je suis guérie, je suis guérie ! [»] au milieu de la foule qui l’acclame. (Ibid. F°287)
Enfin l’épisode de la Grivotte, la matelassière, phtisique, et criant : « Je suis guérie, je suis guérie ! » Toute la scène telle que je l’ai vue. Elle sort, en criant : « Je suis guérie ! je suis guérie ! » (Ibid. F°291)
Plus de hutte en planche. Superbe local aménagé tout exprès sous la rampe droite du Rosaire. « Nous avons longtemps eu une hutte en planche ». (Ibid. F°294)
Mme Désagneaux ensuite toujours dévouée, si heureuse de se dévouer. Et son mot quand on lui dit « Mais faites-vous religieuse » – Eh ! je ne puis pas, je suis mariée et j’adore mon mari. – (Ibid. F°298)
Elle [Marie] avait dit le matin, un samedi, jour de la Sainte Vierge [en interligne : cette journée finie sur laquelle on comptait tant] : « Est-ce aujourd’hui qu’elle me guérira ? » – (Ibid. F°299)
Sur Bernadette et Appoline deux filles du pays, portraits comparaison. « [Tenez biffé] Bernadette, tenez ! c’était Appoline, mais en beaucoup moins bien, en laid et en pauvre ». (Ibid. F°315)
Mme Majesté : « Bernadette, tenez ! C’était Appoline, mais en beaucoup moins bien, en laid et en pauvre. » (Ibid. F°328)
Mais le baron Suire est là aussi, et Pierre (…) songe à lui demander directement la permission pour Marie, qui désire [de biffé] passer à la Grotte. Il peut l’autoriser. « Dites à Mme de Jonquière… » (Ibid. F°331)
Sur les pères dont on aperçoit l’habitation. – « Mais on ne les voit jamais. » (Ibid. F°331)
Marie dit : « Je ne dors pas la nuit, je ne serai pas plus mal dehors, même mieux [en interligne : dehors] ». (Ibid. F°351)
Mais M. de Guersaint a une idée fixe : [«] Je disais à Marie, c’est de là-haut, du Calvaire, qu’on doit bien voir. » (Ibid. F°353)
Et Marie parlant de Blanche : « [Se biffé] Comme elle serait heureuse de voir [en interligne : tout] cela ! » (Ibid. F°356)
Marie a obtenu, malgré son état, de passer la nuit entière devant la Grotte. « Puisque je ne dors pas à l’hôpital, je ne serai pas plus mal dehors, au contraire. Ces nuits d’août sont si belles. » (Ibid. F°358)
Trouver le poignant de cela. « Je ne vais pas pouvoir rester ici, et je n’ose sortir, à cause du froid ». Poser qu’elle [madame Vincent] ira à la Grotte. (Ibid. F°369)
Et ce qu’elle [Marie] murmure : « Je l’ai vue, je l’ai priée pour vous et elle m’a souri, elle a fait un petit signe de la tête. Puis, elle m’a dit que c’est demain à quatre heures que je serai guérie, quand le Saint-Sacrement passera ». (Ibid. F°371)
Un mot [en interligne : garder cela pour la fin] : « Regarde donc, quelle foi ! La Sainte Vierge va le guérir, celui-là, car il prie trop bien et il a l’air trop content. » (Ibid. F°421)
Et l’excitation qui monte, et alors le mot que Vigneron entend dans la foule sur frère Isidore : « Oh ! vois donc celui-ci, quelle foi ! La Sainte Vierge va l’exaucer, car il prie trop bien, il est inondé de joie.– [»] (Ibid. F°422)
Un mot : [Il est de biffé] « Regarde donc, quelle foi, celui-là est guéri, car il a l’air trop content ». (Ibid. F°425)
Enfin, elle [Marie] se soulève : « Je suis guérie (?) [»] – (Ibid. F°438)
Et lorsque Marie dit : « Je suis guérie » lui peut dire : « Je suis perdu. » (Ibid. F°440)
