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FABLE

Le Rêve (1888)

Je recule devant
le militaire, l’ingénieur. Le militaire n’entrerait pas dans ma fable, il ne me servirait pas, il y détonnerait (MS NAF 10323, Le Rêve, f°s 298/81-299/82)

FACE, en FACE

La faute de l’abbé Mouret (1875)

On peut la mêler au drame, en la faisant céder à un homme. On peut aussi mettre en face d’elle le frère Archangias, (je veux cependant conserver à celui-là sa raideur catholique ! (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 10)

Nana (1880)

En face, à droite du passage Jouffroy, le café du Prince (NAF Ms. 10313, Nana. F°3- Plan)
Amy, Caroline Hequet et sa mère, dans une avant-scène du première (sic) étage en face. (Ibid. F°7-8)
Les Muffat dans une loge de face (Ibid. F°8)
Sabine, l’autre face du vice, protégée par la légalité, bien plus destructive. (Ibid. F°31)
Il faut une soirée, un dîner, aux Fondettes pour mettre Fauchery en face de Sabine et Daguenet en face d’Estelle. (Ibid. F°61)
Pendant ce temps montrer Nana en face de Prullière et de Bosc. (Ibid. F°94)
Les chiffre (sic) par télégr. Quand avec une mire en face du disque, le cheval est pesé. (Ibid. F°118).

Je veux aussi mettre, face à face, les deux fins des filles. (NAF Ms. 10313, Nana. F°220- Ebauche)
La femme de Muffat deviendrait l’autre face du vice, le vice protégé par une situation légale, bien plus destructif (…). (Ibid. F°227)
Et Cartier et Muffat se trouvent face à face. (Ibid. F°233).

Un en face, dès qu’il parle, l’ivrogne veut lui jeter quelque chose à la tête. (NAF Ms. 10313, Nana. F°250/2- Notes)
Tête des autres acteurs, cette parodie de la royauté en face d’un prince, etc. (Ibid. F°279)
Le bec de gaz dans une lanterne carrée en face de la porte qui mène chez la concierge et au théâtre. (Ibid. F°311)
Grande psyché, toilette en face, plafond très bas. (Ibid. F°316)
Costumière en face loge Judic - sur la rue Montmartre. (Ibid. F°318).

Lourdes (1894)

Je ne résous pas ici le problème, mais j’étudierai ce sentiment à notre fin de siècle, en mettant en face les pèlerins et mes anarchistes, le passé et l’avenir. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°54)
Mme Maze, effacée, discrète. (…) Donner à comprendre une profonde douleur [malade biffé] morale – En face de la douleur de la mère, Mme Vincent. (Ibid. F°125)
Marie
qui a été hospitalisée (pauvreté, mais aussi d’autres raisons), en face de cette enfant qui aurait mérité de l’être plutôt qu’elle. (Ibid. F°s125-126)
Gérard et Raymonde, les poser en face l’un de l’autre. (Ibid. F°228)
Et la situation singulière, Chassaigne autrefois incroyant, [étant pour quelque biffé] en face de Pierre croyant et étant pour quelque chose dans le doute
de Pierre ; et aujourd’hui Pierre, qu’il a aidé à faire incroyant, en face de lui croyant. (Ibid. F°s259-260)
Je pose ainsi le V e chapitre de la quatrième partie, où j’aurai la grande opposition de la Grotte et de la Basilique triomphante, en face de la misérable chambre de Bernadette et de la ruine lamentable de l[a biffé]’église paroissiale. (Ibid. F°396)

FACILE

Nana (1880)

Ce serait là, mes trois types principaux, l’ordure du vieux, l’amour profond de l’homme mûr, et le baisage aimable et facile de l’amant de cœur. (NAF Ms. 10313, Nana. F°210- Ebauche).

Lourdes (1894)

Ce sera, je crois facile, de dire tout cela dans une conversation. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°137)
Pour cela, il faudrait que M. de Guersaint soit sorti. Mais il est facile de le faire sortir. – (Ibid. F°319)

FÂCHEUX

La Conquête de Plassans (1874)

Quant à Marthe, il faut l’étudier au point de vue physiologique. C’est encore une femme détraquée. Cela est fâcheux (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche.F°22)

FACILE

La Conquête de Plassans (1874)

Les détails seront faciles à trouver (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 24)

FAÇON

Le Ventre de Paris (1873)

De cette façon, le livre sera classé. Il fera pendant à la Curée dans la série. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 50)
Il me donne Cayenne dans mon histoire de l’empire, et il me le donne de façon à opposer les souffrances atroces des proscrits à l’engraissement des bourgeois (Ibid., f° 58)
J'étudie de cette façon Lisa devant une amie. (Ibid., f° 93)
La marée arrive d’une façon très irrégulière (Ibid., f°123)

La Conquête de Plassans (1874)

L’intrigue, de cette façon, se noue naturellement (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 21)
Seulement il faut ar
ranger celui-ci de façon à lui donner une belle encolure ( MS NAF 10280, La Conquête de Plassans Ebauche F°s 27-28)

La façon dont Faujas paie le commissionnaire (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan II F˚ 4)
C’est Mouret qui peut les expliquer d’une façon …., un soir dans son jardin, d’abord en gros, sans l’histoire des personnages qui viendront au fur et à mesure. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan IV F° 6)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Cela est préférable, pour plusieurs raisons ; d’abord, je ne puis entrer dans le particulier, étudier la vie au village, ce qui me détournerait de mon idée première ; ensuite, je reste davantage dans le système des grandes masses ; enfin, de cette façon, mon village devient un seul être, une création d’une simplicité utile, un troupeau humain tel qu’il a dû en exister aux premiers temps du monde. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 14)
La façon dont une vieille femme nettoie le bon Dieu. (Ibid., f° 15)
D’où aussi un mot d’Octave Mouret, le commis de Marseille, pauvre d’intelligence, mais rêvé à sa façon dans le commerce. (Ibid., Les personnages, f° 17)

Nana (1880)

Les disputes sont : un détail de mise en scène ; - une façon de dire ; - une coupure à un artiste (NAF Ms. 10313, Nana. F°89- Plan)
Il faut que ce soit Fontan qui lâche Nana, d’une façon dégoûtante. (Ibid. F°95)
Nana flanquant les hommes dehors. C’est sa façon de les retenir. (Ibid. F°97, 108, 142).

[Rose Mignon] Est devenue une étoile de l’opérette par la façon dont elle souligne les polissonneries. (NAF Ms. 10313, Nana. F°185- Personnages)
[Madame Robert] Elle baisse généralement les yeux, marche d’une façon posée, s’habille de couleurs sombres, élégamment.
Elle a un appartement modeste, meublé d’une façon bourgeoise, en palissandre. (Ibid. F°195).

Elle traite le chérubin d’une façon maternelle, elle lui donne des conseils. (NAF Ms. 10313, Nana. F°211- Ebauche)
De toute façon, lorsque Nana débutera, ce sera pour écraser sa rivale. (Ibid. F°219)
C'est la seule façon de rester général et empire. (Ibid. F°227).

Maquillage (façon de se farder). (NAF Ms. 10313, Nana. F°274- Notes)
Le jockey retient de façon à faire croire qu’il n’a aucune chance. (Ibid. F°300-[1]).

La Terre (1887)

C’est une façon de les poser tous les deux (MS NAF 10329 La Terre F° 45 – Personnages, Hilarion Pégout)

Le Rêve (1888)

Maintenant je sais que la pureté est surtout dans la façon de traiter les épisodes (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 219/3)
(…) Encore un coup tout cela traité très chastement, car je veux que la pureté soit absolue dans la forme, dans la façon de traiter le roman (Ibid., f° 284/67)

il faut que le chapitre finisse par sa croyance qu’elle n’est pas aimée, de façon à avoir un réveil terrible (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 150)

Mettre une allège en maçonnerie et supprimer les deux côtés de la baie en ogive de façon à avoir des pieds droits (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur la maison des Hubert, f° 404/11)

Lourdes (1894)

Ne faire que poser tout cela dans « Lourdes » de façon à reprendre le person- \\nage plus tard. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s19-20)
Ce que je disais au docteur Boissarie : « (…) Surtout, je voudrais organiser les choses de façon à ce qu’aucun doute ne subsistât. Je prendrais des mesures telles que la terre entière verrait et croirait. » – (Ibid. F°46)
Je tiens absolument à ne pas sortir du temps présent, et je ne pourrais sans doute avoir le passé que par des visites (…) ; cela revenant en temps et lieu, de façon à ne pas trop couper l’intérêt du récit. (Ibid. F°59)
Régler les dates de tout cela, de façon
à ce que les faits s’espacent logiquement. (Ibid. F°s91-92)
Tout cela pour bien montrer la bravoure de la jeune sœur. Je la mets deux ou trois fois en scène d’une façon typique, très brave, allant de l’avant. (Ibid. F°115)
Je le [l’homme] mettrai volontiers dans le compartiment de Sabathier, de façon que Marie l’ait en face d’elle et qu’elle le voie bien. (Ibid. F°138)
C’est là surtout mon vif désir : que la douleur aille en montant jusqu’au IV, de façon à ce que [le biffé] Sophie Couteau apporte le rayon de soleil de son miracle (…). (Ibid. F°155)
Il [Pierre] regardera Marie, en outre, il regardera même
les autres malades, de façon à ce que la souffrance ne soit pas oubliée. (Ibid. F°s155-156)
Son air modeste et futé, son récit qu’elle a fini par savoir par cœur, la façon dont elle [Sophie Couteau] récite ça. (Ibid. F°193)
Toutes les apparitions antérieures, toutes procèdent de la même façon : [des be biffé] l’enfantillage [et de biffé] et la naïveté des moyens. (Ibid. F°207)
Lui [Pierre], la [Bernadette] voit d’une façon humaine. (Ibid. F°213)
Il est quatre heures, avant le petit jour, de façon à ce que le petit jour vienne, quand le train est là, et montre le tohu-bohu. (Ibid. F°232)
Tous les détails, la façon dont on procède pour les malades : les pancartes, les lits, les numéros d’ordre, etc. – (Ibid. F°244)
Constatations peu sérieuses, garanties insuffisantes, façons de procéder dérisoires, le doute reste quand même. – (Ibid. F°281)
Ce que je veux montrer surtout, ce que Pierre sentira surtout, c’est le peu de sérieux de ces constatations. Les garanties insuffisantes, les façons de procéder dérisoires, le doute restant
quand même. (Ibid. F°s291-292)
Ils partiraient le soir, coucheraient à Gavarnie, de façon à être de retour le lendemain après le miracle. (Ibid. F°321)
Maintenant, Mme Maze peut arriver là, de cette façon. (Ibid. F°324)
Voir s’il ne faut pas garder ces scènes pour la fin et au contraire lui donner là une inquiétude, de façon à ce qu’il n’ait ce matin-là que des inquiétudes. (Ibid. F°326)
Il [M. de Guersaint] va donc s’y rendre pour savoir les prix (à quatre), et il se fera raser en même temps. Puis, c’est une façon de visiter la ville. (Ibid. F°329)
Je voudrais avoir [ainsi biffé] toute l’hospitalité par Gérard. De façon même à ce qu’il invite Pierre et M. de Guersaint à la popote. (Ibid. F°338)
Organiser la partie de façon à ce qu’on parte le lundi de très bon matin, pour être [rendu biffé] revenu le lundi soir. (Ibid. F°346)
La façon patiente dont il [M. Sabathier] dit son chapelet. (Ibid. F°418)
La façon dont le père Mas- \\sias lance ses cris. Il est inspiré, il en trouve de sublimes. – (Ibid. F°s419-420)
Enfin la façon dont frère Isidore meurt, dans son extase, les yeux fixés sur la Vierge. (Ibid. F°420)
Marie n’étant pas encore là, je n’ai qu’eux, et je distribue les épisodes, de façon à ce qu’ils emplissent bien le chapitre. (Ibid. F°427)
Les malades rangés devant la Grotte, grande description ; et de façon à ce que chacun de mes malades ait son épisode, classé. (Ibid. F°428)
Elise est le seul moyen de ravoir la salle des constatations d’une façon intéressante. (Ibid. F°430)

Quand je ferai « Rome » je verrai de quelle façon je le mêlerai à ce roman. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 19 – Notes sur Guillaume Froment)
Les constatations, c’est surtout
pour faire un peu la police des miracles, pour empêcher qu’il y en ait trop. Une façon d’arrêter le zèle, de ne pas laisser tomber le miracle dans la farce et le ridicule. (Ibid. Fos 69-70 – Notes sur Raboin)
Cela est pour mettre un lien entre lui et les Guersaint, de façon qu’au départ, lorsque Marie est guérie et que lui va mourir, il dise la parole de conclusion. (Ibid. Fo 113 – Notes sur le Commandeur)
A treize ou quatorze ans, une [j biffé] chute de voiture ou de cheval ; mais de façon à ce qu’elle tombe sur les pieds. (Ibid. Fo 116 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
On se prononce d’une façon hâtive, sur des documents incomplets. (Ibid. Fo 146 – Notes sur Boissarie)
Il faudrait savoir les dessous, la vraie vérité. De même, la vraie vérité [pour biffé] sur la façon dont l’affaire a été menée, lancée, et dont elle est en \\tretenue. (Ibid. Fos 211-212 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Il faudrait revoir tout cela de près, l’étudier à fond, pendant un grand pèlerinage, de façon à pouvoir tracer les tableaux sur
des faits absolument vrais – (Ibid. Fos 213-214 – Notes sur Un roman sur Lourdes)

Travail (1901)

après la longue consultation de la réalité, un prolongement dans demain, et d’une façon lyrique, mon amour de la force et de la santé, de la fécondité et du travail, mon besoin de vérité et de justice éclatant enfin (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 350/3)

FADE

Le Rêve (1888)

En faire un ménage modèle, toujours d’accord, toujours brave gens. C’est bien fade (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 245/29)

FAIBLE/ FAIBLESSE

Le Rêve (1888)

Mais je m’arrête, c’est là je crois qu’est la faiblesse. Ce Félicien reste en l’air (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 298/81) \\Ne pas insister trop, car le point faible est l’invraisemblance de l’incognito qu’il peut garder : les Hubert devraient savoir qui il est (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 89)

FAIRE (RE-) (NE PAS) (ME) / SE FAIRE

Le Ventre de Paris (1873)

Mais je ferai ce dernier appétit sain et calme. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 48)
On ne reprochera plus mes femmes hystériques, et j’aurais fait une « honnête » femme (Ibid., f° 49)
En faire un type de républicain ardent, d’idéaliste démocrate, un grand type à cœur.( Ibid., f° 56)
Je donnerai surtout une place au jeune homme, dont je ferai un peintre plus tard.( Ibid., f° 61)
J’en ferai d’abord un soupirant aux pieds de la belle Lisa. (Ibid., f° 63)
Je ferai de Gervaise une de ces marchandes de quatre saisons (…) Ce ne sera qu’une figure entrevue, avec ses trois enfants. Gervaise, affamée, battue, le ventre serré ; Gervaise jalouse et espionnant Lisa. (Ibid., f° 65)
Je ferai peut-être bien de ne pas inventer une conspiration vraie. Le sujet se dessine mieux ainsi.( Ibid., f° 68)
Non, il ne faut pas la faire si agissante dans le mal. Elle subit plutôt.( Ibid., f° 69)
Je préfère en faire un orphelin de marchande de poisson, un orphelin riche, à qui je donnerai une tante poissonnière (Ibid., f° 70)
Louis Gontard (…) a pour intime un marchand de volailles et de gibiers, Eugène Charvet, dont je ferai le type du boutiquier gouailleur et farceur de Paris.( Ibid., f° 72)
Il faut en faire tout un type. (Ibid., f° 73)
Au dénouement, je fais compromettre Charvet dans le complot.( Ibid., f° 74)
Je lui ferai un bout d’histoire fantastique. (Ibid., f° 75)
En faire un brave homme alors. ( Ibid., f° 79)
Lebigre sera tout à fait effacé, j'en ferai un personnage louche ( Ibid., f° 87)
Faire entendre qu'il dénoncera plus tard. Lisa d'abord a l'estime ou désintéressement de Florent ( Ibid., f° 89)
On pourrait faire deux amies de Lisa et de la Normande avant l'arrivée de Florent ( Ibid., f° 92)
Pour les personnages à côté, je garderai un jeune homme de 18 ans, dont je ferai le Quasimodo des Halles. ( Ibid., f° 94) \\Le faire gras, rose, beau garçon. ( Ibid., f° 94)
Quant à la petite Cadine, je la ferai marchande de fleurs, marchande de citrons. ( Ibid., f° 95) \\Création curieuse à faire. ( Ibid., f° 100)
En somme, au fond, c'est la bataille des maigres et des gras que je fais. ( Ibid., f° 100)
Je pourrai[s] faire citer par Claude la série gravures anglaises. (Ibid., f° 100-101)
Des camarades font sauver Alexandre, une brute joyeuse. (Ibid., f° 110)
je les ferai effectives. (Ibid., f° 111) \\Je puis ne la faire que passer, approuvant Lisa (Ibid., f° 114)
Je ferai tomber Florent après le pont, au bord d’un trottoir, à la hauteur de la rue de Longchamp (larges trottoirs, grands arbres, maisons basses) (Ibid., f°245)
C’est dans la resserre aux volailles que je ferai passer ma scène de viol. (Ibid., f°309)

La Conquête de Plassans (1874)

Pour mettre cela en œuvre, il faut d’abord que je fasse de Mouret un garçon gênant ( MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche F°19)
On pourrait peut-être faire passer l’Empereur dans la ville (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 20)
Je pourrais imaginer ceci. Je ferais arriver à Plassans un prêtre avec sa mère (ibid, F° 20)
faire voir que la logique devient de la folie pour certains bourgeois de province (Ibid.F° 25)
Je crois inutile cependant de peindre la maison de fous et de montrer comment Mouret devient fou lui-même. Cela a été fait dans le roman de Malot (ibid,F°25)
Je voudrais bien employer le personnage de Macquart. Je pourrai en faire un employé de la maison de fous ( Ibid. F° 27)
On pourrait lui donner un intérêt quelconque qui lui ferait lâcher Mouret (Ibid. F° 27)
Seulement il faut ar
ranger celui-ci de façon à lui donner une belle encolure ( MS NAF 10280, La Conquête de Plassans Ebauche F°s 27-28)
D’abord faire Faujas chaste (Ibid.F°29)

Voir s’il y a lieu de faire passer l’empereur dans la ville? (NAF MS 10288 La Conquête de Plassans, F°1- Plan)
Il suffit là de le montrer pauvre, et de faire comprendre quel appétit d’ambition est caché sous cette misère. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan II F˚ 5)
Comment fera-t-il pour les approcher (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan IV F° 6)
L’abbé pas fait pour les «femmes” (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan VI F° 8)
Faire voir que la logique absolue peut paraître de la folie aux jeux des certains bourgeois (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVIII F° 12)
Le faire passer par tous les faits possibles (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVIII F° 12)
Faire revenir Guillaume dans les cancans (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XX F˚ 12) \\Une scène faisant revenir tous les personnages de la sous-préfecture (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XXIV F˚ 13)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Je la ferai se tuer, tandis que Serge n’aura pas la force d’en faire autant. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 4)
Blanche descend parfois au village, et je la fait [sic] passer ainsi dans la première partie. (Ibid., f° 6)
Je puis faire de frère Archangias son ennemi, parce que l’oncle n’a pas voulu l’envoyer à l’école, etc. (Ibid., f° 6)
Donc, c’est un tempérament, dont je ferai naître un caractère. (Ibid., f° 7)
Je la ferai blonde, pas trop grande, l’air d’une bohémienne endimanchée dans la 1ère partie, sauvage, avec une pointe de mystérieux. (Ibid.,, f° 7)
Je le fais apparaître dans le paradis. (MS NAF 10294 La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 8)
Ainsi de l’oncle de Blanche, je puis faire un athée ridicule, un vieux bonhomme enfoncé dans Voltaire, etc. (Ibid., f° 9)
Je fais une exception pour Désirée, la sœur de Serge. (Ibid., f° 9)
Puis les paysans. Durand, l’homme et la femme, moins riches, ils ont un garçon Jacques qui est l’amoureux de Rose, et qui fait avec elle le couple dont j’ai parlé plus haut. (Ibid., f° 12-13)
Je fais entrer la civilisation le moins possible. (Ibid., f° 14)
J’ai envie de faire du bedeau une vieille femme, qui sonne la cloche, balaie l’église, sert la messe les jours ordinaires, etc. (Ibid., f° 14-15)
Le père, toujours dans son comptoir (j’en ferai un commissionnaire.) (Ibid., Les personnages, f° 16)
Je ne fais pas une étude sur les prêtres, sur leur vie, sur leur rôle dans la société ; mais une étude sur un tempérament et sur une question particulière, dans une œuvre d’art. (Ibid., f° 19)
Pour bien montrer que Serge est repris par le catholicisme, faire durer la situation. (Ibid., Plan du troisième livre, f° 24)
Jeanbernat, ce qu’il dit (les livres). Philosophie, le rayon de soleil qui passe. L’art est de le faire. Il n’y a rien. Jeanbernat lit. Les livres. (Ibid., f° 24)
Faire tout cela très dramatique et très simple. (Ibid., f° 25)
Faire comprendre que la Teuse a une nouvelle, la maladie d’Albine (c’est le lien général du commencement du chapitre. [ ) ] (Ibid., f° 27)
Après le déjeuner, il faut faire sortir l’abbé sous un prétexte. (Ibid., f° 27)
On peut le faire inviter après la messe par les mariés à venir : le soir faire quelque chose. (Ibid., f° 27)
Les livres.- Il faut laisser faire la nature. (Ibid., f° 27)
Vie de renoncement et d’austérités. Je ne fais pourtant pas de Serge un lutteur contre ses passions, excepté dans la 3e partie. (Ibid., Extraits de L’Imitation, f° 36)
Je ferai bien de mettre là la soumission des êtres, des plantes, des choses. Je montre le couple voyant la vie qui fourmille dans le parc, sans pourtant être encore tenté par elle. (Ibid., Le Paradou, f° 46)
Faire durer la tentation jusqu’en août. (Ibid., Le Paradou, f° 46)
Un plan très détaillé à faire. (Ibid., f° 57)
Je fais connaître le jardin par des promenades, d’abord courtes, puis lointaines, à tous les points, à toutes les heures. (Ibid., f° 62)
Dans la première scène des chapitres, faire dire à Albine. « … » (Ibid., f° 66)
Je reviens à l’autel à la rupture de l’hostie, et j’y demeure pendant la communion (l’hostie prise, les miettes ramassées, le calice pris). Et c’est ici que je fais arriver Désirée avec les lapins. (Ibid., Sur la messe et l’église, f° 111)

Nana (1880)

Muffat ne dira un mot avec Venot que plus tard, vers la fin, lorsque ce mot pourra faire un effet, lorsqu’il aura accepté le dîner, ce que Venot aura entendu.
Bien faire sentir la nuance. (NAF Ms. 10313, Nana. F°27- Plan)
(Est-ce ici que je ferai intervenir Venot qui a entendu, et qui peut décider Muffat.). (Ibid. F°29)
Faire revenir les autres et les jeunes gens ; couper les épisodes par les détails du menu et du service, par des rappels du salon. (Ibid. F°40)
Faire des groupes. (…)Faire ressortir l’époque. (Ibid. F°41)
Faire sortir Muffat et Chouard. Daguenet s’effaçant. (Ibid. F°42)
Bien faire ressortir l’époque. (Ibid. F°44)
les poser, les faire arriver les uns après les autres.
c’est la troisième fois qu’il vient voir la Blonde Vénus; faire dire qu’il a couché avec Nana ou qu’il y couchera encore sans doute. (Ibid. F°48)
Faire ça très mouvementé. (Ibid. F°49)
Voir ce qu’on fera de Cartier- Il peut être allé acheter la campagne. (Ibid. F°55)
Je puis faire que les Muffat sont venus passer huit jour chez Madame Hugon. (Ibid. F°63)
Et là faire entendre qu’il désire le retour du petit, parce qu’il aurait le sac peut-être. (Ibid. F°81)
Il s’agit de faire concurrence à Rose Mignon qui est passée aux Folies dramatiques. (Ibid. F°95)
Voir s’ils doivent tous être là. Les faire partir un à un. (Ibid. F°100)
XIII Voir si c'est là qu'il faudra faire accoucher Nana d'un enfant qui ne vit pas.
Quand Muffat est complètement avec Nana, faire paraître l'homme dévot et trouver son rôle. (Ibid. F°106)
C'est là que les g. doivent faire le pivot du chapitre. (Ibid. F°107)
C'est là qu'il faudra faire escompter des billets de Muffat, par Francis. (Ibid. F°108)
Tout le morceau est pour poser ces dames, et pour faire peu à peu triompher Nana autour de laquelle on se presse. (Ibid. F°119)
Faire interrompre par Léonide de Chezelles, qui, dit-on, prête la main à Sabine.
Daguenet doit un beau cierge à Nana, et faire qu’il disparaisse un instant vers la fin. (Ibid. F°134)
C’est là que je pourrai montrer et faire agir le dévot (…). (Ibid. F°136)
Labordette mêlé à ça. Le faire revenir, toujours commissionnaire. (Ibid. F°139)
Là, faire encore monter le sexe. (…)C’est Mignon qui me donnera ça. Je le lui ferai rencontrer le jour où on lui a livré le lit d’or. (Ibid. F°143)
Des personnages que je ne fais que nommer. (Ibid. F°146)
Faire très noir et dramatique. (Ibid. F°149)
Je ne mettrais pas d’homme dans la chambre de Nana. Seulement, j’en ferai venir jusqu’à la porte. (Ibid. F°162).

[Rose Mignon] Puis, je ferai continuer le chassé-croisé des amants.
Je la ferai venir au lit de mort de Nana. (NAF Ms. 10313, Nana. F°185- Personnages)
[Estelle Muffat] Pour lui donner du caractère, voir si à la fin je ne puis pas faire éclater chez elle une personnalité (…). (Ibid. F°190- Personnages)
[Nana] Ne pas la faire spirituelle, ce qui serait une faute (…). (Ibid. F°193)
[Madame Robert] C'est cette femme que je ferai rencontré dans les endroits les plus inavouables, comme une ombre qui se glisse, chez Laure, dans les maisons de passe, ailleurs encore. (Ibid. F°195)
[Satin] Je la ferai prendre dans la rafle d’un hôtel garni. (Ibid. F°196)
[Steiner] Ne pas en faire un imbécile. (Ibid. F°198).

Il faudrait un crescendo comme je sais les faire. (NAF Ms. 10313, Nana. F°207- Ebauche)
Le Monsieur en question. Je puis en faire un haut fonctionnaire. (Ibid. F°209)
Je puis faire de mon vieux dégoûtant, le sénateur, le beau-père de mon homme mûr (…). (Ibid. F°210)
Il peut faire quelque chose contre l’honneur, voir s’il ne doit pas se donner un coup de couteau à la fin. (Ibid. F°211)
Lorsque Nana le quittera vers le milieu il pourra se mettre un instant avec le gamin de Paris, (…) dont je ferai la fille principale après Nana.
C'est cette lutte entre deux femmes qui peut seule me faire introduire plusieurs femmes. (Ibid. F°214)
On peut faire qu’il se soit remis avec sa femme, si je n’ai pas fait mourir celle-ci (…). (Ibid. F°215)
On pourrait ne pas faire demander la séparation par la femme. (Ibid. F°216-7)
J’aimerai à la faire infirme. (Ibid. F°217)
Maintenant c'est de la maigre dont je pourrai faire Judic, avec son mari et deux enfants. Je la ferai mince, laide, fine, spirituelle, et je ferai son mari très grand, très fort, blond, ancien cabotin, directeur de café concert (…). (Ibid. F°219)
La lymphatique, amie de Judic, et qui aura pour amant l’homme de sport (celui-là, je lui ferai commettre à la fin une gredinerie dans le jeu du courier. (Ibid. F°219-20)
Le drame le plus simple, c’était de lui donner une femme, et de faire qu’il y ait lutte entre ses désirs d’amant et ses devoirs d’époux (…).
(…) je le ferais volontiers veuf, en lui donnant seulement une fille. (Ibid. F°225)
Puis, je ne vois plus le milieu du comte Muffat, qu’il faudrait que j’entourasse de dévots, ce qui ferait une singulière salade avec le monde de Nana. (Ibid. F°226)
J’en ferai une petite brune, un peu maigre, aux beaux yeux noirs, très enjouée, très vive, d’une grande distinction. (Ibid. F°231)
Ne pas en faire une Fenci. (Ibid. F°232)
Je le [Vandeuvres] ferai sans doute voyager avec Amy Stewart. (Ibid. F°234)
Décidément, je ferai de lui un chroniqueur très chic. (Ibid. F°236)
Maintenant, il faut distribuer tout cela et en faire des épisodes saisissants. (Ibid. F°238).

Le bordel. On y va faire gougnotter les putains du bordel. (NAF Ms. 10313, Nana. F°260/9- Notes).

Au bonheur des dames (1883)

Je veux dans Au Bonheur de Dames faire le poème de l'activité moderne (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 2) \\Un garçon [Octave] sans trop de scrupule, que je ferai honnête relativement dans le succès (Ibid., f° 3) \\(…) une fille dont je peindrai les souffrances et que je ferai heureuse ou malheureuse (Ibid., f° 5) \\Mettre cette boutique dans le pâté de maisons et la faire absorber (…) (Ibid., f° 6)
Si je garde Mme Hédouin, il faut que je lui fasse tolérer les rapports d'Octave avec la maîtresse du banquier (Ibid., f° 7) \\Et à la fin, pour que tout finisse bien, je lui [à Mouret] ferai sauver ses cousins [à Denise] (Ibid., f° 13) \\Mais surtout ne pas en [de Denise] faire une rouée (Ibid., f° 14) \\Pour me débarrasser de Mme Hédouin, voir si je ne dois pas la faire tuer dans les constructions au début (…) (Ibid., f° 14) \\Si je donne un rôle à un fabricant, il faudra lui faire accorder des crédits au chef de rayon du Bon Marché (Ibid., f° 22) \\Ne faire que poser les silhouettes (Ibid., Plan, fº 33) \\On fait l'étalage (IBID)

La Terre (1887)

Je veux faire le poème vivant de la terre (MS NAF 10.328, La Terre, f° 400/ 1 - Ebauche)
(…) Jean Macquart (…) Ne pas le faire ressembler à Etienne, ne pas sans doute lui faire quitter son métier et en faire mon paysan. (Ibid., f° 405/6)
(…) (arranger le type de Palmyre. La faire écrasée sans doute). (Ibid., f° 408/9)
(…) Je pourrais faire le partage entre les fils, et faire que les deux femmes soient les filles d’un père à Beaugrand, très âgé, dont l’histoire serait à régler. (Ibid., f° 415/16)
(…) Donc le père donne tout, et la misère affreuse qui commence pour lui. (…) Le faire encore très ferme, excepté à la fin, et protégeant Louise, dont on le dit le père. (Ibid., f° 421/22)
(…) Mais Jean reste toujours effacé, avec un pauvre rôle. Son intérêt serait peut-être d’opposer l’ouvrier au paysan. N’en faire alors qu’un ouvrier (Ibid., f° 431/32)
(…) Je puis faire aussi qu’elle retourne à Bonhomme, ou du moins qu’il la prenne et qu’elle en meurt. (Ibid., f° 434/35) \\ (…) Lui faire perdre sa femme au milieu du livre à l’endroit où cette mort sera un premier coup pour lui. (Ibid., f° 440/41)
(…) Palmyre . Décidément, j’en fait [sic] la paysanne, forte, gaie, bonne ménagère, travaillant dur, suivant le ménage par son travail (Ibid., f° 441/42)
(…) Bonhomme. (…) Sa passion de la terre doit aller avec l’amour du travail. Donc, difficile de faire que la terre dépérit entre ses mains. Il faudra que je garde ça pour l’oncle. (Ibid., f° 443/44)
(…)A moins que je le fasse plus compliqué. (Ibid., f° 443/44)
(…) La fille et le gendre. Je fais donc du gendre, dans le même village, le type du bon paysan travailleur, assez éclairé, sage, allant assez volontiers aux nouvelles méthodes, mais sans prêche et sans étalage. Pas un saint. Défiant, égoïste, ne voulant pas d’ennui, ce qui le fait se mettre à part. (Ibid., 445/46)
(…) Le Braconnier (…) Toute la question sociale du paysan posé [sic]. Gâté par la ville : je veux en faire le comique, avec un autre. (Ibid., f° 448/49)
(…) Louise, la fille du mère [sic] et la fille du braconnier sont les trois jeunes filles amies, filles de la vierge, etc. Les faire traverser l’action et les finir. (Ibid., f° 460/52) – Comme femmes, j’aurais Palmyre, la petite mariée au gendre, la femme du cabaretier, la femme du maire, tantôt bien ensemble, tantôt fâchée, la femme du garde-champêtre, à moins que je ne le fasse garçon. – Comme jeune [sic] gens, le fils de l’aîné qui tourne à la ville, au Godchau, et un fils des deux cabaretiers. Je pourrai avoir pour maire le fermier qui a une grande ferme, la grande culture, sur la commune, soit louée, soit à lui. (Ibid., f° 460/52)
(…) Il faut que la ferme me donne toute la grande culture, des histoires de chasse, et que je puisse conclure sur la grande culture et sur la petite. Cette grande culture, j’y ai introduit le ver, en y mettant une paysanne à gros appétit. Pour ne pas avoir trop de parallélisme, ne pas faire retourner Jean chez la fermière, ou s’arranger du moins pour que la symétrie ne se sente pas. (Ibid., f° 467/59) Ne pas en faire un poète, mais en faire un homme supérieur au paysan (MS NAF 10329 La Terre F° 8 – Personnages, Jean Macquart)
c’est ce qui fait que Nénesse, ayant sourdement sa mère pour lui, finit par l’emporter (Ibid., F° 30 – Personnages, Ernest Delhomme)
J’aimerais avoir une vieille paysanne très dure. Je pourrai en faire l’aînée des Fouan (Ibid., F° 40 – Personnages, Marianne Fouan)
Je puis faire que l’idée de l’injustice la révolte, surtout dans la propriété (Ibid., F° 52 – Personnages, Françoise Fouan)
La faire très charnelle, très vivante, très simple, très près de la terre, très admirable et très désirable dans son instinct (Ibid., F° 55)
En faire en un mot la moyenne de nos grands agriculteurs (Ibid., F° 68 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
Le faire arriver à une certaine foi dans la science (Ibid., F° 68)
Et le faire arriver ainsi au rêve socialiste (Ibid., F° 70)
Le faire très grand, très fort, riant comme un enfant (Ibid., F° 77 – Personnages, Ferdinand Tron)
Le faire, en politique, l’opposé de Lengaigne, très impérialiste, surtout lorsqu’il s’agit pour lui d’obtenir la mairie (Ibid., F° 87-88 – Personnages, Eugène Macqueron)
Le faire griser, tout lui faire dire contre les paysans, devant quelques uns béants (Ibid., F° 104 – Personnages, Aristide Lequeu)
Voir si je n’en ferai pas un historien amateur, ayant achevé une histoire de mon village, à travers les âges, qu’il n’achève jamais. Cela me donnerait cette histoire, mais ce serait du procédé bien visible. Si j’en fais un beau-frère de Hourdequin, je puis le faire déjeuner à la ferme. (Ibid., F° 105 – Personnages, Maître Baillehache)

Le Rêve (1888)

Je voudrais faire un livre qu’on n’attende pas de moi (…) Puisqu’on m’accuse de ne pas faire de psychologie, je voudrais forcer les gens à confesser que je suis un psychologue (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 217/1).
Il faudrait le faire enfoncer dans une recherche de l’au-delà, spirite ou alchimiste moderne, ou s’occupant de suggestion (Ibid., f° 221/5) (…) Ces choses ne seront pures que si je les fais purement (Ibid., f° 222/6) \\(…) Je puis faire qu’elle a abandonné cette enfant de hasard (Ibid., f° 223/7). \\(…) Mais l’écueil de ça est de faire petit, plat et bête (Ibid., f° 227/11)
(…) Je ne fais qu’indiquer là ce que je veux, il faudra raffiner et compliquer (Ibid., f° 229/13) \\(…) Ne pas le /Félicien/ faire trop bête (Ibid., f° 234/18). \\(…) Enfin je le /l’évêque/ ferai entrer en scène (Ibid., f°239/23) \\(…) C’est surtout avec la vie des Saints que je puis la faire toute (Ibid., f° 241/24) \\(…) la faire naturellement bonne (Ibid., f° 243/27)
(…) En faire un ménage modèle, toujours d’accord (Ibid., f° 245/29)
(…) Hubertine (…) dont je ferai l’image de l’équilibre bourgeois (Ibid., f° 251/35)
(…) Le difficile, je le répète, sera de faire cela absolument pur (Ibid., f° 253/37)
(…) Et faire vraiment sortir le garçon de l’invisible (Ibid., f° 258/47)
lui faire dire : je l’aime, sans trembler (Ibid., f° 260/43)
je voudrais faire un chapitre de cela : il sera court voilà tout (Ibid., f° 263/46)
(…) Je voudrais encore cinq chapitres, ce qui est possible. Le dernier, le triomphe. L’avant-dernier, la venue de l’évêque avec l’extrême onction. Ce qui me fait trois pour la lutte (Ibid., f° 265/48)
(…) Sa lutte est contre son cœur (…) la faire très poignante (Ibid., f° 272/55)
(…) la faire si immatérielle
que la scène reste très pure (Ibid., f° 273/56-274-57)
(…) Faire de l’église une expansion de bonheur (Ibid., f° 278)
(…) La scène est belle à faire, elle a beaucoup de mouvement (Ibid., f° 286/68)
(…) des raisons qui lui font dire cela (Ibid., f° 286/69)
(…) Enfin je voudrais bien pour faire Angélique complète la faire charitable (Ibid., f° 289/72)
(…) Je crois qu’il faut donner à l’œuvre une base réelle . Si je la faisais trop dans la fantaisie, dans le songe, elle serait beaucoup moins efficace (Ibid., f° 294/77)
(…) Ajouter simplement l’au-delà où il conviendra de le faire (Ibid., f°295/78)
(…) je ne ferai de l’évêque qu’une silhouette (Ibid., f° 295/78)
(…) Félicien (…) j’en fais bien un enfant qui a coûté la vie à sa mère (Ibid., f° 297/80)
(…)C’est ennuyeux et pas général d’en faire un artiste (Ibid., f° 298/81) )
(…) Si je ne trouve rien à lui faire faire de classé, le mieux est de le montrer au sortir de ses études (Ibid., f° 299/82)
(…) N’en pas faire un artiste (…) mais surtout le faire prendre par la peinture sur verre (…) je puis le faire réparer par amusement un vitrail de l’église (Ibid., f° 301/84)
(…) Mon Dieu ! je suis décidé à en /Félicien/ faire un oisif, un amateur, un demi-artiste (Ibid., f° 302/85-)
(…) Faire Angélique triomphante à la fin, c’est répéter Denise (Ibid., f° 302/85)
(…)Voici l’arrangement. Si Dieu veut, je veux bien, a dit l’évêque. Et je fais toujours le miracle mais pour la conclusion du rêve seulement (Ibid., f° 303/86-)
(…) Une chapelle (…) mais je la mettrai sans doute dans la cour du château, je n’en ferai pas un point central, pour éviter la religion ( Ibid., f° 309/92).
Je ne fais que le demi miracle (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 180)

Peut-être ne peut-elle parler, il faut la faire manger d’abord (…) Enfin faire que les Hubert aient le livret (MS NAF 10323, Le Rêve f° 7- Chapitre I, deuxième Plan détaillé)
(…) Le faire courir (Ibid.,, deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 23) \\Et faire ainsi peu à peu éclore la femme en elle (Ibid.,  Premier plan détaillé du chapitre II, f° 26)
(…) Bien poser déjà l’au-delà dans le milieu (…) Mais ne faire que poser, car cela s’élargit et prend son importance au IV (Ibid.,; premier plan détaillé du chapitre II, f° 29)
(…)Toute une étude à faire pour ma série (Ibid., ; premier plan détaillé du chapitre II, f° 32)

( …) Le faire beaucoup courir (Ibid., ; premier plan détaillé du chapitre II, f° 32)
(…)Si je fais un récit de l’abandon de l’enfant, il ne peut venir qu’avec la sage-femme (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 32)
(…) Faire attention qu’on oblige les patrons à envoyer les enfants à l’école (Ibid., f° 38)
Je les fais donc mettre au travail dans l’atelier décrit (Ibid., Second plan détaillé du chapitre III, f° 40)
Ignorante de tout, enfermée dans sa vie des saints ( c’est ici où je ferai le morceau sur le volume) (Ibid., premier plan du chapitre III, f° 46)
J’en arrive ainsi à la faire éclater en larmes, le soir de mai, après le chapitre précédent (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 58)
ce qu’il y fait (…) ce que fait le duc (le vitrail éclairé) (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 68)
Et là il l’aide à retourner les pièces et je veux qu’ils causent (comment se fait-il que les Hubert ne les voient pas) Dans l’atelier, le mur trop haut (Ibid., plan détaillé du chapitre V , f° 74)
J’en fais un ouvrier primitif (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 78)
Je puis faire que les Hubert sont dans une grande adoration (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 90)
faire revenir le dehors et la chambre pendant les couplets (Ibid., Deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 96) \\Préparer donc, en faire un résultat, un cri (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 98 )
Ne pas oublier que je ne puis faire Angélique absolument ignorante (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 102)
Pour que cela ne soit pas brutal, il est nécessaire de le faire prévoir (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 103)
C’est la première fois qu’on voit monseigneur. Son portrait . Le faire ressemblant à Félicien mais ne pas le dire encore (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 106)
Je fais demander par Angélique à aller attendre la procession dans la cathédrale (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 107)
Donner peut-être auparavant la façade de l’église en faisant rentrer les deux femmes (Ibid., deuxième plan du chapitre VIII, f° 108)
C’est le fils de monseigneur. Il faudrait que tout d’un coup Angélique le dise elle-même à Hubertine (…) Aussitôt dans la foule je le ferai répéter par une conversation (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 109)
Tout de suite faire percevoir l’inquiétude d’Hubertine (Ibid., plan du chapitre IX f° 117)
Voir si j’en fais un ouvrier primitif (Ibid., plan du chapitre IX f° 119)
Et le faire ainsi connaître tout à fait (plan du chapitre IX f° 120)
(si Félicien vient chez les Hubert, je puis faire sortir Angélique d’elle-même, ce qui serait grand) (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 137)
Le portrait (…) le reprendre , voir à faire revenir quelques faits de son histoire que j’aurais contée au IV (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 139)
Si je dois faire mourir Angélique, laisser entendre que c’est là qu’elle viendra (premier plan du chapitre X, f° 140)
C’est à partir de la lutte que je la fais décliner peu à peu, affaiblie de plus en plus par la torture (Ibid., deuxième plan du chapitre XI, f° 147)
Faire revenir Hubert avec de la tristesse (Ibid., premier plan du chapitre XI, f° 151)
Faire là son portrait de malade en détail en reprenant son portrait de jeune fille (deuxième plan du chapitre XII , f° 158)
Donc faire revenir l’éducation avec la pudeur qui s’éveille sans doute, la broderie qui est là, etc. (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 162)
Grande scène de lune et de passion, mais chaste (…) la faire si immatérielle que la scène reste très pur / sic/ (Ibid., premier plan du chapitre XII, f° 165)
Félicien, peintre verrier, ouvrier primitif. Voir si l’on peut faire un rappel là. C’est le seul endroit possible (…) Faire ainsi revenir l’idée de virginité (…) le livre (…) c’est pour faire équilibre (premier plan du chapitre XII, f° 168)
Toute la splendeur, la richesse, la joie, faire de l’église une expansion de bonheur (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 185)
Faire de l’église une expansion de bonheur (Ibid., premier plan du chapitre XIV, f° 189)
Seulement j’ai décidé qu’Angélique mourrait (…) je ne fais donc le miracle que pour la conclusion du rêve seulement (Ibid., premier plan du chapitre XIV, f° 191)

