| En 1881, Zola, après avoir analysé la révolution qui s'est opérée dans la peinture de paysage par les peintres du plein air, note les progrès de la nouvelle école dans le tableau de figures et la place que tient Manet dans ce renouveau esthétique : |
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Maintenant, il reste à opérer une révolution semblable dans le tableau de figures. Mais là, c'est à peine si la lutte s'engage, et il faudra peut-être encore toute la fin du siècle.Courbet, qui restera comme le maître le plus solide et le plus logique de notre époque, a ouvert la voie à coups de cognée. Edouard Manet est venu ensuite avec son talent si personnel ; puis, voici la campagne des impressionnistes, que l'on plaisante, mais dont l'influence grandit chaque jour ; enfin, des révoltés de l'Ecole des beaux-arts, Après une promenade au Salon : Le Figaro, 23 mai 1881 |
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