Le dernier effort qu’il va faire vers la foi ; et, pour corser le chapitre, il faut que je donne tout entier l’écroulement en lui, lorsque Marie poussera son cri : « Je suis guérie ». Lui sera perdu. (Ibid. F°443)
La ruée de la foule, des malades. Le cri : « Guérissez nos malades » se brisant dans des sanglots. (Ibid. F°446)
Et c’est alors que Marie, dans ce piétinement, dans cette poussée qui l’écrase, au moment où le Saint-Sacrement passe, se lève en criant : « Je suis guérie.[»] (Ibid. F°447)
Un mot bien connu, paraît-il : « Il faut donner à la justice de Dieu les expiations exigées par les péchés de la France. Quand la somme des expiations sera assez forte, la France cessera d’être frappée ». Quelle croyance dure du châtiment, de l’expiation nécessaire ! (Ibid. F°458)
Il [Chassaigne] lui a dit : [«] Que diriez-vous, si cette jeune fille était guérie » – (Ibid. F°458)
Mme Jonquière et sa fille seraient
en haut dans l’église. Marie se jetterait dans leurs bras ; riant et pleurant : « Je suis guérie ! » (Ibid. F°s465-466)
Ce mot bien connu, paraît-il : « Il faut donner à la justice de Dieu les expiations exigées par les péchés de la France. Quand la somme de ces expiations sera assez forte, la France cessera d’être frappée ». – Quelle croyance dure du châtiment, de l’expiation nécessaire ! (Ibid. F°469)
Tout de suite, en chemin, le docteur Chassaigne dit à Pierre : « Vous venez de voir le triomphe, je vais maintenant vous montrer deux grandes injustices. » (Ibid. F°471)
Et Marie se cachant sans doute, puis se présentant à son père « Je suis guérie ». (Ibid. F°488)
Colère de Cazaban (…). Puis, sur un mot de Pierre. « Eh bien ! qu’il la [la Grotte] ferme ! » (Ibid. F°494)
Le mot du cocher : « Ah ! Lourdes a bien pris, mais on ne sait pas si cela continuera » – (Ibid. F°504)
Résumer ça, à la fin dans Appoline, que j’ai posée au début du chapitre : Nous reviendrons, mademoiselle – Et [elle biffé] ensuite : « Elle ressemble à Bernadette » – Oui, en effrontée. (Ibid. F°506)
Les Pères propriétaires de la Grotte. Ville haute et ville basse. « Nous fermerons la Grotte.[»] (Ibid. F°509)
Et
Pierre qui voit Mme Volmar [; ap biffé] : (…) « Oh ! j’ai [une biffé] eu une migraine ! » [mais biffé] à Mme Désagneaux, mais très discret. Et celle-ci se plaignant de maux de tête aussi. Si elle était enceinte [en interligne : joie du mari]. « Moi [j’ai biffé] dit Mme Volmar, j’ai eu une amie qui a prié pour ne plus avoir d’enfant ; et elle a été exaucée.[»] (Ibid. F°s512-513)
Mme Maze rayonnante,
rajeunie, reprendre son portrait en beau. « Je ne pars pas avec vous ». (Ibid. F°s516-517)
Elle [Marie] guérie, lui [le Commandeur] qui va mourir : « Ah ! vous êtes guérie comme les autres, Et vous croyez que vous êtes plus heureuse. Vous regretterez de n’être pas partie (le regrette-t-elle lorsqu’elle sait que Pierre n’est pas converti ?) – S’en aller, ah ! quelle joie, et toutes les misères de vivre.[»] – (Ibid. F°519)
Le Commandeur reconnaît alors Marie : « Ah ! vous êtes guérie comme les autres. Et vous croyez que vous en serez plus heureuse. Allez, vous regretterez de n’être pas partie [dans la marge : O]. S’en aller, ah ! quelle joie » ; et toutes les misères, la douleur de vivre. (…)