Faire que la ville soit devenue riche (NAF MS 10324 Le Rêve f° 264- Notes Hautecoeur)
(…) On pourrait faire que les vitraux soient de cette époque, un peu plus tard ( Ibid., f° 265)
Mais je ne puis garder le château entier, entièrement conservé. Ce serait peu historique. Je le fais donc démanteler (Ibid., Notes sur le château de Hautecoeur, f° 370)

Faire passer sa silhouette à diverses reprises (MS NAF 10323, Le Rêve, Personnages, f° 212)

Lourdes (1894)

J’en ferai un anarchiste par exemple, un autre Souvarine, et je voudrais dès lors que la lutte s’établît entre lui et son frère. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°10)
Or, elle [la charité] devient impuissante, l’expérience en a été faite pendant des siècles (…). (Ibid. F°12)
Et j’arrive à mon prêtre battu, n’espérant plus rien. (…) Je lui fais sans doute cesser de pratiquer. (Ibid. F°14)
De ce frère, je fais un combattant, un apôtre, un illuminé. (Ibid. F°16)
Celui-ci le cache ; puis la vie commune, les conversations, l’envolée dans le bleu,
l’évocation [d’une biffé] de la société future ; et faire convertir le prêtre à cette religion de demain ; et, s’il faut le sang de quelqu’un faire qu’il donne le sien. – (Ibid. F°s16-17)
Ne faire que poser tout cela dans « Lourdes » de façon à reprendre le person- \\nage plus tard. (Ibid. F°s19-20)
Je ne puis guère prêter à mon socialiste que ces idées-là, et ce sera donc un évolutionniste. Mais alors
pourquoi assassin. Il faudrait faire entrer l’idée du fait brutal dans l’évolution. (Ibid. F°s21-22)
Si je recule devant l’assassinat d’un seul, je lui ferai commettre un meurtre collectif. Enfin, c’est à voir. (Ibid. F°22)
Pour la symétrie je ferai aussi « Paris » composé de cinq [chapitres biffé] parties de cinq chapitres chacune. (Ibid. F°24)
Vue d’ensemble sur Lourdes. Quand je ferai « Rome » et « Paris », il faudra que je relise d’abord ces notes. (Ibid. F°29)
Ensuite, la nécessité qui a fait qu’on l’a [Bernadette] escamotée (…) \\. (Ibid. F°s30-31)
Au temps de foi, de croyance, est-ce qu’on appelait la science à prouver Dieu ? Que vient-elle faire ici ? (Ibid. F°49)
Ce qui le prouve, (…) c’est ce qu’on
me disait : « Ah ! comme vous faites bien de voir ici de la consolation et de l’espoir, comme vous feriez une bonne œuvre en amenant ici les ouvriers. » Mais je ne veux pas, je ne puis pas faire cette œuvre. (Ibid. F°s50-51)
J’ai eu une brusque idée : faire deux volumes, l’un qui s’appellerait Lourdes, l’autre Rome. (Ibid. F°60)
Si je faisais Rome, je garderais un ou plusieurs personnages, l’évêque et d’autres, pour réunir les deux volumes. Mais, alors, il faudrait tout de suite étudier les deux volumes jumeaux. C’est pourquoi, en faisant le plan de Lourdes, il faudra que je décide si je ferai ensuite Rome, pour préparer ce dernier. (Ibid. F°61)
Si je ne le fais pas [Rome], il faudra ne pas oublier de mettre dans Lourdes un peu du néo-catholicisme et du vent mystique qui paraît souffler. (Ibid. F°62)
Quand j’aurai ma Bernadette tout entière, je la ferai bien humaine, telle qu’elle était, mais extrêmement touchante, et martyre. (Ibid. F°66)
Et cette souffrante charriée, faire sentir que, de tous les points de la France et du monde, des trains roulent ainsi. (Ibid. F°69)
Et, quand j’aurai bien passé cette atroce souffrance charriée, mettre l’espoir, une lecture [qui biffé]
faite dans le wagon de troisième classe (…). (…) Cela ferait une partie. (Ibid. F°s69-70)
Mais c’est son état civil qui me gêne. Je répugne à en faire encore un médecin, à cause du docteur Pascal. Ce qui me tenterait ce serait d’en faire un prêtre, mais combien ce serait difficile. (Ibid. F°73)
Peut-être vaudrait-il mieux [n’avoir biffé] avoir un père veuf, dont je ferai un type : heureux de voir les Pyrénées. (Ibid. F°75)
Je veux des intellectuels, parce que cela me permettra de leur faire analyser les choses à côté, je garderai des simples d’esprit. Je les fais de la province, mais ils sont venus dans un faubourg de Paris, ou bien même dans un endroit comme Clichy ou Levallois-Perret (…). – Cela serait donc assez original de faire passer le drame psychologique du miracle dans un prêtre. (Ibid. F°76)
Puis, l’idée que la jeune malade pourrait être guérie le bouleverse : (…) la faire frapper dans son sexe, mais avec la plus grande discrétion, pour que tout le monde puisse lire mon livre. (Ibid. F°77)
Quand il a aimé la malade, c’est pour son charme et sa souffrance. Il faudrait faire tout cela très délicat [en interligne : extrêmement chaste et envolé] – (Ibid. F°79)
Je pense faire du prêtre un neveu du médecin converti, qui est à Lourdes. (Ibid. F°80)
La mère sera morte ; mais je ferai bien de [ plu biffé] lui donner un frère (…). Dans « Paris », surtout, si je fais de ce frère un anarchiste militant, je puis le heurter [à biffé] au prêtre et avoir ainsi une lutte entre deux frères. (Ibid. F°85)
Je reviens [au biffé] à l’abbé. (…) Si j’en fais un honnête homme, il faut qu’il croie, lorsqu’il prononce ses vœux. (Ibid. F°86)
Elle n’est plus femme : on prétend qu’elle n’a jamais été réglée (?). Retranchée de l’humanité. Et faire que cette vue le décide. (Ibid. F°87)
Ce médecin est alors un incroyant qui ruine
les croyances du prêtre. Puis le revirement se fait. (Ibid. F°s90-91)
J’ai envie d’en faire un architecte, qui se compromet dans des constructions ouvrières, avec églises. (Ibid. F°92)
Toute cette famille dégringolant, et l’institutrice nourrissant tout ce monde et restant dans la pénombre. Je ne ferai que l’indiquer. (Ibid. F°93)
A la fin, il faut que je le fasse croire simplement à une religion de la souffrance humaine. (Ibid. F°95)
Le danger de l’absurde, la génération qu’on prépare ; et l’expérience si longue faite, d’une humanité, d’un train humain basé sur la charité – (Ibid. F°95)
Le bâtir pour cela, faire que s’il ne croit plus, c’est par une révolte de sa raison. (Ibid. F°96)
Socialement, l’expérience est faite, et l’humanité pé- \\riclite.– (Ibid. F°s98-99)
Je puis faire que la mère de cette fille soit précisément la directrice de la salle, et j’en fais une femme vraiment méritoire, tout à la charité, se dévouant pleinement, ce qui n’empêche pas qu’elle a une fille et qu’elle poursuit un mariage. J’en fais donc une veuve, de bonne noblesse restée seule avec sa fille, pas belle, mais assez agréable. (Ibid. F°100)
Je crée un autre brancardier (…). J’en fais le cousin du petit brancardier, chargé des transports, de la gare, et de l’hôpital à la grotte, puis
service de la grotte. (Ibid. F°s101-102)
En province, à Tarbes par exemple, il ne trouve pas ce qu’il veut, il veut une parisienne qui le lance ; et quand il prend la jeune fille en question, c’est après un débat et un choix entre [deux biffé] elle et deux autres, que je ne ferai que nommer pour ne pas encombrer mes chapitres. (Ibid. F°102)
Elle a succombé, a [pou biffé] un amant, un monsieur que j’indique très correct et très grave, que je fais [voir à genoux biffé] entrevoir à l’hôtel (…). (Ibid. F°103)
Il faudrait n’en faire qu’un type, tout au fond, à moins de trouver à l’utiliser davantage. (Ibid. F°105)
La petite fille avec sa mère. Je [l’ai biffé] les fais [extrêmement biffé] pauvres, [et pas biffé] mais ayant réuni l’argent du voyage. (Ibid. F°105)
Et en faire un peu l’histoire. Pas un croyant autrefois, amené à la croyance par la souffrance, et raisonnant cela. (Ibid. F°106)
La bonne phtisique, toussant et crachant en venant (…). (…) Et puis, au retour, je la fais mourir dans le train. (Ibid. F°107)
Dans cette famille-là faire aussi que chacun demande une grâce pour lui à la Vierge, une foule de grâces ainsi. (Ibid. F°113)
Je lui donne vingt-cinq ans, je la fais blonde, avec des yeux bleus admirables, et une fraîcheur de lait. (Ibid. F°113)
Et j’ai envie de mettre un autre père de l’Assomption, plus jeune (…). Je le ferai prêcher, crier les litanies. (Ibid. F°117)
L’hôtelier qui tient l’hôtel [que j’expos biffé] où je fais passer mes épisodes. (Ibid. F°119)
Tout de suite, dire que le train n’arrivera à Lourdes que dans la nuit suivante, à 3h40 du matin. Cela fait plus de vingt-deux heures. (Ibid. F°122)
Un mot de la sœur à Marie, ce qui la fait se lever. (Ibid. F°123)
Un seul wagon de troisième, dans ce train roulant, que je fais sentir. (Ibid. F°131)
Mme [Vincent biffé] Maze, très discrète, ne dit pas sa douleur morale, mais faire deviner qu’elle ne va pas à Lourdes pour une blessure du corps (…). (Ibid. F°133)
Cette année, à cause des élections, on n’y va pas [à Poitiers]. Donc, je puis imaginer une cause qui fait qu’on ne s’y arrête pas. (Ibid. F°140)
Si je ne compte pas M. Sabathier (…) cela fait [q biffé] 4 malades en comptant Marie. (Ibid. F°140)
Au moment de celles-ci [les apparitions], il [Chassaigne] ne croyait pas encore (…). Plus tard, alors, il faudra le faire changer. – (Ibid. F°161)
Tous les malades du train, un mot seulement, et plus loin j’en décrirai quelques uns pour faire sentir tout le train. (Ibid. F°166)
L’homme ouvre les yeux. Ferrand a pu apporter une petite bouteille, lui faire prendre quelques gouttes de quelque chose. (Ibid. F°167)
Et là je reprends tous mes malades (…), je leur fais faire l’action que j’ai commencée plus loin. (Ibid. F°168)
Je reprends donc chacun de mes malades du wagon et je le fais agir selon la logique et selon les besoins du récit. (Ibid. F°175)
Faire promener les trois dames [Mme de la Jonquière, sa fille Raymonde et Mme Volmar] parmi les groupes et les mener au buffet où elles mangent d’un vif appétit. (Ibid. F°177)
Je le [l’abbé Judaine] ferais curé des environs, dans le village où les Dieulafay ont une grande propriété. (Ibid. F°177)
Faire ce chapitre [III de la première partie] en épisode, très vivant, et avec cette idée constante que la souffrance doit monter. – (Ibid. F°178)
Faut-il la [Sophie Couteau] faire monter à la fin du chapitre, ou bien la faire monter dès les premières lignes de l’autre. (Ibid. F°178)
Pierre prend l’enfant [Sophie Couteau] (le faire central). (…) Ne faire que poser cela, et sœur Hyacinthe reprend : Le Magnificat, mes enfants. (Ibid. F°183)
En mettre [des miracles] cinq ou six pages, ne pas craindre de faire long, l’entassement. (Ibid. F°186)
Mettre tout de suite sans doute ma com- \\paraison : l’humanité est une malade qui a besoin d’illusion. En faire le symbolisme de toute l’œuvre. (Ibid. F°s187-188)
Si je fais monter Sophie Couteau, seulement au début de ce chapitre, je l’installe tout de suite, et je donne son portrait physique. (Ibid. F°192)
Faire monter cette espérance jusqu’à la fin du chapitre. (Ibid. F°193)
Mais il me faut un bel emballement, une série complète, et sans la peur de faire long, car tout le chapitre est là. (Ibid. F°194)
Naturellement, il faudra distribuer tous les personnages du wagon pour leur faire jouer un rôle, dans ce récit des miracles. (Ibid. F°197)
Mais faire la part de ceux qui viennent demander la conversion de quelqu’un, etc. dans un but moral. (Ibid. F°201)
Dès 8.20, je puis faire commencer la lecture. (Ibid. F°202)
Les paroles qu’elle [Bernadette] prête à la Vierge, elle a dû les entendre. Le temps voulu. Comment cela a pu se faire. – (Ibid. F°208)
Comment il [Pierre] la [Bernadette] voit humaine ; mais je crois bon de faire là qu’il s’imagine croire. (Ibid. F°209)
On chante, à Adé, (3.30) dix minutes avant l’arrivée « l’Ave maris stella » et je puis aussi faire chanter l’obsession, l’Ave, Ave, Ave Maria. (Ibid. F°211)
Mais faire surtout qu’il [Pierre] ne se prononce pas alors (…). (Ibid. F°213)
Le chapitre est empli par cela ; et le faire finir rapidement par le silence qui tombe de 11.40 (Mont-de-Marsan) à 2.39 (Tarbes) pendant trois heures donc. (Ibid. F°217)
Voir, si j’ai déjà fait chanter le matin, l’Ave, Ave, Ave, Maria, à le faire chanter peut-être de nouveau, à l’arrivée à Lourdes. (Ibid. F°218)
Alors, je fais partir du wagon les valides (…) – (Ibid. F°227)
Je n’en fais pas un pauvre [le Commandeur]. (Ibid. F°230)
(Que sont devenus le père Massias, Bonamy, Berthaud, Gérard, le baron Suire. Les montrer, les faire partir.[)] (Ibid. F°231)
Enfin, faire agir tout le monde le plus possible. Et tâcher de garder Pierre et Marie au centre, avec M. de Guersaint, dont je me débarrasserai, si je puis, en lui faisant lier connaissance avec l’abbé Des Hermoises (…). (Ibid. F°236)
Je les [les pères de la Grotte] ferai entrevoir plus loin. (Ibid. F°238)
Le Commandeur me gêne toujours un peu. Je le fais logeant dans une dépendance
de la gare, et ayant là un petit emploi de surveillance aux Messageries. (…) Je n’en fais pas un pauvre. (Ibid. F°s238-239)
Une scène au sortir de la gare, le racolage. La belle pisteuse que j’ai vue. Faire cela discret. (Ibid. F°240)
Je ne fais que poser la Grotte, sans détail (…). (Ibid. F°247)
Et c’est par Marie que je fais commencer le déballage des malades. (Ibid. F°249)
La salle des ménages où je
fais mettre, tout de suite, Sabathier et le frère Isidore. (Ibid. F°s249-250)
Je fais une description assez complète du paysage. Mais pourtant, je ne fais que poser la Grotte, sans grands détails. (Ibid. F°252)
Simplement, je fais éloigner Pierre, parce que Marie lui dit qu’elle veut rester une heure ou deux là (…). (Ibid. F°254)
Et enfin la lassitude, le doute sur la science, que je ne fais que poser pour les reprendre au chapitre suivant. (Ibid. F°260)
Mais, naturellement Pierre n’entre pas à la piscine des femmes. Je le fais entrer [ave biffé] dans celle des hommes. (Ibid. F°262)
Voir s’il n’y a pas à faire dire un dernier mot [pour biffé] par [le] père Fourcade, sur le miracle raté. – (Ibid. F°263)
J’en ai fait [Chassaigne] un homme du pays, né dans un village voisin. (Ibid. F°266)
Foule énorme. (…)
Je ne fais donc qu’en donner la sensation : les malades, les gens derrière eux, ceux qui se lavent et qui boivent. (Ibid. F°s267-268)
Et je réserve son opinion sur la science et la médecine, je ne fais que l’indiquer là d’un mot, pour la reprendre ensuite au bureau des constatations. – (Ibid. F°276)
Faire alors qu’il [Pierre] fouille dans les dossiers avec Chassaigne, et qu’ils trouvent [le biffé] celui de Marie. (Ibid. F°286)
Je ne veux pas les [les pères de la Grotte] montrer, [les biffé] je les ferai apparaître tout au plus. (…) Ils sont derrière comme une force cachée, organisant tout et ramassant tout. Je puis dire cela ici et le répéter, le faire sentir à plusieurs reprises, plus loin. (Ibid. F°290)
Mais ne faire qu’indiquer, car je garde la foule bouleversée, entraînée par les miracles, pour la quatrième partie. (Ibid. F°291)
Et je puis faire que l’abbé Judaine s’arrête aussi avec eux [Pierre, Chassaigne et le Commandeur]. (Ibid. F°293)
C’est donc la description que je fais à l’aide de Pierre (…). (Ibid. F°297)
Le morceau sur Bernadette (…). Faire un plan à part. (Ibid. F°301)
J’ai aussi les sœurs de l’Assomption que je fais paraître. (Ibid. F°304)
Il faut faire cela très saisissant, cet enfer où luit quand même l’espérance. (Ibid. F°308)
Enfin, faire que Pierre et M. de Guersaint soient libres à dix heures un quart, pour rentrer à l’Hôtel. (Ibid. F°313)
Pour cela, il faudrait que M. de Guersaint soit sorti. Mais il est facile de le faire sortir. – (…) Faire passer [dans biffé] ici la silhouette du monsieur, un homme grave. (Ibid. F°319)
Puis faire défiler les Vigneron sans doute. (Ibid. F°321)
Enfin, il faut que je fasse manger Pierre et M. de Guersaint de bonne heure pour les mener ensuite à la popote. (Ibid. F°325)
Je ne fais que poser cet air de fête, sans détails. (Ibid. F°329)
Et (…) les faire sentir derrière ramassant tout. Je puis faire passer le père Capdebarthe. (Ibid. F°332)
Je les fais redescendre (…) par le plateau de la Merlasse (…). (Ibid. F°332)
Indiquer le revirement qui se fera au V chez Cazaban. (Ibid. F°336)
L’heure de départ (dans la nuit vers trois heures [en interligne : M. de Guersaint se couchera de bonne heure] (faire le calcul), pour être revenu le lundi à 4h.) (Ibid. F°336)
Celui-ci [M. de Guersaint] veut se faire raser, et cela me donnera l’épisode de Cazaban criant contre la Grotte, disant un mot de l’église Peyramale (mais faire Cazaban en deux fois, hier absolument contre la Grotte, tandis que dans la V e partie, il craindra qu’on ne la ferme). (Ibid. F°337)
Je puis ne faire partir M. de Guersaint que le lundi matin, parce que c’est moins cher, et il espère revenir le lundi soir (voir les distances). (…)
Et je le ferai seulement coucher de bonne heure, [pour biffé] parce qu’il part le lendemain à trois heures. Faire que ce soit Marie, très tendre, qui le pousse à cette partie, car il est bon père. (Ibid. F°s338-339)
Ce sera très bien, cette promenade à cinq, avec ces deux dames, en toilette claire, avec leur ombrelles. Quelque chose de mondain, de très joli, pour faire opposition à l’hôpital, etc. – (Ibid. F°343)
Je ne ferai tourner Cazaban qu’à la cinquième partie. (Ibid. F°346)
Et un accident là-bas qui ferait qu’on ne rentrerait que très tard, ou même le lundi matin. (Ibid. F°346)
Peut-être donner des paroles que je ferais alors revenir toujours, en refrain. (Ibid. F°352)
Et je puis créer des épisodes, faire passer des personnages (…), chacun avec son trait caractéristique. – (Ibid. F°354)
Alors l’idylle entre Marie et Pierre. Les laisser là, ou les faire aller dans l’ombre, par les allées noires
et désertes, le long du Gave, sous la belle nuit. (Ibid. F°s355-356)
Donc, dès neuf heures, Pierre vient chercher Marie. (…) Je voudrais leur faire voir la procession. (Ibid. F°358)
Je puis faire passer Mme Maze, reconnue peut-être dans la procession. (Ibid. F°362)
Voici longtemps que je ne l’ai [Chassaigne] employé et c’est ici ou au chapitre suivant qu’il faut que je le fasse reparaître. – (Ibid. F°363)
Un orage brusque, comme
il en arrive dans les montagnes [en interligne : M. 103]. Ne le faire éclater que lorsqu’il le faudra. (Ibid.F°s372-373)
Et, comme [elle biffé] le jour naît, elle [Mme Vincent] échoue à la Grotte, elle s’agenouille, elle tend son enfant à [M biffé] la Vierge, dans une exaltation de la guérir. Faire cela en paroles, très poignant. (Ibid. F°373)
Faire que cette mort d’une innocente l’ébranle [Pierre] encore : le choix, pourquoi celle-ci et pas celle-là ? (Ibid. F°374)
Enfin la source déborde (…), lui mouille les genoux. C’est ce qui le [Pierre] fait se relever. (Ibid. F°374)
Et poser là sans doute la Grotte tout entière, telle que je l’ai visitée, en y faisant entrer Pierre. (…) Et le sentiment qui le fait s’éloi- \\gner, lié à son analyse. – (Ibid. F°s375-376)
Ne pas le [Pierre] faire rejeter la foi encore, car je garde cela pour après le miracle (…). (…) Donc, je ne fais encore que le laisser ici affreusement troublé, mais après une ardente tentative de foi. (Ibid. F°377)
Alors, faire mourir l’enfant pendant la messe, sous la pluie, ou ailleurs, et dans un autre moment. (Ibid. F°379)
Il [Chassaigne] l’in- \\terroge [Pierre], comprend [ses dou biffé] qu’il doute encore ; et je pourrais le faire travailler, mais discrètement, à tâcher de rendre la foi à son jeune ami. (Ibid. F°s383-384)
Je pose le paysage, j’utilise les notes sur le Gave (207), que je fais revenir de temps à autre. (Ibid. F°384)
Elle [Bernadette] refuse tout, sa modestie (…), son désintéressement. (faire que Chassaigne l’aime et la vénère). (Ibid. F°385)
Le chapitre de fin consacré à Bernadette. Je crois que, pour varier, il faut en faire un récit du docteur Chassaigne à [Bernade biffé] Pierre. (Ibid. F°391)
Je fais donc que Pierre le [Chassaigne] rencontre, après la nuit passée à la Grotte. (…) Un prêtre et un civil ; et les faire causer, les faire déposer devant Pierre, qu’ils troublent sans éclairer. (…) L’avantage de ces deux témoins, c’est (…) de faire que cette fois, ce n’est pas une lecture sur Bernadette, mais [un biffé] des récits, une conversation. (Ibid. F°392)
Faire que Sophie quitte un instant son jeu, et vienne écouter très intéressée par ces détails [de biffé] d’agonie. Une grande curiosité sans terreur. La petite saute et gambade ; plus loin, il faudra la faire tenir tranquille. (Ibid. F°402)
Puis, je fais arriver ensemble la Grivotte et [Sophie biffé] Elise Rouquet, qui toutes les deux se disent guéries. (Ibid. F°405)
J’ai envie de faire partir Ferrand (…) qui n’est plus utile. (Ibid. F°406)
Voir comment je la [Mme Vêtu] ferai mourir, résignée ou non. (Ibid. F°410)
Et je fais venir aussi sœur Hyacinthe. (Ibid. F°411)
Faire traverser la salle par Sophie Couteau et par la Grivotte toujours exaltée. (Ibid. F°412)
C’est la foule qui est mon personnage, enveloppant les épisodes. Et je la fais partir de là. (Ibid. F°416)
Alors, le commencement des litanies. Je ne fais d’abord que les poser. (Ibid. F°416)
C’est cette foule que je prends, et je fais partir d’ici son exaltation. (Ibid. F°416)
Les litanies reprennent. Mais cette fois, je fais monter en chaire le père Massias. (Ibid. F°419)
Je puis faire se lever madame Maze pour aller [embra biffé] baiser le roc, ainsi que les Vigneron : madame Chaise est remise. (Ibid. F°422)
Et c’est à partir d’ici que je fais partir cette fièvre pour
mes personnages et surtout pour la foule. (Ibid. F°s423-424)
L’allumage de tout ce monde, le prêtre dans la chaire, les litanies : ne faire que poser et développer au chapitre [pr biffé] suivant. (Ibid. F°428)
Si je reviens à la salle des constatations, c’est pour faire triompher Bonamy avec Elise Rouquet. (Ibid. F°429)
Garder le père Massias pour lui faire hurler des litanies (voir son personn.) (Ibid. F°430)
C’est l’abbé Judaine qui sera sous le dais, pour la procession de 4 heures. Et il faut donc que je lui fasse quitter la Grotte. (Ibid. F°432)
Il faut lui faire remercier la Vierge, dans un grand acte de foi, pendant que l’abbé Judaine est à la Grotte. – (…) Ne pas le [Pierre] faire conclure sur le miracle (…), le souvenir de Beauclair ne lui reviendra que dans le bureau des constatations. – (Ibid. F°438)
Mais garder cela pour l’autre chapitre : autrement, je ne saurais plus que faire de Pierre. (Ibid. F°440)
La [Marie] faire reprendre par la foule, finir sur le délire de la foule. (Ibid. F°440)
C’est ici que je fais monter et [ex biffé] éclater l’excitation, le délire. (Ibid. F°446)
[Illisible], en haut de la montée, je fais donner la bénédiction à la vallée par l’abbé Judaine. (Ibid. F°453)
Enfin, je fais sortir Pierre, et il faut qu’il rencontre tout de suite, je crois le docteur Chassaigne. (Ibid. F°458)
D’autre part, faire que les sentiments de Chassaigne, concordent avec la promenade qu’il va faire à Pierre (…). (Ibid. F°459)
Je fais, là-haut que Pierre soit séparé de Marie. (Ibid. F°463)
J’aimerai, il le faut même, avoir Pierre seul, séparé de Marie, pour le faire se rendre tout de suite au rendez-vous que le docteur Chassaigne lui a donné (…). (Ibid. F°465)
Puis pourquoi chercher à faire long : un chapitre de 28 à 30 pages serait bien suffisant, s’il est d’une belle envolée. (Ibid. F°467)
Voir si un rappel de Bartrès ne ferait pas bien. – (Ibid.F°472)
Je puis avoir la description en y faisant promener mes deux personnages – (Ibid. F°474)
Pour que Pierre soit mêlé, le mieux est de faire qu’on l’appelle, quand on trouve Mme Chaise agonisante ou morte, pour [l’ex biffé] la confession, etc. – (…) Songer (…) que si je fais partir Mme Vigneron et Gustave, il faut que je fasse rester Vigneron qui ne pourra emporter le corps que le [len biffé] surlendemain. (Ibid. F°486)
Pour toute la dépense, faire que Pierre
a décidé M. de Guersaint à le laisser payer. (Ibid. F°s488-489)
Si je veux montrer le monsieur de Mme Volmar, je pourrai le faire passer à la fin. (Ibid. F°489)
Me débarrasser tout de suite du paiement de la voiture (non c’est fait), mais de l’histoire de l’accident et du retard. (Ibid. F°494)
Puis, il faut lui faire apprendre que ce monsieur est le père de la miraculée, dont tout Lourdes parle. (Ibid. F°495)
En sera-t-il de même pour Lourdes ? Ce qui fait penser que cela durera : la bonne foi, la grâce, etc., etc. (Ibid. F°496)
Je crois que je dois tout de suite, après avoir posé Appoline (surprise en flirt) [en interligne : seule, puis Mme Majesté], faire procéder à un achat. (Ibid. F°498)
C’est ce qui blesse, ce que Pierre sent et lui fait nier historiquement l’avenir de Lourdes. (Ibid. F°499)
Mais je [veu biffé] fais entrer Des Hermoises, et sa familiarité avec Appoline – (Ibid. F°500)
Marie choisira quelque chose de pas cher, et cela me permettra de faire la revue de tous les objets qui se trouvent là [dans la marge : ]. (Ibid. F°503)
C’est ce qui blesse, c’est ce que Pierre sent et lui fait nier historiquement l’avenir de Lourdes. (Ibid. F°504)
Donc, je fais sortir Marie avec
[M. biffé] son père et Pierre, et je la promène dans le nouveau Lourdes. (Ibid. F°s504-505)
Comme épisode particulier, il faut que je fasse [aller biffé] retourner M. de Guersaint chez le coiffeur Cazaban (…). (Ibid. F°506)
Je puis aussi utiliser le diorama et le panorama, pour faire une comparaison entre l’ancien Lourdes et le nouveau Lourdes. (Ibid. F°507)
J’ai envie de faire voiler le soleil [d’un biffé] de fins nuages. (Ibid. F°511)
Et je fais arriver Pierre le premier, qui a une petite valise et qui va la poser dans le wagon (…). (Ibid. F°512)
Je fais aussi arriver Ferrand, sœur Hyacinthe, sœur Saint-François, sœur Claire des Anges, ensemble. (Ibid. F°514)
Elles [la Grivotte, Elise Rouquet et Sophie Couteau] viennent de la Grotte, et je ne fais que les indiquer d’un train [sic], car je les garde pour le chapitre suivant. (Ibid. F°517)
Faire que tous soient sous la marquise, lorsqu’un homme d’[épi biffé] équipe (ou le chef de gare) vient dire [au biffé] à l’abbé Judaine, que le Commandeur vient d’avoir sa troisième attaque (…). (…) Faire qu’il puisse dire quelques mots. (Ibid. F°518)
J’en ferai décidément un homme [le Commandeur] d’assez peu d’instruction (…) s’étant instruit lui-même. (…) C’est une petite sinécure, qui lui permet de vivre. Cela fait qu’il est toujours là, et qu’à la fin, je le retrouve. (Ibid. F°523)
Faire de lui [le Commandeur] un bon catholique, il n’est pas illogique en souhaitant l’autre vie, qui est la vraie, selon les spiritualistes. (Ibid. F°524)
Le père Dargelès peut-être entrevu, pour mieux faire sentir l’absence des autres. – (Ibid. F°527)
Pour le rembarquement, je reprendrai mon wagon tel qu’il est venu. Seulement, je puis y faire, dans les places, tous les changements que je croirai nécessaires. (Ibid. F°532)
Poitiers est à 5 heures. Il faut que j’y fasse descendre Sophie Couteau [en interligne : son pied]. (Ibid. F°548)
Faire qu’elle [Marie] comprend, et que, dans un souffle, elle lui jure de ne jamais se marier : (…) \\. – (Ibid. F°s551-552)
Dans « Rome » cette préoccupation le [Pierre] fera [f biffé] chercher un accommodement entre la religion et la science, une religion nouvelle. – (Ibid. F°556)
Voir si je dois continuer à nommer les personnages sans leur rien faire faire. (Ibid. F°569)
D’abord, son enquête est faite [en interligne : Eb. 5-10], son expérience est faite. (Ibid. F°580)
L’humanité est un malade qui a besoin d’illusion. Et faire de cela le symbolisme de toute l’œuvre. (Ibid. F°589)
Je crois que, pour le balancement des lignes, je dois faire reprendre le petit livre de Marie. (…) Mais je crois que le chapitre gagnera à être très simple et à ne contenir absolument que Bernadette, avec toutes les réflexions que peuvent faire faire
sa vie et son œuvre. Faire cela, comme tous les chapitres qui la concernent, avec une très grande délicatesse (…). (Ibid. F°s594-595)
Puis, la nuit qui tombe, et une lecture faite par l’abbé (…). (Ibid. F°601)
Un récit qu’on peut faire à mon prêtre. (Ibid. F°603)
Faire monter toujours l’exaltation. (Ibid. F°604)
Voir s’il y a lieu de faire passer le Commandeur qui doit mourir le lendemain. (Ibid. F°604)
Le faire très homme, très vivant, très aimant, emporté pourtant par l’intellectualité. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 3 – Notes sur Pierre Froment)
L’aimerait-il [Marie] ? se tromperait-il, n’y aurait-il en lui que l’étoffe d’un mari ? Faire cela discret et délicieux. (Ibid. Fo 7 – Notes sur Pierre Froment)
Elle [Marie] n’est plus femme, on prétend qu’elle n’a jamais été réglée. Retranchée de l’humanité. Et faire que cette vue le décide [à la prêtrise]. (Ibid. Fo 8 – Notes sur Pierre Froment)
Le bâtir pour cela, faire que s’il ne croit plus, c’est par une révolte de sa raison. (Ibid. Fo 14 – Notes sur Pierre Froment)
A moins que je ne fasse passer son (…) image dans « Rome », ce qui ne serait pas mauvais, rien que pour ne pas le perdre de vue et le préparer. (Ibid. Fo 16 – Notes sur Guillaume Froment)
Je songe même que, dans « Lourdes », je ne ferai pas mal à une ou deux reprises d’évoquer sa figure, pour
qu’il ne tombe pas dans « Paris » comme un aérolithe. (Ibid. Fos 16-17 – Notes sur Guillaume Froment)
Quand je ferai « Rome » je verrai de quelle façon je le mêlerai à ce roman. (Ibid. Fo 19 – Notes sur Guillaume Froment)
En faire, quand elle a dix à quinze ans, une enfant forte et vigoureuse, très active, ayant beaucoup de vie à dépenser. (Ibid. Fo 20 – Notes sur Marie de Guersaint)
Sous cet épuisement de la maladie, je la ferai sentir gaie et brave quand même. (…) Je veux la faire frapper dans son sexe de femme. (Ibid. Fo 21 – Notes sur Marie de Guersaint)
M. de Guersaint, de très petite noblesse angevine, a quelque argent. (…) Je lui fais perdre sa fortune dans des spéculations (…). (Ibid. Fo 22 – Notes sur Marie de Guersaint)
Je fais de madame de Guersaint une femme très dévote, très pratiquante. (Ibid. Fo 24 – Notes sur Marie de Guersaint)
J’en fais la martyre, la souffrance morale. (Ibid. Fo 32 – Notes sur Mme Vincent)
L’image de la souffrance dans l’enfant. En faire quelque chose d’inoubliable et de très [lettres biffées] poignant. – (Ibid. Fo 33 – Notes sur M. de Guersaint)
La foi dans ce cerveau ; et en faire un
peu l’histoire. (Ibid. Fos 34-35– Notes sur M. Sabathier)
En tous cas, très hâve, à la dernière période, et le faire mourir, dans un souffle, devant la grotte, les yeux fixés sur la Vierge. (Ibid. Fo 37 – Notes sur Frère Isidore)
Faire entendre simplement qu’elle est reprise et qu’elle mourra. (Ibid. Fo 40 – Notes sur la Grivotte)
Une figure de troisième plan, mais qu’il faut faire typique et poignante. (Ibid. Fo 46 – Notes sur Mme Vêtu)
La faire dévote, puisque je veux un commencement de guérison. Faire que sa plaie ait une source nerveuse. (Ibid. Fo 48 – Notes sur Elise Rouquet)
La bonne bourgeoise, [la biffé] elle fait la paire avec son mari. Mais la faire maigre et assez chétive, d’une hérédité scrofuleuse, qui a reparu terrible dans son enfant. (Ibid. Fo 56 – Notes sur Mme Vigneron)
Faire tout cela très bonhomme et d’une cruauté tranquille et poignante. (Ibid. Fo 58 – Notes sur Gustave Vigneron)
Les constatations, c’est surtout
pour faire un peu la police des miracles, pour empêcher qu’il y en ait trop. (…) Donc faire sans cesse gronder Raboin. (Ibid. Fos 69-70 – Notes sur Raboin)
Pour excuser sa faute, faire que son mari, un [nego biffé] négociant en diamant, à Paris, la batte presque, ait des maîtresses, d’une laideur repoussante et d’une attitude de goujat. Et elle a succombé, elle a un amant, un monsieur très correct et très grave, que je fais entrevoir une seule fois à l’hôtel (…). (Ibid. Fo 75 – Notes sur Madame Volmar)
Ne pas la faire dévote. (Ibid. Fo 76 – Notes sur Madame Volmar)
Voir s’il n’en faut faire qu’un type ou l’utiliser davantage. Je puis faire que son mari soit à Cauterets. (Ibid. Fo 78 – Notes sur Madame Desagneaux)
J’en ferai le président de l’Hospitalité. (Ibid. Fo 85 – Notes sur le baron Suire)
Je voudrais en faire un miraculé, guéri d’une maladie d’yeux, dans laquelle il a failli perdre la vue. (Ibid. Fo 91 – Notes sur l’abbé Judaine)
[Je puis en faire l’aumônier de la salle des ménages, où se trouvent [Sabat biffé] Sabathier et le père Isidore. (…) biffé] (Ibid. Fo 95 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Je le ferai prêcher, crier les litanies. (Ibid. Fo 98 – Notes sur le père Massias)
D’autre part, beaucoup d’autres tournant autour d’elle (…). Et l’abbé Des Hermoises lui-même, mais faire cela très discret. (Ibid. Fo 104 – Notes sur Appoline)
Il ne faudrait pas en faire un pauvre absolu, parce que son désir de mort serait alors absolu (…). Il faudrait en faire un homme ayant quelque argent et une famille. (Ibid. Fo 112 – Notes sur le Commandeur)
J’en puis faire l’ami de l’abbé Judaine (…) \\. (Ibid. Fos 113-114 – Notes sur le Commandeur)
Mais il faut lui donner une hérédité nerveuse, en faire une neurasthénique. (Ibid. Fo 116 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Il ne faut pas trop la faire maigrir d’abord. (Ibid. Fo 117 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
J’en fais un missionnaire, 32 ans. (Ibid. Fo 125 – Notes sur la maladie de Frère Isidore)
Comme intrigue du roman, il faudrait (…) un médecin catholique dont il faudrait faire une figure, pas un charlatan, un savant foudroyé dans son désespoir de ne pas tout voir. (Ibid. Fo 214 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Pitié, et la scène où je fais tomber l’évêque à genoux. (Ibid. Fo 225– Notes sur H. Lasserre)
Pitié, la (…) scène où je ferai tomber l’évêque à
genoux. (Ibid. Fos 248 bis-249 – Notes sur H. Lasserre)
C’est cela qu’il faut que je fasse sortir de toute mon œuvre. La force divine est dans l’homme – (Ibid. Fo 255 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

« Travail » est l’œuvre que je voudrais faire avec Fourier, l’organisation du travail, le travail père et régulateur du monde (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 349/2)
Difficulté pour faire, avec cela, un livre vivant et humain (Ibid., f° 349/2)
Un hosanna du travail créant la cité, la ruche en travail, et faire découler de là tous les bonheurs (Ibid., f° 349/2)
Mais je fais un roman, il faut surtout que je passionne les femmes (Ibid., f° 351/4)
et le sauver peu à peu, par le travail, arriver à en faire l’image de la cité future (Ibid., f° 351/4)
J’en ferai bien un jeune architecte (Ibid., f° 358/11)
J’ai plutôt envie d’en faire un vieux médecin, qui fait de grands travaux (Ibid., f° 359/12)
Je puis faire qu’on croie le mari mort et qu’on dresse un acte de décès (Ibid., f° 361/14)
Je ne veux décidément pas en faire un médecin (Ibid., f° 364/17)
Je le ruine naturellement, quand l’usine sombre, et alors qu’est-ce que j’en fais ? (Ibid., f° 365/18) \\Le faire marié à une brave femme, ou plutôt non, marié à une femme terrible qui le bouscule de son côté (Ibid., f° 365/18) \\Mais pour ne pas diminuer son mari, il n’en faut pas faire une virago (Ibid., f° 367/20)
J’en ai fait un architecte (Ibid., f° 371/24)
je le fais très bon, d’une grande tendresse (Ibid., f° 371/24)
Il faut donc que je crée à côté de l’ouvrier (celui qui assassine Luc) un autre ouvrier paresseux, ivrogne, etc. et que je convertis, sur lequel je fais l’expérience (Ibid., f° 381/34)
J’en fais un physicien, un électricien qui tire toutes sortes d’appréciations de l’électricité (Ibid., 383/36)
Comme usine, je crois que je ferai bien en prenant une verrerie (Ibid., f° 385/38)
Je puis faire qu’on se remette à la culture de la terre, scientifiquement (Ibid., f° 386/39)
Un type que je ne fais que montrer à plusieurs reprises (Ibid., f° 390/43)
Peut-être faut-il mieux en faire un absolu solitaire, sans femme, sans personne, tout à son rêve unique (Ibid., f° 391/44)
Si je n’ai pas tous ces représentants de l’autorité, comment les faire disparaître plus tard (Ibid., F°404)
Ce qui ne fait jamais que vingt-trois ans sur les 55 (Ibid., F°405)
Faire qu’elle ne soit pas grosse de Ragu (Ibid., F°406)
Je peux très bien faire que la grossesse de Josine soit le point déterminant de la querelle (Ibid., F°407)
Une mère neuve pour lui. Et tout est là. Faire porter toute la femme, tout l’amour sur la maternité (…) Appelé par Jordan comme architecte (mais j’en fais un bâtisseur de ville, s’ignorant encore) (Ibid., F°408)
Je vois à peu près le rôle des principaux personnages. Mais je ne sais trop que faire de l’autorité et de la religion.Mon curé l’abbé Marle, je veux en faire un brave homme (Ibid., F°413)
Pour le sous-prefet Chatelard, j’en fais le représentant de l’autorité centrale (Ibid., F°414)
L’intérêt sera d’avoir les enfants de tous ces gens et de les faire agir, plus tard, dans mon hypothèse (…) les deux bourgeois rentiers (…) peuvent avoir une fille que je ferai épouser plus tard au fils Boisgelin (Ibid., F°415)
Pour les paysans (…) j’en fais deux petits propriétaires (Ibid., F°416)
Les dompteurs du feu, faire cela assez barbare (Ibid., F°418)
Jordan, dont je veux faire un type, un Vulcain silencieux (Ibid., F°422)
Je prends Morfain, chef fondeur à 40 ans.Et je le fais veuf (…) Et je lui donne deux enfants (Ibid., F°423)
Je veux faire de ces trois-là la famille primitive vivant dans un trou (Ibid., F°424)
Je ferai vivre le père assez tard pour qu’il assiste à l’évolution (…)Pour les deux enfants, je les fais déjà touché par l’évolution (Ibid., F°425)
Je m’aperçois que je ne peux rien faire de bon si je ne fais pas de Bonnaire un révolutionnaire (Ibid., F°427)
J’en fais donc un collectiviste (Ibid., F°428)
Mais je fais arrêter Lange pour propos séditieux, l’anarchiste (Ibid., F°430)
Voir si dans la foule, au moment du vol, je ne ferai pas passer : Jollivet (…) Goureaud (…) l’abbé (Ibid., F°434)
Je songe que cela pourra très bien se faire avec la scène où je veux relever le vieux Qurignon (Ibid., F°437)
Lui faire évoquer ce qu’il a vu à Paris (Ibid., F°441)

FAIT

La Conquête de Plassans (1874)

Il peut même y avoir là un joli fait (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°24)
Multiplier les petits faits (Ibid. F°25)

Pas de portraits des faits et de dialogues (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan F˚ 4)
Là, poser Marthe plus complètement, toujours avec des faits. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan VI F° 8)
Un fait : des filles, qui ont mal tourné, ont déterminé le plan de Faujas. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan VII F° 9) Quelques faits isolés, commentés par le quartier, répandus par Trouche et par la servante Rose. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVI F° 11) On cite des faits (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVII F° 11) Le faire passer par tous les faits possibles (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XVIII F° 12)

Nana (1880)

Et conversation de Steiner avec la Faloise, posant les faits. (NAF Ms. 10313, Nana. F°133- Plan)
Inventer des faits abominables. Et la garder bonne fille. (Ibid. F°142-3)
On raconte les faits antérieurs. (Ibid. F°161).

Ensuite il faudra distribuer les faits. (NAF Ms. 10313, Nana. F°213- Ebauche)
Voici en gros, et jusqu’à nouvel ordre la distribution des faits (Ibid. F°222)
Une répé[ti]tion au théâtre, servant de cadre à certains faits. (Ibid. F°223)
Le reste, les divers épisodes n’ont que la valeur de faits secondaires destinés à mettre l’œuvre debout. (Ibid. F°232).

La Terre (1887)

Cela me donne absolument ce fait que je cherchais de la vilenie de l’homme sur la terre belle (MS NAF 10329 La Terre F° 8 – Personnages, Jean Macquart)

Le Rêve (1888)

Il faudrait des faits (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 271/54)
(…) Et des faits, qui vont en effet jusqu’à l’extrava/ga/ nce (Ibid., f° 289/72)
(…) Angélique /et/ Denise (…) il n’y a
entre elle /sic/ que des différences de tempéraments et de faits ( Ibid., f°s 302/85-303/86)
(…) mariage imposé par un fait (Ibid., f° 307/90) Orgueil, sensualité. Des faits, des scènes (Ibid., 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 17) \\L’orgueil, la passion. Des faits (Ibid., Premier plan détaillé du chapitre II, f° 24)
Enfin des faits (Ibid., Deuxième plan du chapitre IV, f° 57)
Là le portrait du duc de Hautecoeur revient (aux personnages). Le reprendre, voir à faire revenir quelques faits de son histoire que j’aurais contée au IV (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 139)

Lourdes (1894)

Son idée est (…) qu’il y a dans l’homme un besoin inexpliqué d’au-delà que la notion précise des faits ne satisfait pas. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°11)
Il faudrait faire entrer l’idée du fait brutal dans l’évolution. (Ibid. F°22)
Le besoin de bonheur, et ici-bas ; [le biffé] l’amour de la vie, car Lourdes n’est pas autre chose [en interligne : rien que la consolation du fait et le besoin d’un espoir en l’avenir].– (Ibid. F°28)
(…) Lourdes autrefois et Lourdes aujourd’hui, la démoralisation par le fait même des apparitions et de la spéculation (…). (Ibid. F°56)
Et plus loin encore, (…)
tous ces petits faits qui donnent de la couleur, mais qui ne doivent pas déborder. (Ibid. F°s56-57)
Donc, il est le martyr du fait, il doit
s’élever plus haut, dans l’abnégation. (Ibid. F°s77-78)
N’en faire que le témoin des faits, et ne pas le prodiguer, le faire intervenir seulement quand cela est bon. (Ibid. F°82)
Quand sa mère n’est plus là, la crise se déclare donc, et je voudrais qu’elle fût déterminée par un fait. (Ibid. F°88)
Régler les dates de tout cela, de façon
à ce que les faits s’espacent logiquement. (Ibid. F°s91-92)
Donc il [Pierre] refuse, mais de telle sorte, que Marie doit s’apercevoir qu’il ne croit pas. C’est là le fait qui la rend l’unique dépositaire du secret. (Ibid. F°153)
Dois-je dire tout de suite que Marie, seule au monde, sait que Pierre ne croit pas, et qu’elle va prier pour lui. Oui. – Mais un fait qui l’a renseignée. (Ibid. F°161)
Garder donc les faits les plus affreux pour la fin, les échelonner. (Ibid. F°178)
Elle [Sophie Couteau] s’est oubliée pour un fait quelconque, par une étourderie d’enfant qui la peindrait (…). (Ibid. F°192)
Un médecin [Chassaigne] plutôt matérialiste, tout [au] moins indifférent, n’acceptant que les faits exacts, basant tout sur l’observation. (Ibid. F°259)
Lui [Chassaigne] a été et est un intellectuel, et où il en est par le doute de la science, sa longue expérience qui lui [fait biffé] a fait voir si souvent des faits inexplicables (raisonnement de Boissarie). Mais Pierre : on ne doit arguer de cela en faveur du mystère, on doit espérer qu’un jour les faits inexpliqués s’expliqueront. (Ibid. F°275)
On doit toujours espérer qu’un jour les faits inexplicables s’expliqueront. (Ibid. F°286)
Mais Cazaban (…) déblatère contre la Grotte. Le même fait [qu biffé] qu’avec Majesté quoique différent. (Ibid. F°335)
Marie demande la foi pour Pierre. Elle [sait biffé] seule au monde sait qu’il ne croit pas : un fait. (Ibid. F°380)
Il faut reprendre dans Bernadette de Lasserre (vers la page 25. et autres) les faits utiles pour la lutte de Peyramale et de Sempé, et le départ de Bernadette. (Ibid. F°398)
Tout s’est produit comme le grand médecin l’a annoncé, reprendre les faits et conclure. (Ibid. F°447)
Je n’ai donc plus [là biffé] ici que les résultats, dramatisés, le rappel de ce que j’ai dit, et ce qu’il en est advenu dans les faits. (Ibid. F°479)
Les [figur biffé] Dieulafay sont tout dans ce fait qu’ils sont riches et qu’ils ne peuvent obtenir un miracle. (Ibid. F°531)
Le départ heureux quand même, excitation qui continue. Des faits importants (éb. 59). (Ibid. F°532)
Je montre en plein là que le fait d’avoir vu la Vierge l’a [Bernadette] rayée des humains, des femmes. (Ibid. F°591)
Des guérisons dans la procession. Des conversations. Y dénouer des faits. (Ibid. F°603)
Revenir à l’hôpital (…), et emplir le chapitre avec des faits. (Ibid. F°604)
Le voyage. Mes personnages terminés. Des faits. (Ibid. F°605)

Il faut que Marie ait deviné le drame qui se passe chez Pierre. (…) Comment cela ? Créer un fait. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 27 – Notes sur Marie de Guersaint)
Mme de la Jonquière aurait dû assister au miracle, mais un fait ne lui a pas permis de le constater. (Ibid. Fo 50 – Notes sur Sophie Couteau)
Tumeur blanche ancienne, com \\pliquée de plaies, de fistules, [qu’on biffé] a guérie en quelques instants, qu’une luxation suivie d’ankylose s’est réduite spontanément ; qu’un poitrinaire avancé a retrouvé sans transition une santé parfaite : ce sont des faits, et il y a miracle. (Ibid. Fos 160-161 – Notes sur les Miracles)
Berulière : [«] Les faits de Lourdes appartiennent à la science, qui les accepte, les classe, les étudie. L’interprétation seule reste en critique – (…) » (Ibid. Fo 165 – Notes sur les Miracles)
Il y a des faits de guérison qui échappent à toute interprétation scientifique. (Ibid. Fo 174 – Notes sur les Miracles)
Il faudrait revoir tout cela de près, l’étudier à fond, pendant un grand pèlerinage, de façon à pouvoir tracer les tableaux sur
des faits absolument vrais – (Ibid. Fos 213-214 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Portrait de Mgr Laurence. (…) Attend pendant des mois que les faits lui forcent la main – (Ibid. Fo 224 – Notes sur H. Lasserre)
Toujours les mêmes faits, dans le besoin d’illusion. (Ibid. Fo 241 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

La crise affreuse, le point où l’on en est de la lutte entre le salariat et le capital. Cela par la peinture des faits (F°432)
Il reste encore ce fait à régler, l’attitude de Luc vis à vis de Suzanne (F°441)

FALLOIR

Voir aussi : Devoir ; Nécessaire ; Pour. Ce verbe (avec : devoir) est la marque du poids du Cahier des charges de l’esthétique naturaliste, esthétique utilitariste et finalisée (« Il faut » faire ceci « pour » poser, ou décrire, ou expliquer cela)

La Curée (1872)

Dans ce chapitre, il faut décrire l’hôtel Béraud, à sa place. (MS NAF 10 282, La Curée, f°217). – Il faut que le bal de la cocotte soit à peine entrevu (MS NAF 10 282, La Curée, f°227). – Il faut que ma description du boul[evard] tienne tout le chapitre et suive le drame (MS NAF 10 282, La Curée, f°228). – C’est là qu’il faut dire combien il y a de chevaux, de voitures, de valets. C’est ici qu’il faut présenter complètement Larsonneau (MS NAF 10 282, La Curée, f°229). – Il faut faire revenir par là la serre et le paysage de la pointe de l’île Saint-Louis (MS NAF 10 282, La Curée, f°238). – Il faut que Aristide triomphe, mais qu’il ne soit pas riche (MS NAF 10 282, La Curée, f°240). – Il faut que Renée ait refusé d’aliéner les terrains de Charonne (MS NAF 10 282, La Curée, f°299). – Il faut que cette fortune représente la ville de Paris elle-même (MS NAF 10 282, La Curée, f°294 / Premiers détails). – Il faut que la canaille reste triomphante (MS NAF 10 282, La Curée, f°297 / Premiers détails). – Il ne faut pas oublier que mon roman est le tableau vigoureux du déchaînement des appétits (MS NAF 10 282, La Curée, f°297 / Premiers détails). – Il faut que Aristide, au moment où Maxime devient l’amant de Blanche, ait besoin de se rapprocher de sa femme (MS NAF 10 282, La Curée, f°300 / Premiers détails). – Il faut faire de Blanche une fille grisée, une Parisienne que le tourbillon contemporain a emportée (MS NAF 10 282, La Curée, f°301 / Premiers détails). – Mais il faut que Blanche seule disparaisse, elle meurt, elle devient folle (MS NAF 10 282, La Curée, f°302 / Premiers détails). – Il faut lui donner une sœur, laide, élevée dans un milieu bourgeois (MS NAF 10 282, La Curée, f°303 / Premiers détails). – Il le faut pas faire ces gens trop ignobles, l’intérêt du roman y perdrait (MS NAF 10 282, La Curée, f°316 / Premiers détails). – A la fin du chapitre, il faut que les lecteurs comprennent le drame (MS NAF 10 282, La Curée, f°317 / Premiers détails). – Dans cette première affaire […] il faut donc indiquer rapidement le mécanisme des expropriations (MS NAF 10 282, La Curée, f°326). – Il faut le [A. Saccard] montrer gagnant et perdant de l’argent (MS NAF 10 282, La Curée, f°329). – Il faut dans ses spéculations en mettre une que l’annexion de 1860 tue ou vivifie (MS NAF 10 282, La Curée, f°332). – Il faudra tout expliquer (MS NAF 10 282, La Curée, f°341). – Pour le drame, il faut que l’inventaire passe d’après Larsonneau dans d’autres main[s] (MS NAF 10 282, La Curée, f°346). – Il faudra arranger l’économie du chapitre pour finir sur un coup de tam-tam ou sur un tableau (MS NAF 10 282, La Curée, f°360).

Le Ventre de Paris (1873)

J’aurai ainsi une honnête femme, dans la branche des Macquart. Honnête, il faut s’entendre. Je veux lui donner l’honnêteté de sa classe (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 49)
Il me la faut à trente deux ans dans tout l’épanouissement de sa nature. (Ibid., f° 51)
Il faut la faire agir.( Ibid., f° 54)
Il faut éviter la ressemblance avec Félicité et Pierre Rougon.(Ibid., f° 55)
Il faudra que je trouve des épisodes pour ce gamin. (Ibid., f° 61)
Il me faudrait dans l’œuvre un personnage épisodique, qui fut le Quasimodo de mes Halles. (Ibid., f° 62)
Il faudra que j’intéresse cette figure à l’intrigue.(Ibid., f° 63)
Seulement, il faut mêler tous ces gens-là à l’intrigue.( Ibid., f° 64)
La trahison envers Charles n’est qu’un de ces épisodes, et il ne faut pas donner à Charles trop d’ampleur.( Ibid., f° 64-65)
Non, il ne faut pas la faire si agissante dans le mal. Elle subit plutôt.( Ibid., f° 69)
Il me faut l’idylle parisienne, très pimentée. La petite marchande est une rouée. Sa mère la bat, etc. (Ibid., f° 71)
Il me faudrait encore une marchande de fruits, une marchande de beurre (Ibid., f° 72)
Il faut en faire tout un type. (Ibid., f° 73)
Sa belle-sœur et sa nièce se réjouissent ; là, il faut un dénouement.( Ibid., f° 75)
Il faut que la figure se détache en pleine fantaisie sur les autres figures réelles. (Ibid., f° 75)
Rivalité active dont il faudra que je tire profit.( Ibid., f° 76)
Il faut donner à tous ces types une coquinerie réelle.( Ibid., f° 76-77)
Il me faudrait encore un type de cliente, vieille fille ( Ibid., f° 78)
Il faut lui donner un rôle assez important . ( Ibid., f° 78)
Non, il faut comprendre la chose autrement. ( Ibid., f° 87)
Il faut régler Claude et Cadine et Marjolin. ( Ibid., f° 111)
Il me faut une femme de service, et deux aides. ( Ibid., f° 113)
Il faut qu'au dénouement, l'arrestation de Florent détermine le mariage de Justine et d'Auguste. ( Ibid., f° 114)
Il faudrait laver le sous-sol à grande eau. (Ibid., f°232/16)
Il me faudra changer absolument Gervaise. (Ibid., f° 243)

La Conquête de Plassans (1874)

Pour mettre cela en œuvre, il faut d’abord que je fasse de Mouret un garçon gênant ( MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche F°19)
Quant à Marthe, il faut l’étudier au point de vue physiologique (Ibid.F°22)
Il faut la mêler intimement au récit, aux autres personnages (Ibid.F°25)
Voir quel développement il faut donner à cette partie (Ibid.F°25)
Il faudra voir (ibid F°25)
Pour le dénouement, il me faudrait quelque chose de raide(ibid F°25)
Après avoir parcouru mes anciennes notes prises dans Trélat, je pense qu’il faut modifier le sujet ainsi qu’il suit (ibid, F° 29)
Il faut dès lors qu’elle soit très nécessaire à son plan général. Il a besoin d’elle (Ibid.F°29)

Il faut qu’il ait là un coup de scène que le lecteur lui-même n’attende pas ; le lecteur
doit croire que Mouret n’est pas fou. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XXV F˚ 13-14)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Mêler les personnages épisodiques à cet [sic] drame qu’il faudra rendre aussi poignant que possible. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 4)
Il faut en arrêter nettement la création. (Ibid., f° 5)
Dans la 2e partie, il la faut adorable, svelte, blanche comme du lait, avec une fraîcheur de printemps, le visage un peu long, une de ces vierges de la renaissance. (Ibid., f° 7)
Il faut que le dénouement soit extrêmement tragique. (Ibid., f° 8)
Il faut les étudier de ce point de vue. (Ibid., Les personnages, f° 17)
Et il faut que ce soit la Teuse qui vienne le chercher. (Ibid., Plan du troisième livre, f° 26)
Après le déjeuner, il faut faire sortir l’abbé sous un prétexte. (Ibid., f° 27)
Les livres.- Il faut laisser faire la nature. (Ibid., f° 27)
Il me faut chercher le sens humain des paroles de Jésus. (Ibid., Extraits de L’Imitation, f° 39)
(Il faut qu’ils mangent partout.) (Ibid., Le Paradou, f° 56)
La difficulté est d’expliquer comment il est là, malgré Jeanbernat et la Teuse. Il ne faut pas qu’on le sache. (Ibid., f° 61)
Il faudrait que le développement des forces de l’homme, de Serge, correspondissent à ces promenades. (Ibid., f° 62)
Le rut de toute la création. Pendant des jours. (Il faut qu’il y ait une gradation pour arriver à cet état (la nature complice.) (Ibid., f° 63)

Nana (1880)

Il faut avant tout poser Nana (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°6- Plan)
Il faut que Cartier commence à s’allumer sournoisement. (Ibid. F°7)
Le succès sauvera tout, mais il faut pouvoir attendre.
Il faut payer le terme. (Ibid. F°14)
Il faut que je sorte (…). (Ibid. F°15)
Il faut profiter. Nana s’en fichant, coups de tête, dégoût.
(peut-être faudrait-il qu’il dise cela à Nana elle-même.). (Ibid. F°17)
Il faut en arriver à une invitation à dîner. (Ibid. F°19)
Il faut qu’il y ait une conversation commencée.
Tout de suite dès qu’il est installé, il faut que Fauchery et Vendoeuvre échange (sic) un mot (…).
(…).il faut qu’il pose tout de suite Muffat (…). (Ibid. F°26)
Là, il faut que j’explique les Muffat, le mari, la femme et la fille (…).
Il faut que tous ces hommes se soit (sic) vu (sic) la veille chez Nana, attendant. (Ibid. F°30)
Il faudra finir par la comtesse donnant un rendez-vous. (Ibid. F°31)
C’est là où il faut bien poser que Nana (…). (Ibid. F°38)
Il faut là, pendant le repas achever de poser les femmes (…). (Ibid. F°39-40)
Il faut que le dîner d’abord très bourgeois se monte un peu de ton vers la fin. (Ibid. F°40)
Il faut que Vendoeuvres et Fauchery le jugent (…). (Ibid. F°41)
C’est là qu’il faut placer l’épisode de la Tricon, au lever du rideau (…). (Ibid. F°50)
(Il faut que ce soir-là Nana ait promis à Satin de la faire engager, d’avoir un amant chic (…).
Il faut l’amener à une déclaration à Nana ; mais c’est le prince qui doit coucher ce soir-là. (Ibid. F°52)
Il faut absolument que Satin revienne là et prenne une certaine importance. (Ibid. F°56)
Là il faut arriver à ceci- (Ibid. F°59)
Non, il faut que Vendoeuvre Daguenet et Fauchery soient invités chez madame Hugon (…). (Ibid. F°60)
Il faut une soirée, un dîner, aux Fondettes pour mettre Fauchery en face de Sabine et Daguenet en face d’Estelle. (Ibid. F°61)
La doublure a du succès « C’est bête, d’aimer. » Il le faut. et elle couche, mais sans plaisir. (Ibid. F°62)
Cela lui fait faire des réflexions ; il faut qu’elle soit économe, qu’elle se conduise bien. (Ibid. F°65)
Il faudra arranger cela dramatiquement. (Ibid. F°71)
Il faut que les giffles (sic) sonnent et emplissent le chapitre. (Ibid. F°81)
Il faudrait indiquer déjà qu’il [Daguenet] va beaucoup chez les Muffat (…). (Ibid. F°84)
Il faut que brusquement l’amant en titre, Cartier (…). (Ibid. F°85)
Nana aime Fontan ; il faut arranger cela. (Ibid. F°86)
Le dernier mot de Rose sur Muffat, qui reste (Cette fois, il faut qu’elle se venge au dénouement.). (Ibid. F°94)
Il faut que le drame violent de Muffat reprenne là-dedans pour que le roman ne fléchisse pas au milieu.
Il faut que ce soit Fontan qui lâche Nana, d’une façon dégoûtante.
Alors justement Bordenave sera venu la prendre pour une pièce nouvelle qu’il faut jouer dans quinze jours. (Ibid. F°95)
Il faudrait que cela me donnât le théâtre en entier, grâce à des intrigues secondaires. (Ibid. F°95-6)
XII Il faut que Muffat sache absolument qu'il est cocu. (Ibid. F°103)
XIII Voir si c'est là qu'il faudra faire accoucher Nana d'un enfant qui ne vit pas.
Il faut que dès lors le but de l'homme dévot s'indique (…). (Ibid. F°106)
C'est là qu'il faudra faire escompter des billets de Muffat, par Francis. (Ibid. F°108)
Il faut dire que Vandoeuvres depuis deux ans la fait retenir, le jockey ordinaire de Vandoeuvres, Gresham, a ordre de la retenir, ce qu’il fait. (Ibid. F°115)
Il faut que j’arrive en plusieurs fois à ceci (…). (Ibid. F°120)
Il faut que ça monte encore que Nana soit reine, sous le regard de la Tricon. (Ibid. F°123)
Pour finir les Mignon, il faudrait que Rose voulût enlever Muffat à Nana (…). (Ibid. F°126)
Il faudrait que Muffat fût tout puissant pour faire entrer Rose quelque (Folio 127) part (…). (Ibid. F°126-7)
Penser (sic) de se venger de Nana, donc il faudrait que le piège fût tendu, avant que Nana fît son second plongeon. (Ibid. F°127)
(Il faut que Fauchery vienne très tard ; cet épisode sera le dernier du bal.). (Ibid. F°133)
Il faut que tout ce morceau fasse sonner la folie d’une famille qui s’écroule. (Ibid. F°135)
Mais ici, il faut dire à quel moment il trouve Nana (…). (Ibid. F°140)
Voir si c’est là qu’il faut introduire Venot dans la maison. (Ibid. F°141-2)
Voir s’il faut mettre là ; « et il y trouva les (sic) même satisfaction. (Ibid. F°144)
Chapitre très important qu’il faudra peut-être dédoubler. (Ibid. F°145)
Il faut que cela soit dit nettement et à plusieurs fois, en conversation, en drame, par Nana, par les autres. (Ibid. F°147)
Il faudrait mettre cela dans une scène. Les tourments du ciei et de l’enfer, volupté. (Ibid. F°149).

[Madame Maloir] Mais il faudrait de l’argent. – Surtout pas une entremetteuse, trempant dans tout cela sans s’en mêler directement. (NAF Ms. 10313, Nana. F°184)
[Muffat] (Ibid. F°188)
[Nana] Il faudra raconter sa vie antérieure. (Ibid. F°191)
Il faut que le livre soit le poème du cul, et la moralité sera le cul faisant tout tourner.
A la fin, il faut qu’elle meure en pleine jeunesse, en plein triomphe. (Ibid. F°193)
[Madame Robert] Il faut la regarder un instant pour voir qu’elle a de jolis yeux, une petite bouche, un nez très-fin. Brune, le teint mat. (Ibid. F°195).

Il faudrait un crescendo comme je sais les faire. (NAF Ms. 10313, Nana. F°207- Ebauche)
Il me faut donc montrer Nana, centrale, comme l’idole aux pieds de laquelle se vautrent tous les hommes, pour des motifs et avec des tempéraments différents. (Ibid. F°208)
Maintenant, comme autres personnages secondaires, il faudrait un officier supérieur (…). (Ibid. F°209-10)
Comme opposition, il faudrait que la femme de cet homme mûr fut respectable. (Ibid. F°210)
Mais il faudrait une autre intrigue pour corser ça davantage. (Ibid. F°210-1)
Il faudrait, bien montrer tous les personnages abattus aux pieds de Nana à la fin. (Ibid. F°211)
Il me faut maintenant fourrer les autres filles et voir le rôle qu’elles peuvent jouer là dedans. Ensuite il faudra distribuer les faits. (Ibid. F°213)
Pour cela, il faudrait que l’homme mûr l’eut quittée.
Mon homme mûr aimera, mais il faut qu’il soit poussé à cet amour. Je puis lui donner une jeunesse austère (…). (Ibid. F°215)
Mais ce qu’il me faudrait, c'est l’attitude de la femme. Il me faut éviter le caractère de mouton sublime de la femme de Hulot.
Donc, carrément, il faut aborder un type de femme, qui, lorsqu’elle se voit délaissée, commence par fermer les yeux, par orgueil (…).
Il faudra que le mari pour donner quelque chose à Nana, extorque une signature à sa femme (…). (Ibid. F°216)
Il me faudra quelque femme du monde. (Ibid. F°218)
Dans ce cas, il faudra que je prenne une autre fille pour le type de la fille qui redevient ordurière en vieillissant. (Ibid. F°219)
En dehors du mariage Judic, il faudra que j’aie un autre type assez important, Cora Pearl. (Ibid. F°220)
Il me faudrait donc trouver autre chose. (…) et il faudra que cet amour amène un choc dans un autre milieux (sic). (Ibid. F°225)
Puis, je ne vois plus le milieu du comte Muffat, qu’il faudrait que j’entourasse de dévots, ce qui ferait une singulière salade avec le monde de Nana. (Ibid. F°226)
(…) il me faut chercher mon petit drame ailleurs. (Ibid. F°227)
Pour bien mettre cela en vue, il faudra bien peser le caractère de Muffat, de la comtesse et de Nana. (Ibid. F°229)
Il faut donc que Muffat apprenne qu’il est cocu, pendant qu’il est chez Nana (…). (Ibid. F°230)
Il faut serrer le plan d’un peu plus près. (Ibid. F°233)
Voir où il faut la placer. (Ibid. F°237)
Maintenant, il faut distribuer tout cela et en faire des épisodes saisissants. (Ibid. F°238).

Il faut qu’elles soient gaies. Belles toilettes. (NAF Ms. 10313, Nana. F° 255/4- Notes)
Il ne faut pas se fâcher. (Ibid. F°268/28).

Pot-Bouille (1882)

Je ne puis prendre qu’Octave Mouret. Mais il faut alors qu’il tienne une place, et que je lui donne un caractère (MS NAF 10321, Pot-Bouille, f° 381)
Pour tout de suite l’histoire de mon grand magasin. Il faut que ce premier roman ne soit que le premier épisode du second, un premier échelon pour arriver à une position (Ibid., f° 382)
Il faut que je prenne pour cadre une maison moderne (Ibid., f° 382)
Mais il faudrait donner une grande importance à Octave (Ibid.,, f° 383)
Enfin, dans la maison, un bourgeois de classe plus relevée, ayant épousé une détraquée qui celle-là couche en dehors d’Octave , mais qu’il faudra unir au drame (Ibid., f° 385)

Au bonheur des dames (1883)

Il faut que la femme soit reine dans le magasin (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 4) \\Mais il faut trouver l'intrigue (Ibid., f° 5) \\Il faut des fonds considérables à Octave qu'il peut se procurer dans une grande maison de banque (Ibid., f° 7) \\Si je garde Mme Hédouin, il faut que je lui fasse tolérer les rapports d'Octave avec la maîtresse du banquier (Ibid., f° 7) \\Il faudrait aussi qu'à un moment elle [Mme Hédouin] ne paraisse plus s'occuper directement du magasin (…) (Ibid., f° 8) \\Si, au contraire, je ne la [Mme Hédouin] garde pas, il faut que je donne à Octave la propriété entière du magasin (Ibid., f° 8) \\Comme personnages, il me faudra Octave, et un associé, au moins le banquier (…) (Ibid., f° 9) \\(…) il ne faut pas qu'elle [Denise] travaille à son mariage avec Octave (Ibid., f° 14) \\Pour me débarrasser de Mme Hédouin, voir si je ne dois pas la faire tuer dans les constructions au début (…) mais il faudrait que cela eût un écho à la fin (Ibid., f°s 14-15) \\Son [à Denise] oncle pourrait avoir des fonds à elle (…) et le contrecoup financier la frapperait: il faudra étudier cela (Ibid., f° 15) \\Mais cela ne suffit pas, il me faudrait des femmes dans toutes les classes (Ibid., f° 18) \\Mais il me faudra cinq ou six autres femmes nommées et connues de vue par les vendeurs (Ibid., f° 18) \\(…) sans négliger pour cela les passantes, ni les femmes de province, dont il me faut deux ou trois types parmi mes clientes (Ibid., f° 19) \\Il faut la [Louise] mettre le premier jour effarée en face du monstre, qu'elle mettra un jour dans sa poche (Ibid., f° 21) \\Si je donne un rôle à un fabricant, il faudra lui faire accorder des crédits au chef de rayon du Bon Marché (Ibid., f° 22) \\Il faut la [Louise] mettre tout de suite aux prises avec la maîtresse [d'Octave] (Ibid., f° 26)

La Terre (1887)

Jean Macquart (…) il faudra qu’il y ait un mariage en jeu. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 404/5- Ebauche)
(…) Il faudrait qu’on lui tue sa maîtresse, qu’elle soit la victime de ce drame pour la terre. (Ibid., f° 405/6)
(…) Il faut, d’abord, que j’organise les trois histoires (Bonhomme, Beaugrand et Bouffard) pour la lier l’une à l’autre. (Ibid., f° 411/12)
(…) Ce serait la lutte du paysan contre l’ouvrier des villes, dans laquelle je mêlerai [sic] l’amour de la terre. Il faudrait qu’il héritât d’un champ désiré par Bonhomme. (Ibid., f° 412/13)
(…) Il faudrait disjoindre les deux histoires. (Ibid., f° 414/15)
(…) Et alors Bonhomme à la mort de son oncle épouserait sa cousine, et prendrait chez lui son autre cousine. Mais dans ce cas il faudrait que la part convoitée fit retour à ses filles. (Ibid., f° 415/16)
(…) Pourtant, il faut qu’à la fin Beaugrand soit piller [sic] par ses enfants, le roi Lear. (Ibid., f° 422/23)
(…) A la fin, il faut la débâcle de tout. (Ibid.)
(…) Il faudrait régler les grands ensembles, mettre les plans. (Ibid.)
(Jean Macquart :) Il faudrait lui donner une importance. (Ibid., f° 430/31)
(…) Donc, quand il tombe chez les paysans, il a vingt-huit ans et Louise 15, treize ans de différence. Ce serait un obstacle, dont il faut tirer un effet. (Ibid., f° 430/31)
(…) Plus tard, elle se débattra contre Bonhomme, à chaque fois ; puis vaincue, se laissera faire, et n’en parlera pas. Des coups terrible [sic] chaque fois. Puis, pour la mort, il faudra que j’aie un coup encore ( ?). (Ibid., f° 431/32)
(…) Un enfant compliquerait les choses, faut-il lui [Jean Macquart] en donner un : on ne saurait s’il est de lui ou de Bonhomme. (Ibid., f° 432/33)
(…) Il faudrait que Bonhomme ait rêvé de la [Louise] supprimer et trouver un moyen où il la tue, par vengeance et pour avoir la terre. (Ibid.F° 433/34)
(…) L’oncle sera à peine une silhouette.(…) Il le faut moins riche que son frère : il pourra toujours se plaindre que son lot lors de l’héritage a été moins bon. (Ibid., f° 440/41)
(…) Bonhomme. (…) Sa passion de la terre doit aller avec l’amour du travail. Donc, difficile de faire que la terre dépérit entre ses mains. Il faudra que je garde ça pour l’oncle. (Ibid., f° 443/44)
(…) Aimant la terre, mais en amant paresseux, qui veut tout d’elle sans rien lui donner. Cela irait aussi avec les méthode nouvelle [sic] qu’il mépriserait, et il faudrait alors le mettre en opposition avec son beau frère. (Ibid., f° 444/45)
(…) et sa rage que la terre ne donne pas tout d’elle-même : sa passion de la terre pour la terre, pour la possession de la terre. Dès lors, son bien périclite, et sa rage contre la marâtre, qu’il faut cultiver (Ibid.)
(…) Il ne faut plus dès lors, le mettre à la ferme, mais l’enfoncer dans la routine. (Ibid., f° 445/46)
(…) Il faudrait que tous les personnages fussent mis en œuvre par mon histoire, le mariage de Louise, sa mort et la mort du vieux père. (Ibid., f° 460/52)
(…) Il faudrait d’abord que la ferme appartînt à ceux qui la font valoir. (Ibid., f° 462/54)
(…) Rôle de Jean là-dedans. – Le lendemain du jour où elle a refusé son galant. La ferme brûle. Une haine de tout le pays qui monte contre la ferme. Cette histoire est bonne ; mais elle a le défaut de ne pas trop tenir à mon histoire centrale. Il faudrait l’y nouer davantage. On appelle la fille : la Demoiselle. – Toute cette histoire de ferme ne va pas très bien, il la faudrait plus souple et plus rattachée à mon histoire. (Ibid., f° 463/55)
(…) Jean serait donc garçon à la ferme, après quelle aventure. Bonhomme peut y faire ma corvée avec lui, d’où connaissance et lien. Et il ne faudrait qu’un petit lien pour tout avoir. (Ibid., f° 464/56)
(…) Il faut que la ferme me donne toute la grande culture, des histoires de chasse, et que je puisse conclure sur la grande culture et sur la petite. (Ibid., f° 467/59)
(…) Pour le village, pour mettre en branle toutes les autorités, vers la fin sans doute, à cause des dates, il faudrait avoir un fait ; et le meilleur serait une discussion de chemin, dans laquelle je mêlerais la ferme. (Ibid., f° 472/64)
(…) A la fin, le cabaretier lâchera même le fermier ; et ce dernier écœuré, forcé aussi donnera sa démission, de façon que ce sera l’épicier marchand de vin qui sera maire. – Mais il faudrait en outre que ce chemin ait un contre coup dans la terre de Bonhomme ; et pour cela, il faut que ce soit un sentier qui traverse, ou qui contourne le champ. (Ibid., f° 473/65)
(…) [Le prêtre] Il faudrait le loger ; puis on a disposé du jardin pour le garde-champêtre, ou un autre. (Ibid., f° 479/71)
(…) Je crois donc qu’il ne faut pas incarner la terre dans un personnage. Aucun ne serait assez grand, aucune femme. (Ibid., f° 485/77)
(…) Il faut que Jésus-Christ habite le lieu dit le château (Ibid., f° 488/80)
(…) Je suis un peu ennuyé d’un adultère à la ferme. Il faudrait [sic] mieux peut-être y avoir une servante maîtresse , montée du village, tenant le fermier. (Ibid., f° 489/81)
(…) Le fils de paysan qui tournera à la ville sera donc le fils du gendre, âgé de 14 ans au début, et de 25 ans au dénouement. Il faudra le montrer gamin d’abord, coureur de cabaret, dégoûté du cabaret, déjà coquet, avec des casquettes et des blouses et peu à peu tourné vers la ville. (Ibid., f° 490/82)
(…) Le château ( ?) ancien château démoli, ce qui l’a remplacé. Voir s’il faut en mettre un dans le fond, une grande propriété ou des petites ( ?). Nécessaire pour être complet mais ne pas insister. Mon sujet n’est pas là. (Ibid., f° 495/87) Il faut que le drame soit entre lui et Buteau, son fils (MS NAF 10329 La Terre f° 14 – Personnages, Louis Fouan)
Il faudra faire sentir cela chez le notaire, et par la suite (Ibid., F° 25 – Personnages, Fany Fouan)
Il ne faut donc pas de la violence, de la brutalité seulement et continuelle ; mais un caractère plus compliqué quoique simple (Ibid., F° 34 – Personnages, Joseph Fouan)
Il faut que j’aie l’histoire de sa terre pour établir son ascendance (Ibid., F° 64 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
Il faut qu’il ait fait fortune dans quelque chose, les vins sans doute (Ibid., F° 87 – Personnages, Eugène Macqueron)
Il faudrait aussi que le dénouement intéresse les Fouan (Ibid., F° 90 – Personnages, Eugène Macqueron)

Le Rêve (1888)

Il faudrait, pour première condition, qu’il /le livre que je veux écrire/ pût être mis entre toutes les mains (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche f° 217/1)
(…) Il me faut une jeune fille (Ibid., f° 219-3)
(…) Tout cela est très banal, il faudrait que ce fut /sic/ exquis pour valoir quelque chose (Ibid., f° 220/4) \\(…) Il faudrait le trouver peut-être dans ce que fait le quadragénaire. Il faudrait le faire enfoncer dans une recherche de l’au-delà (Ibid., f° 221 /5) \\(…) Il lui / à Angélique/ faut une éducation rudimentaire (Ibid., f° 225/9) ) \\(…) Il faudrait y mettre la vie telle qu’elle n’est pas (Ibid., f° 227/11). )
(…) Ce que je voudrais aussi, ce serait un combat de la jeune fille avec elle-même, et pour cela il faudrait que la
rupture vint /sic/ d’elle (…) il faudra raffiner et compliquer (Ibid., f° 228/12-229/13)
(…) Il faudrait lui donner un métier d’art (Ibid., f° 230/14). A la fin le mariage bénit par l’évêque. Je finis quand les époux ressortent de l’église (…) Là je m’arrête, la fin du rêve (Ibid., f° 232/16)
(…) Je n’ai que cinq personnages et il ne faut pas en admettre un de plus (Ibid., f° 232/16).
(…) Pour que le rêve se réalise, il faut que
le rêve soit posé (Ibid., f° 234/18-235/19) ).
(…) Il faut que je pousse les choses jusqu’à la mort presque. Et là il faut que ce soit l’évêque en personne qui vienne lui donner son fils (Ibid., f° 238/22)
(…) Il faut qu’elle soit une artiste, que ses broderies soient des chefs d’œuvre (Ibid., f° 245/29)
(…) Mais il faudra toucher à cela avec beaucoup de délicatesse pour rester pur (Ibid., f° 250/34)
(…) lorsque Félicien paraît, il faut qu’elle sache que c’est lui (Ibid., f° 255/38bis)
(…) Il faut éviter la porte, le petit mur. (Ibid., f° 256/39-Ebauche)
(…)Il ne faudrait pas qu’elle put /sic/ s’en douter jusque là (…) Il faut absolument que la première apparition se fasse dans le jardin (Ibid., f° 256/39)
(…) Il faut en arriver /à des échanges de serment-rayé / (…) il faut qu’elle se sente entourée de quelqu’un qui la guette (Ibid., f° 257/40)
(…)Il cause seulement avec les Hubert. Cela a le défaut de le matérialiser, de dire qui il est, et il vaudrait /faudrait surchargé, ou inversement/ mieux le laisser dans l’inconnu ( Ibid., f°259/42)
(…) Il faudrait que ce fut [sic] d’une pureté absolue (…) quelques visites qu’il faudrait occuper [sic] (Ibid., f° 261/44)
(…) Il faut que la réalité dépasse encore l’espoir. Pour cela Félicien doit apparaître beau, superbe, riche à million (Ibid., f° 262/45)
(…) D’abord il faut montre /sic/ qu’Angélique (…) espère toujours (…)
Et alors montrer Angélique entêtée (Ibid., f° 265/48- 266/49)
(…) Il faut que Félicien dise cela à Angélique, ou du moins à Hubertine qui le répétera à Angélique (Ibid., f°267/50)
(…) Il faudrait des faits (Ibid., f° 271/54)
(…) Je voulais une lutte psychologique, et c’est ici qu’il faudrait la mettre (F° 271/54)
(…) Enfin il faut qu’elle le renvoie (…) il faut que cela soi /sic/ (Ibid., f° 275/58)
(…) Il faudra que tout cela y soit, mais très discret, en peu de mots (Ibid., f°277/60)
(…) Je crois qu’il faudra amener à la fin Félicien. Finir par Angélique rayonnante et sauvée (Ibid., f° 278/61)
(…) Il faut qu’elle se domine au moment où elle va cèder (Ibid., f° 285/68)
(…) Il faut qu’ un peu de ses épaules apparaissent /sic/ (…) il faut que sa charité mette entre eux une complicité (Ibid., f° 290/73)
(…) Il faudrait que ce terrain vague se trouva / sic/ comme un bout de champ désert (Ibid., f° 291/74)
(…) il faut qu’il soit séduit par son grand air (Ibid., f° 293/76)
(…) Je crois qu’il faut donner à l’œuvre une base réelle (Ibid., f° 294/77)
(…) Il ne faudrait pas qu’il apportat /sic/ le pardon et le bonheur à Angélique. Il faudrait
qu’il vint /sic/ seulement pour le viatique (…) il faudrait que son fils lui ait tout dit (Ibid., f° 295/78- 296/79)
(…) Il /Félicien/ faudrait qu’il eut /sic/ un métier (…) Il faut que je lui trouve une situation (Ibid., f° 298/81)
(…) Il faut qu’il soit libre pour épouser Angélique (Ibid., f° 302/85)
(…) Il faudrait donc qu’Angélique ne triomphât pas ou mourût (…) il faut qu’il y ait une fausse convalescence (Ibid., f° 303/86)
(…) Il faudra trouver autre chose pour cette broderie (Ibid., f° 308/91)
(…) Il me faut un vieux château très ancien (…) il faut donc une chapelle (Ibid., f° 309/92).

Si je fais vivre Angélique, il faudra lui préparer un hôtel : à dire (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 256)
(…) Il faut que ce soit par un hasard qu’un descendant des Hautecoeur est nommé à Hautecoeur (Ibid., f° 257).
Donc il faut la montrer d’abord tenant la promesse faite à Hubertine (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 135)
Mais pour que la scène ait toute sa signification et soit complète, il faut bien montrer la lutte entre son hérédité (…) et le milieu et l’éducation (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 162)
Il faut que cela soit malgré leurs larmes (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 171)
Je crois qu’il faudra amener Félicien à la fin (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 179)
A mon avis, il faut qu’elle sache bien qu’elle n’est pas sauvée (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 180)

Il faudra fixer l’époque et l’architecture de la maison (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur la maison des Hubert, f° 394/1)

Mais ce qu’il me faut surtout c’est une légende sur le château . Une légende de femme (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur le château de Hautecoeur, f° 367)
(…) Il faut que son père Félicien VIII ait commencé avant la Révolution (Ibid., f° 370).