Tout le personnage : « Mourez donc tranquillement, et ne venez pas si loin chercher cette misérable vie. » (Ibid. F°s524-525)
« Il [le Commandeur] a raison » dit-il [Chassaigne], et il songe à la réunion de ceux qui s’aiment
au-delà du tombeau. (Ibid. F°s530-531)
Tous les rêves de guérison qu’il avait faits en regardant ces détails ; et il les retrouve et il n’est pas guéri – Cela sur un cri de Marie : « Oh ! regardez donc l’entaille [que biffé] faite par la ferrure de mon chariot.[»] (Ibid. F°537)
Il [Pierre] restera prêtre, la poignante tristesse de cela. Elle [Marie] comprend « Et moi, elle m’a guérie ! » (Ibid. F°547)
Elle [Marie] peut le questionner discrètement, il [Pierre] répond de même. Non, la Vierge ne lui a pas rendu la foi : très délicat, la question et la réponse. « Mais elle m’a guérie, moi ! » (Ibid. F°552)
Elle [Bernadette] disait : « Pourquoi chercher à me voir, qu’ai-je de plus que les autres ? [»] (Ibid. F°570)
Elle [Bernadette] s’en allait sans avoir toujours compris, très lasse et très triste. Son mot amer : « Monseigneur ne vient pas me voir, il vient me faire voir. » (Ibid. F°571)
Ce qu’elle [Bernadette] dit elle-même, cette parole si grave. « Il me semble que j’étais faite pour me remuer, agir, aller et venir et le Seigneur me veut immobile ». (Ibid. F°573)
Mais son effroi d’être divine. Aussi sa réponse. [«] Voulez-vous nous suivre ? Non, mais comme je le voudrais si j’étais petit oiseau » ! (…) Ne pas oublier sa réponse à un prêtre qui avait assisté au Couronnement de la Vierge, en 76, vers la fin, et qui revint lui rendre compte de la splendeur des cérémonies, 35 évêques, etc. « Ah ! si vous [vo biffé] aviez été là. – Moi j’étais bien mieux, ici, à l’infirmerie, dans mon petit coin. [»] (Ibid. F°574)
Alors toute la souffrance de Bernadette. (…) « On ne pouvait souffrir ni plus ni mieux. [»] (Ibid. F°575)
Carie des os du genou qu’elle ronge, élancements épouvantables. « Le ciel est au bout. Oui, mais le [ciel biffé] bout est long à venir [»] – (Ibid. F°576)
Elle [Bernadette] gémissait, puis se le reprochait. « Je souffre, mais je suis contente de souffrir. – [»] Pourquoi, mon Dieu ! quel blasphème et quelle cruauté inutile ! (Ibid. F°577)
On lui disait, dans ses moments de souffrance [«] – Oubliez-vous ce que la S. Vierge vous a promis. – L’oublier, non c’est là ». (…) On la chargeait naïvement de commissions pour le ciel « N’ayez aucune crainte, je ferai vos commissions ». (Ibid. F°577)
Son agonie dure encore près de trois semaines. « Il faut faire le sacrifice de sa vie. Mais, mon père, ce n’est pas là un sacrifice ! » (…) « Ma passion ne finira qu’à ma mort et durera pour moi jusqu’à l’entrée [de l’ biffé] dans l’éternité ». Rien n’était plus juste. (Ibid. F°578)
Elle portait le crucifix à ses lèvres, le pressait sur sa poitrine. « Je voudrais qu’il entrât dans mon cœur et qu’il y restât ». (…) « Qu’on l’attache aussi et qu’on le serre bien fort, pour que je le sente jusqu’au dernier soupir ». (Ibid. F°578)
Enfin, le mercredi de Pâques, 10 avril, agonie. [«] J’ai soif. » (Ibid. F°579)
Poser la fin, il fallait que Bernadette restât « le jardin fermé qui plaît tant aux regards de l’Epoux » . – « Je les cacherai dans le secret de ma face ». (Ibid. F°579)
L’abbé Judaine a dit : [«] Vous allez voir tous ces pauvres