Il faut dire d’Angélique l’Hospice, les boucles d’oreilles, où elle a été en nourrice et toute l’histoire de son abandon (MS NAF 10323 Le Rêve, Plan, premier Plan détaillé du Chapitre I, f° 10) 
Il faudrait que ce livret fût pitoyable (Ibid., f° 12) \\Le jour naît, portrait de l’enfant (…) Il faut qu’elle soit bleue de froid et de faim, qu’elle ait passé la nuit là. Insister (Ibid., 2ème Plan détaillé du Chapitre I, f° 4)
(…) Il faut que tout soit blanc à la fin (…) cela me donne la description ( Ibid., f° 5)
(…) Il ne faut pas que ce soit seulement Angélique qui me donne la maison. Je la donnerai, moi, pour avoir les modifications (Ibid., f° 6- 2ème Plan détaillé du Chapitre I)
(…) (relire attentivement ma note Religion pour y prendre ce qu’il faudra) (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 21)
(…) Il faut qu’on le sache bien décidé à la tutelle (…) Il faut qu’on le sache bien décidé à la tutelle (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 23) \\Je crois qu’il faudra mettre là un mot du duc de Hautecoeur et du château (Ibid., Premier plan du chapitre II, f° 36)
(…) Il faut, en somme, poser toute la maison, même le jardin, dire comment tout s’y distribue (…) Là, je ne voudrais pas avoir encore la description de l’église . Mais il faut que j’en aie la masse , pour faire ombre sur la maison (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 37)
(…) Il faudrait qu’on le sache bien décidé à la tutelle (Ibid., f° 38). \\Et il faut que le travail me donne des détails pour tout le chapitre, coupant (Ibid., second plan détaillé du chapitre III, f° 40)
et là il me faut donc reprendre le diable (…) elle se voit donc reine, veut un prince charmant (Ibid., f° 42)
il faut en somme qu’elle rêve tout ce qui lui arrivera plus tard ( Ibid., f° 43)
Et ce rêve, il faut que ce soit celui qui se réalisera pour elle plus tard (Ibid., premier Plan du chapitre III, f° 47)
je crois qu’il faudrait la garder, et n’avoir là que l’entente instinctive d’Hubert et d’Angélique (Ibid., premier Plan du chapitre III, f° 49)
Il faut que Félicien reste inconnu du lecteur lui-même jusqu’à ce qu’on le voie dans la procession (Ibid., premier plan du chapitre IV f° 63)
Il faut qu’elle se doute que c’est le prince (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 65)
Les armoiries des Hautecoeur (il faut que Hubert les ait brodées dans l’ancien temps) (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 68)
Si Félicien répare le vitrail, il faut un échafaudage (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 71)
Il faut qu’il soit séduit par le
grand air d’Angélique (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f°s 74-75)
Il faudrait que je fisse réparer par Félicien le vitrail de Saint-Georges, ou un autre (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 78)
Et il faut qu’Hubertine se doute de quelque chose (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 83)
Un dais serait une pièce trop forte, il faudra sans doute choisir autre chose (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 86)
Il faudrait qu’elle ne sût pas elle-même qu’elle aime (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 88)
Il faut tout de suite dès qu’il paraît bien montrer ce doute d’Angélique finissant (…) et pour cela il faut qu’elle sente là les saintes l’entourer, l’approuver (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 95)
Voir s’il faut en arriver jusqu’à un
baiser (Ibid., premier plan du chapitre VII, f°s 101-102)
Il faut seulement que je place et que je décrive l’antique statue de Ste Agnès (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 105)
Il faut sans doute qu’Angélique le reconnaisse du coup (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 106)
C’est le fils de monseigneur. Il faudrait que tout d’un coup Angélique le dise elle-même à Hubertine (…) Aussitôt dans la foule je le ferai répéter par une conversation (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 109)
(voir si le contraire ne faudrait / sic, pour : vaudrait / pas mieux, la sortie par la grande porte, la rentrée par la petite (pas de fermeture de la parenthèse- premier plan du chapitre VIII, f° 113)
Il faut que dans la foule on dise que sa fortune (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 114)
je crois qu’il faut ici réveiller la passion et l’orgueil chez Angélique (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 115)
Voir s’il faut mettre là l’intérieur de l’église (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 116)
Du moins il faut qu’elle reste croyante en sa chimère (…) A la fin il faut qu’elle soit calmée (Ibid., plan du chapitre IX, f° 123)
Il faut pourtant qu’on sente que rien n’est fini (…) Il faudrait qu’Angélique eut une demi hallucination, les saintes, le milieu (Ibid., Plan du chapitre IX, f° 124)
Et il faut qu’un jour Hubertine lui dise tout (pas dans l’atelier. En bas dans la salle commune) (Ibid., Deuxième plan du chapitre X, f° 128)
il faut que le chapitre finisse par sa croyance qu’elle n’est pas aimée (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 150)
( il faudra dire où en est Félicien avec son père (…)) (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 159)
Mais il faut que je revienne en arrière (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 171)
Par exemple il faut que Monseigneur comprenne quand Angélique presse les préparatifs (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 182)

Il faut que la chasteté, la pureté, l’innocence, sortent de toute la personne (Ibid., Personnages, f° 199)
Il faut qu’Angélique soit frappée de la ressemblance quand elle les aperçoit ensemble (Ibid., f° 204)
Sidonie Rougon (…) Donc, en 1853, lors du commencement de La Curée, 35 ans (…) Il faudrait donc imaginer que le mari / de Sidonie, Mr.Touche, est mort (Ibid., f° 213-214)

Lourdes (1894)

Et, cependant, il faut à la fin qu’il se demande s’il n’est pas mauvais de laisser vivre la superstition. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°2)
Mais ce que je veux surtout c’est peindre
une passion prête à déborder et qui se contient. (…) Il me faut donc cet éclat au milieu de la trilogie. – (Ibid. F°s6-7)
Dans ce troisième volume, je vois volontiers la lutte des deux frères, mon prêtre et son frère ; et il faut que je règle cela pour en mettre les racines dans « Lourdes ». (Ibid. F°10)
Pour accepter la vie avec la science seule, avec le mâle courage du vrai, sans espoir de compensations futures, il faut être un esprit élevé, cultivé, absolument brave. (Ibid. F°11 )
Là, il reste du besoin à contenter, immense. Il faut une croyance religion [sic]. (…) Puis, devant la nature injuste et coupable, devant le péché originel, devant l’inégalité et l’injustice, il a fallu tout baser sur la charité qui corrige. (Ibid. F°12)
Il s’est heurté au rejet du surnaturel par la science et au besoin de justice qui grandit chez les peuples : c’est même cela qu’il faudra reporter dans « Rome » ; pour montrer comment échoue la tentative de mon prêtre. (Ibid. F°13)
Celui-ci le cache ; (…)
et, s’il faut le sang de quelqu’un faire qu’il donne le sien. – (Ibid. F°s16-17)
Il faut que l’action ne puisse pas se passer ailleurs qu’à Paris, qu’on sente Paris
autour, la cuve, l’alambic où s’élaborent les idées, le monde futur. (Ibid. F°s17-18)
Mais il faut toujours qu’il y ait un crime commis par lui contre les lois, un assassinat politique, ou autre chose, du sang. Et il faut toujours que mon prêtre donne à la fin son sang pour son frère. (Ibid. F°18)
Dans cette lutte de la justice contre la charité, il faut que le frère soit la justice et le prêtre la charité. (Ibid. F°20)
Puis, satisfaire les revendications : la charité étant impuissante, comment règnera la justice. La Jérusalem nouvelle où il faut aller. (Ibid. F°21)
Il faudrait faire entrer l’idée du fait brutal dans l’évolution. (Ibid. F°22)
Il faut en revenir au grand cri douloureux que je jetterai dans « Lourdes ». (Ibid. F°22)
Il faut que dans « Paris », j’aie, comme dans « Germinal » un très grand fonds de souffrance ; et cela surtout,
pour faire pendant aux souffrances physiques que j’aurai dans « Lourdes ». (Ibid. F°s23-24)
Et plus tard encore, dans « Paris », il faudra que la raison triomphe. (…) La consolation, l’espoir que le christianisme, le catholicisme, a apporté au monde semble épuisé. C’est une illusion qui s’en va, et il faut changer l’illusion. (…) Maintenant, dix-huit siècles
ont épuisé cette espérance, et il faut autre chose (…). (…) Mais le rêve chrétien paraît épuisé, et il faut un autre rêve. (Ibid. F°s25-26)
Donc, quand l’idée de l’autre vie sera absolument ruinée, il faudra une autre assiette
sociale, basée sans doute sur la justice, et qui mettra le bonheur sur cette terre. (Ibid. F°s26-27)
Vue d’ensemble sur Lourdes. Quand je ferai « Rome » et « Paris », il faudra que je relise d’abord ces notes. (Ibid. F°29)
Pour arriver à suivre d’abord l’idylle de l’enfance, l’apparition, puis le drame de l’âge mûr, il faudrait trouver un procédé (…). (Ibid. F°33)
Mais, alors, se pose la question : quel est ce médecin ? et il faudrait une enquête sur lui, tout document historique a besoin d’être contrôlé. (Ibid. F°47)
La consolation, l’espoir que le catholicisme a apporté au monde semble épuisé. C’est une illusion qui s’en va, il faut la changer. (Ibid. F°51)
Cela sera assez difficile à mettre, mais il le faudra au second plan. – (Ibid. F°56)
Mais, pour arriver à cela, il y aura une grande difficulté à vaincre, qu’il faudra résoudre tout de suite pour le plan : comment revenir en arrière,
comment raconter tout Bernadette (et aussi le Lourdes ancien, Peyramale et les Pères), si mon roman se passe de nos jours ? (Ibid. F°s57-58)
Et ce qu’il faudrait mettre partout, ce serait Bernadette, sans compter mes deux Lourdes, Peyramale et les Pères. (…) C’est cela qu’il faudra chercher, une division par parties [qui biffé], peut-être, qui permettra des refrains, [qui biffé] quoique ce serait très mauvais d’interrompre
le récit. – Il faudrait plutôt des personnages qui raconteraient le passé, une sorte de chœur (…). (Ibid. F°s58-59)
Mais, alors, il faudrait tout de suite étudier les deux volumes jumeaux. C’est pourquoi, en faisant le plan de Lourdes, il faudra que je décide si je ferai ensuite Rome, pour préparer ce dernier. (Ibid. F°61)
Il faudra donc chercher, voir ce que pourrait être Rome. Si je ne le fais pas, il faudra ne pas oublier de mettre dans Lourdes un peu du néo-catholicisme et du vent mystique qui paraît souffler. (Ibid. F°62)
A quelle époque a été établi le dogme de l’Immaculée conception ? (…). Il faut que j’étudie toute cette question, car elle a sa gravité. – Enfin, il faut que je me procure le procès verbal des médecins (Balensi) qui ont étudié Bernadette et qui
ont conclu à l’hallucination – Il faut aussi que j’aie les procès verbaux du commissaire Jacomet, enfin tous les dossiers administratifs de l’époque. (Ibid. F°s63-64)
La poussée de la foule a été telle, qu’il a fallu fermer les yeux et laisser faire, Bernadette et tous étant d’ailleurs de bonne foi et nulle supercherie n’étant dans l’affaire. (Ibid. F°64)
Il me faudrait [voir biffé] avoir tous les dossiers administratifs de l’époque, que je demanderai, quand j’aurai lu Lasserre. Et il faudrait que je puisse interroger le commissaire Jacomet, s’il vit encore, ainsi que le baron de Massy (…) \\. (Ibid. F°s65-66)
Il faudra cinq parties. (Ibid. F°70)
L’idée m’est venue de me mettre moi-même, sous une incarnation. Il faudrait un homme qui représentât la libre pensée, le libre examen, la foi au seul progrès par la science, qui fût contre la superstition, qui la trouvât mauvaise pour l’esprit, qui jugeât que l’expérience [est f biffé] du christianisme est faite, le salut par la charité, que le christianisme croule et qu’il faut autre chose – mais il ne sait pas quoi. (Ibid. F°72)
Il y va donc monté contre ces mômeries, presque avec colère ; et il faudrait, pour qu’il évoluât qu’il fût touché d’abord, puis qu’à la fin, il sentît pourtant le besoin d’autre chose. (Ibid. F°73)
La fin psychologique est que si la crédulité est une consolation, il faudrait chercher ailleurs. (Ibid. F°78)
Toute la force d’[hame biffé] âme qu’il faudrait pour accepter la vie vraie ; [car biffé] n’en est-il pas un exemple. – Il faut donc que le miracle ne l’ait pas convaincu, il faut qu’il s’attende à la guérison. (Ibid. F°78)
Quand il a aimé la malade, c’est pour son charme et sa souffrance. Il faudrait faire tout cela très délicat [en interligne : extrêmement chaste et envolé] – (Ibid. F°79)
Il faudrait lui donner du [moment biffé] mouvement. Ou bien le garder immobile, mais alors tirer de là une originalité. (Ibid. F°82)
Si j’en fais un honnête homme, il faut qu’il croie, lorsqu’il prononce ses vœux. (Ibid. F°86)
Quant à la famille de la malade, il faut qu’elle périclite peu à peu. (Ibid. F°92)
A la fin, il faut que je le fasse croire simplement à une religion de la souffrance humaine. (…) Il faudrait enfin tenter de la justice (le socialisme). En un mot, il faut que mon prêtre représente toutes les protestations contre la superstition, le besoin du
surnaturel que l’humanité a pour se consoler de la réalité dure. (…) Et plus tard encore, dans « Paris », il faudra que la raison triomphe. (Ibid. F°s95-96)
Il faut que, le prêtre lui-même soit très au courant de Lourdes. (Ibid. F°96)
Il me faudrait certaines histoires à côté pour emplir certaines parties qui restent un peu vides. (Ibid. F°100)
Il faudra que mon prêtre la connaisse, ou qu’il soit mêlé à cela ; et qu’il pardonne. (Ibid. F°103)
Il faudrait n’en faire qu’un type, tout au fond, à moins de trouver à l’utiliser davantage. (Ibid. F°105)
La tante est riche, sans enfant, et c’est elle qui les amène. Elle adore cet enfant qui lui ressemble, il faut qu’elle meure avant lui. (Ibid. F°109)
Le père et la mère, en bons bourgeois pratiquants, pas autrement méchants que cela. Ils ont des charges, ou des affaires qui ne marchent pas, qu’il faut relever. (Ibid. F°110)
L’aumônier de la salle. (…)
Il me le faut, pour l’opposer à mon prêtre, chez lequel je mets une lutte. (Ibid. F°s115-116)
Le [sorte biffé] garçon de salle des constatations, l’aide de Boissarie, qui grogne quand on discute, et qu’il faut faire taire. Lui seul a raison. A quoi bon cette science, il faut s’incliner ou s’en aller. (Ibid. F°119)
Je crois qu’il faut dire tout de suite, au début que c’est le train blanc, celui des grands malades. (Ibid. F°123)
Il faut poser les Pères, les sœurs et les hospitalières. (Ibid. F°126)
Sœur Hyacinthe est debout et indique les soins qu’il faut lui [l’homme] donner de loin. (Ibid. F°129)
Et il faudra que je dise, vers la fin du chapitre sans doute, un mot de tous les autres trains du pèlerinage. (Ibid. F°131)
Il faut que sœur Hyacinthe dise que le père Massias est dans le train (avec les saintes huiles). (Ibid. F°142)
Elle [Marie] pas femme, lui [Pierre] prêtre. Et il faut que ce soit ce qui le décide, car il hésitait, malgré son grand désir de [faire biffé] donner ce grand bonheur à sa mère. – (Ibid. F°149)
Il faudra donc des rappels continuels. Pierre, central, regardera par la portière, et les villes traversées, les lieues parcourues donneront la sensation continue du train qui roule. (Ibid. F°155)
Le père paie son voyage, avec billet diminué. Pierre
paie le sien. Mais Marie ne paie rien : les trois places qu’il faut pour sa gouttière. (Ibid. F°s158-159)
Au moment de celles-ci [les apparitions], il [Chassaigne] ne croyait pas encore (…). Plus tard, alors, il faudra le faire changer. – (Ibid. F°161)
Le bouillon que M. de Guersaint tâche de faire prendre à sa fille, qui ne peut le finir ; et surtout l’épisode de Ferrand et de l’homme, auquel il faut que Pierre et Marie s’intéressent. (Ibid. F°167)
Il faut attendre, dix minutes sont déjà passées, et la bousculade. (Ibid. F°168)
Toute cette souffrance dans le train. (…) Il faut que la souffrance ait monté. (Ibid. F°172)
Je crois qu’il y a des cérémonies
religieuses à [Angers biffé] Poitiers. Il faudra savoir lesquelles et en tenir compte. (Ibid. F°s175-176)
Enfin, il faut dire un mot des hospitalières. (Ibid. F°176)
Faut-il la [Sophie Couteau] faire monter à la fin du chapitre, ou bien la faire monter dès les premières lignes de l’autre. (Ibid. F°178)
S’il y a un lien entre madame Volmar et lui [Pierre], soit par la confession, soit d’une autre manière, il faudra le dire là : il saurait qu’elle va rejoindre un amant. (Ibid. F°179)
Il faut aussi que Sophie montre son pied, la cicatrice ; d’abord aux personnes qui sont dans le compartiment de Marie, ensuite, aux autres, en se mettant debout. (Ibid. F°193)
Mais il me faut un bel emballement, une série complète, et sans la peur de faire long, car tout le chapitre est là. (…) Il faut même que l’homme en soit remué (…). (Ibid. F°194)
Naturellement, il faudra distribuer tous les personnages du wagon pour leur faire jouer un rôle, dans ce récit des miracles. (Ibid. F°197)
Il faut donc qu’après les prières du soir, il reste un peu de jour (non, car la nuit arrive vers 7 ¾ [)] ; enfin, il faut que la lecture commence à la lampe après la prière du soir, vers huit heures. (Ibid. F°199)
Avec les miracles, dans le coup d’espoir des guérisons, il faut mettre aussi l’espoir des guérisons morales. (Ibid. F°201)
Il ne fait plus assez jour pour lire, il faudra que Pierre se rapproche de la lampe. (Ibid. F°202)
Il faut absolument que sous l’influence du milieu, de la chaleur, de ce wagon plein de souffrance,
de l’ardent besoin d’illusion qui s’en échappe, il [Pierre] s’exalte et espère qu’il croit. (Ibid. F°s215-216)
Je voudrais que la lecture continuât jusque vers onze heures. Pour cela, il faudrait peut-être que Pierre, qui a commencé par lire, continue en improvisant (…). (Ibid. F°217)
Il faut que j’aie là l’abbé Judaine, que j’ai gardé. Ami du Commandeur. (Ibid. F°230)
Mais voici en outre les épisodes, qu’il
faudra ensuite classer logiquement.– (Ibid. F°s233-234)
Il faut donc que l’abbé Judaine soit resté, après avoir [em biffé] mis les Dieulafay dans un landau qui est là et qu’on a commandé à l’avance. – (Ibid. F°237)
Si l’on ne porte pas tout de suite les malades à la Grotte, ou à la Basilique où il y a une cérémonie, dont il faut tenir compte, dans l’autre chapitre, c’est qu’il est 3.40 du matin. (Ibid. F°239)
D’abord poser l’Hôpital de N.-D.-des-Douleurs (…). Dire qui l’a construit, et dans quel but. Il est inachevé, il faudrait des fonds. (Ibid. F°243)
Description de la salle, peinte en blanc, mur, fenêtres, etc. Les 20 lits. Ils ne suffiront pas, il faudra sans doute ajouter des matelas. – (Ibid. F°244)
Lorsqu’on monte enfin la
Grivotte, il faut ajouter un lit. (Ibid. F°s245-246)
Alors l’histoire de l’homme, et le père Fourcade expliquant qu’on va demander la résurrection. Mais il faut d’ardentes prières, on priera jusqu’à quatre h. (Ibid. F°249)
Cette soif d’aller à la Grotte, l’impatience dans la salle. Marie impatiente, il faut que Pierre la calme. – (Ibid. F°250)
Enfin, il faudra peut-être passer Ferrand, et les deux sœurs. (Ibid. F°251)
Sentiment de révolte de Pierre, qui ne peut en entendre davantage et qui s’en va. – Il faut que Marie elle-même l’éloigne. (Ibid. F°253)
Et finir lorsque Pierre va au bureau des constatations. (…) Il faut sans doute que Chassaigne vienne le chercher. – Je crois qu’il faut finir avec Pierre et Marie, et non avec Gérard et Raymonde. (Ibid. F°264)
Chassaigne lui donne rendez-vous au bureau des constatations [en interligne : pour l’après-midi]. Mais il faut auparavant que Pierre aille chercher Marie (…). (Ibid. F°267)
Il faut que le père Fourcade et le père Massias assistent à cela, et aient un mot sur le miracle manqué. (Ibid. F°270)
Il ne faut pas arguer qu’on ne saura jamais tout en faveur du mystère. (Ibid. F°286)
Difficulté, impossibilité de la constatation du miracle. – En somme, il faut que ce soit la conclusion de Pierre, inutile pour les croyants, insuffisante pour les incrédules. Il faut que ce soit la conclusion de Pierre, et cela amené par un mot de Raboin, le seul qui a raison. (Ibid. F°285)
Pour que Bonamy fasse du zèle, il faut qu’il y ait là quelqu’un à convaincre, un médecin, un personnage, qu’il sait incrédule (…) \\. (Ibid. F°s290-291)
Il faut que je donne seulement à fond le bureau des constatations. Le reste est réservé. (Ibid. F°291)
En somme, il faut que Pierre sorte de là pas convaincu, troublé davantage (…) – (Ibid. F°292)
Enfin, la victoire de la Grotte. Comment il a fallu céder au [b biffé] mouvement public, au besoin d’illusion des foules, à cette soif du miracle, du besoin de croire et de se consoler. (Ibid. F°301)
Et comment il a fallu céder au mouvement public, au besoin d’illusion des foules, à cette soif du miracle, du besoin de croire et de se consoler. (Ibid. F°306)
Sophie Couteau peut passer, quoiqu’il faille se méfier de la prodiguer trop. – (Ibid. F°307)
Il faut faire cela très saisissant, cet enfer où luit quand même l’espérance. (Ibid. F°308)
Il faut poser que Mme Volmar a disparu, devant Pierre. (…) Il faut aussi que Pierre connaisse la situation de Mme Volmar dans son ménage, pour comprendre, au chapitre suivant. (Ibid. F°308)
On [fait biffé] achève justement la chambre, le placard fermé. [en interligne : Il faut voir sortir la bonne.] (Ibid. F°311)
M. de Guersaint et Pierre sortent, entendent des voix chez les Vigneron : les poser encore s’il le faut. (Ibid. F°313)
A 8 h il faut que Pierre et M. de Guersaint conduisent Marie à la Grotte. (Ibid. F°313)
On déjeune de 10 h à 2 h ; et cela ne désemplit jamais. Il faut qu’ils [Pierre et M. de Guersaint] attendent. (Ibid. F°314)
Il [Pierre] la connaît, et elle [Mme Volmar] peut entrer, se confesser à lui, dire son malheur. Et il pardonne – Pour cela, il faudrait que M. de Guersaint soit sorti. (Ibid. F°319)
Il faudrait donc que Pierre déjeune à l’hôtel avec M. de Guersaint – (Ibid. F°320)
Voici comment il faut régler définitivement le chapitre. (Ibid. F°322)
Cela ne me donne pas madame Maze, il faut que je l’aie ailleurs, [pen biffé] devant la Grotte, pendant la nuit. (Ibid. F°325)
Enfin, il faut que je fasse manger Pierre et M. de Guersaint de bonne heure pour les mener ensuite à la popote. (…) Le matin, il faut que je les [les Vigneron] ai déjà posés là-haut dans les chambres (…). (Ibid. F°325)
Voir s’il ne faut pas garder ces scènes pour la fin et au contraire lui donner là une inquiétude, de façon à ce qu’il [Vigneron] n’ait ce matin-là que des inquiétudes. (Ibid. F°326)
Des rires, des jeux, des bons enfants, et tout cela avec le grand dévouement qu’il faut rappeler. (Ibid. F°331)
Cela dans le flot de foule endimanchée, la cohue qu’il faut bien peindre, tout le pèlerinage, et les curieux, et les paysans descendus. (Ibid. F°332)
Voir s’il faut tout donner, les deux villes, celle qui se bâtit ; et Lourdes ancien n’existant plus.– Indiquer le revirement qui se fera au V chez Cazaban. Garder pour ce V, ce qu’il faudra. (Ibid. F°336)
Il faut dire que celui-ci [Gérard] a justement déjeuné plus tôt, trouver pourquoi. (Ibid. F°341)
Je ne ferai tourner Cazaban qu’à la cinquième partie. Là, pourtant, il faudrait indiquer le mouvement peut-être. (Ibid. F°346)
Il faut attendre ; et Pierre, laissant Marie avec M. de Guersaint, a l’idée d’entrer dans [la biffé] l’Abri qu’il n’a pas encore visité. (Ibid. F°352)
Mais M. de Guersaint a une idée fixe : [«]Je disais à Marie, c’est de là-haut, du Calvaire, qu’on doit bien voir. » Il ne faut [pas biffé] songer à y monter Marie. (Ibid. F°353)
Et il faut que Pierre, lui aussi, soit
amené à faire un effort suprême, pour croire. (Ibid. F°s356-357)
La procession aux flambeaux. Il faut s’en servir pour servir de cadre au chapitre entier. (Ibid. F°358)
Voici longtemps que je ne l’ai [Chassaigne] employé et c’est ici ou au chapitre suivant qu’il faut que je le fasse reparaître. – (Ibid. F°363)
Il faut que son effort pour croire reste inutile. (Ibid. F°372)
Un orage brusque, comme
il en arrive dans les montagnes [en interligne : M. 103]. Ne le faire éclater que lorsqu’il le faudra. (Ibid. F°s372-373)
C’est bien certain, il faut que cette enfant finisse là, car cela termine très bien
son épisode. (Ibid. F°s379-380)
Il faut que Pierre dise sa messe tous les jours. (Ibid. F°381)
Il faudra que l’infortune de Bernadette et du curé Peyramale soit pour quelque chose, dans son échec de croyant. (Ibid. F°384)
Surtout un morceau pour bien montrer qu’elle [Bernadette] ne pouvait pas devenir une sainte militante, une conductrice de peuples : (…) il fallait qu’elle disparût, que d’autres profitassent du mouvement et le conduisissent. (Ibid. F°386)
Le chapitre de fin consacré à Bernadette. Je crois que, pour varier, il faut en faire un récit du docteur Chassaigne à [Bernade biffé] Pierre. (Ibid. F°391)
Elle [Bernadette] (…)
n’avait mis qu’un grand mouvement en branle, sans le savoir ; et il fallait qu’elle disparût nécessaire [sic], que d’autres profitassent du mouvement et le conduisissent. (Ibid. F°s393-394)
Je crois qu’il faut que le docteur Chassaigne soit contre les Pères de la Grotte, avec un doux souvenir dévot pour le curé Peyramale et surtout pour Bernadette. (Ibid. F°396)
Aujourd’hui la dette, grossie des intérêts, est de 600 mille francs. Et il faudrait quatre cent mille fr. pour terminer l’église : donc, un million – (Ibid. F°398)
Il faut reprendre dans Bernadette de Lasserre (vers la page 25. et autres) les faits utiles pour la lutte de Peyramale et de Sempé, et le départ de Bernadette. (Ibid. F°398)
Il faut qu’elle [Marie] dise aussi qu’elle a donné rendez-[vous] à Pierre, à 3 h et demie. (Ibid. F°401)
La petite [Sophie] saute et gambade ; plus loin, il faudra la faire tenir tranquille. (Ibid. F°402)
Donc la foule énorme qu’il faut contenir. (Ibid. F°415)
Il faut que tout cela soit une flambée de foi extraordinaire. (Ibid. F°422)
C’est l’abbé Judaine qui sera sous le dais, pour la procession de 4 heures. Et il faut donc que je lui fasse quitter la Grotte. (Ibid. F°432)
Les difficultés qu’ils ont pour passer. Il faut qu’il [Pierre] insiste, et les gens en apercevant Marie lui font un passage. (Ibid. F°432)
Il [Pierre] peut l’espérer, mais importuné par le souvenir de Beauclair, à la fin du chapitre, ou même à la fin du IV seulement, la foi sera ruinée ; car il faut que je garde la situation tendue jusqu’à ce qu’il tombe de lassitude dans la [Grotte biffé] Crypte, au milieu de l’hosanna universel (…) \\. (Ibid. F°s435-436)
Il faut lui faire remercier la Vierge, dans un grand acte de foi, pendant que l’abbé Judaine est à la Grotte. – (Ibid. F°438)
Il faut aussi que je me serve de Pierre. (…) Le dernier effort qu’il va faire vers la foi ; et, pour corser le chapitre, il faut que je donne tout entier l’écroulement en lui, lorsque Marie poussera son cri : « Je suis guérie ». (Ibid. F°443)
Enfin, je fais sortir Pierre, et il faut qu’il rencontre tout de suite, je crois le docteur Chassaigne. (Ibid. F°458)
Il faudrait que ce fût le bon abbé Judaine qui portât le Saint-Sacrement. (Ibid. F°461)
J’aimerai, il le faut même, avoir Pierre seul, séparé de Marie (…). Pour corser un peu le chapitre, il faut voir si je ne pourrais pas y introduire quelques uns de mes personnages. (Ibid. F°465)
Ce tombeau de marbre, sous la pluie qui suinte par la voûte. Voir s’il faut parler du frère. (Ibid. F°482)
Il faut d’abord que je me débarrasse des Vigneron. (Ibid. F°485)
Songer (…) que si je fais partir Mme Vigneron et Gustave, il faut que je fasse rester Vigneron qui ne pourra emporter le corps que le [len biffé] surlendemain. (Ibid. F°486)
Il faut simplement [que biffé] que Marie donne les cierges, le bouquet, baise le roc, puis tombe à genoux ainsi que son père. (Ibid. F°493)
Puis, il faut lui faire apprendre que ce monsieur est le père de la miraculée, dont tout Lourdes parle. (Ibid. F°495)
Il faut que je me débarrasse de ceci, avant de conclure sur Bernadette et le nouveau Lourdes. (Ibid. F°498)
Comme épisode particulier, il faut que je fasse [aller biffé] retourner M. de Guersaint chez le coiffeur Cazaban (…). (Ibid. F°506)
Il faut qu’ils soient heureux des résultats, un mot de tous les miracles obtenus (…). – (Ibid. F°511)
Il faut qu’il [M. Vigneron] reste jusqu’au lendemain pour [re biffé] emmener le corps de Mme Chaise. (Ibid. F°515)
D’ailleurs, il faudra que je donne du mouvement à ces Dieulafay. – (Ibid. F°529)
Je crois qu’il faut d’abord poser le wagon sans nommer les [pèlerins biffé] personnes. (Ibid. F°533)
Il faut qu’elle [Mme Vincent] ne laisse pas périmer son retour ; et ils l’ont [emballée biffé]
ramenée emballée. (Ibid. F°s534-535)
Mêler à cela Marie, Pierre, M. de Guersaint, auquel il faut un petit rôle – (Ibid. F°536)
Il faudrait en arriver à une somnolence générale, pour laisser Marie et Pierre seuls. (Ibid. F°541)
Pour le contraire, il faudrait qu’il [Pierre] la [Marie] détrompât, qu’il lui expliquât scientifiquement le miracle. J’ai déjà dit cela dans la Crypte ; mais il faut que je le reprenne, que je le résume. (Ibid. F°542)
Et il faut qu’elle [Marie] ait compris, qu’elle le [Pierre] sache jaloux confusément (…). (Ibid. F°548)
Poitiers est à 5 heures. Il faut que j’y fasse descendre Sophie Couteau [en interligne : son pied]. (Ibid. F°548)
N’est-ce pas dangereux et lâche, de laisser vivre la superstition. Ne faudrait-il pas plutôt en opérer violemment l’humanité (…). (Ibid. F°555)
Fallait-il donc qu’elle [Bernadette] souffrît. Pour la sauver. Mais alors Dieu ne sauve donc pas les autres ? (Ibid. F°576)
Poser la fin, il fallait que Bernadette restât « le jardin fermé qui plaît tant aux regards de l’Epoux » . – (Ibid. F°579)
Il [Pierre] a dit quelque part qu’il suffisait [d’aimer biffé] de pleurer et d’aimer. Non, il faut agir (pour tout à l’heure). (…) Il faudrait avoir le courage d’opérer l’humanité brutalement. (…) Ne faudrait-il pas plutôt en opérer violemment l’humanité, au lieu de la laisser dans cet état
de faiblesse (…). (Ibid. F°s582-583)
Ce qu’il faudrait développer [chez biffé] dans l’homme et surtout chez l’enfant, c’est l’habitude de l’effort personnel. (Ibid. F°583)
S’attendrir, c’est recommencer les siècles mauvais, c’est éterniser l’injustice et la souffrance. Il faudrait du courage du stoïcisme. (Ibid. F°585)
C’est une illusion qui s’en va, et il faut au moins changer d’illusion. (…) Maintenant dix-huit siècles semblent avoir épuisé cet espoir, et il faut autre chose. (…) Mais le rêve chrétien paraît épuisé, et il faut un autre rêve. – (Ibid. F°587)
Une démocratie catholique [et biffé], ah ! l’histoire recommencerait. (…) Mais n’y fallait-il pas le souffle d’un autre Messie ? (Ibid. F°588)
Et Pierre reste donc en suspens sur cette idée (…) qu’il faut une autre religion au pays. (Ibid. F°588)
Il faut qu’on sente [p biffé] Paris grondant à l’horizon, qui va tous les reprendre. (Ibid. F°589)
Il faudrait sans doute que cette lecture fût coupée, et que [les biffé] Pierre fît les réflexions tout bas, à part lui. (Ibid. F°594)
Puis la continuation de la vie de B. Voir ce qu’il faudra mettre d’elle là. (Ibid. F°602)
Il faut que la malade soit très croyante et une autosuggestion peut avoir lieu (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 13 – Notes sur Pierre Froment)
Et plus tard encore, dans « Paris », il faudra que ce soit la raison qui triomphe. (Ibid. Fo 14 – Notes sur Pierre Froment)
Je songe même que, dans « Lourdes », je ne ferai pas mal à une ou deux reprises d’évoquer sa figure, pour
qu’il ne tombe pas dans « Paris » comme un aérolithe. Alors, il faudrait le fixer un peu plus nettement. (Ibid. Fos 16-17 – Notes sur Guillaume Froment)
Il faut que l’apparition soit très grande avec l’éclat de maladie. (Ibid. Fo 20 – Notes sur Marie de Guersaint)
Quant à la maladie, il faudra que je la règle. (…) Elle n’a jamais été réglée ; et, si je pouvais,
le miracle, ce serait la venue du sang. Mais combien il faudrait que cela fût délicatement dit. (Ibid. Fos 21-22 – Notes sur Marie de Guersaint)
Il faut que Marie ait deviné le drame qui se passe chez Pierre. (Ibid. Fo 27 – Notes sur Marie de Guersaint)
Une figure de troisième plan, mais qu’il faut faire typique et poignante. (Ibid. Fo 46 – Notes sur Mme Vêtu)
Il faudrait que son fils vive au moins
un peu plus que la tante. (Ibid. Fos 54-55 – Notes sur M. Vigneron)
Il faudra donc que je donne la psychologie de cela. (Ibid. Fo 65 – Notes sur le docteur Chassaigne)
Et Raboin, à la moindre objection des incrédules présents, montre les dents, est tout prêt à mordre. Il faut que Bonamy le fasse taire. – (Ibid. Fo 69 – Notes sur Raboin)
Une aventure. Il faudra que Pierre la connaisse ou qu’il soit mêlé à cela, et qu’il pardonne, en disant les raisons, les excuses. (Ibid. Fo 76 – Notes sur Madame Volmar)
Voir s’il n’en faut faire qu’un type ou l’utiliser davantage. (Ibid. Fo 78 – Notes sur Madame Desagneaux)
Il faut qu’elle agisse, qu’elle soigne, qu’elle console. (Ibid. Fo 88 – Notes sur sœur Hyacinthe)
Il faudrait donc un malade, incroyant, qui cédât à son désir des siens en allant à Lourdes, mais qui fût convaincu que la Vierge ne le guérira pas. (Ibid. Fo 110– Notes sur le Commandeur)
Il ne faudrait pas en faire un pauvre absolu, parce que son désir de mort serait alors absolu (…). Il faudrait en faire un homme ayant quelque argent et une famille. (Ibid. Fo 112 – Notes sur le Commandeur)
Mais il faut lui donner une hérédité nerveuse, en faire une neurasthénique. (Ibid. Fo 116 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Il ne faut pas trop la faire maigrir d’abord. (Ibid. Fo 117 – Notes sur la maladie de Marie de Guersaint)
Il semble qu’il faille une force d’impulsion très vive qui distende les conduits flétris et les soumette aux douleurs inséparables d’effets pareils. (Ibid. Fo 143 – Notes sur les Miracles)
Les malades étaient au nombre de 375 ; et il faut [illisible biffé] mettre les valides à quatre ou cinq cents. (Ibid. Fo 180 – Notes sur le Départ de Paris)
Il faut comprendre dans ceux-ci les compartiments, aux deux bouts d’un wagon, que les sœurs se réservent. (Ibid. Fo 184 – Notes sur le Départ de Paris)
Enfin, il faut s’imaginer la vie dans un wagon, pendant les vingt-deux heures que dure le voyage. (Ibid. Fo 189 – Notes sur le Départ de Paris)
Il faudrait savoir les dessous, la vraie vérité. (Ibid. Fo 211 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Il faudrait revoir tout cela de près, l’étudier à fond, pendant un grand pèlerinage, de façon à pouvoir tracer les tableaux sur
des faits absolument vrais – Comme intrigue du roman, il faudrait mêler à l’histoire rétrospective de Bernadette, une histoire de jeune fille [lettre biffée] névrosée, soit de la bourgeoisie, soit du peuple, mêler à cela la famille, des types de dévots et d’incrédules, un amour sans doute, mais surtout un médecin catholique dont il faudrait faire une figure, pas un charlatan, un savant foudroyé dans son désespoir de ne pas tout voir. (Ibid. Fos 213-214 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Pour que cela existe, il faut que l’humanité soit encore bien ignorante, bien affamée et bien souffrante. (Ibid. Fo 216 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Les vraies proportions du cirque échappent (…). Il faut que la réflexion intervienne. – (Ibid. Fo 221 – Notes sur Le Cirque de Gavarnie)
Mais, à Bartrès,
elle [Bernadette] était allée à l’église, elle avait vu un autre prêtre ; et c’est là qu’il faut chercher. (Ibid. Fos 235-236 – Notes sur H. Lasserre)
Comme le christianisme naissant, il fallait que l’apparition de la Vierge au XIX e siècle traversât les épreuves et les persécutions. (Ibid. Fo 248 bis – Notes sur H. Lasserre)
C’est cela qu’il faut que je fasse sortir de toute mon œuvre. La force divine est dans l’homme – (Ibid. Fo 255 – Notes sur H. Lasserre)
Mais remarquer qu’il n’a eu que les documents de l’Evêché. Il ne s’est pas adressé à la source adverse ; c’est là qu’il faudrait frapper, si l’on voulait écrire la véritable histoire. (Ibid. Fo 258 – Notes sur H. Lasserre)
Toujours l’idée que la souffrance est le creuset, qu’il faut souffrir
pour triompher – Contre la joie terrestre, contre la nature. (Ibid. Fos 266-267 – Notes sur H. Lasserre)
Il fallait que Bernadette restât ce « jardin fermé » (…) qui plaît tant aux regards de l’Epoux. (Ibid. Fo 270 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin, il faut recourir à la chirurgie. (…) Alors elle demande d’aller à
Lourdes. (…) Il faut croire fermement, absolument qu’on sera guérie. (Ibid. Fos 272-273 – Notes sur Mlle de Fontenay)

Travail (1901)

Mais je fais un roman, il faut surtout que je passionne les femmes (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 351/4) \\Il me faut une usine (Ibid., f° 352/5)
Il me faut un capitaliste (Ibid., f° 352/5) \\Il faudra me borner, prendre des exemples (Ibid., f° 353/6)
Cela ne donnerait qu’une idylle, et il faut un drame (Ibid., f° 354/7) \\Il faudra, (…) avoir tous les cas des déchéances du travail actuel (Ibid., f° 356/9)
Mais pour la seconde partie, l’action qui modifiera Luc ne suffira peut-être pas, il faudra peut-être un vieux professeur (Ibid., f° 356/9) \\En outre, il faut lui donner un idéal, du génie, une grande bonté, la puissance d’aimer (Ibid., f° 359/12)
Mais il faudrait tout de suite les grandes lignes du drame entre eux (Ibid., f° 360/13) \\Cela faut [sic] mieux qu’un poète (Ibid., f° 364/17) \\Il faudra un drame chez l’usinier (Ibid., f° 364/17) \\Deux enfants qu’il faudra utiliser (Ibid., f° 366/19) \\Mais pour ne pas diminuer son mari, il n’en faut pas faire une virago (Ibid., f° 367/20) \\Il les faudrait fort jeunes au commencement (Ibid., f° 369/22)
Mais, il faudra que par d’autres exemples j’accentue cette paix (Ibid., f° 371/24) \\Il faut au premier livre montrer le désordre partout (Ibid., f° 371/24)
Mais si je veux lui donner du mouvement, il faut que dans la deuxième partie, il lutte, espère, puis désespère, s’imagine même un moment que tout est perdu (Ibid., f°s 372/25-373/26)
Donc, il ne faut pas que les choses marchent à l’aise (Ibid., f° 373/26) \\Et il faut que ce coup de couteau soit ce qui fait tourner le destin (Ibid., f° 373/26)
Pour cela, il me faudra des enfants, ceux de Luc, d’autres aussi (Ibid., f° 376/29)
Il me faut des ouvriers, des types (Ibid., f° 376/29) \\L’ouvrier violent (…) qu’il faudra conquérir et apaiser (?) (Ibid., f° 377/30) \\Comme lieutenant, il faut que je donne à Luc un contremaître de l’usine, très intelligent et très bon (Ibid., f° 378/31) \\Il faut donc que je crée à côté de l’ouvrier (celui qui assassine Luc) un autre ouvrier paresseux, ivrogne, etc. et que je convertis, sur lequel je fais l’expérience (Ibid., f° 381/34) \\Il le faut compagnon de l’ouvrier (…) agissant comme lui (Ibid., f° 381/34)
Enfin, il me faut tous les ouvriers du bâtiment (Ibid., f° 387/40)
Il y a aussi un ouvrier que je détruis, et qu’il faudrait bien représenter par quelques types (Ibid., f° 387/40)
Mais surtout parmi les ouvriers il me faut représenter toutes les opinions (Ibid., f° 389/42) \\Il faut que je reprenne mon Guillaume Froment, mon Souvarine (Ibid., f° 390/43) \\Peut-être faut-il mieux en faire un absolu solitaire, sans femme, sans personne, tout à son rêve unique (Ibid., f° 391/44)
Dans le premier et le second chapitre il faut que tous les ouvriers soient posés (Ibid., f° 392/45)
Il faut que la ruine soit venue auparavant (Ibid., f° 395/48) \\Il faut là qu’il épouse l’ouvrière et qu’il fonde une famille (Ibid., f° 396/49) \\Il faut des hauts fourneaux, une grande usine industrielle travaillant une matière première (Ibid., f° 398/51)
Seulement, faut-il que je prenne des Hauts fourneaux ou que je les mette à l’horizon, en ne prenant qu’une usine qui fabriquerait des armes par exemple (Ibid., f° 398/51)
Il me faut donc des personnages paysans, avec leur petit drame (Ibid., f° 400/53)
Mais il faut que toute l’évolution soit posée, que l’incendie ne soit que la catastrophe balayant les derniers détails (Ibid., f° 402/55)
Ainsi, au premier livre il me faut le crime (…) Seulement il faut voir pour l’âge des enfants (Ibid., F°404)
Il faut que je règle surtout un tableau des enfants pour avoir deux ou trois générations (…) Faut-il que j’attende l’incendie pour les faire coucher ensemble (Ibid., F°405)
Ce qu’il faudra arranger, c’est l’histoire de Josine et Ragu (Ibid., F°407)
Bel homme qu’il faudra camper en conséquence (Ibid., F°412)
Puis,s’il n’a que des aspirations, il faut le / Luc/ développer là (Ibid., F°420)
Il me faut avec eux la tare du métier (Ibid., F°422)
Mais j’ai déjà beaucoup de personnages, et je crois qu’il faut me borner le plus possible (Ibid., F°423)
Voir pourtant s’il faudra un mécanicien, forgeron ou ajusteur (Ibid., F°423)
Il faut donc leur donner des enfants et régler les mariages (Ibid., F°426)
Pour la grève, il faudra la régler (…) il faut donc le compromettre (Ibid., F°427)
Puis, on ne s’expliquerait pas comment Delaveau se séparerait d’un bon ou
vrier en somme. Donc il faut que Bonnaire soit un révolutionnaire (Ibid., F°427-428)
Voir s’il faut donner un coup d’œil sur le travail soit les puddleurs, soit les arracheurs (Ibid., F°431)
Mais il ne faudrait que les indiquer d’un trait, sans les poser entièrement (Ibid., F°435)
Il faudra rendre cela sensible en un morceau, en tout un chapitre, où je mettrai les trois phases en présence (…) la scène où je veux relever le vieux Qurignon. Elle a quelque invraisemblance. Il faudra la préparer et l’arranger (Ibid., F°437)
Evidemment oui, car il faut que Delaveau et Fernande soient morts (Ibid., F°438)
Il faut spécifier pour Luc, le mettre dans une petite chambre, déjà studieux (Ibid., F°440)

FAMEUX

Lourdes (1894)

Toute une étude de leur fameuse psychologie, puisque pour eux la psychologie consiste uniquement dans le combat du devoir contre la passion. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°6)
Nommer Barbet, Ader ; [en interligne : la Salette, détails] les fameux mots sur l[a biffé]es [Vierge biffé] bergers de la Salette [en interligne : prendre les paroles au Guide]. (Ibid. F°205)

FANTAISIE

Le Ventre de Paris (1873)

Ce sera le rire et la fantaisie du livre.(MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 61)
Je lui ferai un bout d’histoire fantastique. Il faut que la figure se détache en pleine fantaisie sur les autres figures réelles. (Ibid., f° 75)

Au bonheur des dames (1883)

Ne pas oublier son [à Octave] côté de fantaisie dans le commerce (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 3)

Le Rêve (1888)

Un coin de fantaisie, de rêve, l’inconnu (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 218/2). \\(…) Je n’ai pas la fantaisie , le rêve, ce qui m’ennuie (Ibid., f° 221/5) \\(…) Toute une partie fantaisiste, idéaliste très poussée (Ibid., f° 222/6).
(…) Mais surtout la fantaisie, ce qui se passe dans une tête de seize ans (Ibid., f° 225/9) \\(…) la fantaisie (Ibid., f° 226/10)
(…) Je crois qu’il faut donner à l’œuvre une base réelle . Si je la faisais trop dans la fantaisie, dans le songe, elle serait beaucoup moins efficace (Ibid., f° 294/77)

FANTASTIQUE

Le Ventre de Paris (1873)

Je lui ferai un bout d’histoire fantastique. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 75)
C’est d’une légèreté et d’un caprice fantastique*. (Ibid., f° 296)

FARCE

Lourdes (1894)

Les constatations, c’est surtout
pour faire un peu la police des miracles, pour empêcher qu’il y en ait trop. Une façon d’arrêter le zèle, de ne pas laisser tomber le miracle dans la farce et le ridicule. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 69-70 – Notes sur Raboin)

FATAL / FATALEMENT

Le Ventre de Paris (1873)

Je l’opposerai fatalement à Charles, le républicain illuminé et maigre. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 63)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Ce roman est l’histoire d’un homme frappé dans sa virilité par une éducation première, devenu être neutre, se réveillant homme à vingt cinq ans, dans les sollicitations de la nature, mais retombant fatalement à l’impuissance. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 2)

Le Rêve (1888)

Le sujet fatalement serait banal (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 219/3)

Lourdes (1894)

Après le [pos biffé] positivisme, la réaction fatale. L’homme ayant [sou biffé] le besoin de l’au-delà. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°41)
Il n’y a qu’à s’incliner et à croire ; ou bien, du moment que l’examen commence, il ne doit plus s’arrêter, il va jusqu’au bout et aboutit fatalement [à la biffé] au doute, car la raison ne peut conclure. (Ibid. F°48)
Quel serait donc [cette croyance biffé] cette nécessité de l’illusion, ce besoin de l’au-delà qui jette [en biffé] toujours l’humanité en dehors du possible, de la nature fatale des choses. (Ibid. F°53)
Enfin comment une Bernadette a dû fatalement pousser dans un tel milieu. – (Ibid. F°209)
Comment on peut dès lors se tromper à Lourdes : les certificats pas mensongers [en interligne : difficulté du diagnostic], mais mal établis, par l’ignorance fatale (…). (Ibid. F°285)

Ah ! guérir ainsi, aller contre la commune et fatale misère ! (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 252 – Notes sur H. Lasserre)

FAURE

Ataxique que Zola remarqua en août 1892, lors de sa visite à l’hôpital Notre-Dame du Salut de Lourdes. Modèle, dans Lourdes, de M. Sabathier.

Lourdes (1894)

M. Faure ataxique (éb. 64). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°145)
M. Faure ataxique (Eb. 64). (Ibid. F°255)
Puis Pierre à la piscine des hommes. (…) Les deux épisodes M. Sabathier (Faure) trempé, puis le petit Gustave Vigneron. (Ibid. F°269)
(M. Faure ataxique / éb. 64). (Ibid. F°532)

FÉE / FÉÉRIE / FÉÉRIQUE

(genre littéraire du conte merveilleux)

Nana (1880)

XVI. – Deuxième plongeon. La féerie. (février-juillet 1870). (NAF Ms. 10313, Nana. F°2- Plan)
Elle reparaîtrait toujours plus tard dans la féerie. (Ibid. F°105)
Quinze jours dans une féerie (Ibid. F°154)
Morte ! et ici la féerie. Une nudité.
Puis, après quelques mots sur Nana depuis la féerie (…).
elles qui ne l’avaient plus vue que dans la féerie (Ibid. F°156)
Elles qui ne l’avaient plus vue que dans la féerie (Ibid. F°158)
Puis, la première d’une féerie, rien qu’un ballet. (Ibid. F°159)
C’est Bordenave qui a le théâtre de féerie. (Ibid. F°160).

Enfin, voir si on ne pourrait pas finir par changer de théâtre et montrer les coulisses d’une grande féerie. (NAF Ms. 10313, Nana. F°222- Ebauche)
Et finir le chapitre en montrant Nana dans une féerie (…). (Ibid. F°224).

Bâti (dans les féeries). (NAF Ms. 10313, Nana. F°272- Notes)
Théâtre de féerie (Ibid. F°343). Féérie

Le Rêve (1888)

Une pluie d’or sur Beaumont, féérique (MS NAF 10323, Le Rêve, premier plan du chapitre XIV, f° 194)

FEMME

Voir aussi : Personnage.

Le Ventre de Paris (1873)

Ma femme Françoise pourra se réfugier chez Florent (Le Ventre de Paris, Notes documentaires, Ms.Naf. 10.338, f°121)

FENCI, pour Lucrèce

Cenci, personnage des Chroniques italiennes de Stendhal, se vengeant de son mari infidèle ?

Nana (1880)

[Sabine Muffat] Ne pas en faire une Fenci. (NAF Ms. 10313, Nana. F°232- Ebauche).

FERMEMENT

Lourdes (1894)

Elle hésitait, et c’est ce qui empêche le miracle. Il faut croire fermement, absolument qu’on sera guérie. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 273 – Notes sur Mlle de Fontenay)

FERMENT

Lourdes (1894)

Comment Pierre alors se décide à aller à Lourdes. Le sourd ferment de sa mère en lui, le désir ardent de la foi. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°154)
Il [Pierre] y va donc (…) avec le sourd espoir encore d’être converti (le sourd ferment religieux laissé par sa mère en lui[)]. (Ibid. F°161)

FERMER

Le Rêve (1888)

Voir aussi : Dénouement ; Fin ;conclusion Elle triomphe à la fin, elle l’épouse. Je finis en la montrant heureuse (…) et je ferme le livre sur ce « rêve » accompli (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 228/12).

FIGARO (LE) (journal parisien fondé en 1826, très conservateur à la fin du second Empire)

Le Ventre de Paris (1873)

Un joli jeune homme, comme ceux dont m'a parlé Guérillon qui vont dans une salle de café, à eux, et qui lisent le Figaro, très réactionnaires, le boulevard des Italiens de la Halle. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 109)

Nana (1880)

Existence vide sans souci du lendemain (bordel libre). Pensée de suicide pour le greluchon (plus loin, à la fin). La vie du harem, baillant, inoccupée, lisant le Figaro, jouant aux cartes. Ne voyageant jamais. (NAF Ms. 10313, Nana. F°104- Plan).

Pensée de suicide pour le greluchon. Existence très vide, lisant le Figaro.-Elles sont flouées par de prétendus riches, qui ne paient pas. (NAF Ms. 10313, Nana. F°262-11- Notes).

FIGURE

Voir aussi : Personnage ; type ; caractère.

Le Ventre de Paris (1873)

Il faudra que j’intéresse cette figure à l’intrigue. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 63)
Je ferai de Gervaise une de ces marchandes de quatre saisons (…) Ce ne sera qu’une figure entrevue, avec ses trois enfants. Gervaise, affamée, battue, le ventre serré ; Gervaise jalouse et espionnant Lisa. (Ibid., f° 65)
Il faut que la figure se détache en pleine fantaisie sur les autres figures réelles. (Ibid., f° 75)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Je fais aussi passer la figure d’une jeune fille 20 ans [sic], Blanche. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 2)
Ce doit être là l’originalité de cette figure. (Ibid., f° 7)
Pas de hauteur pourtant à cette figure. (Ibid., f° 8)
Je veux détacher les deux figures de Serge et de Blanche sur un fond de réalité absolue. (Ibid., f° 9)
L’encanailler comme figure, pour éviter de lui donner une hauteur symbolique. (Ibid., Les personnages, f° 18)

Nana (1880)

Dessiner les figures nettement (NAF Ms. 10313, Nana. F°57- Plan)
Commencer à grandir la figure (Ibid. F°66)
Venant pour réclamer son autre fils et le trouvant frappé. Pas mort. La haute figure (Ibid. F°141).

Elle serait une figure froide, un peu énigmatique, comme ayant à se faire pardonner beaucoup (…).
Je crois que cela me donne tout ; je le répète une figure énigmatique, très-distinguée, un peu froide, politique au fond, adorant sa fille. (NAF Ms. 10313, Nana. F° 217- Ebauche)
(…) j’aurais ainsi deux figures la cocotte et la cocodette. (Ibid. F°227)
Il n’y a que la figure de Mathilde changée (je vais lui donner un autre nom.). (Ibid. F°232).

Et des figures venues de partout, et d’on ne sait où (NAF Ms. 10313, Nana. F°244- Notes).

Au bonheur des dames (1883)

Mais choisir comme élément de passion centrale une figure d'honnêteté luttant (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 4) \\Trouver une figure grande d'homme ou plutôt de femme (Ibid., 6)

La Terre (1887)

Comme figure prendre le père Martin (MS NAF 10329 La Terre F° 13 – Personnages, Louis Fouan)
Une figure terrible de volonté, de la propriété, de l’entêtement à ne rien lâcher de son bien (Ibid., F° 39 – Personnages, Marianne Fouan)

Le Rêve (1888)

La jeune fille. Une très pure figure (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 222/6)
(…) Une figure hiératique de l’évêque (Ibid., f° 231/15) \\(…) Cela me donnerait une figure d’évêque très à l’arrière-plan, ce que je préfèrerais (Ibid., f° 239/23) ).
(…) J’ai Hubertine suffisamment, mais je n’ai pas Hubert (…) Je lui donnerai des traits un peu tourmentés pour ne pas avoir que des figures correctes (Ibid., f° 248/32).

Figures petites, de style byzantin (…) Au XIII (…) on commence à copier la nature (…) Figures mieux drapées (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Vitraux, f° 273)
(…) Portiques en grisaille, figures et lointain (Ibid., f° 277)

La lutte du respect et du devoir (…)Tout le mouvement de la figure est là, ne pas l’oublier (MS NAF 10323, Le Rêve, Personnages, f° 199)
C’est un peu la figure de la jeunesse passionnée que je veux (Ibid., f° 202)

Lourdes (1894)

Je (…) le reprends
ensuite dans Paris, pour le montrer tel que je le dis, une haute et extraordinaire figure. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s15-16)
D’abord, je voudrais mettre partout Bernadette, la détacher sur tout le roman. Une petite figure de vitrail, mais telle qu’elle a été. Enfants précédents, famille, entourage, influence possible, son histoire, son caractère, sa figure (…). (Ibid. F°30)
J’arrive à Bernadette. (…) Et je mettrai comme je l’ai dit, sa figure dominant tout le livre. – (Ibid. F°57)
J’ai peut-être envie de mettre un très grand seigneur, très chic, qui se dévouerait
absolument ; mais alors, une simple figure de fond. (Ibid. F°s102-103)
L’enfant a cinq ans. (…) Une figure complètement à part, qui me donne l’abri, et le dehors. (Ibid. F°106)
J’ai aussi mon agrégé de l’Université, ou quelque chose de semblable, pour mettre là un intellectuel. (…) Une figure épisodique seulement. (Ibid. F°106)
Le grand médecin converti. C’est une haute figure à créer. (Ibid. F°118)
Je ne lui donnerai pas de nom, l’homme. Un homme jeune encore, amaigri, livide, avec un peu de barbe rare, la figure tirée. (Ibid. F°138)
Les Guersaint, le père, la mère [en interligne : la mère une figure sévère, élève dans religion étroite, elle maintient tout], les deux filles, dans la maison voisine. (Ibid. F°147)
Oh ! avoir la foi, s’abîmer dans la croyance. C’est ce qui donnera du mouvement à toute la figure. (Ibid. F°158)
Pierre a dû se griser lui-même, et le montrer ici près de croire, croyant qu’il croit. Cela donnera du mouvement à la figure. (Ibid. F°215)
La salle et ce qui s’y passe : la communion, la révolte de Marie, [l’abn biffé] la joie de la Grivotte et l’abnégation de Mme Vêtu, aussi bien que les figures des hospitalières, ne sont là que comme cadre. (Ibid. F°307)
Je puis faire passer le père Capdebarthe. Résumer tout en lui, le râteau. Dresser leur figure. (Ibid. F°332)
Finir par la figure de Mme Dieulafay (…) à son balcon, traînée sur une chaise longue, sous une tente. (Ibid. F°333)
Mais on les [les Pères] sent derrière, on sent le coup de râteau qui ramasse toute la monnaie. Et dresser leur figure. (Ibid. F°342)
Rappeler la figure de Guillaume Froment, pour qu’il ne soit pas complètement oublié. (Ibid. F°380)
Mêler Blanche aux projets d’avenir de Marie, pour que la figure ne disparaisse pas (personn. de Marie.) (Ibid. F°561)

Je songe même que, dans « Lourdes », je ne ferai pas mal à une ou deux reprises d’évoquer sa figure, pour
qu’il ne tombe pas dans « Paris » comme un aérolithe. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 16-17 – Notes sur Guillaume Froment)
Enfin [M. de Guersaint] une figure intéressante, un catholique [en interligne : ardent], mais avec des sauts en dehors. (Ibid. Fo 23 – Notes sur Marie de Guersaint)
Mme Vincent a sa fille sur les genoux dans le wagon : la figure de la douleur maternelle. (Ibid. Fo 32 – Notes sur Mme Vincent)
Une figure de troisième plan, mais qu’il faut faire typique et poignante. (Ibid. Fo 46 – Notes sur Mme Vêtu)
Une haute figure. (Ibid. Fo 64 – Notes sur le docteur Chassaigne)
Une haute figure, simple et modeste, du dévouement. (Ibid. Fo 84 – Notes sur le marquis de Salmon-Roquebert)
[Une simple figure, mais nécessaire, je crois. (…) biffé] (Ibid. Fo 95 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Comme intrigue du roman, il faudrait mêler à l’histoire rétrospective de Bernadette (…) un médecin catholique dont il faudrait faire une figure, pas un charlatan, un savant foudroyé dans son désespoir de ne pas tout voir. (Ibid. Fo 214 – Notes sur Un roman sur Lourdes)

Travail (1901)

Une haute figure barbare et frustre (F°425)

FIL / FILER

La Conquête de Plassans (1874)

enfin tous ses fils sont tendus là (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°30)

Nana (1880)

Voyons comment je distribuerai les fils des diverses intrigues. (NAF Ms. 10313, Nana. F°233- Ebauche).

Lourdes (1894)

Obsession des chants. Les filer d’un bout à l’autre des chapitres jusqu’au miracle de Marie. Ne plus les lâcher à partir d’ici. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°364)

FIN, E

Lourdes (1894)

Sa conversation avec un grand médecin, qui envoie la malade à Lourdes. (…) Et le coup d’œil fin et profond. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°78)
Peut-être valait-il mieux que Bernadette fût restée à Saint-Gildard, que de triompher à Lourdes. Plus touchante, plus fine et légendaire. (Ibid. F°596)

Toucher le personnage discrètement ; et, pour sa fille, lui donner le désir de la marier, mais ne venant pourtant
pas exprès : un mélange très fin de tout cela, le dévouement absolu, la passion autoritaire et le désir d’utiliser son voyage pour marier sa fille. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 71-72 – Notes sur Madame de Jonquière)

FIN (FINIR/ENFIN/ FINAL/À LA FIN)

Voir aussi : Conclusion ; D’abord ; Dénouement ; Dernier ; Fermer.

La Curée (1872)

A la fin du chapitre, montrer l’inceste possible (MS NAF 10 282, La Curée, f°212). – Puis la fin comme une phrase musicale revenant (MS NAF 10 282, La Curée, f°227). – Cette fin ne me plaît pas (MS NAF 10 282, La Curée, f°297 / Premiers détails). – Il faudra arranger l’économie du chapitre pour finir sur un coup de tam-tam ou sur un tableau (MS NAF 10 282, La Curée, f°360).

Le Ventre de Paris (1873)

enfin le ventre, dans l’empire, non pas l’éréthisme fou de Saccard (…) mais le contentement large et solide de la faim (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 47)
- Enfin, devant le cercle de ses connaissances, elle va au succès (Ibid., f° 53)
et en fin de compte, elle livre Charles qui retourne à Cayenne. (Ibid., f° 58)
C’est par le ventre que la bourgeoisie peureuse est prise, c’est le ventre qui a peur à la fin (Ibid., f° 59)
Le dieu de la Halle doit faire une fin. (Ibid., f° 63)
A la fin, Lisa lui fera retirer sa plaque. (Ibid., f° 65)
Je pourrai finir par une réconciliation (…) amenée par le dénouement même. (Ibid., f° 77) \\Enfin comme personnage secondaire, je puis avoir un liquoriste mouchard sur le comptoir duquel mes hommes iront prendre le vin blanc (Ibid., f° 77)
Enfin, j’ai besoin d’un cultivateur au moins (Ibid., f° 78)
À la fin, un commissaire descend chez la Normande (Ibid., f° 99)
A la fin, la servante s'en va, c'est elle qui vient chez les Méhudin au nom de M. Lebigre. (Ibid., f° 106)
Lacaille n'en veut pas à Lebigre, et vers la fin, il se laisse prendre par lui et passe du côté de la police. (Ibid., f° 109)
Il cause encore avec les porteurs, le montrer souriant au milieu des porteurs sales, les vieux, les jeunes voyous, enfin toutes les variétés. (Ibid., f° 109)
Enfin, les pavillons sont ouverts. (Ibid., f°123)
D’un côté les bijoux d’argent : les montres […] ; puis sur la glace les tabatières (…) et surtout les dés étagés. De l’autre côté les bijoux d’or : les chaines (…) puis (…) enfin des bijoux, chaines, bracelets, etc. (Ibid., f° 163)
D’abord (…) ; puis (…). Enfin les fleurs, dans la grande rue couverte. (Ibid., f° 171)
Enfin, quand le soleil est tout à fait levé, au fond coup de soleil (Ibid., f° 176)
Enfin les resserres pour la volaille en gros. C’est là qu’on tue les pigeons. (Ibid, f°312)

La Conquêtre de Plassans (1874) Enfin première période, sa soumission et sa tendresse pour son mari. Puis révolte contre son avarice, sa froideur,etc. Et enfin (…) chûte dans la religion ( MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche.F°22 )
Enfin le drame arrive (ibid F°24)
enfin tous ses fils sont tendus là (Ibid. F°30)

Enfin Félicité l’invi \\te (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan IV F° 6-7)

Fin / Finir Plassans (…) où je ne pourrai remettre les pieds. Vers la fin seulement (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 18)
Puis la fin du drame, le dénouement (Ibid.F°25)
Finir par le côté politique (…) Cette fin est à arranger (Ibid.F°27)

A la fin du chapitre on annonce Faujas, on ne l’attendait que plus tard. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan I F˚ 4)
A cette fin de chapitre tous les personnages doivent être posés. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan V F° 7)
Faujas doit finir mal. (NAF MS 10.280 La Conquête de Plassans, Plan XXIII F˚ 13)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Je calque le drame de la Bible, et à la fin je montre sans doute Frère Archangias apparaissant comme le dieu de la Bible et chassant du paradis les deux amoureux. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 3)
Enfin je le mêle au drame de la fin, il doit peser sur la mort de Blanche. (Ibid., f° 8)
Enfin, j’ai encore comme personnage secondaire le médecin et le bedeau. (Ibid., f° 10)
Enfin je prends une troisième figure, la femme Duval très malheureuse qui est restée toute seule avec deux enfants, Charles et Léon, de sa fille qui est morte. (Ibid., f° 13)
Cela est préférable, pour plusieurs raisons ; d’abord, je ne puis entrer dans le particulier, étudier la vie au village, ce qui me détournerait de mon idée première ; ensuite, je reste davantage dans le système des grandes masses ; enfin, de cette façon, mon village devient un seul être, une création d’une simplicité utile, un troupeau humain tel qu’il a dû en exister aux premiers temps du monde. (Ibid., f° 14)
Enfin Albine s’en va en lui donnant un rendez-vous, au pied de l’arbre. (Ibid., Plan du troisième livre, f° 22)
A la fin les bruits de la basse-cour par-dessus le mur. (Ibid., f° 25)
Deuxième morceau, à la fin du chapitre. Conversation avec Dieu, montrer plus intimement les fruits de cet état d’esprit. (Ibid., Extraits de L’Imitation, f° 34)
Se recueillir le matin et le soir (Serge se recueille le soir à la fin du 1er chap.) (Ibid., f° 37)
(Serge attristé par la Passion, préférant Marie.) La fin du chapitre. (Ibid., f° 38)
Enfin, par une brûlante après-midi, la Tentation du Paradou entier. (MS NAF 10294 La Faute de l’abbé Mouret, Le Paradou, f° 46)
Et enfin peu à peu la maturité de juin et de juillet. (Ibid., f° 63)
A la fin, Frère Archangias, en les voyant, s’écrie : « Ah ! je vous sentais là… » (Ibid., La Bible, f° 66)

Nana (1880)

ENFIN

Enfin, Vénus arrive. (NAF Ms. 10313, Nana. F°4- Plan)
Enfin, tout le monde veut qu’on la délivre.
Enfin Vénus est délivrée et triomphe. (Ibid. F°5)
Enfin Georges après avoir trouvé la grille du passage des Panoramas fermée, erre un instant, puis rencontre Satin. (Ibid. F°10)
Enfin Nana s’en va par l’escalier de service. (Ibid. F°15)
Enfin elle y va, rapporte l’argent. (Ibid. F°22)
Georges cependant a écouté, et il dit enfin. (Ibid. F°29)
Enfin Nana est décidée à passer à table. (Ibid. F°38)
Enfin la soirée. Bordenave s’est endormi sur un divan et ronfle (Ibid. F°40)
Enfin Amy Stewart à (sic) un fils de 21 ans qui est dans une école de marine. (Ibid. F°46)
Enfin, madame Bron arrivant avec des bouquets et des billets. (Ibid. F°48)
Enfin tout en haut Chouard dans la loge de Simonne et de Clarisse, qui sont remontées. (Ibid. F°51)
enfin Labordette, avec Caroline Hequet, Tatan Néné et Maria Blond (Ibid. F°60)
Enfin Nana rentre avec Muffat. (Ibid. F°68)
Enfin brusquement : Ta femmes (sic) fais (sic) ça avec un autre (…). (Ibid. F°69- verso)
Puis enfin la dernière scène- Fontan, le soir, flanquant Nana dehors, parce qu’il est avec une autre femme. (Ibid. F°82)
XIII. - Enfin un chapitre jeté.
Enfin Chouard vu par Muffat. (Ibid. F°97)
Enfin, Philippe aussi a reparu, très bien traité par Nana. (Ibid. F°103)
Et enfin Mignon venant serrer la main de Nana. (Ibid. F°120)
Enfin la note est payé (sic) depuis quelques temps. (Ibid. F°140)
enfin la Faloise, l’héritage croqué. (Ibid. F°142)
Puis enfin, comme dernier affront, elle se fait surprendre par lui avec le marquis de Chouard, complètement imbécille (sic). (Ibid. F°145)
Enfin, l n’y a plus là que Rose, Gaga et Lucy (Ibid. F°157)
(…) enfin Gaga qui soupire et qui avoue que la marquis lui a acheté sa fille, (il est imbécile.). (Ibid. F°162).

Enfin, un jour, elle [Madame Lerat] Enfn, un jour, Nana qui était dans une bonne passe, et elles se sont réconciliées. (NAF Ms. 10313, Nana. F°182- Personnages)
[Nana] enfin, n’a plus reparu. (Ibid. F°191).

(…) il faudrait un officier supérieur (…) ; enfin un prince de sang étranger (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°210- Ebauche)
Enfin, elle va au Grand Hôtel, et y meurt, entourée de femmes. (Ibid. F°215- Notes)
Enfin, je voudrais une fille, qui passât pour relativement honnête (…). (Ibid. F°220)
Judic, les rivales, puis les deux utilités, puis des comédiens hommes, un comique et d’autres, enfin le directeur (…) enfin Louise et ses pensionnaires. (Ibid. F°221)
Enfin, voir si on ne pourrait pas finir par changer de théâtre et montrer les coulisses d’une grande féerie. (Ibid. F°222)
Enfin le mariage fait (…). (Ibid. F°231)
[Juillerat] enfin il est l’amant de la comtesse. (Ibid. F°236)
Enfin, à la fin, elle aura couché avec tout le monde, et dans des conditions très sensuelles.
Enfin Chouard va avec Nana, et il est surpris par Muffat (..). (Ibid. F°237).

Enfin, les passades, l’étranger. (NAF Ms. 10313, Nana. F°257/17- Notes)
Enfin, Lantier, derrière lginie, est à l’Assommoir (Ibid. F°342- verso).

FIN (finir / à la fin)

(Nana ne paraît qu’à la fin de l’acte. (NAF Ms. 10313, Nana. F°4- Plan)
Un rappel à la fin de l’acte. (Ibid. F°9)
Finir sur Satin et Georges, avec le boulevard, la foule qui s’écoule en fredonnant un air. (Ibid. F°10)
La fin courte (Ibid. F°18)
Daguenet l’amant de cœur venant, sans doute à la fin.
A la fin beaucoup d’hommes, qu’elle ne reçoit même pas.
Elle finira par s’en aller faire un tour, soit avec Daguenet, soit plutôt avec Labordette, qui ne demande rien. (Ibid. F°20)
Mais les détails ne doivent venir que peu à peu, à mesure des invitations, pour se compléter à la fin. (Ibid. F°26)
Muffat ne dira un mot avec Venot que plus tard, vers la fin, lorsque ce mot pourra faire un effet, lorsqu’il aura accepté le dîner, ce que Venot aura entendu. (Ibid. F°27)
Cette conversation devra continuer jusqu’à la fin. (Ibid. F°28)
Fauchery est persuadé un instant que Sabine est une cocodette, qu’elle trompe Muffat, puis il hésite encore une fois à la fin.
Et finir par les aparté de tous les hommes se retirant et se donnant rendez-vous pour le lendemain soir chez Nana
Venot à la fin. (Ibid. F°29)
Il faudra finir par la comtesse donnant un rendez-vous. (Ibid. F°31)
La soirée se pimentant peu à peu, commencée bourgeoise et finissant en partie scandaleuse (Ibid. F°37)
Il boit, disant qu’il ne s’est jamais grisé et finissant par tomber comme une masse. (Ibid. F°38)
Il faut que le dîner d’abord très bourgeois se monte un peu de ton vers la fin. (Ibid. F°40)
La fin du souper chez Nana (…). (Ibid. F°44)
C’est à la fin de l’acte que Clarisse envoie Simonne.
Faire ça très mouvementé. Bordenave n’arrive qu’à la fin. (Ibid. F°49)
(…) elle envoie Clarisse dont l’entrée n’a lieu qu’à la fin voir si il s’en va. (Ibid. F°51)
Bordenave finit par dire oui, mais ça embête Satin (…) et à la fin elle plantera tout là, pour s’en aller avec un figurant. (Ibid. F°52)
Et finir avec Muffat seul, ne voulant pas de voiture, rentrant à pied avec sa jeunesse qui remonte. (Ibid. F°53)
Puis, la fin de la promenade de Nana (…). (Ibid. F°61)
C’est là qu’elle finit par coucher avec le bébé. (Ibid. F°63)
(…) je finirais d’établir la liaison de Juillerat et de la comtesse. (Ibid. F°64)
avec les autres, ça finissait toujours mal pour elle. (Ibid. F°68 verso)
Muffat rentrant, le vieil hôtel à la fin au moment où sa femme rentre. (Ibid. F°70)
C’est elle [Zoé] qui peut se trouver à la fin du chapitre avec Cartier Muffat et Daguenet (…). (Ibid. F°75)
Elle [Nana] finit par être obligée de faire des passes. (Ibid. F°83)
(…) Nana fait son plongeon avec Fontan, ça à la fin de l’autre chapitre. (Ibid. F°85)
Puis elle finit par la voir bien réellement chez Laure. (Ibid. F°85-6)
L’été finissait, un été orageux, aux nuits brûlantes. (Ibid. F°91 verso)
J’aimerai à ce que cette scène se finît dans le magasin des accessoires (Ibid. F°93)
Mais Mignon se fâche et finit par tirer le dédit.
Finir Simonne avec Steiner. (Ibid. F°94)
Cependant, il la mit dans un tel état qu’elle finit, comme d’habitude, par se déshabiller et se coucher en pleurant (Ibid. F°94- verso)
un instant, à la fin non
Nana voyant la chiffonnière, se rappelant l’autre, fin de chapitre.
Nana aimable pour la Faloise à la fin seulement
Muffat surprend sa femme à la fin.
XIII. - Enfin un chapitre jeté. L’enfant de M. pour finir les Mignon
Bordenave (une fin).
Finir les Mignon. (Ibid. F°97)
(les pièces reviendront à la fin.). (Ibid. F°98)
Une bêtise de Vendoeuvres, une rage dernière, le feu de la fin. (Ibid. F°99)
Venot qui attend Muffat avec affectation finit par partir. (Ibid. F°100)
Pensée de suicide pour le greluchon (plus loin, à la fin). (Ibid. F°104)
Alors le g. en grand, la haine de l'homme, c'est par là qu'elle finit. Muffat devant subir Satin comme un amant ; très carré et très fort. (Ibid. F°107)
(…)la cote baisse et finit par tomber à 10 contre un. (Ibid. F°117)
Nana aimable à la fin pour la Faloise
fin du drame de Vandeuvres. (Ibid. F°124)
Pour finir les Mignon, il faudrait que Rose voulût enlever Muffat à Nana, comme celle-ci lui a enlevé Cartier. (Ibid. F°126)
[Venot] Content à la fin du chapitre. (Ibid. F°132)
Je finirai par une reprise des danses ; avec cette idée c’est que le luxe des Muffat, c’est la misère des Coupeau (…). (Ibid. F°133)
Daguenet doit un beau cierge à Nana, et faire qu’il disparaisse un instant vers la fin.
A la fin, il exige de Muffat le raccommodement (Ibid. F°134)
La fin des Coupeau.
La fin de tout.
Tout est fini.
Et finir par Nana recevant Daguenet en toilette de bal. (Ibid. F°135)
La mère soupire et finira par la vendre à la fin, en protestant (…). (Ibid. F°137)
Finir par la chambre refaite. (Ibid. F°139)
Mettre là la fin de la comtesse, du ménage Muffat.
Finir par ce craquement du sexe (…). (Ibid. F°144)
Cela doit être une fin tragique.
Amy Stewart est devenue dégoûtante. L’observation, commencement sale, milieu de la tenue et fin sale. (Ibid. F°146)
Alors, après le répit nécessaire, toutes ces dames parlent d’elles. Les finir toutes. (Ibid. F°156)
Elle meurt en parlant de Bébé, une rage de maternité à la fin. (Ibid. F°162).

[Chouard] Finit par friser la police correctionnelle. (NAF Ms. 10313, Nana. F°171- Personnages)
[Daguenet] Ambitieux, voulant à un moment donné faire une fin. (Ibid. F°172)
[La Faloise] Il aura Nana à la fin. (Ibid. F°173)
[Rose Mignon] Lui trouver une fin. (Ibid. F°185)
[Muffat] Il faut à la fin qu’il se satisfasse dans la religion. (Ibid. F°188)
Voir l’ébauche (vers la fin). (Ibid. F°189)
Pour lui donner du caractère, voir si à la fin je ne puis pas faire éclater chez elle [Estelle Muffat] une personnalité (…). (Ibid. F°190)
[Nana] Avec cela, finissant par considérer l’homme comme une matière à exploiter (…). (Ibid. F°192)
A la fin, il faut qu’elle meure en pleine jeunesse, en plein triomphe. (Ibid. F°193)
[Vandoeuvres] Assistant à la fin d’un monde.
A la fin, son sens moral lui-même chancelle et il est pris dans une escroquerie aux courses. (Ibid. F°202).

(…) cet homme serait marié et aurait une fille que je pourrai marier à la fin à l’amant de cœur. (NAF Ms. 10313, Nana. F° 208-9- Ebauche)
D’autre part, il est entendu l’amant de cœur épousera la fille de l’homme mûr, à la fin. (Ibid. F°210)
Il peut faire quelque chose contre l’honneur, voir s’il ne doit pas se donner un coup de couteau à la fin.
Il faudrait, bien montrer tous les personnages abattus aux pieds de Nana à la fin. (Ibid. F°211)
Cela pourra finir par une séparation de corps (…).
(…) il se remettrait avec elle, pour en finir. (Ibid. F°213)
A la fin, l’autre dépassant la quarantaine pourra retomber à l’ordure (…).
Cela me donnera l’observation ; début sale ; milieu de la tenue ; fin sale. (Ibid. F°214)
On peut faire qu’il se soit remis avec sa femme, si je n’ai pas fait mourir celle-ci ; ou que, autrement, il ait une fin bourgeoise quelconque. (Ibid. F°215)
puis, en voyant la ruine qui la menace et qui menace sa fille, elle finit par demander sa séparation de corps et de bien. (Ibid. F°216)
J’aimerais assez que l’homme mûr à la fin tournât à la religion. (Ibid. F°218)
(celui-là, je lui ferai commettre à la fin une gredinerie dans le jeu du courier. (Ibid. F°219-20)
Je veux aussi mettre, face à face, les deux fins des filles. D’une part, la fille qui finit dans le ruisseau, chiffonnière, ivre ; de l’autre, la fille qui finit avec des rentes, donnant le pain bénit à sa paroisse. (Ibid. F°220)
Le bordel me sera donné par le voyou, qui pourra y finir. (Ibid. F°221)
Enfin, voir si on ne pourrait pas finir par changer de théâtre et montrer les coulisses d’une grande féerie. (Ibid. F°222)
Et finir le chapitre en montrant Nana dans une féerie (…)(Ibid. F°224)
J’aurais la lutte entre les deux principes, et je pourrais montrer à la fin lequel l’emporterait. (Ibid. F°226)
[Muffat] (…) il a lui aussi des hauts et des bas, il remonte sur sa bête, puis finit par se faire exécuter. (Ibid. F°234)
Juillerat pourra finir par être l’amant de la comtesse. (Ibid. F°235)
Enfin, à la fin, elle aura couché avec tout le monde, et dans des conditions très sensuelles. (Ibid. F°237).

Ça peut durer des années comme ça peut finir brusquement. (NAF Ms. 10313, Nana. F°253/22- Notes)
Très peu se marient, vers la fin. (Ibid. F°259/16)
Les hommes la désirent. Finit par la vendre. (Ibid. F°260/15)
Il fuit le long des couloirs, finit par arriver chez le cocher.
Ils finissent par faire un bezigue. (Ibid. F°277)
Prix de Diane (Chantilly) 25000 fr. (mai fin) -(Ibid. F°300[1]).

Pot-Bouille (1882)

Enfin, dans la maison, un bourgeois de classe plus relevée, ayant épousé une détraquée (MS NAF 10321, Pot-Bouille, f° 385)
Jusqu’ici, je n’ai pas la grande ligne philosophique. Il me faudrait peut-être pour l’avoir prendre un ouvrier et le poser en comparaison. Mais non, il suffira de montrer la pourriture d’une maison bourgeoise, des caves aux greniers, avec une montée du drame, et un summum final (Ibid., f° 386)

Au bonheur des dames (1883)

Eviter les scènes trop vives qui finiraient par me spécialiser (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche, f° 4) \\(…) une fille dont je peindrai les souffrances et que je ferai heureuse ou malheureuse, plutôt à la fin (Ibid., f° 5) \\Il faut (…) qu'à la fin, mourante, elle [Mme Hédouin] marie elle-même son mari à la demoiselle de magasin (…) (Ibid., f° 7-8)
Il [Octave] aurait la maîtresse du banquier dont il tirerait tout ce qu'il voudrait puis à la fin serait pris par la fille de la petite boutique (Ibid., f°s 8-9)
Octave faisant sa fortune par les femmes, exploitant la femme (…) et à la fin, quand il triomphe, se trouvant conquis lui-même par une femme (Ibid., f° 11)
Il [Mouret] ne voit plus qu'elle au milieu de la scène finale (…) (Ibid., f° 12) \\et, à la fin, dans son triomphe d'argent, il sanglote de ne pas l'avoir, grande scène (Ibid., f° 12) \\Et à la fin, pour que tout finisse bien, je lui [à Mouret] ferai sauver ses cousins [à Denise] (Ibid., f° 13)
Et à la fin, pour que tout finisse bien, je lui [à Mouret] ferai sauver ses cousins [à Denise] (après une chose très dramatique comme un suicide par exemple). Cela avant la scène finale, où je la [Denise] montrerai comme Vénus triomphe (Ibid., f° 13) \\Pour me débarrasser de Mme Hédouin, voir si je ne dois pas la faire tuer dans les constructions au début (…) mais il faudrait que cela eût un écho à la fin (Ibid., f° s 14-15) \\Et à la fin, le mariage (Ibid., f° 17) \\(…) à la fin, lorsqu'Octave la [sa maîtresse] lâche pour se marier (…) (Ibid., f° 17) \\Fin heureuse (Ibid., f° 23) \\Enfin les renseignements demandés (Ibid., f° 25) \\Finir [le chapitre IV] dans les chambres, avec Louise (Ibid., f° 26) \\Enfin Louise renvoyée (IBID) \\XIV Enfin la grande exposition de blanc (Ibid., f° 28) \\Vol de Mme de Boves. Comme coup de la fin, Paul mêlé à cela (Ibid., f° 28) \\Enfin le soir la recette énorme montée, et Louise dit oui (IBID) \\XIII Finir là le petit commerce écrasé (Ibid., f° 29) \\Le jeune ménage fini (IBID) \\XIII Fin du petit commerce (Ibid., Plan, fº 31) \\Fin des Baudu (IBID) \\Finir Baudu (Ibid., f° 34)

La Terre (1887)

Le rôle du paysan donc. (…) L’examiner enfin devant toutes les questions qui se présente [sic]. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 402/3- Ebauche)
(…) Enfin, l’oncle marie Louise, pour la tirer de là (Ibid., f° 409/10)
Enfin, la cinquième partie. Quelque chose de terrible. (Ibid., f° 429/30)
(…) Bonhomme. (…) Je le voudrais enfin à un degré plus avancé que son père dans le siècle. (Ibid., f° 443/44) le dénouement avec le fils qui accepte ou non ; et pour finir la mort des parents, un drame peut-être. (MS NAF 10.328 La Terre. f° 404/5 - Ebauche)
(…) Jean Macquart (…) et, à la fin, se réengage. (Ibid., f° 511/12) Cela ressemble un peu trop à Etienne et à Catherine ; et je préfèrerait [sic] plutôt la lui faire épouser, puis la faire tuer, la ruiner ; et il se réengagerait. (…)
Et relier cela avec le vieux père qui à la fin déterminera le mariage, par une menace de le déshériter. (Ibid., f° 416/17)
(…) les biens lui échappant à cause du père ; et à la fin, il a le bien, son père mort, et Louise morte. (Ibid., f° 417/18)
(…) Donc le père donne tout, et la misère affreuse qui commence pour lui. Mangé par le braconnier, fâché avec le gendre, allant de son fils très bien à Bonhomme. Le faire encore très ferme, excepté à la fin, et protégeant Louise, dont on le dit le père. (Ibid., f° 421/22)
(…) Pourtant, il faut qu’à la fin Beaugrand soit piller [sic] par ses enfants, le roi Lear. (…) A la fin, il faut la débâcle de tout. (Ibid., f° 422/23)
(…) Voir là s’il accepte son lot à la fin. Je ne crois pas. (Ibid., f° 423/24)
(…) Son acharnement contre lui, son besoin de brutalité (le désir du mâle en dessous) ; et à la fin, la scène dans le champ : elle croit qu’il va la brutaliser, puis quand il la prend, le fameux regard qu’ils échangent ; et elle le subit ; puis il la lance contre la faux. (Ibid.F° 434/35)
(…)La lutte entre le maire et l’autre cabaretier, le billard, et surtout la bataille autour de ma famille à la fin. (Ibid., f° 460/52)
(…) Louise, la fille du mère [sic] et la fille du braconnier sont les trois jeunes filles amies, filles de la vierge, etc. Les faire traverser l’action et les finir. (Ibid., f° 460/52)
(…) Comme femmes, j’aurais Palmyre, la petite mariée au gendre, la femme du cabaretier, la femme du maire, tantôt bien ensemble, tantôt fâchée, la femme du garde-champêtre, à moins que je ne le fasse garçon. (Ibid., f° 460/52)
(…) Le père meurt à la fin et lorsque le galant se présente, c’est la fille qui ne veut plus de lui : son père a repoussé en elle. (Ibid., f° 463/55)
(…) elle a pu reprendre Jean, qui l’aime toujours, et alors il met le feu à la ferme. C’est la flambée qui éclaire la fin du livre. (Ibid., f° 465/57)
(…) Et à la fin, le père et la mère se retirant, cette fille reprenant encore la maison. (Ibid., f° 469/61)
(…) L’instituteur, jeune libre penseur, en querelle avec le curé qui le fait sauter à la fin, rôle de l’instruction dans le village. (Ibid., f° 470/62)
(…) Pour le village, pour mettre en branle toutes les autorités, vers la fin sans doute, à cause des dates, il faudrait avoir un fait ; et le meilleur serait une discussion de chemin, dans laquelle je mêlerais la ferme. (Ibid., f° 472/64)
(…) A la fin, le cabaretier lâchera même le fermier ; et ce dernier écœuré, forcé aussi donnera sa démission, de façon que ce sera l’épicier marchand de vin qui sera maire. (Ibid., f° 473/65)
(…) Ne pas finir par un enterrement peut-être comme dans « l’Oeuvre ». (Ibid., f° 487/99)
(…) III.Retour chez Bonhomme, longue agonie du père. Le roi Lear. Le gendre, tous les fils. Finir le braconnier et sa fille. Fin des Charles, Elodie mariée, partant de la maison. Finir les retraités : leur petite fille reprend la maison. Le docteur Finet pour Fouan. (…) Et finir par la ferme qui flambe, la brute y a mis le feu après le refus de la fermière. (Ibid., f° 503/5 – Plan)
A la fin il redeviendra soldat (MS NAF 10329 La Terre f° 4 – Personnages, Jean Macquart)
Tout ce qu’il espère du calme de la terre, et qui meurt à la fin (Ibid., F° 7-8)
et la guerre qui le reprend à la fin (Ibid., F° 8)
Puis à la fin apaisé, après l’enterrement de Fouan (Ibid., F° 12)
A la fin peut-être avec toute sa barbe (Ibid., F° 13 – Personnages, Louis Fouan)
Il les perdra peut-être à la fin (Ibid., F° 13)
Et à la fin, le pain jeté comme à un chien (Ibid., F° 15)
Donc toute la première partie avec autorité, et finir cette première partie avec Fouan, travaillant encore peut-être (Ibid., F° 15)
Cette scène est pour montrer la dépendance de Buteau, qui à la fin sera le Maître impitoyable de son père (Ibid., F° 16)
Et à la fin, à l’enterrement, très saoul, pleurant à chaudes larmes (Ibid., F° 21 – Personnages, Hyacinthe Fouan)
La finir, pas par le mariage (Ibid., F° 23 – Personnages, Olympe)
Trente-quatre ans, en 59 ; née en 1824, aura 46 ans à la fin (Ibid., F° 24 – Personnages, Fany Fouan)
Manquant enfin de tolérance et de bonhomie (Ibid., F° 27 – Personnages, Honoré Delhomme)
c’est ce qui fait que Nénesse, ayant sourdement sa mère pour lui, finit par l’emporter (Ibid., F° 30 – Personnages, Ernest Delhomme)
Enfin, il quitte le travail de la terre auquel il n’a jamais mordu (Ibid., F° 30)
A la fin, il ruse pour tuer son père (Ibid., F° 36 – Personnages, Joseph Fouan)
et elle les déshérite tous à la fin (Ibid., F° 39 – Personnages, Marianne Fouan)
Pas mauvais cœur, peu à peu intéressée pourtant, au contact de son mari, devenant à la fin dure et emportée (Ibid., F° 47-48 – Personnages, Lise Fouan)
Et une fin bonne (Ibid., F° 48)
ensuite bataillant ; et le jour où elle s’avoue cela, à la fin seulement (Ibid., F° 53 – Personnages, Françoise Fouan)
car Lise, cette gaie, sent enfin, accuse Françoise de tout (Ibid., F° 53) \\ Le vieux Fouan à la fin aurait le mot qu’il dirait en mourant (Ibid., F° 54)
A la fin elle le déteste presque aussi (Ibid., F° 55)
Enfin, toute cette éducation puritaine, d’autant plus sévère que les vieux savent le vice et voient des dangers partout, cette éducation de l’ignorance absolue, et la décision finale devant la question d’argent : il n’y a pas de métier meilleur (Ibid., F° 63 – Personnages, Elodie)
L’idée de Jacqueline serait de l’épouser, vers la fin ; mais il a toujours résisté ! (Ibid., F° 65 – Personnages, Alexandre Hourdequin)
enfin qu’on emploie les mécaniques (Ibid., F° 69)
Et à la fin, le montrer absolument désespéré (Ibid., F° 72-73)
Enfin l’homme intelligent et combattu, à la veille d’un changement. A la fin contre Rochefontaine, libre échangiste, qui veut le pain à bon marché (Ibid., F° 73)
Enfin, quand elle se croit assez forte, quand elle brave tout, elle le fait chasser (Ibid., F° 79 – Personnages, Soulas)
il parle, et c’est ce qui amène le drame de la fin (Ibid., F° 79)
Donc, au demeurant, bonapartiste, écrasant Lengaigne à la fin en le faisant saisir (Ibid., F° 90 – Personnages, Eugène Macqueron)
A la fin saisi par les rats de cave, sur la dénonciation de Macqueron (Ibid., F° 94 – Personnages, Lengaigne)
Et sa joie quand l’abbé Madeline vient, puis sa colère à la fin (Ibid., F° 101 – Personnages, L’abbé Godard)

Le Rêve (1888)

Les souffrances du quadragénaire et à la fin il cède, il donne la jeune fille au jeune homme (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 220/4)
(…)Comme je veux que l’histoire finisse bien, par l’accomplissement de tous ses désirs, je dois
mettre le drame au milieu (Ibid., f°s 227/11- 228/12)
(…) Elle triomphe à la fin, elle l’épouse. Je finis en la montrant heureuse (…) et je ferme le livre sur ce « rêve » accompli (Ibid., f° 228/12).
(…) A la fin le mariage bénit par l’évêque. Je finis quand les époux ressortent de l’église (…) Là je m’arrête, la fin du rêve (Ibid., f° 232/16)
(…) Donc, pour justifier le titre très important : le Rêve posé au début, tel qu’il se réalisera à la fin, après le combat du milieu (Ibid., f° 244/28)
(…) Enfin, au dénouement, je l’y ferais
aller une dernière fois (Ibid., f° 246/30-247/31)
(…) Enfin la scène du cimetière et sa joie débordante à la fin (Ibid. f° 248/32)
(…) Enfin la montrer troublée, femme sans le savoir, attendant le prince
charmant .C’est un chapitre cela qu’il faut finir par la vue du vitrail tous les soirs et par une scène où elle éclate en larme en le regardant (Ibid., f°s 254/38-255/38bis)
(…) Le rêve encore vague que je veux préciser à la fin de la scène (Ibid., f° 264/47)
(…) Enfin je voudrais l’amour à la fin du chapitre (Ibid., f° 54)
(…) J’en suis donc arrivé à la fin du chapitre (Ibid., f° 273/56)
(…) Enfin il faut qu’elle le renvoie (Ibid., f° 275/58)
(…) Je crois qu’il faudra amener à la fin Félicien. Finir par Angélique rayonnante et sauvée .Chapitre final. Le mariage (…) C’est la fin du rêve (Ibid., f° 278/61)
(…) Les finir selon la logique .Puis, enfin, après la cérémonie, la sortie de l’église (Ibid., f° 279/62)
(…) C’est la fin du rêve (Ibid., f° 280/63)
(…) C’est même Hubertine qui me donnera la crainte de la fin sur l’entrée dans la réalité (…) du reste à la fin (…) je briserai les défauts d ‘Angélique, si bien qu’à la fin je la monterai modeste et humble (Ibid., f° 282/65)
(…) Mettons que je finisse par l’épisode de la charité, le vêtement donné (Ibid., f° 290/73)
(…) Enfin quelque chose de blanc et de frais, quelque chose qui la montre bonne ménagère (Ibid., f° 292/75)
(…) Faire Angélique triomphante à la fin, c’est répéter Denise (Ibid., f° 302/85)
(…) C’est la fin logique du rêve (Ibid., f° 306/89).