gens prier, c’est un spectacle qui vous arrachera des larmes. Comment ne pas se remettre [à Di biffé] aux mains de Dieu, devant tant de misère guérie ou consolée ». (Ibid. F°s580-581)
Quand il [Pierre] ne s’explique pas les choses, il dit : « Il y a une explication naturelle qui m’échappe. – [»] Ce qu’il a dit dans le bureau des constatations, le relire. « Non, non ! si l’on ne sait pas tout, ce n’est pas un argument, etc. » Son credo. – (Ibid. F°584)
Il a dit chez Bernadette : « C’est Bethléem, le [log biffé] logis misérable, l’asile (…) où naissait la religion nouvelle de la souffrance et de la pitié. » (Ibid. F°585)
La dame qui demande la conversion de son mari. Sa joie : « Je ne pars pas » – (Ibid. F°605)

Il [le grand médecin] dit
à Pierre : « Si elle est sûre d’être guérie, elle le sera ». (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche, Fos 25-26 – Notes sur Marie de Guersaint)
Cette année, en venant, il dit : « Cette fois, je serai guéri ». Et, quand il s’en retourne, le premier abattement, puis la foi qui revient : « Ce sera pour l’année prochaine ». (Ibid. Fo 35 – Notes sur M. Sabathier)
Et le coup d’illumination qu’elle reçoit à la grotte ou ailleurs. Dès lors, elle mange, court, crie : « Je suis guérie ! » (Ibid. Fo 40 – Notes sur la Grivotte)
Quand on veut le faire causer, il ouvre un instant les paupières qui retombent, il dit d’un souffle : « Ah ! je souffre [»]. (Ibid. Fo 51 – Notes sur l’Homme)
Il (…) sait qu’il mourra et que la fortune reviendra au père : le rêve tranquille que celui-ci fait (…). Et il oublie l’enfant ! « Mais moi ». Un sursaut. « Mais toi, tu seras avec nous ». Et le sourire du petit. (Ibid. Fo 58 – Notes sur Gustave Vigneron)
Toute en noire. « Vous êtes malade, madame. Non. Vous avez perdu quelqu’un.[»] Et la conversation de la mère [Mme Vincent] et de cette abandonnée. (Ibid. Fo 62 – Notes sur Madame Maze)
Elle reste donc sur le quai, au moment du départ du train blanc. « Vous ne venez pas ? – Oh ! non, mon mari m’emmène à Luchon. » (Ibid. Fo 62 – Notes sur Madame Maze)
Elle fait le mariage et vient l’annoncer à sa mère : « C’est fait ». Alors seulement, la mère répond : « Je l’avais demandé hier à la Vierge, devant la Grotte ». (Ibid. Fo 73 – Notes sur Raymonde de la Jonquière)
« C’est ça qui était ma vocation, soigner les malades. – Alors
faites-vous sœur ». [«]Mais je ne peux pas, je suis mariée. Et mon mari m’aime, et je l’aime. » (Ibid. Fos 77-78 – Notes sur Madame Desagneaux)
Quand il [Ferrand] l’appelle « Ma sœur », c’est en effet à une sœur qu’il parle. – (Ibid. Fo 88 – Notes sur sœur Hyacinthe)
Mme Majesté dit : « Bernadette, tenez ! c’était Appoline, mais (…) beaucoup moins bien ; en triste et en pauvre ». (Ibid. Fo 103 – Notes sur Appoline)
Les
furieuses parades que Lazare pourrait adresser au Christ : « Pourquoi m’as-tu ressuscité ? Est-ce que je l’ai demandé. (…) Ah ! n’être plus, être sorti de cette vie exécrable, est-ce que cela n’est pas le grand bonheur, l’unique bonheur, quand on a eu l’affreux malheur de naître ». (Ibid. Fos 108-109 – Notes sur le Commandeur)
Il [Judaine] lui a apporté de l’eau Lourdes. « Buvez, vous guérirez. – Oui, si je buvais, je guérirais (?), mais je ne veux pas boire.[»] (Ibid. Fo 114 – Notes sur le Commandeur)