Au XIIIe, presque tout de suite, je place ma première légende (…) je saute au XIV siècle (…) enfin au XVI (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 266)

Finir sans doute par l’hosannah du rêve (MS NAF 10323, Le Rêve, f° 50- f° sans doute à reclasser dans le dossier Ebauche)

La première (…)
la seconde (…) Enfin la mère de Félicien (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur le château de Hautecoeur, f°s 368-369).

Dire à la fin qu’ils gardent Angélique comme apprentie (…) Enfin ils gardent Angélique (MS NAF 10323, Plan, Premier Plan détaillé du chapitre I, f°s 11-12).Nombre d’habitants, distance, enfin tout (Ibid., f° 13)

J’ai d’abord eu la statue avec l’enfant appuyée contre. J’aurai ensuite le lintau [sic] et le tympan en un morceau. Puis (…) les statues des vierges (…) enfin les voussures (…) Il faut que tout soit blanc à la fin (…) cela me donne la description (MS NAF 10323, Le Rêve, 2ème Plan détaillé du Chapitre I, f° 5)
(…) Peut-être ne peut-elle parler, il faut la faire manger d’abord (…) Enfin faire que les Hubert aient le livret (Ibid., f° 7)
(…) Enfin montrer les Hubert presque inquiets (…) Mais, à la fin, je veux une brusque effusion de larmes qui montre l’Angélique qu’elle sera plus tard (Ibid., f° 8)
(…) Peut-être un nouveau regard au dehors, sur la neige, pour finir (…)Enfin Angélique reste apprentie chez eux (Ibid., f° 9-10)
(…)Donc montrer cette maison d’amour influant sur Angélique ainsi que le milieu dû à l’église, le travail, la vie régulière et cloîtrée, l’ignorance du monde, tout enfin ce qui devrait agir sur le rejet des Rougon-Macquart (Ibid., 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 19) ).
(…) Résumer enfin ce que le milieu a fait de ce rejet des Rougon-Macquart (Ibid., 2ème plan détaillé du chapitre II, f° 22)
(…) Finir par la tutelle officieuse (voir les notes de Thyébaut) (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre II, f° 23).

Enfin tout le derrière de la maison, le château, le champ, les Voincourt, le couvent (Ibid.,  premier plan détaillé du chapitre II, f° 25)
(…) Finir par une scène avec l’au-delà du milieu (?) (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 28)
(…) Un portrait à la fin d’Angélique (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 28)
(…) Pour ne pas avoir de paquet, je tacherai de mettre entre chaque masse de La Légende dorée, du récit, même des conversations s’il est possible, d’autres choses enfin (Ibid., premier plan détaillé du chapitre II, f° 35)
C’est Jean que je veux (à la fin peut-être, comme mot final, à garder) (Ibid., 2ème Plan détaillé du chapitre III, f° 43)
même finir par cela (Ibid., f° 44)
Finir ainsi sur une envolée (Ibid., f° 45)
Finir sans doute par l’hosannah du rêve (Ibid., premier plan du chapitre III, f° 50)
tous les Hautecoeur, leurs histoires, les légendes (…) toute l’histoire enfin (Ibid., premier plan du chapitre III f° 54)
Enfin des faits (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 57)
Enfin le prince sort de l’invisible. Je le montre dans le soleil pour finir (Ibid., deuxième plan du chapitre IV, f° 61)
Peut-être pourrai-je garder la façade pour l’élancement de la fin (Voir Eglise 6 à 10) (Ibid., premier plan du chapitre IV, f° 70)
L’émotion à la fin de l’épisode doit tuer le rire (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 75)
C’est là où elle s’enlève quelque chose du corps pour le donner. Voir les souliers et ses bas. Ou un foulard. Enfin quelque chose de sa nudité, mais très chaste, doit paraître (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 76)
Le sait-on ? A voir. On peut le prendre pour un ouvrier du fils de l’évêque .A arranger enfin (Ibid., plan détaillé du chapitre V, f° 78)
Et je voudrais arriver à une scène finale (la mitre est finie, le jour où elle la livre, à voir) (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VI, f° 84)
Enfin je voudrais que son amour à elle, au VII, s’échappât de lui-même (…) naturellement (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 89)
Là au moins, à la fin, elle doit savoir qu’elle aime (Ibid., premier plan du chapitre VI, f° 91)
Continuation et fin de l’idylle dans la chambre d’Angélique (…) Le je vous aime d’Angélique à la fin répondant à l’autre, celui de Félicien (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 99 )
Elle doit au moins savoir qu’elle aime à partir de la fin de l’autre chapitre . C’est lui qui la respecte à la fin (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 102)
L’élancement (à moins que je ne le garde pour la fin) (…) Enfin la rentrée de la procession (…) et là enfin la certitude (Ibid., deuxième plan du chapitre VIII, f° 108)
Je finis dans la bénédiction de l’évêque, l’hosanna (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 110)
A la fin, tout en laissant l’hosanna final (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 112)
Enfin la bénédiction dans la nuit tous cierges allumés (…)Le public lui aussi ne doit apprendre que là qui est Félicien . Il doit hésiter comme Angélique au début du chapitre et n’avoir une certitude qu’à la fin (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 113.)
Si je ne réservais pas la grande façade pour la fin, je pourrais la mettre là, à la rentrée de la procession (…) il se donne enfin (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 116)
ne rien préciser qu’à la fin (…) Enfin c’est le bonheur (Ibid., plan du chapitre IX, f° 120)
A la fin il faut qu’elle soit calmée (Ibid., plan du chapitre IX, f° 123)
Voir si je ne dois pas finir par le livret (Ibid., plan du chapitre IX, f° 124)
Là enfin l’histoire complète de Félicien (la prendre aux Personnages) (…) Détail sur le peintre verrier, toute la psychologie enfin ouverte de Félicien (Ibid., plan du chapitre IX, f° 125)
Enfin Monseigneur arrive. Son portrait revient (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre X, f° 132)
Rien que des refus par geste. Peut-être un mot à la fin. Jamais ! (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre X, f° 134)
Et c’est alors qu’elle veut rejoindre Félicien. Puis la grâce revient. Enfin tout le mécanisme de la grâce (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 147)
Et finir par Angélique dans sa chambre (Ibid., f° 149)
il faut que le chapitre finisse par sa croyance qu’elle n’est pas aimée (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XI, f° 150)
finir par le mot (Ibid., premier plan du chapitre XI, f° 154)
Enfin je voudrais revenir aux pauvres, aux aumônes (…) enfin un épisode pour revenir à la charité et la finir (Ibid., premier plan du chapitre XI, f° 156)
Finir le vitrail (notes sur les vitraux) (Ibid., f° 157)
Toute la chambre revient dans cette fin (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XII, f° 163)
Finir sur un mot d’Angélique (…) Brusquer cette fin sans doute pour se débarrasser de Monseigneur (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIII, f° 175)
Je crois qu’il faudra amener Félicien à la fin (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 179)
Finir par Angélique rayonnante et sauvée (Ibid., premier plan du chapitre XIII, f° 180)
elle presse, ce qui me donne un soupçon pour la fin (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 183)
Et enfin la pluie d’or (…) Enfin le grand jour (…) et mettre là la fin des Hubert (Ibid., deuxième plan du chapitre XIV, f° 184)
Hosanna, élancement final (…) gothique flamboyant au dessus du roman comme un hosanna (…) C’est la fin du rêve, l’hosanna, le bouquet mystique (Ibid., deuxième plan du chapitre XIV, f° 185)
Enfin le dénouement, la mort (…) Grand, pur, élancé (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 186)
Et c’est la fin logique du rêve (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre XIV, f° 187)
Et enfin, après la cérémonie, la sortie de l’église (…) c’est le monde de la réalité (Ibid., premier plan du chapitre XIV, f° 190)
Et c’est la fin logique du rêve (…)Ai-je réservé la grande façade (Egl.6 à 10) pour être mise là comme un hosanna, un élancement final ? (…) pour finir, si elle meurt (Ibid., premier plan du chapitre XIV, f° 194)

Elle va sur sa tombe ; mais la tombe muette. L’épisode, le pardon à la fin (Ibid., Personnages, f° 211)

Lourdes (1894)

Et, cependant, il faut à la fin qu’il se demande s’il n’est pas mauvais de laisser vivre la superstition. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°2)
Je puis donc finir « Lourdes » sur cette question anxieuse que se pose mon prêtre. Il ne la résoudra
pas, il la laissera à l’état d’inquiétude, car je dois finir sur la pitié, sur la tolérance pour la souffrance humaine. (Ibid. F°s3-4)
J’aurais voulu une lutte héroïque, terrible, sanglante : tout un choc de deux mondes. Et je ne puis guère arriver à cela que si, à la fin de « Rome » je montre mon prêtre écrasé (…). (Ibid. F°14)
Je pense que je n’ai pas besoin de mettre cela à la fin de « Rome » ; je puis le montrer seulement foudroyé par son second échec (…) \\. – (Ibid. F°s15-16 )
Et il faut toujours que mon prêtre donne à la fin son sang pour son frère. (Ibid. F°18)
Le sens de la vie, le but final. Où nous allons, quel peut être notre espoir. (…) Puis, satisfaire les revendications : la charité étant impuissante, comment règnera la justice. La Jérusalem nouvelle où il faut aller. Résoudre enfin. (Ibid. F°21)
Si je recule devant l’assassinat d’un seul, je lui ferai commettre un meurtre collectif. Enfin, c’est à voir. (Ibid. F°22)
Les différentes écoles, ce que les bourgeois sont prêts à accorder, les solutions proposées, le terrain conquis par les socialistes, ce qu’ils exigent encore. Enfin toute la bataille sociale dans sa violence, la lutte pour la vie. (Ibid. F°23)
Mais jusque-là, l’hérédité agit (…) et c’est ce qui ramène les courants de spiritualisme, la réaction de notre fin de siècle par exemple – (Ibid. F°27)
Dans Paris enfin, le socialisme triomphant, une religion humaine à trouver [en interligne : l’hymne à l’aurore], la réalisation du bonheur, et cela dans le cadre du Paris actuel– (Ibid. F°28)
Donc la voir toujours derrière l’[h biffé]œuvre qui grandit, l’opposer toujours, finir par son pauvre tombeau, là-bas – Pour arriver à suivre d’abord l’idylle de l’enfance, l’apparition, puis le drame de l’âge mûr, il faudrait trouver un procédé, quelque chose qui reviendra, des chapitres comme des refrains sans doute, enfin je ne sais pas trop, mais cela suivant toujours l’histoire que je conterai. (Ibid. F°33)
La grotte avec le quai du Gave, les lacets, tout ce travail qui a déjà coûté cinq ou six millions (la crypte et la Basilique, huit cent mille francs, les rampes et le Rosaire 3 millions deux cent mille, puis l’hôpital du Salut, les terrassements, tout enfin, la Résidence, un million encore). Le tout neuf – (…) Une ville nouvelle enfin, enrichie – (Ibid. F°34)
Alors la bataille des Pères de la Grotte et du curé Peyramale pour sa nouvelle église, la lutte avec l’évêque, l’âpreté des petites sœurs bleues, en lutte avec les hôteliers, la simonie des marchands de sainteté jalousant les Pères qui vendent eux aussi, enfin la lutte de la ville haute et de la ville basse (…). (Ibid. F°35)
Un mariage entre hospitaliers,
enfin tous les petits épisodes secondaires. – (Ibid. F°s36-37)
Et je ne parle pas des malades, un groupe que je suivrai, départ de Paris, voyage dans les wagons, débarquement, descendus à la grotte, puis les jours et les nuits à l’hôpital des N.-D.-des-Douleurs, (…) enfin toute la vie des quatre jours (…) \\. – (Ibid. F°s37-38)
Je tiens à mon médecin qui finit par croire pour des raisons (le docteur Maclou je crois). L’évêque Laurence qui ne croit pas, mais qui finit par céder : Mon Dieu ! pourquoi résister au triomphe de la religion. (Ibid. F°38)
Si mon médecin finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérit pas, et qu’une douleur personnelle l’a jeté dans le besoin du mensonge et du surnaturel. (…) Et bien montrer, alors, ce besoin de merveilleux renaissant quand même à la fin de notre siècle de science. (Ibid. F°39)
Et relier cela au mouvement néo-chrétien de cette fin de siècle, au mouvement mystique dans les têtes. (Ibid. F°41)
C’est tout le débat de cette [Cela m’amène biffé] fin de siècle. Y a-t-il un compromis possible entre la science et la foi ? (…) C’est l’état de la question du catholicisme à notre [état biffé] fin de siècle, ce qu’il tâche d’admettre démocratie, de socialisme et de science. (Ibid. F°s49-50)
Je ne résous pas ici le problème, mais j’étudierai ce sentiment à notre fin de siècle, en mettant en face les pèlerins et mes anarchistes, le passé et l’avenir. (Ibid. F°54)
Et je ne crois pas que j’aurais besogne [sic] de roman, d’intrigues diverses : (…) pas de mariages à la fin, pas d’amour même, en tout cas pas d’amour central. (Ibid. F°55)
Et plus loin encore, à peine revendiqués, les petits épisodes des pèlerinages, (…)
enfin tous ces petits faits qui donnent de la couleur, mais qui ne doivent pas déborder. (Ibid. F°s56-57)
Je voudrais n’avoir qu’un pèlerinage national pour cadre, la formation à Paris, le voyage, le débarquement, les quatre jours passés avec les cent épisodes, le rembarquement, et la fin laissée à l’espoir peut-être. (…) Je finirai sur [pe biffé] Bernadette. (Ibid. F°58)
Il faudrait plutôt des personnages qui raconteraient le passé, une sorte de chœur rappelant [ce q biffé] toute l’histoire, de même qu’à la fin [du biffé] de chaque jour du mois de Marie il y a une oraison. (Ibid. F°59)
J’ai eu une brusque idée : faire deux volumes, l’un qui s’appellerait Lourdes, l’autre Rome. Ce serait pour mettre (…) dans le second, tout le néo-catholicisme ou plutôt le néo-christianisme de cette fin de siècle. (…) Rome enfin, et Rome [se p biffé] tâchant de se plier aux idées modernes. (Ibid. F°60)
Enfin, il faut que je me procure le procès verbal des médecins (Balensi) qui ont étudié Bernadette et qui
ont conclu à l’hallucination – Il faut aussi que j’aie les procès verbaux du commissaire Jacomet, enfin tous les dossiers administratifs de l’époque. (Ibid. F°s63-64)
Mettre aussi les hospitalières, une ou deux sœurs de l’Assomption, enfin tous les personnages possibles. (Ibid. F°69)
Dans la quatrième partie, je mettrai [l’éclat biffé] d’autres détails : la nuit passée au Rosaire, les messes enfin des détails (…) \\. Puis, par un artifice, je finirai par une visite [guère lisible] à l’église du curé Pyramale, et par une visite à la chambre de Bernadette. (Ibid. F°s70-71)
Enfin, dans la cinquième partie finir les malades, mettre des détails, et reprendre le train, le remontrer roulant, remuant les malades, avec toutes les conclusions. Le [detai biffé] départ de la gare tout un tableau. Puis dans le train même. Et l’espoir quand même. Et finir par Peyramale, mais surtout par Bernadette. (Ibid. F°71)
Et il [va biffé] irait à Lourdes alors, pour voir, pour se ren- \\seigner, surpris que ce phénomène du besoin de mensonge pût se produire avec tant d’intensité à [l’ biffé] cette fin de siècle. Il y va donc monté contre ces mômeries, presque avec colère ; et il faudrait, pour qu’il évoluât qu’il fût touché d’abord, puis qu’à la fin, il sentît pourtant le besoin d’autre chose. (Ibid. F°s72-73)
Et à la fin, il [est biffé] doit renoncer à tout, car [il biffé] elle ne l’épouserait pas, défroquée [sic], après la certitude que Dieu l’a guérie. (Ibid. F°77)
La fin psychologique est que si la crédulité est une consolation, il faudrait chercher ailleurs. (Ibid. F°78)
C’est la procession aux flambeaux qui me gêne ; comment la mettre pour qu’elle finisse le chapitre. Je ne vois guère d’autre moyen que de ne pas finir le chapitre avec la procession et de la faire rencontrer simplement par la malade et par le prêtre, lorsqu’ils se rendent à la grotte le soir. Et trouver autre chose pour finir. (Ibid. F°81)
Ce médecin a fini par s’établir dans Neuilly où il a une bonne clientèle. (Ibid. F°91)
Il rêve de grandes charités (mais cela viendra surtout à la fin, après Lourdes, avec l’idée d’une religion de la souffrance humaine.[)] (…) Enfin, dans Paris, voir le socialisme, le vingtième siècle. – (Ibid. F°94)
A la fin, il faut que je le fasse croire simplement à une religion de la souffrance humaine. (…) Il faudrait enfin tenter de la justice (le socialisme). (Ibid. F°95)
J’ai dit que c’est lui qui finit par décider le père de la malade à la conduire à Lourdes. (Ibid. F°96)
Il se serait procuré tout ce qu’on [aurait biffé] a écrit, les journaux du temps, enfin tout. (Ibid. F°97)
Et finir, je le répète, par la foi impossible et par cet élan vers la religion de la souffrance humaine, avec la réserve du danger que court la raison dans la crédulité. (Ibid. F°98)
Enfin, je voudrais bien avoir une très jolie hospitalière, 20 ans, dans tout le charme de la jeunesse. (Ibid. F°104)
Enfin j’ai bien envie d’en mettre une autre qui a de la tuberculose aux
entrailles. (Ibid. F°s107-108)
Enfin, il me reste le petit scrofuleux, venu avec sa famille ; et là je voudrais tout un drame qui peut me donner les deux chapitres qui me manquent. (Ibid. F°108)
J’ai enfin la dame qui vient demander une grâce morale, et qui descend chez les sœurs bleues. (Ibid. F°111)
Elle descend
chez les sœurs bleues, et je veux, à la fin, que le [mariage biffé] mari (…) vienne retrouver à l’improviste sa femme à [Pau biffé] Lourdes, et qu’il l’emmène, par caprice, à Luchon passer [un biffé] quinze jours. (Ibid. F°s111-112)
Chez lui [Ferrand] de l’adoration, comme pour une mère, une sœur. (…) Chez elle [sœur Hyacinthe] de la fraternité. Mais comment exposer et finir cette histoire. (Ibid. F°114)
L’aumônier de la salle. (…)
Je l’ai donc dans le train, puis dans la salle, puis à la grotte et aux processions, et enfin au retour (…). (Ibid. F°s115-116)
Enfin, un coiffeur en face de l’hôtel, qui couche et qui donne à manger. (…) Enfin, il représente la ville haute, le progrès de la libre pensée, et mieux
encore l’intérêt personnel. (Ibid. F°s120-120 bis)
Et je donne alors une description [en interligne : Organis. des trains, éb. 205] de tout le wagon (…). Un ensemble enfin, pour tout poser, sans les détails sur mes personnages, les malades, que je vais présenter un à un. (…) La description sera reprise à la fin. (Ibid. F°124)
Tout M. Sabathier et sa femme. (…)
Je le retrouverai à la fin. – (Ibid. F°s126-127)
Enfin, à Beaugency sans doute, la Grivotte se soulève (très malade, phtisique au 3e degré). (Ibid. F°127)
Cette vision [Elise Rouquet] deux ou trois fois, jusqu’à la fin. – Mme Jonquière et sœur Hyacinthe donnent des soins. La mauvaise odeur. On se décide à ouvrir la glace, près de la Grivotte. Enfin tout un petit ménage. Enfin, l’homme avant de reprendre tout le wagon. (Ibid. F°128)
Enfin, on est à Amboise (9.12). (Ibid. F°129)
Et il faudra que je dise, vers la fin du chapitre sans doute, un mot de tous les autres trains du pèlerinage. (Ibid. F°131)
Enfin, derrière M. de Guersaint et Pierre, je mets M. Sabathier et sa femme, dans l’autre compartiment. (Ibid. F°134)
Enfin, dans un compartiment plus lointain, après celui de M. Sabathier, je mets Elise Rouquet, bonne, avec son lupus à la face. (Ibid. F°135)
Enfin, je voudrais, dans ce premier chapitre, poser tout le fonctionnement du pèlerinage. (Ibid. F°136)
Et finir sur une reprise de la douleur, le malaise dans le wagon, ce [f biffé] voyage affreux exaspérant toutes les souffrances. (Ibid. F°137)
Il [l’homme] mourra [après biffé], au IV, après les miracles, [au biffé] ou au V. Enfin, il doit être mort à la fin de la première partie. – (Ibid. F°138)
Enfin sœur Hyacinthe est là, gaie et prévenante, s’occupant de ses malades avec Mme Jonquière. – (Ibid. F°141)
Finir de poser le père [en interligne : névropathe, architecte mâtiné d’inventeur],
un intéressant profil, à son personnage (…). (Ibid. F°s151-152)
Enfin, miracle prédit, catalogué par la science. (Ibid. F°154)
Finir par le wagon (…), les cantiques, la souffrance (…). (Ibid. F°154)
Enfin, trouver le moyen [qu biffé] pour que le mouvement du premier chapitre continue et soit naturellement repris au III. (Ibid. F°156)
Enfin, dernier morceau, il [Pierre] a retrouvé Marie absolument ruinée, vivant avec son père dans un misérable logement voisin. (Ibid. F°157)
Devant la Grotte plus tard, il [Pierre] s’humiliera, il tâchera de croire, et il [n’ir biffé] ne réussira pas. A la fin, il n’aura pas réussi. (Ibid. F°158)
A la fin sans doute, un évanouissement de l’homme. On peut le croire mort un instant, on s’effare. (Ibid. F°159)
Ne pas oublier que Pierre est très au courant de Lourdes. Voir cela à son personnage, à la fin. (Ibid. F°160)
L’homme est perdu. Ne dire [que biffé] qu’à la fin qu’on ne le mènera pas sans doute jusqu’à Lourdes. (Ibid. F°167)
Enfin, elle [sœur Claire des Anges] reparaît en disant que le père Massias était déjà sorti de la gare. (Ibid. F°168)
C’est la Grivotte qui retient Mme de Jonquière, laquelle peut enfin avoir Ferrand, lui montrer sa malade, cause. (Ibid. F°168)
D’abord dans le wagon, (…)
l’homme avec sœur Hyacinthe (mais ne pas oublier que c’est l’homme qui doit me donner les Vigneron, le garder donc pour la fin du morceau) – (…) Enfin, je reprends le quai avec sa bousculade croissante, tout le monde se butant. – (Ibid. F°s168-169)
Enfin, on n’a plus que dix minutes, la bousculade augmente (…) \\.  (Ibid. F°s169-170)
Enfin sœur Claire des Anges accourt et an- \\nonce le père. (Ibid. F°s171-172)
Enfin, il faut dire un mot des hospitalières. (Ibid. F°176)
Enfin s’arranger pour préparer
la suite. (Ibid. F°s176-177)
Garder donc les faits les plus affreux pour la fin, les échelonner. (Ibid. F°178)
Faut-il la [Sophie Couteau] faire monter à la fin du chapitre, ou bien la faire monter dès les premières lignes de l’autre. (Ibid. F°178)
Enfin l’utiliser [Pierre] vis-à-vis de tous les personnages. (Ibid. F°179)
Enfin, on lui [Sophie Couteau] fait montrer son pied, d’abord aux personnes des compartiments, puis à tout le wagon. (Ibid. F°184)
Et ensuite le tour des gens qui se raniment : Mme
Vêtu, la Grivotte, frère Isidore. – Et enfin Marie pour amener Pierre – Voir l’ordre qui présidera à ces récits. Chacun, peut-être, s’intéressant à son genre de maladie. Un ordre, enfin. – (Ibid. F°s185-186)
De même qu’un de mes personnages (incroyant autrefois), abandonné par les médecins, finit par s’adresser avec ferveur à Lourdes, de même l’humanité, à cette fin de siècle, bourrée de science, et toujours souffrante, se croit abandonnée des médecins (des savants) et retourne en arrière, au mysticisme à Lourdes.– (Ibid. F°188)
Et finir par l’homme lui-même (…) qui a ouvert un instant les yeux et qui a souri, le seul sourire qu’on lui ait vu (…). – (Ibid. F°190)
Alors finir avant Bordeaux (7h35) [en interligne : M. de Guersaint], avec Pierre heureux du soulagement de Marie. (Ibid. F°191)
Son air modeste et futé, son récit qu’elle [Sophie Couteau] a fini par savoir par cœur, la façon dont elle récite ça. (…) Faire monter cette espérance jusqu’à la fin du chapitre. (Ibid. F°193)
Pierre fera toutes ces réflexions à la fin du chapitre sans doute. (Ibid. F°196)
Peut-être finir par un Magnificat. Je le préférerais pourtant à la fin de la partie. (Ibid. F°197)
Il faut donc qu’après les prières du soir, il reste un peu de jour (non, car la nuit arrive vers 7 ¾ [)] ; enfin, il faut que la lecture commence à la lampe après la prière du soir, vers huit heures. (Ibid. F°199)
Son idée ancienne d’enquête qu’il [Pierre] réalise aujourd’hui. Se faire enfin une opinion. (Ibid. F°204)
A l’église pourtant, et garder, je crois, la description de l’église pour la fin, ainsi que le vieux Lourdes – (…) Et enfin la première
apparition, prendre le récit dans Lasserre (…). (Ibid. F°s206-207)
Toujours des secrets dits, confiés. Enfin, examen de tout. (Ibid. F°207)
Enfin comment une Bernadette a dû fatalement pousser dans un tel milieu. – (Ibid. F°209)
Continuer le mouvement de la fin du précédent chapitre. (Ibid. F°209)
Je reprends tout le wagon, avec le mouvement d’espoir et d’illusion de la fin du précédent chapitre. (Ibid. F°209)
Mais surtout l’homme qui meurt, voir où je puis placer la mort. Un peu avant la fin, pour qu’on ait le corps quelque temps avec les cantiques. (Ibid. F°211)
Finir par l’arrivée, l’approche de ce Lourdes tant désiré. Je voudrais aussi finir par Bernadette puisque tout le chapitre lui appartient. (Ibid. F°211)
Pierre s’approche de la lampe, se met même debout, enfin s’arrange pour voir clair, et la lecture commence. – (Ibid. F°212)
Mais faire surtout qu’il [Pierre] ne se prononce pas alors ; car, s’il connaît beaucoup Bernadette, il y a, au fond de son voyage à Lourdes, le désir curieux d’étudier l’aventure de Bernadette sur place, de la mieux connaître, de se faire enfin une opinion. (Ibid. F°213)
Une peinture de l’ancien Lourdes, au début ou à la fin. Je la préférerai à la fin. (…) Puis Bartrès surtout (…). L’école, le catéchisme commencé, enfin tout ce que je sais par Barbet (et son guide) et par mon excursion à Bartrès. – (Ibid. F°214)
Le chapitre est empli par cela ; et le faire finir rapidement par le silence qui tombe de 11.40 (Mont-de-Marsan) à 2.39 (Tarbes) pendant trois heures donc. (Ibid. F°217)
Enfin, à Tarbes, comme on est réveillé, la prière du matin. (Ibid. F°218)
Le chef de gare attend un train de voyageurs de Montauban (?) qui a du retard, et ce sera ce
train qui arrivera à la fin. (Ibid. F°s224-225)
Enfin le train est signalé, les sifflements de la locomotive qu’on entend, les lanternes qui avancent. (Ibid. F°226)
Mais madame de Jonquière arrive enfin pour avoir des brancardiers (…). (Ibid. F°228)
Et là le chef de gare revenant [attend biffé] hâtant le déblaiement des malades, car le train de Montauban, en retard, est enfin signalé, et il [ret biffé] redoute une catastrophe. Lui-même pousse des petites voitures – Le père Forcade [sic], le père Massias [en interligne : Bonamy] doivent revenir là, pour la fin avec le mort. (Ibid. F°229)
A la fin, celui-ci [le Commandeur] incrédule, aura pourtant peur d’un miracle possible, par Judaine. (Ibid. F°230)
Et enfin l’homme qu’on vient chercher derrière les tonneaux, dans la salle des Messageries, et qu’on [emmene biffé] emporte en cachette sur un ordre [en interligne : son miracle] du père Forcarde [sic]. (Ibid. F°231)
Enfin, il y a aussi, sur le quai, madame Désagneaux, qui s’est levée à une heure indue pour recevoir ces dames. (…) Et c’est tout je crois. Le commandeur ne viendra qu’à la fin. (Ibid. F°233)
On le [le mort] dépose un instant, derrière des tonneaux, dans la salle des Messageries ; puis, à la fin du chapitre, on l’emporte discrètement à la Grotte.– (Ibid. F°236)
Enfin, faire agir tout le monde le plus possible. (Ibid. F°236)
Donc mêler Pierre aux autres incidents, serrer [de biffé] tout cela, et finir par le Commandeur qui arrive, au petit jour. (Ibid. F°237)
Et finir sans doute par [le biffé] l’homme, le mort qu’on emporte. (Ibid. F°238)
Pas un croyant décidément ; ce qu’il [le Commandeur] souhaite, c’est le repos de la mort, et non le paradis. Pourtant à la fin, il se méfie du miracle possible. (Ibid. F°239)
Enfin, montrer aussi Ferrand, qui reste à l’hôpital avec sa boîte de secours – (Ibid. F°245)
Lorsqu’on monte enfin la
Grivotte, il faut ajouter un lit. (…) Enfin, l’abbé Judaine arrive, l’aumônier de la salle, et il calme l’impatience des malades qui brûlent tous d’aller à la Grotte. (Ibid. F°s245-246)
Enfin, on part. Huit heures, clair soleil, journée chaude. (…)
Enfin, la Grotte. (Ibid. F°s246-247)
Enfin, il faudra peut-être passer Ferrand, et les deux sœurs. (Ibid. F°251)
Enfin le départ. Il est huit heures. (Ibid. F°251)
La rue de la Grotte qu’on descend. (…) Et enfin la Grotte. – (Ibid. F°252)
Enfin, trouver l’excuse pour que Pierre puisse s’éloigner.– Donc finir sur le miracle, pour que cela se rattache avec la conversation du grand médecin converti et de Pierre. (Ibid. F°253)
Puis, quand il [Pierre] reviendra, il emmènera Marie aux piscines, et c’est là qu’il verra (au III, à la fin) tremper les hommes et même tremper le cadavre. (Ibid. F°254)
Et enfin la lassitude, le doute sur la science, que je ne fais que poser pour les reprendre au chapitre suivant. (Ibid. F°260)
Dire qu’il [M. de Guersaint] a trouvé enfin deux petites chambres à l’hôtel des Apparitions. (Ibid. F°261)
Puis ceux qu’on va baigner : Gustave Vigneron (…) \\, Sabathier, et enfin le frère Isidore (celui-ci on le rhabille, quand Pierre entre). (Ibid. F°s262-263)
Et finir lorsque Pierre va au bureau des constatations. (…) Je crois qu’il faut finir avec Pierre et Marie, et non avec Gérard et Raymonde. (Ibid. F°264)
Enfin toutes les raisons qu’il [Chassaigne] donne à Pierre. (Ibid. F°266)
Enfin, j’ai les piscines. (Ibid. F°268)
Je montre enfin Gérard
de Peyrelongue, dans son métier de brancardier (…). (Ibid. F°s269-270)
Enfin, je termine par la tentative du miracle annoncé, le trempage du cadavre de l’homme dans la piscine. (…) Fin du chapitre. (Ibid. F°270)
Le docteur Chassaigne : s’il finit par croire c’est qu’il voit que la science ne guérit pas (…). (Ibid. F°272)
Enfin, sur les plaies apparentes. Des lupus guéris. (…) Enfin examen de ce qui se passe à Lourdes (…) \\. (Ibid. F°s273-274)
Ce que je disais au docteur Boissarie : Si moi j’avais une source et [q biffé] si je guérissais les plaies apparentes, je voudrais bouleverser le monde. (…) Donc à la fin du chapitre suivant – (Ibid. F°274)
Enfin, mensonge sur le temps [en interligne : de la convalescence], de bonne foi. (Ibid. F°277)
Enfin la Grivotte [en interligne : guérison brusque], à qui on a permis de se baigner, et qui [ra biffé] arrive, exaltée, frémissante, en criant : [«] Je suis guérie ! je suis guérie ! » (Ibid. F°282)
S’il [Chassaigne] finit par croire, c’est qu’il a vu que la science ne guérissait pas, et c’est qu’une douleur personnelle l’a jeté dans le besoin du mensonge, du surnaturel. (Ibid. F°284)
Enfin examen de ce qui se passe à Lourdes (…). – (Ibid. F°285)
Mais surtout insister [en interligne : peut-être à la fin, après le Commandeur] insister sur la réponse de Pierre, lorsque Chassaigne constate l’inexplicable et s’y abandonne, par faiblesse humaine à la suite de son grand chagrin. (Ibid. F°286)
Finir tous les autres, les jeunes prêtres secrétaires, le [mem biffé] chef de l’Hospitalité. (Ibid. F°287)
Alors là je finirai sans doute avec Pierre sur le triomphe forcé de la raison. (Ibid. F°288)
Enfin l’épisode de la Grivotte, la matelassière, phtisique, et criant : « Je suis guérie, je suis guérie ! » (Ibid. F°291)
Ce n’est qu’une garantie contre trop de miracles faciles, ainsi que finit par le dire Bonamy. (Ibid. F°292)
Finir par [un biffé] l’épisode du Commandeur. (Ibid. F°292)
L’abbé Des Hermoises, [vague biffé] discrètement sceptique. (…) Le mêler à la causerie, à la fin, avec le Commandeur. – (Ibid. F°294)
Et surtout dire que la première journée est finie (…), et décrire toute la salle à cette heure avancée de la nuit. (Ibid. F°296)
Enfin alors, après le mot de madame Vêtu, la révolte de Marie, [presque biffé] à l’oreille de Pierre. (Ibid. F°299)
Elle [Marie] avait dit le matin, un samedi, jour de la Sainte Vierge [en interligne : cette journée finie sur laquelle on comptait tant] : « Est-ce aujourd’hui qu’elle me guérira ? » – (Ibid. F°299)
Enfin, pour la [Marie] calmer, [la biffé] sœur Hyacinthe ou madame Jonquière autorise la lecture. (Ibid. F°300)
L’insomnie. Et l’affreuse chaleur, l’odeur, l’angoisse, l’enfer enfin. (Ibid. F°300)
Enfin, la victoire de la Grotte. (…) Ne pas oublier de poser aussi l’abbé Peyramale, qui se développera à la fin de la troisième journée. (Ibid. F°301)
Finir alors par la communion avec l’abbé Judaine. (…) Et enfin Marie ravie, espérant de nouveau dans le noir qui retombe. (…) Finir par Bernadette. (Ibid. F°303)
Cette première journée est finie. (Ibid. F°304)
Enfin, la victoire de la Grotte. (Ibid. F°306)
Enfin, j’ai dans la salle du bas, salle des ménages, [Sa biffé] M. Sabathier et le frère Isidore, dont je serai peut-être forcé de dire un mot. (Ibid. F°307)
Et finir par Marie calmée, résignée
à la suite de la lecture. (…) Le jour naît, la salle terrible s’endort, et Pierre va enfin se coucher. (Ibid. F°s307-308)
Enfin, faire que Pierre et M. de Guersaint soient libres à dix heures un quart, pour rentrer à l’Hôtel. (Ibid. F°313)
Enfin, Pierre [en interligne : et M. de Guersaint] ont une table, et [les Vi biffé] description de la salle, telle que je l’ai vue. (Ibid. F°315)
Et pourtant finir par une joie : le courrier distribué à toute la salle, la lettre qui apprend à Vigneron que son chef est mort, il va sans doute passer chef de sous-chef. (Ibid. F°316)
Le petit bruit de baiser qu’il [Pierre] croit entendre, insaisissable. Finir par là. (Ibid. F°317)
Je finis donc par le déjeuner et les Vigneron. – (Ibid. F°322)
Enfin, il faut que je fasse manger Pierre et M. de Guersaint de bonne heure pour les mener ensuite à la popote. (Ibid. F°325)
Voir s’il ne faut pas garder ces scènes pour la fin et au contraire lui donner là une inquiétude, de façon à ce qu’il [Vigneron] n’ait ce matin-là que des inquiétudes. (Ibid. F°326)
Enfin toute cette famille [Vigneron] demandant des grâces chacun
pour soi, et l’égoïsme naïf s’étalant devant la Vierge. (Ibid. F°s326-327)
Finir par la figure de Mme Dieulafay (…) à son balcon, traînée sur une chaise longue, sous une tente. (Ibid. F°333)
Enfin Pierre et M. de Guersaint (…) montent à la place du Marcadal. (Ibid. F°334)
Bien finir en se servant des bruits de mangeailles, à côté Lourdes tout entier mangeant. – (Ibid. F°335)
Finir sans doute avec la salle à manger, où l’on mange encore. (Ibid. F°336)
Peut-être (…) finir par les couvents sonnant les vêpres, lorsque M. de Guersaint sort de chez Cazaban (…). (Ibid. F°336)
Même chez Cazaban par qui je finirai, on mange. – (Ibid. F°338)
Le baron Suire, enfin toute l’hospitalité revient, et gentil, et jeune, plein d’appétit. (Ibid. F°341)
Sans oublier les boutiques, la simonie, les cierges que les femmes vendent, les bouquets, enfin le grand, l’effronté commerce autour de la Grotte et de la basilique. (Ibid. F°342)
C’est même ainsi que je finirai l’épisode : Mme Désagneaux reconnaîtra dans deux [calèbre biffé] calèches une belle société de Paris. (Ibid. F°344)
Enfin M. de Guersaint va voir son coiffeur avec Pierre. (…) Puis, il [Cazaban] finit par se lâcher. (Ibid. F°345)
Et finir par M. de Guersaint qui revient, la procession étant interminable (vingt mille personnes). (Ibid. F°354)
Enfin, la place du Rosaire pleine des pèlerins avec les cierges. (Ibid. F°357)
Finir par Pierre et Marie continuant leur idylle. (Ibid. F°357)
On donnera la communion le matin : à la Grotte, pour finir le chapitre IV. (Ibid. F°358)
Derrière tout cela ; même, se placer par la pensée au Calvaire, et tout voir de haut. Enfin, à tous les points de vue. (Ibid. F°359)
Sa fille finira par l’envoyer se coucher, puisqu’il [M. de Guersaint] doit partir à trois heures du matin. (Ibid. F°359)
Enfin, je puis avoir des conversations dans la folle [sic], des gens qui ont fait des excursions et qui les racontent. Enfin la fin de foire de ce beau dimanche, la gaieté, la mangeaille encore éparse dans le noir (ne pas insister, pour le sentiment de grand calme éprouvé par Pierre ; mais il pourra ne l’éprouver qu’à la fin). Et finir par la sensation que j’ai eue, tout le
monde rentrant, par les rues peu claires, des pèlerins qui traînent, qui demandent leur chemin. (Ibid. F°s363-364)
Et finir par Marie installée, que Pierre enveloppe dans le châle prêté : fraîcheur. (Ibid. F°366)
Enfin il [Pierre] arrive à l’Abri, en revenant par les pelouses, maintenant noires. (…)
Puis pour finir, il tombe sur madame Vincent : Rose s’est réveillée et se plaint. (Ibid. F°s368-369)
Et en finir avec la question de savoir si Pierre dit sa messe chaque jour. (Ibid. F°370)
Enfin la source déborde (…), lui mouille les genoux. C’est ce qui le [Pierre] fait se relever. (Ibid. F°374)
A reporter à la fin de la quatrième partie. (Ibid. F°377)
Enfin tous les détails que peut donner une nuit passée à la Grotte. (Ibid. F°378)
J’ai envie de finir par une messe à la Grotte. (Ibid. F°378)
C’est bien certain, il faut que cette enfant finisse là, car cela termine très bien
son épisode. Je l’ai montré au III, et cela finit. (Ibid. F°s379-380)
Voir le personnage de Pierre, à la fin. – (Ibid. F°380)
Et en arriver à expliquer comment elle [Bernadette] finit elle-même par préférer s’en aller à Nevers. (Ibid. F°386)
Et alors toute l’histoire de sa lutte avec le père Sempé, finissant par sa mort et par le triomphe de la Grotte. (Ibid. F°387)
Et finir par tous les travaux faits, à la Grotte, les piscines, la crypte, la Basilique, le Rosaire, les rampes, l’Abri, les jardins, les quais, le pont. etc. (Ibid. F°389)
Alors finir par Bernadette. (Ibid. F°390)
Le chapitre de fin consacré à Bernadette. (Ibid. F°391)
Et comment elle [Bernadette] finit elle-même par préférer s’en aller à Nevers. (Ibid. F°393)
Pour finir Chassaigne (…) donne rendez-vous pour le soir, après
la procession de quatre heures. (Ibid. F°s395-396)
Et ne réserver de l’histoire de Bernadette [qu biffé], pour la fin, V e chapitre de la 5 e partie, que le séjour de Bernadette au couvent de Nevers et que sa mort (…) \\. (Ibid. F°s396-397)
Enfin, Sophie Couteau joue dans un coin (à quoi ?) (Ibid. F°400)
On finit par dire à la sœur qu’il est en bas, dans la salle des ménages [en interligne : (M.V. 61)]. (Ibid. F°403)
Enfin, agonie et mort de Mme Vêtu. (Ibid. F°407)
Marie doit finir. Elle peut voir enfin Mme Vêtu mourant. (Ibid. F°407)
Enfin, comme l’agonie commence, l’interne Ferrand est appelé – (Ibid. F°411)
Enfin toute la situation développée. (Ibid. F°412)
Je finirai donc par la mort de madame Vêtu, et par tous les malades qui
reviennent de la Grotte et des piscines pour déjeuner. (Ibid. F°s413-414)
Enfin, l’épisode de frère Isidore. (…) Enfin la façon dont frère Isidore meurt, dans son extase, les yeux fixés sur la Vierge. (Ibid. F°420)
Un mot [en interligne : garder cela pour la fin] : « Regarde donc, quelle foi ! La Sainte Vierge va le guérir, celui-là, car il prie trop bien et il a l’air trop content. » (Ibid. F°421)
Enfin, reprise de la foule. (Ibid. F°421)
Enfin, madame Maze, qui demande le conversion de son mari. (Ibid. F°426)
Et enfin, si j’ai besoin de Pierre, m’en servir uniquement pour le bureau des constatations. (Ibid. F°428)
Enfin l’état de cette foule où l’on parle couramment de miracles. (…) Enfin une force s’élève de la foule, une force de vie, d’espoir, de guérison, qu’on n’a pas encore étudiée. (Ibid. F°434)
Et alors là [en interligne : revoir la maladie de Marie] donner à Pierre le brusque souvenir de son [cou biffé] petit cousin Beauclair (Fin du pl. 5). (Ibid. F°435)
Un dernier effort chez lui, pour reconquérir la foi – Le drame est là. Il peut l’espérer, mais importuné par le souvenir de Beauclair, à la fin du chapitre, ou même à la fin du IV seulement, la foi sera ruinée (…) \\. (Ibid. F°s435-436)
Enfin, elle [Marie] se soulève : « Je suis guérie (?) [»] – (Ibid. F°438)
La [Marie] faire reprendre par la foule, finir sur le délire de la foule. (Ibid. F°440)
Relire pour le miracle toute la consultation des 3 docteurs, à la fin du II de la première journée. (Ibid. F°441)
Enfin, elle [Marie] arrive devant la Grotte. (Ibid. F°442)
L’entraînement depuis trois jours (…) ; enfin l’état de cette foule où l’on parle couramment de miracles. (…) Enfin, une force s’élève de la foule, une force de
vie, d’espoir, de guérison, qu’on n’a pas encore étudiée. (…) Tout cela avec Pierre, qui regarde, qui analyse, qui échappe à la griserie, et qui finira par se détacher. (Ibid. F°s444-445)
Non, il [Pierre] ne croit pas, il ne pourra
jamais croire. Finir là-dessus le chapitre. (Ibid. F°s447-448)
Il [Pierre] souffre tellement de la [Marie] voir si belle dans l’église, lorsque les chants commencent (je donnerai la bénédiction à la fin), qu’il ne peut pas rester, et qu’il s’échappe par l’escalier de [l’e biffé] la sacristie : G.B. 29. (Ibid. F°455)
Si elle [Marie] est sauvée, lui [Pierre] est perdu : garder cela pour le mot final. (Ibid. F°455)
Enfin, je fais sortir Pierre, et il faut qu’il rencontre tout de suite, je crois le docteur Chassaigne. (Ibid. F°458)
Et rappel pour finir de toute la cérémonie. (…) Le clergé en surplis et en chasuble d’or, les encensoirs qu’on balance,
(…) enfin toute l’église intérieure. (Ibid. F°s459-460)
Pierre : Elle est sauvée, je suis perdu. Douleur immense, tristesse sans fin dans la joie (…). (Ibid. F°460)
Et enfin dans la basilique, une description complète, car je n’y suis pas monté encore. (Ibid. F°462)
Et finir par [l’ac biffé] les chants de la Basi- \\lique qui reprennent là-haut (…). (Ibid. F°s463-464)
Contre la prière, là ou à l’autre chapitre. Voir la note, à la fin du chap. IV de la 5e partie. (Ibid. F°469)
Enfin, il [le vicaire de la paroisse] s’en va, après que j’ai tout [passer biffé] posé. (Ibid. F°471)
Mais le [Pierre] laisser très ému dans sa tendresse pour Bernadette, au point de vue humain. Lui laisser jusqu’à la fin cette tendresse. (Ibid. F°474)
Et alors à la fin la lamentation de cette jeune ruine, l’opposition intense éclatant avec la Basilique (…). – (Ibid. F°475)
Finir ainsi sans doute par [la biffé] l’abandon des deux ouvriers de Lourdes. (…) Il ne lui restera à la fin que la religion de la souffrance humaine. Je crois qu’il serait grand de finir dans la Crypte, ou dans l’église en ruine, en haut. (Ibid. F°478)
Et peur enfin de ces grands morts, peur sacrée, peur du petit contre le grand, du résultat contre la cause. (Ibid. F°480)
Pierre est très ému, dans sa tendresse pour Bernadette, au point de vue humain. Lui laisser jusqu’à la fin cette tendresse. (Ibid. F°481)
Il faut d’abord que je me débarrasse des Vigneron. La fin de leur histoire. (…) Enfin, l’héritage est acquis à Gustave. (Ibid. F°485)
Ce n’est pas lui [Gustave] qui hérite [en interligne : le rêve d’aller à la campagne, prendre à la fin], comme le semble dire son père (…). (Ibid. F°486)
J’ai aussi à finir madame Volmar. (Ibid. F°487)
Enfin, j’ai pour finir le chapitre, le déjeuner très gai qu’ils [Pierre, Marie et M. de Guersaint] peuvent faire à trois. (Ibid. F°488)
Si je veux montrer le monsieur de Mme Volmar, je pourrai le faire passer à la fin. (Ibid. F°489)
Revoir absolument le chap. I de la 3e journée, pour finir madame Volmar. (Ibid. F°490)
Enfin les [Pierre, Marie et M. de Guersaint] voilà [déjà biffé] descendus ; et M. et madame Majesté qui se précipitent. (Ibid. F°491)
Enfin à la Grotte, elle [Marie] regarde tout le paysage qui lui semble changé. (Ibid. F°492)
Puis, M. de Guersaint se fait raser. Et finir Cazaban alors. (Ibid. F°494)
Enfin on va voir le Panorama [en interligne : M.V. 159]. (Ibid. F°495)
Enfin, ils [Pierre et M. de Guersaint] arrivent biffé] reviennent chez Majesté. (Ibid. F°498)
Tout de suite, exclamation de M. de Guersaint, le finir avec [deu biffé] Des Hermoises. (Ibid. F°500)
Les réflexions qu’il [Pierre] fait alors amenant la fin. – (Ibid. F°501)
On se ramasse pour voir Marie [en interligne : popularité]. Effet final. (Ibid. F°502)
Et je termine avec Pierre qui résume le chapitre en ramassant tout le nouveau Lourdes, Cazaban, ce qu’a dit le cocher, les boutiques, la mangeaille, et enfin Appoline flirtant avec Des Hermoises, pour l’opposer à l’ancien Lourdes. (Ibid. F°502)
Je crois que je devrais conserver la boutique et Appoline pour la fin du chapitre, parce qu[’il biffé]e cela finirait bien, serait la conclusion du nouveau Lourdes que je veux peindre [dans la marge : ]. (Ibid. F°504)
Résumer ça, à la fin dans Appoline, que j’ai posée au début du chapitre (…) – (Ibid. F°506)
Pour finir par Appoline et le nouveau Lourdes, j’ai envie de rejeter à l’autre chapitre, celui du départ, les adieux à la Grotte et l’épisode du Commandeur. (Ibid. F°507)
Un temps très doux, un temps de demoiselle (à la fin, le soleil paraîtra[)]. (…) Il faut qu’ils soient heureux des résultats, un mot de tous les miracles obtenus, surtout de Marie, à qui le père Fourcade parlera à la fin, en la bénissant. – (Ibid. F°511)
Finir ces deux dames [Mme Désagneaux et Mme Volmar] [en interligne : tout cela en caquets]. (…) Finir Berthaud politique (…). (Ibid. F°513)
Enfin j’ai Ferrand et sœur Hyacinthe qui vont être séparés. Les finir, ne les séparer qu’à la fin du chapitre dans la bousculade dernière. (Ibid. F°514)
Enfin l’arrivée des malades. (Ibid. F°514)
(Je finirai M. Vigneron plus loin.) (Ibid. F°515)
Ensuite Pierre revient vers les dames hospitalières, et l’épisode de madame Dieulafay, [dans le com biffé] qu’on montera (à la fin) dans le compartiment, près de celui de Raymonde. (Ibid. F°515)
Et enfin Marie et son père arrivant avec les autres de la Grotte : pourquoi leur retard. (Ibid. F°517)
Puis, Mme Dieulafay montée dans la poussée [en interligne : Marie guérie en face d’elle, le regard du mari et de la sœur sur Marie cela finirait bien les Dieulafay], M. Vigneron qui a enfin arrangé son affaire venant embrasser sa femme et son petit, restant là pour les voir partir – (Ibid. F°520)
Enfin, le départ, et la joie [en interligne : (M.V. 58-59)], le soulagement, l’ébranlement qui continue. (…) Enfin au départ les mouchoirs agités (…) \\. (Ibid. F°s521-522)
Cela fait qu’il [le Commandeur] est toujours là, et qu’à la fin, je le retrouve. (Ibid. F°523)
A la fin, Pierre considérant cet abandon spiritualiste comme une désorganisation pour la
volonté de vivre. (Ibid. F°s525-526)
Je pourrais donc mettre l’épisode du Commandeur à la fin de ce chapitre. (Ibid. F°526)
Enfin, j’ai le départ du train, avec tous les épisodes. (Ibid. F°526)
Enfin, les dames hospitalières. (…) Les finir, les mettre là pour le voyage. (Ibid. F°528)
Finir l’abbé Des Hermoises, l’abbé
mondain, qui semble n’être venu à Lourdes que pour faire la fête. (Ibid. F°s531-532)
Enfin Sophie Couteau, dans le compartiment de l’homme. (…) Et la finir plus loin, avant le sommeil – (Ibid. F°536)
Et enfin l’épisode de M. Sabathier, avec M. de Guersaint surtout et Pierre. (Ibid. F°537)
La matinée de tristesse et de révolte, puis l’espérance qui renaît (elle s’affirmera à la fin). (Ibid. F°537)
Garder pour la fin ce cri : Oh ! l’année prochaine, je serai sûrement guéri. – (Ibid. F°538)
Finir le côté médecin. (Ibid. F°540)
Tout le wagon enfin avec les bagages. – (Ibid. F°540)
M. de Guersaint dormira comme un enfant jusqu’à la fin. (…) Alors dans ce wagon souffrant et ensommeillé qui roule par la campagne noire, la grande scène finale, entre eux deux [Marie et Pierre]. (Ibid. F°541)
L’ironie de cela : (…)
lui [Pierre] c’est fini ne pourra jamais être un homme ; car il ne voudrait être un homme que pour elle [Marie], et il ne le peut (…). (Ibid. F°s541-542)
Enfin tous ses projets, avec la joie de la santé. (Ibid. F°550)
Puis, voilà (…) qu’elle [Marie] guérit, qu’elle est femme, qu’elle peut être épouse et mère ; et lui [Pierre], c’est fini, jamais il ne pourra être un homme (…). Donc, c’est fini, il restera prêtre : la poignante tristesse de cela – (Ibid. F°551)
Une conversation entre Marie et Pierre, la fin de l’idylle. (Ibid. F°552)
Enfin, s’il y a des arrêts, ne pas oublier les Dieulafay en première, et les Vigneron, [Ma biffé] la mère et son fils seulement, en seconde. (…) Enfin l’abbé Judaine que je mets avec les Dieulafay. (Ibid. F°559)
Finir avec Sabathier par l’espérance infinie malgré la rechute de la Grivotte qu’il a devant lui. – (…) Cette espérance indéracinable, c’est la note finale. (Ibid. F°560)
Le malade pour qui M. Sabathier a donné 50 fr., est guéri à la fin. Lui, non – (Ibid. F°568)
Je garde le troisième mystère pour la fin ; indiquer là les deux premiers, qu’on répète. (Ibid. F°569)
Enfin Bernadette quittant Lourdes le 8 juillet 66, quittant l’hospice, où sont les sœurs de Nevers, pour aller à la maison mère,
Saint-Gildard, à Nevers. (Ibid. F°s569-570)
Tout ce monde se ruant (…) : le malheur d’avoir été élue [en interligne : rayée du nombre des femmes et dès lors malheureuse] ; mais garder la réflexion pour la fin – (Ibid. F°571)
Ne pas oublier sa réponse à un prêtre qui avait assisté au Couronnement de la Vierge, en 76, vers la fin (…). (Ibid. F°574)
Et c’est à la fin d’un de
ces pèlerinages en pensée à Lourdes que je voudrais lui donner un regret de sa libre jeunesse (…) – Finir par une vision : elle [Bernadette] se revoit sur un chemin de Bartrès, au bras d’un amoureux. (Ibid. F°s574-575)
Enfin, la mort. Vendredi 28 mars 79, agonie. (…)
Elle [Bernadette] consent enfin à se faire administrer. (Ibid. F°s577-578)
Enfin, le mercredi de Pâques, 10 avril, agonie. (Ibid. F°579)
Poser la fin, il fallait que Bernadette restât « le jardin fermé qui plaît tant aux regards de l’Epoux » . – (Ibid. F°579)
La lecture finit avant d’arriver à Etampes (140). (Ibid. F°580)
Puis finir par lui, résolu à rester prêtre honnête, dans la grandeur désolée du prêtre incroyant (…) \\. (Ibid. F°s588-589)
Puis finir par tout[e biffé] le symboli [sic] de l’œuvre. (…) De même qu’un de mes personnages (incroyant autrefois), M. Sabathier par exemple, abandonné des médecins, finit par s’adresser à Lourdes avec ferveur, de même
l’humanité (…) retourne en arrière, au mysticisme, à Lourdes. (Ibid. F°s589-590)
Il [Pierre] se rappellerait à la fin le nouveau Lourdes où elle [Bernadette] n’aurait pu pousser. (Ibid. F°594)
Et finir avec Marie et Pierre : celui-ci admettant le besoin de l’au-delà (sujet de Rome). (Ibid. F°595)
Et finir par le père Picard, demandant la résurrection du mort. (Ibid. F°602)
Finir par le trempage du mort. – (Ibid. F°602)
Et enfin la procession de quatre heures. (Ibid. F°604)
Finir l’hospitalière passionnelle. (Ibid. F°605)
Le commerce [en interligne : la nièce de l’hospitalier. Finir le coiffeur.], la simonie. (Ibid. F°605)
Départ du train blanc. L’embarquement. Toutes les intrigues finies. (Ibid. F°605)

Et, enfin, aux dernières vacances, avant de recevoir la prêtrise, il la revoit [Marie]. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 7 – Notes sur Pierre Froment)
A la fin, il représentera toutes les protestations contre la superstition, le besoin du surnaturel que l’humanité a pour se consoler de la réalité dure. (Ibid. Fo 14 – Notes sur Pierre Froment)
Et s’il finit par vaincre sa répugnance et y aller, c’est [avec enver biffé] par tendresse pour Marie, puis pour continuer ses études, et avec le sourd espoir d’être converti (…). (Ibid. Fo 15 – Notes sur Pierre Froment)
Et c’est en pensant à lui que Pierre peut faire, à la fin, dans le train, la comparaison entre les premiers chrétiens et les anarchistes d’aujourd’hui. (Ibid. Fo 17 – Notes sur Guillaume Froment)
Donc nommer le frère dans l’histoire au chap. II de la 1ère partie ; trouver ensuite un rappel du frère dans la troisième ou la quatrième partie (…) ; et enfin les anarchistes et les premiers chrétiens à la fin. (Ibid. Fo 18 – Notes sur Guillaume Froment)
Enfin, dans « Paris », il sera le personnage principal. (Ibid. Fo 19 – Notes sur Guillaume Froment)
On finit par la mettre dans une sorte de gouttière, à laquelle on adapte des roues. (Ibid. Fo 22 – Notes sur Marie de Guersaint)
Enfin [M. de Guersaint] une figure intéressante, un catholique [en interligne : ardent], mais avec des sauts en dehors. (Ibid. Fo 23– Notes sur Marie de Guersaint)
Six années se passent encore, et c’est la dégringolade finale pour les Guersaint. (Ibid. Fo 24 – Notes sur Marie de Guersaint)
Il rêve de grande charité, mais cela vaudra surtout à la fin, avec l’idée d’une religion de la souffrance humaine. (Ibid. Fo 26 – Notes sur Marie de Guersaint)
Finit par se confesser à l’hôpital, très amie avec les sœurs. (Ibid. Fo 40 – Notes sur la Grivotte)
Il mourra au IV, après les miracles pour finir le chapitre, ou plutôt au V. Enfin, il doit être mort à la fin du chapitre, entre Tarbes et Lourdes. (Ibid. Fo 51 – Notes sur l’Homme)
A la fin, M. Maze (…) vient retrouver sa femme à Lourdes (…). (Ibid. Fo 62 – Notes sur Madame Maze)
Enfin descendre le plus avant possible dans cette âme. (Ibid. Fo 66 – Notes sur le docteur Chassaigne)
Elle attache, on finit par la désirer avec inquiétude et passion. – (Ibid. Fo 74 – Notes sur Madame Volmar)
Je l’aurai dans le train, puis dans la salle, puis à la Grotte et aux processions, et enfin au retour. (Ibid. Fo 92 – Notes sur l’abbé Judaine)
Puis, je l’aurai au moins à la procession et à la fin. (Ibid. Fo 93 – Notes sur le père Massias)
[(…) Enfin l’utiliser. (…) biffé] (Ibid. Fo 95 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Enfin toutes les variétés [de prêtres], à chercher et à trouver. (Ibid. Fo 96 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Je l’ai donc pour finir le chapitre I de la deuxième partie, lors du débarquement (…). Puis je l’aurai une fois à la Grotte (…). Enfin, je voudrais l’avoir au départ, mourant sans doute (…). (Ibid. Fo 111 – Notes sur le Commandeur)
J’en puis faire l’ami de l’abbé Judaine ; ce sera Judaine (…) qui ira le tourmenter à
la fin, pour tenter un miracle et le guérir. (Ibid. Fos 113-114 – Notes sur le Commandeur)
Louise Gibert. (…) Enfin, elle boit encore, et la toux disparaît. (Ibid. Fo 141 – Notes sur les Miracles)
Les personnes autour des miraculés, bonheur, larmes, et finalement croyance. (Ibid. Fo 173 – Notes sur les Miracles)
Autour des miraculés, bonheur, larmes, et finalement croyance. (Ibid. Fo 178 – Notes sur Dozous 7-12)
Enfin, il y a l’installation des malades eux-mêmes (…). (Ibid. Fo 183 – Notes sur le Départ de Paris)
Enfin, plusieurs compartiments portent [le biffé] une bande de papier collé à la vitre, [illisible biffé] où se trouve le mot direction. (Ibid. Fo 184 – Notes sur le Départ de Paris)
Les hospitalières enfin suivent leur train, quelques unes avec les malades, les autres à part. (Ibid. Fo 185 – Notes sur le Départ de Paris)
Enfin, il faut s’imaginer la vie dans un wagon, pendant les vingt-deux heures que dure le voyage. (Ibid. Fo 189 – Notes sur le Départ de Paris)
Les plaintes. Enfin, un hôpital roulant (…). (Ibid. Fo 190 – Notes sur le Départ de Paris)
De même, la vraie vérité [pour biffé] sur la façon dont l’affaire a été menée, lancée, et dont elle est en \\tretenue. Tous les dessous enfin– (Ibid. Fos 211-212 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
Enfin le 2 mars, B. va revoir Peyramale. (Ibid. Fo 223 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin Laurence finit par céder (…). (Ibid. Fo 225 – Notes sur H. Lasserre)
Onze ans après 58, en 69, l’église presque achevée. Même dans la crypte souterraine. Et prendre la fin aux notes de Lasserre (27). (Ibid. Fo 227 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin, on permet à Bernadette de les accompagner [Marie et Jeanne]. (Ibid. Fo 232 – Notes sur H. Lasserre)
Elle [Bernadette] dit enfin, en revenant : « J’ai vu quelque chose habillé de blanc. » (Ibid. Fo 233 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin la persécution arrive. L’autorité civile se préoccupant, et va agir. (Ibid. Fo 236 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin la persécution arrive. L’autorité civile se préoccupant, et va agir. (Ibid. Fo 236 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin, le 2 mars, Bernadette va re- \\trouver le curé de Lourdes. (Ibid. Fos 242-243– Notes sur H. Lasserre)
Ce livre doit être d’une tristesse immense pour la pauvre humanité et de pitié fraternelle ; – avec Paris à la fin relevant tout peut-être. (Ibid. Fo 249 – Notes sur H. Lasserre)
Alors Mgr Laurence finit par céder. Le 28 juillet il rendit une ordonnance (307). (Ibid. Fo 250 – Notes sur H. Lasserre)
Enfin, il faut recourir à la chirurgie. (Ibid. Fo 272 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Elle sent le miracle. Lève-toi, lève-toi ! Et elle finit par se lever. (Ibid. Fo 276 – Notes sur Mlle de Fontenay)
Aux obsèques [de Peyramale], il [le père Sempé] exultait malgré lui. Enfin, il n’y avait plus que lui, et la nouvelle église était bien morte. (Ibid. Fo 284 – Notes sur L’église du curé Peyramale)

Travail (1901)

La justice, toute l’humanité, les peuples se fédérant, revenant à la famille unique, la question des races étudiée et résolue, la paix universelle à la fin (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 348/1)
Enfin arriver à constituer la cité par le travail (?) (Ibid., f° 350/3)
mon besoin de vérité et de justice éclatant enfin (Ibid., f° 350/3)
Et finir par le rêve de la cité créant des cités voisines (Ibid., f° 353/6-354/7)
Ce que je veux, c’est qu’à la fin, dans le triomphe, l’ouvrier reparaît (Ibid., 361/14-362/15) \\A la fin, opposer la cité heureuse au bourg, tel qu’il l’a vu le premier soir, un samedi jour de paix (Ibid., f°s 362/15-363/16)
Puis, à la fin, la mort heureuse de la fille du savant (Ibid., f° 363/16-364/17)
Une fin très touchante, dans la cité créée et glorieuse (Ibid., f° 364/17) \\La femme du capitaliste a fini par s’apercevoir que son mari la trompait ; et elle n’en parle pas d’abord (Ibid., 366/19) \\Puis, à la fin elle l’accable, lui dit qu’il est cocu, voir le drame de cela (Ibid., f° 366/19) \\cela finirait la seconde partie (Ibid., f° 366/19)
Elle peut finir par dire elle-même son adultère à son mari (Ibid., f° 367/20)
Puis, dans l’incendie de l’usine, le garçon sauve la fille, à la fin de la deuxième partie (Ibid., f° 370/23)
elle l’aime déjà à la fin de la première partie, et lui est très ému (Ibid., f° 372/25)
Puis, à la fin, dire que de proche en proche la cité sera imitée, va être pacifiée par la nouvelle organisation du travail (Ibid., f° 375/28)
qui s’en repent ensuite, et enfin qui est définitivement conquis (Ibid., f° 378/31)
Pourtant comme l’ouvrier disparaît à la fin du Livre deuxième , et ne reparaît qu’un peu au Livre troisième (…) je n’aurai donc pas d’ouvrier sur lequel je puisse montrer un bon changement (Ibid., f° 381/34)
Mais mauvais spéculateur, l’essai périclite à la fin du premier livre (Ibid., 384/37) \\A la fin, le savant achève l’œuvre dernière (Ibid., 384/37-385/38) \\Enfin, il me faut tous les ouvriers du bâtiment (Ibid., f° 387/40)
Je puis nommer enfin un boulanger, un boucher (Ibid., f° 388/41) \\le bonheur enfin conquis (Ibid., f° 391/44) \\Fin de la lutte des classes, le bonheur chez le capitaliste, régénéré par le travail (Ibid., f° 396/49)
Puis, le dépôt de verrerie supprimé, fin des commerces et des avantages (Ibid., f° 396/49) \\Et finir par l’incendie de l’usine (Ibid., f° 402/55)
je ne donne donc à Nise qu’un an ; et elle en aura onze à la fin (Ibid., F°404-405)
Comment finir l’abbé Marle ? (…) une scène pour cette fin de religion (Ibid., F°413)
comment cela finit (Ibid., F°414)
Et enfin Luc suivant Nanet (Ibid., F°433)
Et finir par Nanet conduisant Luc chez Bonnaire (Ibid., F°434)
Puis il condamne l’oisif, Boisgelin qui est là. Et enfin il est avec Paul qui est l’avenir, l’utopie (Ibid., F°438)
Dans ce chapitre je finis aussi les autorités, je conclu toutes les alliances étonnantes (Ibid., F°438)

FIXER

Le Rêve (1888)

Beaucoup de détails me restent à fixer (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 281/64)
(…) Ce que je n’ai toujours pas, c’est l’idylle dans le terrain vague. Ce terrain est trop vague , je voudrais bien le fixer (…) C’est l’idylle que je voudrais (Ibid., f° 290/73)

Il faudra fixer l’époque et l’architecture de la maison (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur la maison des Hubert, f° 394/1)

Lourdes (1894)

Le moment historique fixé, où en sera notre troisième république, et surtout l’état très net de la question sociale. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°23)
Et quant à Rome, le milieu, je lui donnerai trois parties, et
un nombre à fixer de chapitres dans chaque partie. (Ibid. F°s24-25)

Alors, il faudrait le fixer un peu plus nettement. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 16-17 – Notes sur Guillaume Froment)
Je fixerai sa maladie ou peut-être [fa biffé] vaudrait-il mieux la laisser mystérieuse aussi. (Ibid. Fo 52 – Notes sur l’Homme)

Travail (1901)

Fixer les personnages, un ménage sans doute, à régler (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 388/41)

FLAMBOYANT

(variété tardive du style gothique en architecture)

Le Rêve (1888)

J’ai en tous cas tout l’extérieur de l’église, flamboyant, rayonnant, glorieux : roman en bas, ogival [gothique rayé] en haut (egl.11) (MS NAF 10323, Le Rêve, premier plan du chapitre XIV, f° 194)

FLÉCHIR

Lourdes (1894)

Toutes les objections qu’il [Pierre] s’était faites, et qui peuvent fléchir un peu à ce moment, pour le
mouvement du chapitre. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s207-208)

FLORENT

Au bonheur des dames (1883)

Eviter de répéter Mme Hédouin et Florent (MS NAF 10277, Au bonheur des dames, Ebauche f° 5)

FOI QUI GUÉRIT (LA)

Entre la première et la seconde ébauche de Lourdes, Zola ne cessa de se documenter et lut notamment avec beaucoup d’attention l’article que Jean-Martin Charcot publia en décembre 1892 dans la Revue hebdomadaire sur « la foi qui guérit ».

Lourdes (1894)

Les plaies d’origine nerveuse [en interligne : la foi qui guérit. Phénomène de la nutrition.], etc. Mais garder ces choses pour la discussion qui va suivre. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°282)
Mais les plaies apparentes de source nerveuse d’après Charcot (la foi qui guérit).  (Ibid. F°293)
Pierre a senti la force, la foi qui guérit. Un retour là, sur la foule qu’il a analysée. (Ibid. F°440)
Lui [Pierre], a pu suivre la suggestion de la foule. Il a senti passer la force, la foi qui guérit. (Ibid. F°447)

FOIS

(Voir aussi : Première / dernière fois)

Nana (1880)

Pourtant pendant la scène, le timbre a continué de résonner, quatre fois. (NAF Ms. 10313, Nana. F°17- Plan)
Fauchery est persuadé un instant que Sabine est une cocodette, qu’elle trompe Muffat, puis il hésite encore une fois à la fin. (Ibid. F°29)
(…) [Le prince] c’est la troisième fois qu’il vient voir la Blonde Vénus (…). (Ibid. F°48)
En tous cas, Muffat viendrait nuittament (sic), deux ou trois fois (…). (Ibid. F°64)
(…) elle ne la [la vieille putain] voit qu’une fois et en garde un grand souvenir. (Ibid. F°65)
(…) elle n’a jamais qu’un amant à la fois (…). (Ibid. F°66)
Ils ont du cœur, cette fois. (Ibid. F°70)
La première fois où il est posé que le ferment, laissé en bas, pourrit les hautes classes ensuite. (Ibid. F°73)
Un seul amant à la fois. (Ibid. F°80)
Madame Robert entrevue la première fois, reconnue la seconde. (Ibid. F°81)
On achève le deuxième acte pour la seconde fois. (Ibid. F°93)
(Cette fois, il faut qu’elle se venge au dénouement.). (Ibid. F°94)
Un instant il s’abîmèrent, car pour la première fois elle le mordait. (Ibid. F°94- verso)
Nana va la [Satin] chercher plusieurs fois avec Lucy Stewart et Maria Blond, chez Laure.
Elle emmène Daguenet, couche une fois avec lui et promet tout ce qu’il veut. (Ibid. F°99)
Il faut que j’arrive en plusieurs fois à ceci (…). (Ibid. F°120)
Le bruit des chevaux quand ils passent une première fois, puis l’arrivée. (Ibid. F°123)
Poser là, une première fois, Philippe et Georges la Faloise Foucarmont et Steiner. (Ibid. F°134)
Elle a déjà renvoyé Muffat une fois (XI) sa façon de les retenir. (Ibid. F°142)
Elle [Nana] a repris Cartier qu’elle mange une seconde fois (…). (Ibid. F°145)
Il faut que cela soit dit nettement et à plusieurs fois, en conversation, en drame, par Nana, par les autres. (Ibid. F°147)
la dernière fois qu’ils l’avaient vue. (Ibid. F°156).

[Fauchery] Le père d’ailleurs a déjà payé ses dettes deux fois. (NAF Ms. 10313, Nana. F°174- Personnages)
Il est timide et Satin une fois peut le [Georges Hugon] faire rougir. (Ibid. F°180)
[Rose Mignon] Elle a en plus un prince russe, et le financier Cartier qui lui donne chaque fois qu’il va avec elle 3 mille francs. (Ibid. F°185)
[Nana] (…) est revenue chez ses parents plusieurs fois, s'est sauvée encore, enfin, n’a plus reparu. (Ibid. F°191)
[Madame Robert] Elle se pique de n’avoir qu’un amant à la fois, toujours quelque homme de cinquante ans, dans le commerce ou les affaires. (Ibid. F°195).

Un autre boursier, homme épais, payant à tout la fois. (Ibid. F°209- Ebauche)
La première fois qu’elle le voit ; mais il faut qu’on te mouche, Bibi. (Ibid. F°211)
Il faudra que le mari pour donner quelque chose à Nana, extorque une signature à sa femme [Madame Hulot] ; elle signe une première fois, en le regardant fixement, la seconde fois elle refuse ; et c'est alors qu’elle réclame la séparation. (Ibid. F°216)
Enfin, je voudrais une fille, qui passât pour relativement honnête ; elle a un amant, mais jamais qu’un à la fois, un homme sérieux. (Ibid. F°220-1)
Nana la rencontre dans les maisons de passe, et une fois chez Louise. (Ibid. F°221)
Je pourrais revenir, à plusieurs fois, dans de courts passages, pour bien avoir le théâtre bordel, la cour, le foyer, les loges d’actrices (Ibid. F°221-2)
La scène. La cocodette et son mari qui la surprend une seconde fois. (Ibid. F°223)
[La comtesse] (…) a cédé une première fois à un amant qui l’a débauché, en trouvant chez elle de belles dispositions. (Ibid. F°231)
(Il ira quelques fois avec Rose Mignon.). (Ibid. F°234)
Puis célébrant Nana dans une chronique, couchotant une fois ou deux, tout de suite ; ils ne se vont pas. (Ibid. F°236)
Voyons les apparitions de madame Robert. Quelque chose de discret et de rapide. Quatre ou cinq fois au plus. Je la montrerai des fois avec des gens respectables (…). (Ibid. F°236-7)
Puis les autres fois dans des occasions très louches (…). (Ibid. F°237).

Va au bois, court au skating, s’arrête en chemin dans un restaurant, change dix fois d’ordre de conversation et de chemin. (NAF Ms. 10313, Nana. F°241/1- Notes)
Chaque fois que l’homme est avec une femme, la femme voudra l’ami. (Ibid. F°263/12)
Un banquier donne six, huit mille francs par fois; en tout 80 mille francs pour une dizaine de fois. (Ibid. F°280).

Le Rêve (1888)

Un vrai bon Dieu, que je montrerai deux ou trois fois terrible dans sa majesté (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 239/23)

Mais cette fois Angélique a bien reconnu Félicien (Ibid., premier plan du chapitre VIII, f° 113)
Donc l’éduca \\- tion et le milieu interviennent là. Montrer surtout une dernière fois le milieu, les voix, etc. (Ibid., premier plan du chapitre XII, f°s 167-168)

Je rappellerai ça deux fois dans le livre, et j’aurai tout ainsi, les deux légendes anciennes avec le défilé des noms (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes Hautecoeur, f° 256)

Lourdes (1894)

Je mettrai cette dame dans une situation où elle devrait vingt fois succomber : mari laid et brutal, entourage cher et imbécile, pas d’enfants peut-être ou enfants ingrats. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°6)
Rien que de la souffrance, encore une fois, un cri d’immense souffrance humaine
vers le ciel, et en même temps l’espérance(…). (Ibid. F°s55-56)
Elle a succombé, a [pou biffé] un amant, un monsieur que j’indique très correct et très grave, que je fais [voir à genoux biffé] entrevoir à l’hôtel, et que je montre ensuite une seule fois devant la grotte, à genoux. (Ibid. F°103)
Enfin, je voudrais bien avoir une très jolie hospitalière, 20 ans, dans tout le charme de la jeunesse. C’est la [première biffé] troisième fois qu’elle vient, et la pitié frissonnante. (…) Elle n’a pas d’enfants, [ell biffé] et elle prie la vierge de lui en faire avoir un. Cette fois, elle a bon espoir, elle a senti quelque chose. (Ibid. F°104)
Cette vision [Elise Rouquet] deux ou trois fois, jusqu’à la fin. – (Ibid. F°128)
Et (…) on voit qu’on lui a fait répéter tant de fois son récit, qu’elle [Sophie Couteau] le sait un peu par cœur. (Ibid. F°184)
Et finir par l’homme lui-même [en interligne : à demi mort, ouvre une dernière fois les paupières. (…) Bientôt il va mourir mais il aura espéré encore une fois.] (…) : il va mourir bientôt, mais il [aura espéré biffé] a rêvé sa guérison une dernière fois, il aura eu une illusion, une espérance encore. – (Ibid. F°190)
Il faut même que l’homme en soit remué : il est à demi mort, et il ouvre une dernière fois les paupières, un sourire, le seul qu’on lui ait vu, illumine un instant sa face. Bientôt, il va mourir, mais il aura espéré encore une fois. (Ibid. F°194)
Encore une fois tout cela n’est que pour poser l’hôpital et l’installation de la salle Sainte-Claire. (Ibid. F°251)
Une fois que j’aurai posé ces vingt cas, je les reprendrai aux endroits nécessaires, et ils me serviront toujours. (Ibid. F°252)
Ne pas oublier que c’est [M. de Guersaint] un croyant, un bon père, et le montrer une fois au moins agenouillé devant la grotte, priant ardemment pour sa fille. (Ibid. F°271)
Peu à peu, Marie s’est intéressée à l’histoire, que j’ai interrompue deux ou trois fois, pour montrer la force de l’illusion. (Ibid. F°302)
Celui-ci [M. de Guersaint] veut se faire raser, et cela me donnera l’épisode de Cazaban criant contre la Grotte, disant un mot de l’église Peyramale (mais faire Cazaban en deux fois, hier absolument contre la Grotte, tandis que dans la V e partie, il craindra qu’on ne la ferme). (Ibid. F°337)
Mme Dieulafay demandant à la Vierge de lui faire avoir un enfant. Cette fois, elle a senti quelque chose, elle a bon espoir. (Ibid. F°347)
Mais il [Pierre] veut (…)
avoir célébré le saint sacrifice. Il le fait toujours avec dignité, bien qu’il ne croie pas. Et cette fois encore il ne sent rien. (Ibid. F°s370-371)
L’avantage de ces deux témoins, c’est (…) de faire que cette fois, ce n’est pas une lecture sur Bernadette, mais [un biffé] des récits, une conversation. (Ibid. F°392)
Enfin, agonie et mort de Mme Vêtu. (…) Son dernier mot, répété deux fois : [«] Elle ne m’a pas guérie ! [»] – (Ibid. F°407)
Je retourne à l’hôpital, et j’ai une dernière fois la salle, dans la matinée du lundi. (Ibid. F°409)
Les litanies reprennent. Mais cette fois, je fais monter en chaire le père Massias. (Ibid. F°419)
Et le flot qui passe toujours ininterrompu dans la Grotte. Beaucoup doivent y passer plusieurs fois. (Ibid. F°421)
L’abbé Judaine élevant une fois encore le Saint-Sacrement qui luit comme un astre au fond du chœur. (Ibid. F°459)
Expliquer tout de suite pourquoi Marie et son père ne sont pas avec lui [Pierre] : [et biffé] ils se sont rendus une dernière fois à la grotte, où Marie brûlait de remercier encore la Sainte Vierge (…). (Ibid. F°512)
Il [M. Sabathier] retournera l’année prochaine. Ça fera la hui- \\tième fois. (Ibid. F°s537-538)
Mais Pierre justement a entendu parler de cet homme, qui est un simulateur. Et son histoire, pour la troisième fois, il se fait guérir d’une maladie incurable. (…) Comment celui-là a pu s’y prendre pour les duper trois fois. (Ibid. F°538)
Mais il [Pierre] ne tarde pas, une fois encore, à [le biffé] lâcher le livre, pour raconter. (Ibid. F°569)
Elle [Bernadette] ne veut pas recevoir l’extrême-onction parce qu’elle a guéri à chaque fois qu’elle l’a reçue. (Ibid. F°577)

Et elle a succombé, elle a un amant, un monsieur très correct et très grave, que je fais entrevoir une seule fois à l’hôtel et que je montre ensuite une seule fois devant la Grotte, à genoux, sans dire qui il est. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 75 – Notes sur Madame Volmar)
C’est la troisième fois qu’elle vient à Lourdes, et sa pitié frissonnante. (Ibid. Fo 77 – Notes sur Madame Desagneaux)
Elle prie la Vierge de lui faire avoir un enfant. Cette fois elle a bon espoir, elle a senti quelque chose. (Ibid. Fo 78 – Notes sur Madame Desagneaux)
Puis je l’aurai une fois à la Grotte, et là la colère de Lazare ressuscité. (Ibid. Fo 111 – Notes sur le Commandeur)
Douleurs très vives, disparaissant avec la rapidité de l’éclair, plusieurs fois par mois (aux variations de température). (Ibid. Fo 123 – Notes sur la maladie de M. Sabathier)
Lupus. (…) D’autres fois à la bouche, dont l’ouverture est rétrécie. (…) Quelquefois dévorant (vorax), le plus souvent lent. – (Ibid. Fo 128 – Notes sur la maladie d’Elise Rouquet)
Philomène Simonneau. (…) Pour la première fois depuis cinq ans, elle s’agenouille. (233) (Ibid. Fos 138-139 – Notes sur les Miracles)
Maladie de la moelle. Plonge trois fois comme un petit enfant. (Ibid. Fo 157 – Notes sur les Miracles)
Plusieurs médecins à la fois constatent, [lettre biffée] souvent. (Ibid. Fo 162 – Notes sur les Miracles)
Pas une fois, le médecin n’est là, je veux dire celui qui a constaté la maladie. (Ibid. Fo 167 – Notes sur les Miracles)
Delaunay, ataxique au 3e degré, depuis 83 à 89, a passé seize fois dans différents services des hôpitaux de Paris. Opinion de 12 médecins des hôpitaux : tous ataxie locomotrice. Pendu 50 fois, brûlé, cautères. (Ibid. Fo 169 – Notes sur les Miracles)
En outre, les tableaux des grandes foules, vingt mille personnes à la fois envahissent la ville (…) \\. (Ibid. Fos 212 - 213 – Notes sur Un roman sur Lourdes)

Travail (1901)

Et là retrouver Ragu et Bourron avec Josine et Nanet à la porte.Luc les revoit, il peut leur parler cette fois (F°432)

FONCTION / FONCTIONNEMENT / FONCTIONNER

La Conquête de Plassans (1874)

Le tout est de savoir la fonction qu’il aura dans la maison d’aliénés (Ibid. F°28

Nana (1880)

(…) il faudrait un officier supérieur, puis de très hauts personnages tenant à la cour, un comte écuyer de l’empereur, un sénateur ayant une fonction, un autre encore (…). (NAF Ms. 10313, Nana. F°210- Ebauche).