Sophie Druon, 26 ans. (…)
Elle demande de l’eau le 9e jour, en boit, elle se lève et marche. « Sophie marche ! » (223) (Ibid. Fos 137-138 – Notes sur les Miracles)
Philomène Simonneau. 20 ans. (…)
Par les portières, les mouchoirs s’agitent, « Philomène est guérie ! » On entend des cris, des sanglots de joie. (…) « Quel miracle ! Est-elle donc heureuse ! Comme elle doit aimer la Sainte Vierge.[»] (…) « A l’église ! à l’église.[»] (Ibid. Fos 138-139 – Notes sur les Miracles)
Dozous était un serin. « L’hallucination n’est qu’une réminiscence » donc elle [Bernadette] avait vu la Vierge à Bartrès. (Ibid. Fo 146 – Notes sur Boissarie)
Un Père. Il sent un bien-être : « Je sens que la Sainte Vierge me guérit en ce moment ». Et il est guéri. (Ibid. Fo 152 – Notes sur les Miracles)
Elle [Mme de la Rivière] murmure « Lourdes ». On lui donne une petite cuillerée d’eau, sur les lèvres. Aussitôt, elle s’assoit, (…) elle répond aux litanies de la Vierge. « Je suis guérie. » (Ibid. Fo 152 – Notes sur les Miracles)
Luxation de la hanche droite [en interligne : Joachime Dehaut [sic]]. (…)
Elle revient. « Je ne sens plus rien.[»] (Ibid. Fos 156-157 – Notes sur les Miracles)
Dans la foule : « il ne marchait pas ; il marche. Il avait une plaie : elle est cicatrisée. Il était aveugle : il voit ». – (Ibid. Fo 164 – Notes sur les Miracles)
Sœur Julienne [en interligne : née en 64], phtisique (…). (…)
« Je me sens mieux ». Elle s’habille et retourne à la Grotte. Ce qu’elle dit « Je regardais mes pieds marcher, je me demandais s’il était à moi [»]. (Ibid. Fos 166-167 – Notes sur les Miracles)
Delaunay, ataxique au 3e degré (…). (…)
« Seigneur guérissez-moi ! » (Ibid. Fos 169-170 – Notes sur les Miracles)
« Ne vous engagez pas dans cette voie ; si vous y mettez le petit doigt, vous y passerez tout entier. – [»] (Ibid. Fo 173 – Notes sur les Miracles)
Il [un docteur] croit à l’efficacité de Lourdes sur
les maladies nerveuses. Seulement le lupus dont il m’a parlé. « Le lupus, ça m’embête ». (Ibid. Fos 186-187 – Notes sur le Départ de Paris)
Le mot de mon coché : « Ah ! Lourdes a bien réussi, mais on ne sait pas si ça durera ». (Ibid. Fo 210 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Enfin le 2 mars, B. va revoir Peyramale. « Elle veut qu’on construise
une chapelle et en procession.[»] (Ibid. Fos 223-224 – Notes sur H. Lasserre)
Elle [Bernadette] dit enfin, en revenant : « J’ai vu quelque chose habillé de blanc. » Elle l’appela ensuite « la Dame ». (Ibid. Fo 233 – Notes sur H. Lasserre)
Deux larmes qui roulent. « Que faut-il faire ? – Prier pour le pécheurs.[»] (Ibid. Fo 237 – Notes sur H. Lasserre)
« J’ai à vous dire pour vous seule et concernant vous seule une chose secrète. (…) Et maintenant allez dire aux prêtres que je veux qu’on m’élève ici ma chapelle.[»] Et elle [la Vierge] disparaît. (Ibid. Fo 238 – Notes sur H. Lasserre)
Alors visite de Bernadette à l’abbé Peyramale, pour lui répéter ce que la Vierge lui a dit (100) – (…) « Elle ne m’a point dit qui elle était. » Important. (…) « Dis-lui de ma part que, si elle veut la Chapelle, elle fasse fleurir le rosier [»] (on était en février). (Ibid. Fo 239 – Notes sur H. Lasserre)
Les signes de croix de Bernadette en extase, nobles, grands.