Lourdes (1894)

Une société a la fonction de se défendre, c’est comme pour l’individu le cas de la défense personnelle. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°43)
Enfin, je voudrais, dans ce premier chapitre, poser tout le fonctionnement du pèlerinage. (Ibid. F°136)
Indiquer le plus tôt possible, je crois, l’organisation et le fonctionnement du pèlerinage (à [cause biffé] propos de Mme Vincent, qui n’est pas hospitalisée ?) (Ibid. F°137)
Mais surtout il [Pierre] se rend compte comment le bureau fonctionne. (Ibid. F°280)
Au bureau des constatations. Tout le bureau donné et décrit tel qu’il est, tel qu’il fonctionne. (Ibid. F°289)

Travail (1901)

Ce qui me gêne pour distribuer cela, c’est que je ne sais comment attribuer les fonctions aux ouvriers, mes personnages, pour que quittant l’atelier Delaveau ils puissent être utilisés chez Luc (F°417)

FOND / À FOND / AU FOND / FONDER

Voir aussi : Arrière-plan

Le Ventre de Paris (1873)

L’héroïne, belle bouchère a la chair fraîche, au sourire honnête est la contrepartie de Saccard, le museau de fouine fouillant dans l’or. Au fond, même avachissement, même décomposition morale et sociale. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 50)

Elisa est une femme excellente dans son bonheur ; au fond, Macquart reparaît, lorsqu’elle sent la pointe d’une aiguille.(Ibid., f° 53)
Puis je compte faire passer mais en fond seulement Gervaise (Ibid., f° 61)
Très gourmand, très attaché par le ventre, très poltron et très réactionnaire au fond (Ibid., f° 72)
Ne pas trop appuyer. C’est un fond seulement (Ibid., f° 76) \\En somme, au fond, c'est la bataille des maigres et des gras que je fais. (Ibid., f° 100)

La Conquête de Plassans (1874)

Pierre et Félicité (…) Ils doivent reparaitre , et tenir une large place. Mais plutôt un fond de tableau qu’un premier plan (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F° 18)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Je veux détacher les deux figures de Serge et de Blanche sur un fond de réalité absolue. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Ebauche, f° 9)
Je puis choisir comme fond pour représenter le village, quelques galopins et quelques galopines, en classe chez Archangias, et qui assisteront au catéchisme de Serge : deux garçons et une fille sans doute. (Ibid., f° 12)
Les paysans, ce serait comme un fond gris, inommé [sic], une masse de brutes travailleuses et courbées, sur laquelle je détacherait [sic] mon drame humain. (Ibid., f° 13)
Je la montrerais toujours dans le fond de la scène : le sommeil, la nuit au village ; le Dimanche au village, la religion au village ; l’amour au village, les oublis dans les blés, le mariage légitimant les enfants dont la mère est grosse ; les enfants au village, avec frère Archangias. (Ibid., f° 13)
Le père de C. obtus et faible, au fond. (Ibid., Les personnages, f° 16)
Il suffira donc de montrer tout au fond les prêtres du canton. (Ibid., f° 19)

Nana (1880)

- Le tohu-bohu de l’entrée décrit. Le boulevard servant de fond. (NAF Ms. 10313, Nana. F°7- Plan)
La caverne de l’Etna avec une forge au fond, des mines d’or et d’argent, des rampes, des découvertes. (Ibid. F°50)
Elle chante, vue de dos, avec la salle et les applaudissements au fond. (Ibid. F°51)
Alors, en fondant ces explication (sic), poser l’intérieur marital de Nana et de Fontan. (Ibid. F°79)
Les artistes au fond, dans un coin de jardin, avec banc. (Ibid. F°87)
Le couloir du fond de la scène, le gaz en plein jour, le magasin des accessoires.
La régie est au fond, après la loge.
Le corridor toujours avec gaz. Coup de jour au fond désert. Les patères vides.
Porte au fond, menant aux accessoires (Ibid. F°88)
Une fenêtre ouverte au fond, un filet de jour filtrant (Ibid. F°90)
Le couloir du fond. (Ibid. F°91)
Et la ligne du bois au fond avec le public pas payant sous les arbres nains. (Ibid. F°123)
C’est pour étudier à fond le comte X. de Vendoeuvres. (Ibid. F°125).

Rapports parfaits entre eux, le bonheur fondé sur dix-huit ans de mariage, d’entente parfaite. (NAF Ms. 10313, Nana. F°215- Ebauche)
Je crois que cela me donne tout ; je le répète une figure énigmatique, très-distinguée, un peu froide, politique au fond, adorant sa fille. (Ibid. F°217)
au fond même, en fouillant bien, on trouverait une communauté de souche entre les deux. (Ibid. F°226)
Très digne, avec un fond de mysticisme (…). (Ibid. F°229).

Lointain, fond du théâtre (NAF Ms. 10313, Nana. F°274- Notes)
Public au fond (Ibid. F°284)
Au fond pelouse s’enfonçant entre arbres, moulin. (Ibid. F°288)
Au fond, sous l'escalier qui monte au cabinet du directeur, dans un recoin, il y a une toute petite buvette tenue par le concierge. (Ibid. F°311)
Des buffets recouverts d'étain; au fond des planches avec des litres de liqueur et des verre (sic). (Ibid. F°311-2)
La régie est au fond d'un couloir, le couloir où se trouve la loge de Judic (comme à part). (Ibid. F°314)
Amphithéâtre (3e étage) Tringle en fer pour appui des baies demi cintre, fenêtre au fond éclairant le jour (on les ferme pendant les répétitions). (Ibid. F°320)
Décor contre le mur et au fond. (Ibid. F°324)
Comptoir au fond escalier tournant, drapé de rouge à gauche (Ibid. F°324- verso)
Décor appuyé dans le fond. (Ibid. F°326).

La Terre (1887)

tâcher d’avoir, au fond, de la grandeur, chez ce paysan, cet homme qui est resté le plus près de la terre (MS NAF 10.328, La Terre, f° 401/2- Ebauche)
(…) Le château ( ?) ancien château démoli, ce qui l’a remplacé. Voir s’il faut en mettre un dans le fond, une grande propriété ou des petites ( ?). Nécessaire pour être complet mais ne pas insister. Mon sujet n’est pas là. (Ibid., f° 495/87) Mais au fond, pas mauvais homme, surtout quand il est saoul (MS NAF 10329 La Terre f° 21 – Personnages, Hyacinthe Fouan)
Un comique au fond (Ibid., F° 21)
Au fond, elle est pour lui une fille tendre (Ibid., F° 23 – Personnages, Olympe)
Comme caractère : le premier abord bonhomme et gai. Puis de la malice et de la sournoiserie ; et au fond la violence du père, l’entêtement, d’où lui vient son surnom (Ibid., F° 34)
Le paysan tout entier avec ses appétits au fond (Ibid., F° 34)
Réfléchi et obstiné, c’est le fond (Ibid., F° 68 – Personnages, Alexandre Hourdequin)

Le Rêve (1888)

Le château à moitié reconstruit (…) Bien indiquer cet inachevé. La modernité du fond (MS NAF 10324, Le Rêve, Notes sur le château de Hautecoeur, f° 371) \\je ne sais si je dois pousser cette scène à fond ou plutôt la garder pour le milieu du livre (Ibid., premier plan du chapitre III, f° 49)
Au fond, l’amour grandissant (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre V, f° 76)
mais sans être vaincue au fond (Ibid., Plan du chapitre IX, f° 124)

Lourdes (1894)

C’est sur ce fond que je puis détacher mon Jacques et l’histoire où il sera mêlé. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°24)
(…) enfin la lutte de la ville haute et de la ville basse se disputant l’assiette au beurre, car au fond les républicains eux-mêmes veulent garder la grotte qui les enrichit. (Ibid. F°35)
Au fond, c’est toujours le besoin du bonheur, du partage équitable, le rêve de l’égalité, de tout le monde également heureux. (Ibid. F°41)
Tous, au fond, rêvent et croient à l’au-delà, au miracle corrigeant la nature (…) \\. – (Ibid. F°s53-54)
Donc, au départ, tout au fond de lui, cette expérience de savoir si un miracle ne se fera pas pour lui (en dépit de ce qu’il biffé] de l’effet d’incrédulité où il est.) (Ibid. F°83)
J’ai peut-être envie de mettre un très grand seigneur, très chic, qui se dévouerait
absolument ; mais alors, une simple figure de fond. (Ibid. F°s102-103)
Le type est joli. Mais je ne le vois pas bien fondu
dans le récit. Il faudrait n’en faire qu’un type, tout au fond, à moins de trouver à l’utiliser davantage. (Ibid. F°s104-105)
J’ajouterai comme personnage de fond, la jolie hydrocéphale, une femme qui a un cancer à l’estomac, et qui meurt à l’hôpital, dans la nuit, et une autre qui [est biffé] a la figure mangée par un lupus et qu’on prétend guérie (plaies apparentes). (Ibid. F°107)
L’autre sœur, plus âgée, très brave femme aussi mais tout à fait au second plan. N’est là que comme fond du tableau. (Ibid. F°115)
Quand on parle de mener Marie, il [Pierre] refuse. (…) Puis il accepte par tendresse pour la malade, et avec le désir de continuer son enquête et de tenter la foi (ceci tout au fond de lui). (Ibid. F°164)
(…) le besoin immense de consolation, d’espoir, d’illusion, de mensonge, renaissant toujours [en interligne : quand même] avec la douleur et la mort. C’est pourquoi les religions, fondées là-dessus, sont éternelles. – (Ibid. F°189)
Et surtout le bien
spirituel qu’on tire d’un pèlerinage [en interligne : Au fond, la simple question du bonheur.] (N. sur Lourd. 188) – (Ibid. F°s189-190)
Le besoin immense de consolation, d’espoir, d’illusion, de mensonge, renaissant toujours et quand même. Les religions fondées là-dessus. (Ibid. F°200)
On ne va demander que les guérisons physiques. Mais au fond c’est toujours le bonheur qu’on demande. (Ibid. F°201)
Mais faire surtout qu’il [Pierre] ne se prononce pas alors ; car, s’il connaît beaucoup Bernadette, il y a, au fond de son voyage à Lourdes, le désir curieux d’étudier l’aventure de Bernadette sur place, de la mieux connaître, de se faire enfin une opinion. (Ibid. F°213)
Mais ne prendre absolument que Bernadette et les apparitions, sans les persécutions que je garde pour le chapitre V de la seconde partie, où je reviendrai sur ses premières pages pour reprendre les persécutions mêlées aux apparitions et montrer comment les persécutions peuvent fonder une religion. (Ibid. F°221)
J’ai donc toute la lutte avec le commissaire et le préfet, la persécution des autorités, comment on fonde une religion (…). (…) Les persécutions pendant les apparitions, comment les persécutions fondent une religion – (Ibid. F°301)
J’ai donc toute la lutte avec le préfet et le commissaire, la persécutions des autorités, comment on fonde une religion, jusqu’au jour où, sur l’ordre de l’empereur, la grotte devient libre. (Ibid. F°306)
Seulement, je reprends les persécutions pendant les apparitions, pour montrer comment les persécutions peuvent fonder une religion – (Ibid. F°309)
[en interligne : On ne demande pas que des guérisons physiques, mais des guérisons morales. Au fond, toujours le bonheur (M.V. 188).] (Ibid. F°372)
On ne demande pas que des guérisons physiques, mais des guérisons morales. Au fond toujours le bonheur. (Ibid. F°381)
Pendant la procession aux flambeaux, (…) ils [Marie et Pierre] touchèrent un instant là le fond de l’amour qui se donne et qui s’immole. (Ibid. F°543)

L’atavisme qui le prédisposait à la foi, un admirateur de Bernadette qu’il a pu connaître. Le fond légendaire se réveillant en lui. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fos 65-66 – Notes sur le docteur Chassaigne)
Correct, mais pas poseur. Riant volontiers, et bonhomme au fond. – (Ibid. Fo 79 – Notes sur Berthaud)
Mais, au fond de ses yeux, la petite lueur d’un homme supérieur à toute cette idolâtrie. (Ibid. Fo 94 – Notes sur l’abbé des Hermoises)
Au fond, étroit et chicanier. Malin pourtant dans les petites choses. (Ibid. Fo 100 – Notes sur le père Dargelès)
Mais au fond il est contre la Grotte, parce qu’il a un magasin d’objets de piété, dans la maison voisine de son hôtel. (Ibid. Fo 101 – Notes sur Majesté)
Il faudrait revoir tout cela de près, l’étudier à fond, pendant un grand pèlerinage (…)
– (Ibid. Fos 213-214 – Notes sur Un roman sur Lourdes)
L’abbé Peyramale au fond convaincu par la source (pourquoi la source et pas l’églantier). (Ibid. Fo 243 – Notes sur H. Lasserre)
Parfois [Bernadette] très grave, pliant sous le fardeau des douleurs. – (…) N’y avait-il pas un fond de regret de la vie – (Ibid. Fo 262 – Notes sur H. Lasserre)

Travail (1901)

Cela me donnerait des épisodes intéressants, un fond de tableaux envieux (MS NAF 10333 Travail, Ebauche, f° 385/38-386/39

FONDRE / FONDU

Le Rêve (1888)

Tout s’y fond , l’attente, la création de l’amant, le vitrail, la Légende (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre VII, f° 98)
Tout l’au-delà des voix, de l’idéal, du vitrail se fondant dans son Je vous aime (Ibid., premier plan du chapitre VII, f° 100)

Lourdes (1894)

Un peu folle, riant, parlant tout haut. Le type est joli. Mais je ne le vois pas bien fondu
dans le récit. Il faudrait n’en faire qu’un type, tout au fond, à moins de trouver à l’utiliser davantage. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s104-105)

FONDS

Lourdes (1894)

Il faut que dans « Paris », j’aie, comme dans « Germinal » un très grand fonds de souffrance ; et cela surtout,
pour faire pendant aux souffrances physiques que j’aurai dans « Lourdes ». (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°s23-24)

FONTENAY (Mlle de)

Jeanne-Marie de Fontenay, modèle de Marie de Guersaint dans Lourdes, a été guérie en septembre 1874 d’une paralysie consécutive à une chute de cheval. Cette guérison est rapportée dans Les Épisodes miraculeux de Lourdes d’Henri Lasserre.

Lourdes (1894)

Tout le miracle de Mlle de Fontenay (Lasserre, 45). (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°164)
Le miracle de Marie. (…) Elle se soulève (prendre des détails chez Lasserre, Mlle de Fontenay [) biffé], pour la marche du miracle). (Ibid. F°438)

Prendre tout cela dans le miracle de Lasserre [en interligne : Mlle de Fontenay]. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 22 – Notes sur Marie de Guersaint)
Mlle de Fontenay (Ibid. Fo 271 – Notes sur Notes sur Mlle de Fontenay)
Les Fontenay vont alors habiter Autun. (Ibid. Fo 272 – Notes sur Mlle de Fontenay)

FORCER / FORCE / FORCÉMENT / FORCÉ / FORT

La Conquête de Plassans (1874)

mais sur \\tout ne pas forcer cette note. Indiquer au plus (MS NAF 10280, La Conquête de Plassans, Ebauche, F°s19-20)
Dessiner Bonnard, un fort tempérament, un ambitieux (Ibid. F° 21)

Le Rêve (1888)

Puisqu’on m’accuse de ne pas faire de psychologie, je voudrais forcer les gens à confesser que je suis un psychologue. De la psychologie donc, ou ce qu’on appelle
ainsi (!), c’est à dire une lutte d’âme (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f°s 217/1-218/2)

Lourdes (1894)

Encore moins d’intrigues que dans « la Débâcle », rien de forcé pour représenter tous les mondes, aucune rencontre romanesque, aucun dénouement forcé. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°55)
Toute la force d’[hame biffé] âme qu’il faudrait pour accepter la vie vraie ; [car biffé] n’en est-il pas un exemple. – (Ibid. F°78)
Il la prépare, et quand il assiste à la guérison, [son biffé] sa joie et sa douleur. Mais il ne dira rien, il reconnaîtra la force de la crédulité, la bonté de cette consolation, tout en sentant la nécessité d’autre chose – (Ibid. F°s78-79)
Je les [les Pères de la Grotte]
montrerai seulement comme une force sourde en arrière, maîtres de l’affaire et en tirant tout le parti possible. (Ibid. F°s117-118)
Donc bien expliquer la force de Lourdes qui est là : (…) c’est le besoin d’illusion, l’espoir de guérison qui les poussent. (Ibid. F°189)
Tout un surnaturel qui les berce dans leur souffrance, et qui les fait croire à la vie recommencée, possible encore – Bien expliquer que la force de Lourdes est là. (Ibid. F°195)
Je reviens au quai, où restent forcément les grands malades. (Ibid. F°228)
Enfin, j’ai dans la salle du bas, salle des ménages, [Sa biffé] M. Sabathier et le frère Isidore, dont je serai peut-être forcé de dire un mot. (Ibid. F°307)
Je crois que je serai forcé de le [Des Hermoises] montrer, il laisse M. de Guersaint maître de tout régler. (Ibid. F°347)
Montrer la force des choses (…), et pourquoi le départ de Bernadette s’est produit logiquement, ainsi qu’une chose nécessaire (…). – (Ibid. F°386)
Ne pas manger du prêtre, montrer la force des choses, et comment le départ de Bernadette s’est produit logiquement, comme une chose nécessaire. (Ibid. F°393)
Toute la foule autour, gagnée peu à peu, conquise par l’exaltation, jusqu’au parapet du Gave. Ce qui s’y développe, la force inconnue. (Ibid. F°421)
Enfin une force s’élève de la foule, une force de vie, d’espoir, de guérison, qu’on n’a pas encore étudiée. (…) Bien analyser cette force, parce qu’elle est sûrement un des agents du prétendu surnaturel. (Ibid. F°434)
Pierre a senti la force, la foi qui guérit. (Ibid. F°440)
L’effet de ce phénomène (…) et la force logique de ce que Beauclair a dit. (Ibid. F°441)
Enfin, une force s’élève de la foule, une force de
vie, d’espoir, de guérison, qu’on n’a pas encore étudiée. Bien l’analyser cette force, parce qu’elle est l’agent du prétendu surnaturel. (Ibid. F°s444-445)
Il [Pierre] a senti passer la force, la foi qui guérit. (Ibid. F°447)

FORMATION

Lourdes (1894)

Mais bien voir où je devrais indiquer la formation de l’image de la Vierge chez Bernadette. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°207)
La formation de l’image de la Vierge chez Bernadette (éb. 191). (Ibid. F°220)

FORME (SOUS)

Nana (1880)

Le mari bourrant Millaud de coups, sous forme amicale. (NAF Ms. 10313, Nana. F°281- Ebauche).

La voûte a cette forme ; des jours de place en place, dans le haut. Le sol dallé. (NAF Ms. 10313, Nana. F°311- Notes).

Le Rêve (1888)

Encore un coup tout cela traité très chastement, car je veux que la pureté soit absolue dans la forme, dans la façon de traiter le roman (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 284/67) \\Pureté parfaite, dans la forme élancée (Ibid., f° 1 Plan)

Lourdes (1894)

Je mettrai sans doute sous forme dialoguée la partie relative à N.–D. de la Salette. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°205)
Au lieu de crise, elle [Bernadette] a une hystérie de forme spéciale qu’indiquent les accès [d’ats biffé] d’asthme. (Ibid. F°208)

Il est ataxique, la forme indolore ; ne souffre pas trop (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 34 – Notes sur M. Sabathier)
Sur la droite, les pentes sont beaucoup plus [doute biffé] douces (…) ; et ce côté se termine, sur l’horizon, par une sorte de crête qui se creuse légèrement en forme de croissant. – (Ibid. Fo 220 – Notes sur Le Cirque de Gavarnie)

Travail (1901)

La cause de la grève doit être absolument une augmentation de salaire (la forme du salaire doit être aussi règlée, est-ce le marchandage) (F°427)

FORMIDABLE

La Curée (1872)

Une formidable carte à payer. (MS NAF 10 282, La Curée, f°294 / Premiers détails).

Lourdes (1894)

Tout ce drame très discret et formidable. Le petit malade, très affiné par la maladie, a compris, et sa tristesse immense, [com biffé] ses sourires terribles. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°109)

FORT (-EMENT)

Voir aussi : Très.

Le Ventre de Paris (1873)

Tout cela est fort beau à mettre en scène. (MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 57)

Nana (1880)

La misère plus forte. (NAF Ms. 10313, Nana. F°81- Plan)
Le soir Fontan à qui Nana parle de la pièce, la blague, etc. la décourage. Rôle trop fort. Etc. (Ibid. F°82)
Très forte, cette pièce-là ; seulement (Ibid. F°100 verso)
Muffat devant subir Satin comme un amant ; très carré et très fort. (Ibid. F°107)
La maison de passe. Au plus fort de sa fortune, Nana y va. (Ibid. F°148).

Un fort bézigue jusqu’à 2 heures. (NAF Ms. 10313, Nana. F°259/8- Notes).

Lourdes (1894)

Jamais de contagion : les malades tous trempés dans un bouillon de microbes. Chassaigne s’en égaie fortement. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°273)
Il n’y a pas d’exemple d’une religieuse contaminée. Alors quoi ? Un miracle. Chassaigne en rit fortement. (Ibid. F°283)

Le train blanc est parti de Paris, le lundi 21 août, à 10h25. Il était fort long (…). (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 180 – Notes sur le Départ de Paris)

Travail (1901)

Il les faudrait fort jeunes au commencement (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 369/22)

FORTUNE

Lourdes (1894)

C’est le récit de ces miracles qui a fait la fortune du livre, en montant les imaginations. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 252 – Notes sur H. Lasserre)
La fortune du livre, autre miracle, explicable comme le premier, par le besoin de la consolation, du surnaturel. (Ibid. Fo 258 – Notes sur H. Lasserre)

FORTUNE DES ROUGON (LA)

(premier roman des Rougon-Macquart, 1871)

Le Ventre de Paris (1873)

J’ai eu dans La Fortune des Rougon toute une naissance d’appétits. Dans La Curée, branche des Rougon, appétit nerveux du million. Dans le Ventre, branche des Macquart, appétit sanguin des beaux légumes et des beaux quartiers de viande rouge.(MS NAF 10338, Le Ventre de Paris, Ebauche, f° 48)

La Terre (1887)

La F. des R. me le [Jean Macquart] donne comme un garçon entêté et peu intelligent. (MS NAF 10.328, La Terre, f° 430/31-Ebauche)

FOULE

Lourdes (1894)

La vie réglée de Pierre, il est prêtre, sans la foule. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°151)
Si les père réussissent, c’est qu’ils sont des marchands de surnaturel, et que la foule est avide de cette marchandise (…). (Ibid. F°189)
Je ne fais que poser la Grotte, sans détail (…). La foule devant. (Ibid. F°247)
Et la foule, pas encore très grande. (Ibid. F°253)
Difficulté qu’il [Pierre] a à revenir près d’elle [Marie], car la foule a encore augmenté ; mais pas de description. (Ibid. F°261)
Tout cela est pour en arriver à la scène où le cadavre de l’homme est trempé [en interligne : M.V. 157]. (…) Les prières depuis le matin ont continué, l’exaltation, la foule acclame, les cris. (Ibid. F°263)
Foule énorme. Je ne la décris pas, je ne l’analyse pas, car je la garde pour la quatrième partie. (Ibid. F°267)
M. de Guersaint, retrouvé alors seulement dans la foule. (Ibid. F°271)
Enfin examen de ce qui se passe à Lourdes : (…) surtout le souffle guérisseur,
la force inconnue et non étudiée, qui se dégage sûrement de la foule. (Ibid. F°s273-274)
[en interligne : Un mot de la foule qui entoure] (Ibid. F°279)
Enfin examen de ce qui se passe à Lourdes : (…) surtout le souffle guérisseur, la force inconnue et non étudiée, qui se dégage sûrement de la foule. – (Ibid. F°285)
La Grivotte répétant « Je suis guérie, je suis guérie !»] au milieu de la foule qui l’acclame. (Ibid. F°287)
La Grivotte ameute la foule. (Ibid. F°287)
Elle [la Grivotte] sort, en criant : « Je suis guérie ! je suis guérie ! » Et la foule autour d’elle. – Mais ne faire qu’indiquer, car je garde la foule bouleversée, entraînée par les miracles, pour la quatrième partie. (Ibid. F°291)
Comment il a fallu céder au [b biffé] mouvement public, au besoin d’illusion des foules, à cette soif du miracle, du besoin de croire et de se consoler. (Ibid. F°301)
Et comment il a fallu céder au mouvement public, au besoin d’illusion des foules, à cette soif du miracle, du besoin de croire et de se consoler. (Ibid. F°306)
M. de Guersaint et Pierre sont dans la rue de la Grotte. Beau dimanche, foule, fête. (Ibid. F°329)
Donc les [Pierre et M. de Guersaint] voilà dehors, au milieu de la foule endimanchée. (Ibid. F°329)
Cela dans le flot de foule endimanchée, la cohue qu’il faut bien peindre, tout le pèlerinage, et les curieux, et les paysans descendus. (Ibid. F°332)
Cela me donne un bon retour sur la foule. (Ibid. F°334)
Il est neuf heures, et Pierre et M. de Guersaint qui amènent Marie dans son chariot, se heurtent, après les rampes, dans l’immense foule qui s’amasse devant la Grotte. (Ibid. F°351)
Puis, des mots dans la foule peut-être ; bien que je préfèrerais les [Pierre et Marie] avoir seuls, sous un arbre, dans l’ombre. – (Ibid. F°354)
D’autre part le docteur Chassaigne, si je veux, dans la foule. (…) Enfin, je puis avoir des conversations dans la folle [sic], des gens qui ont fait des excursions et qui les racontent. (Ibid. F°363)
C’est après le triomphe de la Grotte, lorsque l’évêque et l’empereur ont cédé à la pression [p biffé] des foules, dévorée du besoin du surnaturel. (…) Les foules qui se précipitent et veulent l’adorer [Bernadette]. (Ibid. F°385)
J’ai abandonné l’histoire de Bernadette, après son triomphe, lorsque l’évêque et l’empereur (…) laissent les foules aller à la Grotte – (…) On lui apprend à lire, elle est malade et va à Cauterets, les foules se précipitent et veulent l’adorer. (Ibid. F°393)
Donc la foule énorme qu’il faut contenir. (…) Puis, la foule, la houle tout autour, et jusque sur le parapet du Gave. (…)
C’est la foule qui est mon personnage, enveloppant les épisodes. (Ibid. F°s415-416)
Je pose la foule emballée par le voyage, par les cantiques, par les continuelles conversations sur les miracles. (…) C’est cette foule que je prends, et je fais partir d’ici son exaltation. (Ibid. F°416)
Il [le père Fourcade] s’est traîné là, il surveille l’exaltation croissante de la foule, prévoyant des miracles éclatants – (Ibid. F°419)
Alors, comme la foule est énorme et qu’on ne peut pas enlever ce mort, Marthe ne dit rien (de grosses larmes) (…) \\. (Ibid. F°s420-421)
Enfin, reprise de la foule. Toute la foule autour, gagnée peu à peu, conquise par l’exaltation, jusqu’au parapet du Gave. (…) La foule, un être, le personnage qui enveloppe les épisodes. (Ibid. F°421)
Et (…) le mot que Vigneron entend dans la foule sur frère Isidore : « Oh ! vois donc celui-ci, quelle foi ! La Sainte Vierge va l’exaucer, car il prie trop bien, il est inondé de joie. – [»] (Ibid. F°422)
Et c’est à partir d’ici que je fais partir cette fièvre pour
mes personnages et surtout pour la foule. (Ibid. F°s423-424)
Alors, comme la foule est énorme, qu’on ne peut pas enlever ce mort, [on ne biffé] Marthe ne dit rien, ni les gens qui sont là – (Ibid. F°425)
Poser là la foule dont je me servirai dans les deux chapitres suivants. (…) C’est donc la foule qui va être le grand personnage, le personnage enveloppant. Les trente mille personnes du pèlerinage national, l’évasement de la foule que les brancardiers
contiennent. (Ibid. F°s427-428)
Les mots qui peuvent être dits dans la foule à la vue de la jeune fille. (…) Je donne seulement à Pierre le sentiment de la foule immense qu’il traverse si péniblement. (Ibid. F°432)
Mais surtout la foule autour de Pierre, et l’analyse qu’il en fait. Il a eu conscience de cette foule en la traversant, il se soulève, la voit étalée autour de lui comme une mer. (…) L’effet de la foule sur Pierre, le délire qui croît. (…) Pierre songe alors à l’entraînement : l’excitation [de la biffé] par la foule, la suggestion de tout ce peuple. (…)
Enfin l’état de cette foule où l’on parle couramment de miracles. (…) Enfin une force s’élève de la foule, une force de vie, d’espoir, de guérison, qu’on n’a pas encore étudiée. [en interligne : La foule, un être. Tous ces souffles en un seul. La volonté de guérir.] (…) Ce qui [en interligne : la griserie] se dégage de cette foule surchauffée, affolée, toujours fouettée de litanies. (Ibid. F°s433-434)
Prendre à mes notes la description de la procession qui avance lentement au milieu de la foule. (Ibid. F°436)
Effet de ce silence instantané, au milieu de la foule immense, saisissant. (…) Le père Massias, le père Fourcade, mêlés. On ne les entend plus, c’est la foule qui hurle. (Ibid. F°437)
Et le flot de foule qui pousse Marie. (Ibid. F°439)
Un retour là, sur la foule qu’il [Pierre] a analysée. (Ibid. F°440)
Marie ressort du bureau (…), et la foule qui l’attend et qui l’acclame. La faire reprendre par la foule, finir sur le délire de la foule. (Ibid. F°440)
Marie exaltée, prête à subir l’influence, la suggestion de la foule. (Ibid. F°442)
Marie transportée à chaque répons de la foule.– (Ibid. F°443)
Donc, dès maintenant, lui donner le souvenir de ce que le célèbre médecin lui a dit ; et ce qu’il retrouve là : l’excitation par la foule, la suggestion de tout ce peuple. L’entraînement depuis trois jours (…) ; enfin l’état de cette foule où l’on parle couramment de miracles. (…) Enfin, une force s’élève de la foule, une force de
vie, d’espoir, de guérison, qu’on n’a pas encore étudiée. (…) Ce qui se dégage de cette foule surchauffée et fouettée toujours de litanies, affolée. – (Ibid. F°s444-445)
Je la montre arrivant parmi la foule. (…) La ruée de la foule, des malades. (…) Le Saint-Sacrement protégé par les brancardiers ; la foule [pousse-t-elle biffé] pousse tellement, qu’elle emporterait
le dais et le prêtre. (Ibid. F°s446-447)
Effet de ce silence instantané, au milieu [de biffé] d’une foule immense, saisissant. (Ibid. F°449)
Encore des pages sur l’émotion de la foule (40). (Ibid. F°450)
Depuis le miracle de [Mas biffé] Marie, la foule est plus éperdue et pousse davantage (…). (…) Cela se passe sur la place du Rosaire, au milieu d’un concours de foule immense. (Ibid. F°451)
Le vaste horizon, reprendre la foule [en interligne : (M.V. 197)], les jardins, le Gave, le château (légendes du Moyen Âge) [en interligne : (M.V. 132)], Lourdes tout entier. (Ibid. F°453)
Et il [Pierre] [vo biffé] entend, tout à fait en bas les prières à la Grotte, dans la foule immense de la [foule de la biffé] place du Rosaire, puis de la Basilique. (Ibid. F°456)
La foule, la prière, depuis la Grotte, jusqu’à la Basilique. (Ibid. F°459)
La foule, le torrent nerveux qu’il [Pierre] a senti. (Ibid. F°460)
La procession continue au milieu des acclamations de la foule. (Ibid. F°461)
La foule continue ses acclamations. (Ibid. F°461)
Les orgues chantant, toute la foule clamant, et la Basilique montant dans le ciel. (Ibid. F°464)
Les foules là-bas, ici personne.
L’abandon honteux. (Ibid. F°s472-473)
La Basilique tout à l’heure si étincelante de lumière, si débordante de foule, emplie d’encens et de cantiques. (Ibid. F°475)
Les foules qui vont là-bas. Ici, de rares visiteurs. (Ibid. F°481)
Ensuite à l’église en ruine, et alors l’opposition se pose avec la Basilique, tout à l’heure si étincelante de lumière,
si débordante de foule, emplie d’encens et de cantiques. (Ibid. F°s481-482)
Et ils [Marie et M. de Guersaint] vont vers la Grotte, au milieu de la foule. (Ibid. F°492)
Et le flot de la flot [sic], les pèlerins qui vont partir se hâtant d’acheter, de manger, de se précautionner de provisions pour le voyage. – (Ibid. F°497)
Ce que l’antique petite ville pyrénéenne [en interligne : comment les visions d’une petite fille si pure ont amené la foule, et par là l’argent, l’intérêt, ce qui a tout pourri] est devenue sous la poussée de la superstition. (Ibid. F°502)
Tout le chapitre doit rendre cela sensible. La simonie, la foule. (Ibid. F°504)
Comment les visions d’une petite fille, si pure ont amené la foule [dans la marge : ], et par là même l’argent, l’intérêt, qui a tout pourri. (Ibid. F°506)
Les [pèle biffé] bagages et la foule sans nom, les dix pèlerines – (Ibid. F°533)
Au contraire, elle [Bernadette] refusa toujours, sachant qu’elle ne pouvait pas y passer inconnue, et reculant devant les foules qui l’y attendaient. (Ibid. F°573)
Un rappel des foules qui l’ont [Bernadette] assiégée vivante, et qui viennent se repaître d’elle encore, lorsqu’elle est morte. (Ibid. F°579)
Son œuvre là-bas, avec les cérémonies, le luxe, l’éclat, les foules, et elle [Bernadette] enfermée, s’enfonçant dans l’ombre et le silence. (Ibid. F°592)
Retourner devant la Grotte. La grande foule. (…) Les conversations dans la foule. (Ibid. F°604)
Elle [Marie] se lève la foule l’acclame. (Ibid. F°604)

FOURIER / FOURIÉRISME

Philosophe et sociologue français, 1772-1837

Travail (1901)

« Travail » est l’œuvre que je voudrais faire avec Fourier, l’organisation du travail, le travail père et régulateur du monde (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 349/2)
il faudra peut-être un vieux professeur qu’il trouvera retiré là, lisant Fourier (Ibid., f° 356/9)
imbu déjà des idées de Fourier (Ibid., f° 358/11)
Mais Luc a-t-il déjà lu Fourier, ou le lit-il seulement par hasard chez le vieux professeur ? (Ibid., f° 359/12)
Mais gros d’une création à faire, très nourri déjà de lectures, ayant lu tous les ouvrages des précurseurs Saint-Simon, Fourier (surtout), Comte, etc. (Ibid., f° 372/25)
Donc, tout le rêve de Fourier s’accomplissant (Ibid., f° 402/55)
C’est là le fouriérisme, le collectivisme (Ibid., F°403)
Luc (…) fouriériste vague (dans ce premier chapitre, ne pas le poser définitivement) (Ibid., F°433)
déjà gros de réflexion et de rêves, ayant entendu parler de Fourier et des précurseurs (Ibid., F°441)

FOURNIR

Lourdes (1894)

Il me faudrait certaines histoires à côté pour emplir certaines parties qui restent un peu vides. Cela doit être fourni par les hospitaliers, les hospitalières et les malades. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°100)

FRAGILE

Lourdes (1894)

Comment Lourdes agit sur lui. Si même il pouvait penser, sur la partie humaine et fragile, l’impossibilité de croire. – (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°95)

FRAGMENT

Voir aussi : morceau ; alinea.

Le Rêve (1888)

Et alors, je pense, le fragment sur les miracles (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan du chapitre IV, f° 58)

FRAIS

Nana (1880)

[Philippe Hugon] Né à Paris. Un garçon vigoureux, très-frais, très rieur, et par trop bête. (NAF Ms. 10313, Nana. F°181- Personnages).

Le Rêve (1888)

Enfin quelque chose de blanc et de frais, quelque chose qui la montre bonne ménagère (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 292/75)

FRANC / FRANCHEMENT

Nana (1880)

(…) dès que son mari se met avec Nana, elle s’émancipe davantage et accepte franchement le rôle de cocodette. (NAF Ms. 10313, Nana. F°232- Ebauche).

Le Rêve (1888)

Cela serait franc, puisque le titre avertirait le lecteur (MS NAF 10323, Le Rêve, Ebauche, f° 226/10)

François Mouret (personnage de La Conquête de Plassans)

Pot-Bouille (1882)

Il [Octave] ressemble à son père, François Mouret, physiquement et intellectuellement (MS NAF 10 321, Pot-Bouille, f° 381)

FRAPPER

Lourdes (1894)

Mais remarquer qu’il n’a eu que les documents de l’Evêché. Il ne s’est pas adressé à la source adverse ; c’est là qu’il faudrait frapper, si l’on voulait écrire la véritable histoire. (MS NAF 1456, Lourdes, Deuxième ébauche Fo 258 – Notes sur H. Lasserre)

FRÊLE

Le Rêve (1888)

Quelque chose de légendaire et de mystique, de frêle, de primitif, d’élancé dans la passion, de passionnement chaste (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre X, f° 133)
Quelque chose de mystique et de légendaire, de frêle, de primitif, d’élancé dans la passion, de passionnément chaste (Ibid., premier plan du chapitre X, f° 138)

FRÉMISSEMENT

Lourdes (1894)

On lui demande l’abandon de survivre, et il s’y efforce. Mais le frémissement. Sa mère veut qu’il soit prêtre, avec l’idée de rachat du père. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°148)

FREYCINET

(Charles Louis Saulces de) (1828-1923) Sénateur puis ministre des travaux publics.

Nana (1880)

[Coupure de journal : Menu d’un dîner chez les Freycinet du 6 novembre 1878] (NAF Ms. 10313, Nana. F°33- Plan).

FRISSONNANT

Lourdes (1894)

Enfin, je voudrais bien avoir une très jolie hospitalière, 20 ans, dans tout le charme de la jeunesse. C’est la [première biffé] troisième fois qu’elle vient, et la pitié frissonnante. (MS NAF 1455, Lourdes, Deuxième ébauche, F°104)

FROMENT

Travail (1901)

Mais c’est un Froment (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 371/24)
Il faut que je reprenne mon Guillaume Froment, mon Souvarine (Ibid., f° 390/43)

FRONT(de)

La faute de l’abbé Mouret (1875)

Mener de front : L’éveil d’un homme a vingt cinq ans / Un amour suivant les phases du printemps / Le parallèle avec la Genèse / Les épisodes amenant la description des jardins. (MS NAF 10294, La Faute de l’abbé Mouret, Le Paradou, f° 43)

FUR ET A MESURE

Le Rêve (1888)

Les épisodes du travail au fur et à mesure qu’il avance peuvent être d’abord : un morceau sur toutes
les belles broderies (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre IV, f°s 83-84) FUTUR (temps du mode Indicatif) (Emploi du)

Le Rêve (1888)

Hubert sera très effacé, gardera la maison (MS NAF 10323, Le Rêve, deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 104)
Hubert restera à garder la maison (pourquoi ?) (Ibid., deuxième plan détaillé du chapitre VIII, f° 107)

Travail (1901)

Mais pour la seconde partie, l’action qui modifiera Luc ne suffira peut-être pas, il faudra peut-être un vieux professeur qu’il trouvera retiré là, lisant Fourier (MS NAF 10333, Travail, Ebauche, f° 356/9) \\où l’essai commencera et qui deviendra le centre de la future cité (Ibid., f° 356/9)
Il s’en ira (Ibid., f° 362/15)
Et alors, son abnégation, elle continuera à être la compagne spirituelle de Luc, elle restera son amie et sa collaboratrice (Ibid., f° 363/16)
avec laquelle plus tard, il redeviendra très heureux, qu’il appréciera lorsqu’il travaillera (Ibid., f° 368/21)
Dans ce cas-là, je puis donner deux enfants aux capitalistes que j’utiliserai (Ibid., f° 370/23)
Dès lors, le sang a été versé, la victime frappée et la cité sera fondée (Ibid., f° 373/26)
Puis, à la fin, dire que de proche en proche la cité sera imitée, va être pacifiée par la nouvelle organisation du travail (Ibid., f° 375/28)
L’institution et l’éducation des enfants doit tenir une grande place, car c’est par elle que la nouvelle société se créera (MS NAF 10334 Travail, Ebauche, f° 375/28)
Puis, un vieil ouvrier, le produit du salariat dans la vieillesse, ce que deviendra l’ouvrier dans sa vieillesse (Ibid., 377/30)
C’est ça qu’il deviendra (Ibid., f° 379/32)
ce qui est insoluble dans le milieu social actuel, deviendra aisé dans la cité du travail réorganisé (Ibid., f° 379/32) \\Par le travail normal, tout se réglera (Ibid., f° 380/33)
Comme j’ai voulu celle-ci orpheline, elle sera donc restée seule avec son frère, plus jeune qu’elle de trois ou quatre ans (à régler) (Ibid., f° 380/33) \\Elle sera la féminité, bonne, chargée des questions de maternité, d’élevage, d’écoles enfantines, etc. (Ibid., f° 385/38)
Comme usine, je crois que je ferai bien en prenant une verrerie (Ibid., f° 385/38)
Aussi l’usine croit-elle qu’elle est ruinée, lorsque l’alcool sera détrôné (Ibid., f° 386/39) \\Ce sera assez de corps d’état (Ibid., f° 387/40) \\Ce sera là le cabaret, dont j’ai besoin pour le livre premier (Ibid., f° 388/41)
Et cela sera complet, pour la question du commerce, des intermédiaires (Ibid., f° 388/41)
Mes républicains seront l’épicier cabaretier et le ménage qui tient le dépôt de verrerie (Ibid., f° 389/42)
Mais je veux que tout se passe chez le capitaliste, puisque j’ai eu l’usine au II et que je vais la raviver au V (Ibid., f° 395/48)
Après la tentative de meurtre, la nouvelle usine est baptisée par le sang, et tout va y prospérer (Ibid., f° 395/48)
Le succès s’indique, on croit l’ouvrier mort, Luc épousera l’ouvrière ( ?) (Ibid., f° 395/48)
Mais la cité sera surtout fondée par la génération future (Ibid., f° 397/50
Un grand domaine qu’on partagera (Ibid., f° 400/53)
Un grand parc improductif, très beau, dont on fera un jardin public plus tard (Ibid., f° 400/53) \\L’agriculture agonisera plus encore que l’industrie (Ibid., f° 400/53)
J’ai donc une petite usine dont Luc s’emparera, fera prospérer, et comment peu à peu il arrivera à déposséder les Hauts Fourneaux (Ibid., f° 401/54)


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