On l’entend, ce jour-là, dire « Pénitence ! pénitence ! pénitence ! » – (Ibid. Fos 239-240 – Notes sur H. Lasserre)
L’apparition suivante [en interligne : 29 février]. (…)
« Et maintenant, allez boire et vous laver à la fontaine, et mangez l’herbe qui pousse à côté. » (Ibid. Fos 240-241 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin, le 2 mars, Bernadette va re- \\trouver le curé de Lourdes. « Elle veut qu’on construise une chapelle et qu’on fasse des processions à la grotte ». (Ibid. Fos 242-243 – Notes sur H. Lasserre)
Foule considérable. (…) « Voilà la Sainte ! Voilà la Sainte ! » (Ibid. Fo 244 – Notes sur H. Lasserre)
Le 25 mars, elle [Bernadette] va, rayonnante. (…) « Ô ma Dame, veuillez avoir la bonté de me dire qui vous êtes et quel est votre nom » – Je suis l’Immaculée conception. » (Ibid. Fo 245 – Notes sur H. Lasserre)
Il [Napoléon III] hausse les épaules, son œil s’illumine, en apprenant les violences du Ministre et du Préfet, et il donne une dépêche : « Portez ceci au télégraphe [»] – (Ibid. Fo 251 – Notes sur H. Lasserre)
« Pourquoi chercher à me voir, et qu’ai-je de plus que les autres ! » C’était son cri douloureux [Bernadette]. (Ibid. Fo 260 – Notes sur H. Lasserre)
« Mgr ne vient pas me voir, il vient me faire voir ». Elle [Bernadette] a paru exécrer cela. – (Ibid. Fo 260 – Notes sur H. Lasserre)
On lui disait : « Est-ce que vous oubliez les promesses de la Sainte Vierge – « L’oublier ! C’est là ! » Et elle [Bernadette] priait la main sur son front. – Ce mensonge, cette illusion la faire vivre. – « Pourriez-vous faire le portrait de la Sainte Vierge ? La revoyez-vous assez nettement – Quelquefois, mais pas toujours ! [»] (Ibid. Fo 262 – Notes sur H. Lasserre)
Le 8 sept. 1877, dépêche pour dire que le curé P. était mort. Désespoir de B. Elle savait les chagrins de Peyramale – « Et maintenant, ce sera bientôt mon tour. » (Ibid. Fo 265 – Notes sur H. Lasserre)
Elle [Bernadette] toussait, poitrine (…) tout en feu. (…) « Le ciel est au bout. » – Oui, mais que le bout est long à venir. » (Ibid. Fo 266 – Notes sur H. Lasserre)
Elle [Bernadette] gémissait, puis se le reprochait. « Je souffre mais je suis contente de souffrir. » – (Ibid. Fo 267 – Notes sur H. Lasserre)
On la chargeait [Bernadette] naïvement de commissions pour le ciel. « N’ayez nulle crainte, je ferai vos commissions. » (Ibid. Fo 267 – Notes sur H. Lasserre)
« Il faut faire le sacrifice de la vie – « Mais mon père ce n’est pas un sacrifice. » (…) « Ma passion, dit-elle, ne finira qu’à ma mort et durera pour moi jusqu’à l’entrée dans l’éternité. » Parole bien juste. (Ibid. Fo 268 – Notes sur H. Lasserre)
« Je voudrais qu’il [le crucifix] entrât dans mon cœur et l’y sentir constamment. (…) [»] (Ibid. Fo 268 – Notes sur H. Lasserre)
Il fallait que Bernadette restât ce « jardin fermé » (…). « Je les cacherai dans le secret de ma face. » (Ibid. Fo 270 – Notes sur H. Lasserre)
Doute : « Mais je n’ai pas la preuve que je sois guérie. Je n’ai pas senti le miracle[»] (205). (Ibid. Fo 273 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Elle reprend ses invocations. « N.D. de Lourdes, guérissez-moi ! » (…) [«] Ô Vierge, faites de moi ce que vous voudrez » et son corps est envahi d’une fermentation sourde. (Ibid. Fo 276 – Notes sur Mlle de Fontenay)
[À] Sempé disant : Nous sommes criblés de dettes. Il répondait : « Dieu et la Ste Vierge arrangeront
tout cela [»]. (Ibid. Fos 283-284 – Notes sur L’église du curé Peyramale)
Sempé, l’air modeste (…). « Moi, je ne suis rien » et insatiable d’honneurs et de pouvoir. (Ibid. Fo 285 – Notes sur L’église du curé Peyramale )
Nouvelle église, point de ralliement des pèlerins. « On viendra ici en procession. » – (Ibid. Fo 287 – Notes sur L’église du curé Peyramale )


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